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Full text of "Bulletin de l?Academie imperiale des sciences de St.?Petersbourg."

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L'ACADEMIE IMPERI 




DES SCIENCES 



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PETERSBOURG 




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TOME SEPTIEME 




(Avec 19 Planches et 2 Supplemeuts.) 



Alo. Bot. Garden. 




1S97. 



St. -PETERSBOURG, 1864. 



(%L 




& Sl.-Pelersboorg. 

M. M. Eggers& Comp:, 



Commissionnaires de TAcademie Imp^riale des sciences: 

M. Samuel Schmidt^ 



4 Eelpsli:* 

M.Leopold Voss. 



Prix du volume: 2 Koub. 70 Kop. d'arg. pour la Russie, 3 Thl. de Prusse pour I'etranger 



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Imprimerie de l'Academie Impeeiale des Sciences 



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I 



TABLES DES MATIERES. 



i. TABLE STSTEIHATI9IE 



(Les chiffres indiquent les pages du volume.) 



SCIENCES HATHEHATIQUES, PHYSIQUES ET BIOLO&IQUES. 

MATHEMATIQUES ET ASTRONOMIE. 

Clausen, Th. Solution du probleme: Dans un quadrilatere donne 



flelmersen, G. Lettre au Secretaire perpetuel sur les recberchea 
geologiques faites par Tauteur dans le bassia houiller de Do- 



nets. 49 



55. 



inscrire im carr^. 177 



181. 



£ylden, H. Nouveaux calculs de la parallaxe de Sirius d'apr^s les 



observations du Cap de Boime-Esperance. 365 



370. 



Sur le puils artcsien de St.-Petersbourg. 145 — 148. 
Rolicharof, N. Notices mineral ogiques sur Ic paisbergite et le gra 



114. 



pliite. 104 

Mesures d'un cristal particuliferement regulier de I'anorthite du 



Savitsch, A. Observations des plan^tes a TObservatoire acad^mique 



de St.-Petersbourg. 372 



374. 



Struve, 0. Sur le telescope de M. Lassell a Malte. 113 
— Observations du satellite de Sirius. 282 — 288. 



136. 



Vesuve. 326 



333. 



Sur le lepolitbe. 405 



407. 



Observations de quelques n^buleuses. 353 



365. 



Wagner, A. Sur la marcbe de la pendule normale de Poulkova. 657. 

568. 
WiDnecke, A. Sur la nebuleuse d'Orion. Extrait d'une lettre aa Se- 
cretaire perpetuel de PAcademie. 18 — 20. 
Sur la queue multiple de la grande comete de 1744. (Avec 1 



plancbe). 81 



90. 



Pouzyrefski , P. Le minerai de fer provenant du puits art6sien de 
St.-Petersbourg. Lettre h. M. Helmersen. 474 — 476. 

SemioDof, P. et Moller, V. Sur les coucbes devoniennes sup^rieures 
de la Russie cenlrale. (Avec 4 planches). 227 — 264. 

Struve, H. Kapport sur un voyage au lac Ladoga. 510 — 515. 



\ 



PHYSIQUE ET CHIMIE. 



474. 



BorodiO) A. Action du sodium sur le valeraldehyde. 463 

Fritzche et Jacobi. Note sur I'application du bronze d'alurainium k 



la confection des alcoom^tres. 370 



372. 



Sur le sel double d'oxalate et de chlorure de calcium, 497 

510. 
Sur le dosage de la cbaux. 576 



' BOTANIQUE. 

MerekliDt C. Sur le periderme et le liSge, et particuli^rement snr 
la reproduction de Fecorce du boulau (Betula alba). (Avec 1 



plancbe). 295 



311. 



580. 
Sur la preparation artificielle du Gay-Lussit. 580 



587. 



Jaeobi, M. II. Notice sur quelques experiences faites avec un mesu- 
reur de liquides. 320 — 322. 
Kecherches sur les alcoom^tres du systeme d'Atkins. 438 

451. 

Leuchtenberg, Son Altesse Imperiale le Due Nicolas de L. Sur la 

composition du pyrite maguetique de Bodenmais. 403 — 405. 
Nosebel, A. Sur un cas interessant de grele, observe au Caucase. 



Ruprecht, F. Quelques donnees pour servir ^ eclaircir la question 
de la duree de temps necessaire pour la formation dc la tourbe. 

148 — 158. 

Sur la formation du tchernozem. 416 — 425. 

Sur rimportance du tchernozem au point de vue de la science- 



425 



438. 



ZOOLOGIE. 



(Avec 1 plaucbe). 181 



183, 



Savitscb, A. Note sur le nivellement barometriqne. 484 — 491. 
Sokoloff M. De I'acide p nitrobenzique et de Taction du zink sur sa 



solution ammoniacale. 476 



480 



Tattsehef. Notice sur le naptthe d'eclairage. 515 
Zinine, N. Sur le nitrobenzil. 61 



518. 



68. 



MIIS^RALOGIE ET GEOLOGIE. 

Baer, K. E. Etudes Caspiennes: Sur uue loi gfiuerale de la forma 
tion du lit des fleuves. 811 — 320. 



Baer, K.E. Encore un mot sur le soufflement des cetac§es. 333—341. 

Brandt, J, Rapport sur un voyage fait en 1863 a Petranger. 1—10. 
Sur les nouvelles acquisitious du musee zoologique et sur les 
travaux scientifiques executes avec I'aide de ce mus6e. 822 
326. 

Decouverte de deux mollaires d'elasmotherium au gouverne- 

ment de Saratof. 352 — 353. 

Sur les restes trouves jusqu'^ present de Telasmotberium. 480 

482. 

Horawitz, A. Les crabronines des environs de St.-Petersbourg, 451 



463. 



AMTOMIE ET PHYSIOLOGIE. 



W. Sur le Sinus communis et los Vdvdae venai cardiaeae^ 



Vena 



les mammif^res. (Extrait.) 10 — 18. 



1 



lY 



Ofsianoikof, Ph. Sur le phenomfene de la lumiere procluite par les 
larves du ver luisaut (Lampyris noctiluca). 55 — 61- 
Rechcrches sur la moelle fepini^re des poissons et des mam- 



mifferes 



(Petromyzon 



145- 



Sur la structure intime du cervelet des poissons. 157 

r 

PH1L0L06IE ET HISTOIRB. 



166. 



Baer, K. E. Projet conceniant des expeditions arclieologiques et 

etlmographiques en Russia. 288 — 295. 
Brossct, M. Activite litt^raire des Georgiens et des Armenieiis en 



Russia etc. 45 



48. 



Paris. 21 



45. 



jaschke, H. Lettre a M. Schiefner. 183-191. 

Ranik, E. Rapport sur un memoire de M. Zachariae vonLingen- 



350. 



thai touchant I'histoira de TEglise Bolgare. 341 

Le nom de prince tatare «Tokhtamysch» pouvait-il §tre en 

usage parmis les Ilebreux en Crimee au IIP siecle? 391—403. 



Seia; 



220. 



P 



576. 



Senbauer, A. Collection Firkowitch: I. Pierres tumulaires de la 



Crimee. (Avec 8 planches.) 374 



378. 



Schiefner, A. Sur les recents travaux de linguistique de M. le ba- 



ron Uslar. 99 



104. 



Smitt, Th. Rapport sur I'ouvrage de M. le general Bogdano- 



vitch: wHistoire de la guerre de 1813». 519 



557. 



Uslar, le baron P. Sur la repartition geographique de la langue 

aware. Lettre a M. Schiefner. 273 — 275. 
VeTiaminof-Zernof, V. Notice sur un manuscrit persan du Raouzet- 



et-tahizin. 351 



352. 



Woepke, F. Sur un astrolabe arabe, appartenant a la Bibliothfeque 



Varlotfis arm6niennes. (Avec 1 planche.) 90 — 99. 

Rapport sur divcrses inscriptions, recueillies par MM. J.Kast- 

ner et Ad. Berger. 275-281. 
Dorn, B. Une monnaie de Chirvanchah Minoutcher. 482 — 484.^ 

et Ad. Goebel. Sur neuf pierres tumulaires avec inscriptions 

hfebraiques, nouvellement placees au musee asiatique. 378—391. 
Graff, H. Sur un manuscrit grec de la Biblioth^que Imperiale de 



Imperiale de Paris. (Avec 1 planche.) 220 



227. 



^ 



•Supplements. 

L Rapport sur I'ouvrage de M. Konstantinof : «Sur les fusfies 
de guerre*. Par M. Jac obi. 

II. Materiaux pour servir k I'histoire des musees de I'Acad^mie 
Imperiale des sciences: L Musee botaniqne , par M. Ru- 
precht, directeur de ce musee. 11. Musee de Zoologie et 
d'Anatomie comparee, par M. Brandt, directeur de ce musee. 
m. Musee mineral ogique, par M. Goebel, conservateur de 
ce musee. ♦ 




B. TABLE ALPHABETIQUE- 



(Les chiffres indiquent les pages du volume.) 



Abich adresse un article contenant ses observations preliminaires Bohtlingk. Commissaire pour uii travail de M louchkevilch sur 



sur la constitution geologique des presqu'iles Kertch et Ta- 

man. 409. 

Academic des sciences de Baviere, v. Stephani. 

Adierberg, le comte, transmet uue barre de diorite,taillee a Tusine 
de lekaterinbourg. 70. 

transmet la peau d'un lifevre noir, tue a Minoussinsk. 169. ^ 
demande, si TAcademie desire obteuir neuf pierres tumulaires, 
apport^es de I'Orient par M. Firkovitch. 171. 

Albrecht, adresse des objets d'bistoire niiturelle, recueillis h Hako- 

dade, au Japou. 74. 
V. Ruprecht et Schrenck. 
AlbDm academique de I'universite de Leyde, v. Scbiefner. 

Astrolabe arabe, v. Woepke. 

Atkins^ V. Jacobi. 

AvtonoDiof, V. Spaski- Avtonoraof. 

Baer et Ruprecht charges d'examiner des collections, faites en 18G3 
paries officiers de Texpedition de la levee de la mer Caspienne, 
et envoyees par M. Ivachintsof. 70. Rapport. 73. 
presente un travail sur le Volga, faisant suite a ses Etudes 

caspiennes. 166. 

Rapport sur les nouvelles acquisitions du cabinet craniolo- 

gique. 167. 

charge d'examiner plusieurs antiquites, trouvees dans des ter- 
tres, et envoyees par M. Beckmann. 169. Rapport. 265. 
Projet concernant des expeditions archeologiques et ethnogra- 



phiques en JRussie, 288. 



formation 



fleuves. 311. 409. 

Encore un mot sur le soiffflement 



Memoires publics h I'occasion de son jubile. 492. 
Membre de la Commissiou du prix Rklitzki. 492. 

Bantych - Rameiiski, v. Kunik. 

Barantsof transmet un ouvrage de M. Coquilhat. 167. 

Bartholomaei offre au musee asiatique une monnaic. 493. 

Batiouclikof adresse im exemplaire d'uu atlas, compose de cartes 
representant la repartition de la population des gouverncmcuts 
de Quest d'apres les confessions et les nationalites. 168. 

Baamhauer, v. Jacobi. 

Beckmann, v. Baer et Kokcbarof. 
Berger, Ad., v. Bros set. 
Bezborodko, v. Kunik, 

Bezsonof obtient une mention honorable au XXXIIP concours des 

prix Demidof. 495. 
Bibliotheqae publique de Hambourg prie de lui envoyer quelques 

publications de TAcaderaie. 71. 
Bielenstein adresse sou ouvrage intitule: Die httiscJie Spraclie nach 

ihren Lauten und Formen* 408. 
BHiarski. Membre de la commissiou des prix Ouvarof. 170. 

Membre de la commission des prix Demidof. 494. 



la grammaire de la laugue lithuanienne. 74. 
et Rolll. Bictionnaire Sanscrit. 167. 411. 

Membre de la commisson pour le projet de nouveaux rfegle- 

mcnts de TAcademie. 268. 

Indische Spriiclie, 410. 

et Schiefuer. Commissaires pour les dictionuaires pasigraphiques 

de M. Stephanus, 412. Rapport. 413. 

Bogdauovitch , le general, obtient un prix D6raidof. 495. 
V. Vesselofski et Smitt. 

Borodine. Action du sodium sur le vcderaldehyde. 463. 

v. Z i n i n e. 

Borstschof obtient un prix Dfimidof. 495. 

Bougaief obtient un prix Demidof. 495. 

Bouuiakofski. Commissaire pour un planimfetre deM. Volodiue. 69. 
charge d'examiuer une notice de M. Clausen. 264. 
President de la commission pour le projet de nouveaux regle- 

ments de PAcademic. 268. 

Commissaire pour une note de M. Sibiriakof. 408. 

Bootkof, Secretaire d'Etat, elu membre honoraire. 168. 170. 



Brachety v. Kupffer. 



oyage fait 



presente un compte - rendu sur Vetat du musee zoologique. 

265. 322. 

offre, an nora de M. Gu^rin, une collection de divers insectes 

produisant de la soie. 267. 

offre, au nom de M.Brosset, differcnts objects pour le musee 

mineralogique. 269. 

Becouverte de deux mdaaires d'elasmotJierium au gouvernement 

de Saratof 352. 411. , 

recommande un travail de M. Morawitz sur les crabronmes 

des environs de St.-Petersbourg. 411. 

depose sur le bureau un Livret h I'usage des visiteurs du mu- 
see zoologique. 412. 
Sur les restes trottvisjusqu^a present deVelasmotheriimAbOAd2. 

Membre de la commission du prix Rklitzki. 492. 
presente un raemoire intitule: De acipensermn speciehus hucus- 
que in Rossia olservatis, et dedie i\ M. Baer k Foccasion de 
son jubile. 492. 
5Set. ActivUe litUraire des Georgiens et des Armeniens en Itussie 

etc. 45. 71. 

Virietes armeniemies. 74. 90. 

prie de lui obtenir le pret d'un manuscrit, appartenant a Xe- 

glise de Mkhet. 171. 

annonce que M. A. Berger lui a fait parvcnir quelques in- 

scriptions armeniennes. 266. . 

annonce qu'il a re^u deM.Kastner une copie de 1 inscription 
cuneiforme d'Arraavir et plusieurs dessins des antiquites ar- 
meniennes. 2G6, 



VI 




Brosset. Bapport sur diverses inscriptions , recueiUies par MM- J. 
Kastner et A. Berger, 275. 
Membre de la commission des prix Demidof. 494. 
V. Brandt 

BrajD, V. Schiefner. 

Bnreau m^t^orologique, v. Kupff er. 

Cabinet craniologique. Acquisitions nouvelles. 167. 

Catalogue des mounaies romaines de la collection academique. 

— V. Stepbani. 

Charonbine adresse une notice snr la quadrature du cercle. 73. 
Cheblaklne obtient une mention honorable au XXXIIP concours des 

prix Demidof. 495. 

Chevalier, M., adresse un ouvrage. 408. 
Clapeyron, memtire correspondant, d^cede. 266. 
Clans, membre correspondant, decede. 409. 

V. Fritzsche, Jacobi et Schmidt, 
Clanseu, Th. Solution du prolUme: Bans w« qmdrUatere donne in- 

scrire tin carrL 177. 264. 
Commission chargec d'examiner un travail de M. louchkeyitch 

sur la grammaire de la langue lithuauienne: MM.Bohtlingk, 

Wiedemann et Scbiefuer. 74. 



# 



Fritzsehe. Sur le dosage de la chaux. 576. 

Sur la preparation artificieUe du Gay-Lus$it. 590. 
Gerstfeld, v. Helmersen. 

Girgensohn, v. Ruprecbt. 

Gtibel offre au Musee zoologique plusieurs objeta rapportes de son 

voyage a la mer Caspienne. 265. 

Rapport sur son voyage h la mer Caspienne. 493. 

V. born. 

Goppert adresse quelques uns de ses articles, publics dans la ga- 
zette de Breslau, 267. 

GoloVDine,ministre de I'instruclion publique, remercie I'Academie 
pour les publications qu'elle lui a offert. 169. 

Graff, H, Sur un manuserit grec de la Bihliotheque Imperiale de Pa- 
ris, 21. 

Grimm, v. Stephani. 

Grot Membre de la commission des prix Ouvarof. 170. 

Membre de la commission pour le projet de nouveaux r&gle- 
ments de I'Academie. 268. 

Gruber, W. Sur le Sinus communis et Valvulae venae cardiacae et 
sur la duplicite de la Vena cava superior chez lliomim et les 

mammiferes, 10, 268. 



pour le projet de nouveaux reglements de PAcademie: MM. | Guedeonof, maitre de la Cour Imperiale, elu membre honoraire. 168. 
Bouniakofski, Lenz, Helmersen, Bohtlingk, Grot, 



Vesselofski et Scbrenck. 268. 

du prix Rklitzki: MM. Baer, Brandt, Scbrenck et Ofsian- 

nikof. 492. 

des prix Demidof du XXXIIP concours: MM. Vesselofski, 

Knpffer, Jacobi, Brosset, Dorn, Sreznefski, Ru- 

precht, Wiedemann, Schiefner, Kokcharof, Veliami- 

nof-Zernof, Biliarski, Savitsch, Ofsiannikof et Pe- 

karski, 444, 

Imperiale archeologique, v. Stephani. 
Gomite' des constructions navales, v. Lenz et Jacobi. 

central de statistique prie de lui preter les listes de lieux ba- 

bites du gouvernement de Kharkof. 171. 

central de statistique, v. Troinitski. 
Concours, v. Commission. 
Gonestabile, v. Stephani* 

Gensal general deRussie h Corfou. Communication concernant deux 

pierres, ayant la propriete d'extraire le venin des plais. 267. 
Coqailhat, v. Barantsof. 

Dahl elu membre honoraire, 168. 170. 

Danisic elu membre correspondant de la Classe de la langue et de 
la litterature russe. 168. 

Departement asiatique, v. Livres enlangues oriental es. 



Gnerio, v. Brandt. 

Gylden. Nouveaux calculs de la paraUaxe de Siritts d^aprh les olser- 

vations du Cap de Bonne- Esperance. 365. 

V. Struve. 
Helmersen. Lettre ati Secretaire perpetuel sur ses rechercJies geolo- 

giqiies dansh hassin hoiiMer de Donets, 49. 

fait hommage d'un exemplaire de son m^moire sur Petat actuel 

de la Geologic en Russie. 69. 

recommande un ouvrage de MM. Moller et Semionof, 74. 

Sur le puits artesien de St. -Titer shourg. 145. 169. 

communique son intention d'exposer dans un ecrit de pen d'eten- 

due tout ce qui se rapporte au terrain houiller de la Russie. 

166. 

Membre de la commission pour le projet de nouveaux rfegle- 

ments de PAcad^mie. 268. 

recommande une notice de feu M. Gerstfeld. 408. 

recommande un travail de M. H. Struve. 413t 

■ 

communique une lettre, quMl a regue de M. Pouzyrefski. 413. 
Henle elu membre correspondant. 168. 

Hermite, V. Tchebychef. 

Henschling adresse une notice historique sur PAcademie. 171. 
Honilles des monts Karataus, v. Quartier-maitre de PEtat-Major. 
loQcbkevitch, v. Commission. 



Dollen fait hommage d'un exemplaire de Pouvrage quMl a publie a Ivachintsof, v. BaeretRuprecht. 



Poccasion du jubile de M. W. Struve. 268. 

DoDaleitis, v. Schleicher. 

Dorn pr^sente au nom de M. Khanykof un raemoire. 168. 

et Goebeb Sur neuf pierres tumuJaires atec inscriptions he- 

hra%que$^ nouveUenient placees au musee asiatique^ 378, 411. 

presente une notice de M. Neubauer. 407. 

Une monnaie de Chirvanchah-Minoutcher* 482. 492. 

recommande une notice de M. Woepke. 265. 

membre de la commissiou des prix Demidof. 494. 

Edier von Vest, J., annouce la fondation d'une societe de medecins 
de la Styrie. 265. 

Illasmotheriam, v. Brandt. 

Engel, V. Kupffer. 

Expedition de la mer Casplenue, v. Baer et Ruprecht. 
Firkovitcb, v. Adlerberg. 

Fritzsehe et Jacobi. Note sur VappUcatiou du hronze d^aluminium a 
la confectimi des dcoometres, 370. 410. 
Commissaire pour un ouvrage de M. Claus. 410. 
Sur le sel double d^oxaJate et de chlorure de cdlcitim. 493. 495. 
et Zinine recommandent une note de M. Tuttchef. 493. 



Jacobi lit la seconde partie de soa. rapport sur Pouvrage de M. 
Konstantinof sur les fusees de guerre, 73. 
et lenz, commissaires pour une question propose par le Co- 
mite des constructions navales. 73. Rapport. 167. 
Rapport sur une question, adrcss^e par le P.Starynk^vitch, 
concernant la dorure des objets en fer de foute. 167. 
Notice sur quelques experiences faites avec un mesureur de li- 

quides. 320. 

et Fritzsehe, Note sur Vapplication du Ironze d^duminium h la 
confection des dcoometres. 370. 410. 

et Fritzsehe charges d'examiner un ouvrage de M. Claus. 410. 
RechercJies sur les dcoometres du systeme ^'Atkins. 410. 438- 
Commissaire pour une serie dWvrage de M. Baumhauer sur 
Palcoomfitrie. 492. 

Membre de la commission des prix Demidof 494 
Jaschlie. Lettre a M. Schiefner. 18 
Judeich, A., adresse un ouvrage. 69. 
Julien, Stanislas, fait hommage d'un exemplaire de la traduction du 

roman chinois i<Les deux cousines^K 71 
Justi, v. Schiefner. 



3. 



.> 



VII 



/ 



XXXIII^ 



des 



XXXIII 



Kftstner) v. Brosset 

RhADykof adresse un exemplaire d'une note, intitul6e: Lettre au 

redacteur du Journal asiatique. 408. 

V. Dorn. 
K5ppeD, P., academicien, d6c6d6- 493. 
— Sa correspondance est placee h la bibliothfeque. 494. 
Roppen, Th., annonce le dec6s de son pere, I'academicien P. Kop- 

pen. 493. 

Rorber obtient une mention honorable au 

prix Demidof. 495. 
Rokcharof. Notices minSrdogiques sur le j^msbergite et le grajphite. 

104. 167. . . 

presente, au nom de M. Beckmann, plusieurs autiquites trou- 

vees dans des tertres. 169. 

Mesures [d'un cristal partkulierement regulier de Vanorthite de 

Vesuve. 326. 

Sur le lepoUthe, 405. 411. 

Membre de la commission des prix Demidof. 494.' 
RoDStantinof, le general, v. Jacobi. 
Rorsakof, v. Lenz et Vess61ofski. 
Rontebine, v. Ofsiannikof. 

Rozlof, le docteur, obtient une m6daille j 
prix Demidof, 496. 

Rahn elu membre correspondant. 169. 

RuDik, membre de la commission des prix Ouvarof. 170. 

Kapport sur un memoire de M. Zachariae von Lingenthal 
touchant Thistoire de TEglise Bolgare. 341. 409. 410. 
Le nom de Tokhtamysch pouvait - U - etre en usage parmis les 
Hehreiix en Crimee au IIP siecle? 391. 413. j 

lit une notice concernant trois ouvrages in6dits de Jean Pos- 
sochkof. 407. 

charge d'examiner plusieurs anciennes monnaies trouvees dans 

le gouvernement de Podolie. 412, 

offre un mauuscrit contenant uu article de feu M. Bantych- 

K am en ski sur le sejourde deuxderuierspetitsenfants du tzar 

Ivan Alexeiewitch enDanemark. 493. 

presente une serie de documents, extraits des Archives d'Etat 
par M. Poloftsof et qui peuvent servir a une biographic du 
prince A. Bezborodko. 493. 
Ropffer presente, au nom de M. Engel, un ouvrage 74,^ 

fait hommage des tables, publiees par lui sous le titre; Ta6Au- 
uu d^s pascuponnu euna u cniipma eh nojtyiaph. 74. 
Commissaire pour une note de M. A. Br ache t. 169. Kapport. 

264. ' , 

Communication verbale concernant le projet d'etablissement 

d'un bureau meteorologique destine a tirer des donnees pour 

la prevision des tempetes. 266. 

pr6sente un memoire de M. Mtiller. 411. 

Membre de la commision des prix Demidof. 494. 

tassel, V. Struve. 

Lenz et Yesseiofski. Commissaires pour une notice de M. Korsakof. 

73. 

et Jacobi. Commissaires pour une question proposee par le Co- 

mil6 des constructions navales. 73. Kapport. 167. 
recommande une note de M. NoscheL 264. 
Membre de la commission pour le projet de nouveaux regle- 
ments de TAcademie. 268. 

Leachtenberg, S. A. I. Due Nicolas de L, Surla composition du 

pyrite inag^ietique de Bodenmais. 403. 
V. Zinine. 

ListCS deslieuxhabites, V. Comite central de statistique. 
Livrcs en langues orientales qui se trouvaient au Departameut asia 

tique places au musee asiatique de TAcademie. 413. 494. 
Livrct 2t Tusage des visiteurs du musee zoologique. 412. 
Lomer adresse un ouvrage. 494. 
Marcasen. LafamHk des Mormyres. 408. 



xxxni 



prix Demidof. 496. 



Membres correspond ants, Listes des places vacantesd6pos6es sur 
le bureau. 71. 73. 

Mercklin. Sur le periderme et le liige, et partictdiirement sur la repro- 
duction de Vicorce du houluu. 295. 

Metcbnikof, v. Ofsiannikof. 

Miqnel fait hommage de trois premieres livraisons de son ouvrage: 
AnncSes Musei hofanici Lugduno-hatavu 73. 

Middendorff pr6sente la suite du manuscrit de son Voyage de Sib6- 

rie. 269. 



j Moller, v. Helmersen etS6mionof, 
Monnaies trouvees dans le gouvernement de Podolie. v. Kunik. 
Morawitz. Les crdbronines des environs de St-Teterslourg. 451. 

V.Brandt. 

MuUer, v. Kupffer. 

Musees de l'Acad6mie. Acquisitions nouvelles. 74.169.269.410.411. 

413. 494. 

Musee zoologique. Livret 5, Pusage de visiteurs. 412. 

Nanck. tlher FhUodemus uepl EuoEpeta;. 191. 407. 493. 

fait hommage de deux volumes de son Edition de Sophocle. 493 
Nachtraa zu den BemerJcunqen Hher FModemus Tcepl euoEpda; 



568. 



Crimie 



374. 

V. Dorn. 



Nikitenko lit un expose des travaux de la Classe de la langue ct de 

la litterature russe pour Pannee 1863. 168. 
Membre de la commission des prix Ouvarof. 170. 

Kivellement barometrique v. Savitsch. 

Noschel. Sur un cos interessant de grele, olservi au Caucase. 181. 264. 

Observatoire de Milau v. Struve. 

Ofsiannikof. Sur le pMnomene de la huniere produite par les lams du 



ver luisant (Lampyris noctiluca). 55. 69. 



mammifi 

a rnoeUe 



niire des Lampretes (Petromyzon fluviatilis). 137. 166. 
Sur la structure intinie du cervelet des poissons. 157. 



Rapport 



410. 

Membre de la commission du prix Kklitzki. 492. 

Membre de la commission des prix Demidof. 494. 



Ostrofski 61u membre correspondant de la Classe de la langue et de 

la litt6rature russe. 168. 
Oustrialof. Membre de la commission des prix Ouvarof. 170. 



um 



Grand. 408. 

OavaFof} V. Prix. 

Ouvrages publics par PAcademie 73. 74. 75. 167. 169. 170. 266. 268. 

407. 408. 409, 410. 411. 412. 413. 

couronnSs au XXXIIP concours Demidof. 494. 

Palacky elu membre correspondant. 169. 

Pelarski lit uu discours sur Pactivit§ de PAcademie dans ses rap- 
ports a la Russie dans la premi&re moitie du XVIII siecle. 163. 
Membre de la commission des prix Ouvarof. 170. 
Membre de la commission des prix Demidof. 494. 

Perevostchikof presente la suite de son travail: La tUoris dts pla- 

netes. 74. 411. 
Plerres tomalaircs, v. Adlerberg, Neubauer et Dorn. 
Piper adresse plusieurs de ses ouvrages. 408. 
Plana, membre correspondant, decede. 264. 
Poloftsof, V. K u n i k. 
Possochkof, V. Kunik. 



iersbourg. 474. 
V. Helmersen, 



de fer provenant du puUs artesien 



I 



VIII 



Prix Ottvarof. 170. 

Demidof, v« Commission. 

Rklitzkl, v. Commission. 
Paits artesleo de St.-Petersbourg, v, Helmerscn et Pouzyrefski. 
Qaartier-maitre de PEtat Major Imperial anuonce la decouvcrte de 

la houille dans les monts Karataus. 265. 
Reatern, ministre des finances, elu membre cbrrespoudant. 168. 170. 
Rklltzki, V. Commission. 
Rose, H.J membre correspondaut, decede. 264. 

Roth, V. Bohtlingk, 

Roprecht et Baer charges d'examiner des collections faites en 1863 

par les officicrs de Texpedition de la levee de la mer Caspienne, 

et envoyees par M. Ivachintsof. 70. 

Commissaire pour un herbier, envoye par M. Girgeusohn. 70. 

Quelqiics donnees pour servir a eclaircir la qiiestion de la duree 

de temps nicessaire pour la formation de la tourhe. 71. 148. 

presente un compte-rendu sur I'etat du musee botanique. 265. 

et Schrenck attirent Pattentiou de PAcademie sur les envois de 

M. Albrecht. 265. 

recommande une notice de M. Mercklin. 268. 



Semionof et Mdller« Sur les couches devoniennes superieurcs de la 

Bussie centrale. 227. 

V. Helmersen. 
Smitt elu membre correspondaut de PAcademie. 169. 

obtient une medaille au XXXIIP concours des prix Demidof. 

496. 

Eapport sur Pouvrage de M. le general B og dan ov itch: 

HcmopiH eounu 1813 loda sa neaaeucuMoemh repMaum. 519. 

V. Vesselofski. 
Smyslof obtient un prix Demidof. 495. 
Societe" balneologique russe adresse un exemplaire de ses statute. 

70. 

des medecius de la Styrie, v. E die r von Vest. 

Sokolof. De Vacide p nitrdbenziqxie et de Vaction du zhik sur la sdlu- 

tion ammoniacale. 476. 

V. Zinine. 
Somof preseute un memoire sur les accelerations de divers ordres, 

166. 

Spaski-AFtonomof fait don au musee asiatique de trois monnaies. 

411. 



Sur Vimportanee du tchernozem au point de vue de la science. Srezuefski, Membre de la commission des prix Ouvarof. 170. 



412. 425. 

Sur la formation du tchernozem. 411. 416. 
Membre de la commission des prix Demidof. 494. 
Roscala, v. Veggezi-Ruscala. 

Rybnikof obtient un prix Demidof. 495. 

Savitsch* Observations des plamtes a V Ohservatoire academique de 
St.-Petersbourg en 1863. 372. 411. 
Note sur le niveU^ment barometrique. 484. 493. 
Membre de la commission des prix Demidof. 494. 

Schiaparelli, v. 0. Struve. 

ScbiefDer presente un memoire, intitule: Tschetschenzische Studien. 
70.409. 



Commissaire pour un travail de M, louchkevitch surlagram- Strogonof, y. Stephani. 



Membre de la commission des prix D6midof. 494. 
Stackelberg renvoie les listes de lieux babites des divers gouverne- 

ments. 69. 

Starynkevitch, v. Jacobi. 

Stephani presente, de la part de M. C onstabile, un ouvrage. 71. 
elu membre etranger de PAcademie des sciences dc Bavicre. 75. 
presente, au nom de M. le comte Strogonof, le compte-ren- 
du de la Commission Imperiale archeologique pour Pannee 
1862. 408. 

presente un catalogue des monnaies romaiues de la collection 
academique, dresse par M. Grimm. 412. 

Stephaous, v. Bohtlingk et Schiefner. 



maire de la langue lithuanienne. 74. 

Sur les recents travaux de linguistigiie de M. le baron Uslar. 
75. 99. 

presente des extraits, faits par M. Bruyn de Palbum acade- 
mique de Puniversite de Leyde, concernant les Kusses qui ont 
etudie dans cette universite. 75. 
communique une lettre de M. Jaschke. 266. 
donne communication d'une lettre de M. le baron Uslar. 407. 
et BobtliDgk. Commissaires pour les dictionnaires pasigra- 
phiquesdeM. Stephanas, 412. Eapport 413. 
communique des lettres que lui a adresse M. le baronUslar. 413. 
lit une notice sur les cas dans la langue thibetaine. 493. 
presente des extraits, faites par M. Justi de Palbum de Puni- 
versite de Marbourg, concernant les Russes qui ont Etudie k 
cette ville. 494. 

Membre de la commission des prix Demidof. 494. 



Schlecbta, le baron, prie de lui preter quelques volumes de la Ga- Struve, W,*, v. Doll en. 



Strove, H. Rapport sur un voyage, fait au lac Ladoga. 493. 510. 
v. Helmersen. 

Struve, 0. Communication verbale sur son voyage &- P6tranger. 72. 
communique quelques details sur une nouvelle com^te, decou- 
verte par M. Temp el. 72. 

recommande une notice de M. Winn e eke, intitul6e: tibcr den 
vielfacheu Schweif des grosseu Cometeu von 1744. 71. 
Sur le telescope cZe M. Lass ell. 74. 113. 
propose, au nom de M. Schiaparelli, Pechange des publica- 
tions de PAcademie centre celles de PObservatoire de Milan. 

265. ^ 

Observations du satellite de Sirius. 268. 282. 
Observations de quelques nebuleuses. 353. 409. 
recommande une notice de M. Gylden. 409. 
presente une notice de M, Wagner. 493. 
Strove, Th. Novae Curae in Quinti Smyrnaei Fosthomerica. 407. 



zette de St.-Petersbourg. 268. 
Sehleicher. Edition critique et annotee du poete lithuanien Bona- 

leitis. 410. 494. 

Sebmidt annonce le deces de M. Claus, membre correspondaut. 409. 
fait parvenir un travail manuscrit dc feu M. Claus. 410. 
obtient un prix Demidof. 495. 

Schreock et Roprecht attirent Tattention de PAcademie sur les en- 
vois de M. Albrecht. 263. 

Membre de la commission pour le projet de nouveaux regle- 
ments de PAcademie. 268. 

Membre de la commission des prix Kklitzki. 492. 
Schweizer obtient uu prix Demidof. 495, 

Seance annuelle publique. 168. 

publique pour la lecture du rapport sur la distribution des 
prix Demidof du XXXIIF concours. 494. 



4 



Svenske, V. Vesselofski. 

Tchebychef lit un memoire sur rinterpolation. 77. 
— presente, au nom de I'auteur, 4 ouvrages de M. Hermite. 492. 
Tempel, v. Struve. 

TikhmcDef obtient un prix Demidof. 495, 

Tikhonravof 61u membre correspondant de la Classe de la langue 
et de la litt6rature russe. 168. 

obtient une medaille au XXXIII'' concours des oris Demidof. 
496. ^ 

Totleben, le general, adresse un ouvrage, intitule: Description de la 

defense de Sfibastopol. 170. 
TourtchaDinof, membre correspondant, decide. 169 
Troinitski, adjoint du ministre de I'interieur, adresse les tables sta- 

tistiques de I'Empire, publiees par le Comite central de sta- 

tistique. 69. 



IX 



Tnttchef 



Demidof 



na 



T. Fritzche etZinine. 

Unlversite de Leydc, v. Schiefner. 
Coiversite de Marboarg, v. Schiefner. 



^partition geographique de la lang 



273. 



obtient un prix D6midof. 495. 
V. Schiefner. 
Vassilief obtient un prix Demidof. 495, 

Veggezi-Ruscala adresse un ouvrage. 409. 

Veliaminof-Zernof pr6sente une serie de documents qui concernent 

les lettres de franchise, accordees aux Bachkirs. 69. 

prie de lui obtenir le pr6t de quelques documents historiques, 

concervfis au archives de Moscou. 69. 

Membre de la commission des prix Ouvarof. 170. 

Notice sur un mahuscrit persan de Raouzet-et-tahirin. 351. 

410. 

Membre de la commission des prix Demidof. 494. 

Vers k sois, v. Brandt. 

Vesselago obtient une m6daille au XXXIII concours des prix De- 
midof. 496. 

Tesse'lofski et lenz. Commissaires pour un travail de M. Korsakof 
sur la direction du vent en Russie. 73. 
Membre de la commission pour le projet de nouveaux rfegle- 

ments de I'Academie. 268. 

presente un travail de M. Svenske. 410. 

propose d'inserer au Bulletin I'analyse, redigee par M. Smitt, 

de Touvrage de M. Bogdanovitch aHistoire dela guerre de 

1813)). 493. 

President de la commission des prix Demidof. 494. 

Vest, V. Edler v. Vest. 

Villarceaa, v. Yvon deVillarceau. 



Vogel von Yogelstein offre un ouvrage. 409. 
Volborth 61n membre correspondant. 168. 
Yolodine, v. Bouniakofski. 

Yostokof, membre de la commission des prix Ouvarof. IJO. 
Yrolik, membre correspondant, d6c^d§, 169. 
Wagner A. Sur la niarche de la pendide nonnale de PouUcova, 657. 
V. Struve. 

Wagner N., obtient un prix D6midof. 495. 

Wiedemann pr6sente un travail, intitule ; Versuch iiher d^n Wrrro- 

ehstnischen DicdeJct, 75. 167. 411. 

Commissaire pour un travail de M. louchk^witch sur la gram- 

maire de la langue lithuanienne. 74. 

Membre de la commission des prix Demidof. 494. 

Winnecke, Sur la nebuleuse d"* Orion^ extrait d^une lettre au Secretaire 

perpetud de VAcademie. 18. 69. 

accuse reception des publications de TAcad^mie, envoyees k 

rObservatoire-Central-NicoIas. 70. 

Sur la queue multi^e de la grande coniete de 1744. 81. 

V. Struve, 
Woepke. Sur un astrolabe arahe, apparienant a la Bibliothique Impi- 

riale de Paris. 220. 265. 
Wreden obtient une mention honorable au XXXIIP concours des 

prix Demidof. 495. 

Wustenfeld restitue un manuscrit. 69. 

Yvon de Villarcean adresse deux m^moires. 73, 

Zachariae von Lingenthal, v. Kunik. 



Zernof, v. Veliaminof-Zemof. 
Zinine. Sur le nitrohenzU. 61. 74. 

7 presente une notice de S.A.I, le Due Nicolas de Leuchten- 

' berg. 412. 
pr6sente une notice de M. Borodine. 413. 
et Fritsche recommandent une notice de M. Tuttchef. 493. 
presente une notice de M. Sokolof. 418. 




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BULLETIN DES SEANCES. 



ASSEMBLEE GEMERALE. 



Page. 



Stance annuelle publique du 29 de- 



i> 



cembro 1863 (4 Janvier 1864).. 168 

du 10 (22) Janvier 1864 169 

B 7 (19) fevrier 268 

publique du 26 juin (8 juillet), 
pour la distributiou des prix 

Demidof 494 



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CLASSE PHYSICO-MATHEMATIQUE. 

Page. 

du 30 octobre(llnovembre)1863. 69 

» 13 (25) novembre 71 

» 27 novembre (9 decembre) 74 





11 (23) decembre 166 

» 8 (20) Janvier 1864. 169 

» 22 Janvier (3 fevrier). 264 

» 5 (17) fevrier 266 

11 (23) mars , . . . i408 

1 (13) avril ./...409 

6 (18) mai .....411 

20 mai (1 juin) 412 

3 (15) juin 492 

17 (29) juin,.... 493 



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» 






CLASSE HISTORICO-PHILOLOGIQUE. 

V Page, 

Seance du 23 octobre (4 novembre) 1863. 69 

» 6 (18) novembre ........... 70 

» 20 novembre (2 decembre) . . ,74 



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» 4 (16) decembre 75 

a 18 (30) decembre 167 

» 15 (27) jauvier 1864 171 

» 29 jauvier (10 fevrier).. .... .265 

)> 4 (16) mars 407 

)) 18 (30) mars , 



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• 408 

8(20) avril 410 

29 avril (11 mai) 411 

13 (25) mai ^, 412 

27 mai (8 juin) .413 

10(22) juin 492 

24 juin (6 juillet) ' 493 




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BULLETIN 



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SCIENCES 




ST.-PlTERSBOlJRr, 



TOMK VII 



(Feuilles 1 



5.) 



1 f 




CDKTENU: 

J. F. Brandt, Rapport sur un voyage fait en 1863 a I'etranger 1 

W. Gi'uber, Sur le Sinus communis et les Vdvulac venae cardiacae, et sur la duplicite de 

la Vena cava superior chcz Thomrae et les mammifercs. (Extrait.) 10 

A. Winnecke, Sur la n^bulcuse d'Oriou. Extrait d'une lettre au Secretaire Pcrpetuel de 

rAcad^mie ^^ 

H. Graff, Sur uu manuscrit grec de la Bibliotheque Impcriale de Paris 21 

M. Brossel, Activite litt6raire des G^orgiens et des Arm^niens en Russie etc 45 

G. de Helmersen, Lettre au Secretaire Perp6tuel, sur les recherches geologiques faites par 

I'auteur dans le bassin houiller de Donets 49 

Ph. Ofsiannikof, Sur le ph^nomene de la lumiere produite par les larves du ver luisant 

(Lampyris noctiluca) ^^ 

N. Zinine, Sur le nitro-benzil ^^ 

Bulletin des seances ^^ 

Bulletin bibliograpliique • • • • '*^ 

\ 

Supplement — Rapport sur rouvrage^de M. Konstantinof «Sur les fusses de 

guerre >5- Par M. J a cob i. 



Page 



10 



18 



20 
45 

48 



55 



61 

68 

75 
80 




U.^7 



On 8'abonne: chez MM. Eggers & C'«, libraires a St.-Petersboiirg, Perspective de Nefski; au Comite 



Adminisiratif de 



FAcademie (KoMHTex-b IIpaBJieHifl HMaepaTopcKoS AKawMin Hayn-b) et chez M. Leopold Voss, 



libraire a Leipzig. 




Le prix d'abounement, par volume compost de 36 feuilles, est de 3 rbl. arg. pour la Russie, 

3 thalers de Prusse pour I'^trauger. 




BULLETIN 





J 



ACADPIII IPERIALE 




SCIEIES 




ST.-PETERSBOURG 





Bericht uber eine in den Sommermonaten des t Akademie ihre auswartigen Mitglieder und Corre 



Jahres 1863 unternommene wissenschaftliche 
Reise, von Akad. J. F. Brandt. (Lu le 16 octobre 

1863.) 

Im Mai dieses Jahres ersuclite ich die Conferenz 



mir eine 



issenschaftliche Mission 



Ausland zu 



benutzte 



ertheilen, urn meine auf die vergleichende Osteologie 
der Sirenien, so wie der Pachydermen beziiglichen 
Materialien durch eigene Anschauung der uns fehlen- 
den zahlreichen fossilen Formen zu vervollstandigen. 
Die Conferenz ertheilte diesem Vorschlage ihre Zu- 
stimmung und in Folge der Vorstellung Sr. Erlaucht 
unseres Herrn Prasidenten an Sr. Excellenz den 
Herrn Minister der Volksaufldarung erfolarte die 
hohe Kaiserliche Bestati 



5 



SU"S 



Die Reise 



urde am 18. Juni zu Schiffe nach 



Stettin angetreten. Von da begab ich mich iiber 
Neustadt-Eberswalde, wo ich meinen alten Freund 
und fruhern Mitarbeiter, den durch seine zahlreichen 
Werke uber 



spondenten aufgefordert sind bei ihrer Anwei 

den Sitzungen derselben zu erscheinen, so 

ich diese Gelegenheit dazu der Akademie Mitthei- 

lungen uber meine neuesten, Wissenschaftlichen Be- 

schaftigungen zu geben und hielt einen kleinen Vor- 

trag iiber die Sirenien und den Zahnbau der Ela- 

smotherien. 

In Halle besichtigte ich, von Professor Giebel ge- 
fiihrt, die zoologische Sammlung sowohl als die ana- 
tomische, deren Hauptbestandtheil, namentlich in Be 
zug auf vergleichende Anatomic, die beruhmte Meckel 
sche ausmacht, wahrend ich durch Professor Volck 
mann's Gute das unter seiner Leitung stehende phy 
siologische Institut in Augenschein nahm. 

In Gottinsen, wo ich die Bekanntschaft mit Henl 



erneuerte 



d den trefflicheu Kefe 



kennen 



(Rud. Wagner war leider schou verreist), zog 



die beruhmte 



ilogische Sammlung neb 



dem 



Forst-Insekten beriihmten Professor 



Ratzeburg besuchte und iib 



mehrere entomolo- 



gische Gegenstande 
Berlin. 



ch mit ihm besprach, nach 



In Berlin sah ich die unter Reich 



P 



anatomischen und physiologischen Institute meine Auf- 

merksamkeit auf sich. 

Ein sehr kurzer Aufenthalt in Marburg verschaffte 



die Bekanntschaft des Prof. Claud 



der 



G.Rose und Beyrich stehenden anatomischen, zo^ 
logischen und mineralogischen, sowie palaontolog 
schen, sehr reichen Sammlungen der Universitat ui 

tehenden, von ihm geschaffen 

;n der Thierarzneischul 



die von ihm gefertigten, ausgezeichneten Abgusse der 
innern Gehororgane vieler Saugethiere zeigte. 



In G 



ehrte ich, ausser mit memem 



die unter Gurlt 
anatomischen Sammlun 



d 1 durch mehrere ausgezeichnete, medizinische Schriften 
beruhmten, alten Studiengenossen und Freund, Prof. 



to 



nebst dem zoologischen Garten und dem physiologi- 
schen Institute Dubois's. Im anatomischen Museum 
fesselten, ausser einigenResten fossiler Pachydermen, 
die bedeutenden tiberreste der Zeuglodonten (der Pro- 
totypen der Robben) meine besondere Aufmerksam- 
keit. Die palaontologische Sammlung bot fur meine 



Phoeb 



sehr vie! mit Prof. Leuckart und 



Studien 
Sirenie 



Knochen von Mastodo 



fast vollstandiges Skelet einer fossilen 
der Gattung Halitherimi und zahlreiche 

3is zog ein 



Bei Dub 



lebender, electrischer Wels (Malapterurus electricus) 
mich besonders an. Da nach den Statuten der Berliner 

Tome YII. 



die dortigen Sammlungen und anatomisch-physiologi- 
schen Institute wiederholt in Augenschein. Im ver- 
gleichend- anatomischen, unter Leuckart stehenden 
Institute, fesselte ein lebender Profo^terns meine Auf- 
merksamkeit. Ilerr Prof. Ecker theilte giitigst seine 
neuen, merkwurdigen Untersuchungen iiber erectile 

Gewebe mit. 

Das unter Prof. K a up stehende zoologische Museum 
zu Darmstadt bot als fiir mich besonders wichtige 
Gegenstande zahlreiche und bedeutende fossile Reste, 
wovon mich, ausser dem, dasBerliner noch ubertreffen- 



r 



» 



Bulletin de TAcademie Imp^riale 



4 



den, Skelet vom Halitherium, denen von Mastodon^ BJii- 
noceros, Dorcatheriumj Uyothermm, Coenotlicrimi etc., 
die des DinotJierium iind ein von Kaup dem Elasmo- 
tJiermm vindizirtes Schulterblatt, so wie die mit ihm 
gepflogenen Discussionen nocli spezieller interessiren 

mussten. 

Im ganz artigen Museum zu Wiesbaden konnte ich, 

ausser vielen andern Gegenstanden , die Reste vom 
vorweltlichen Sus Mdsneri betrachten. 

Die reiche Frankfurter zoologische und osteolo- 
gische Sammlung verschaffte mir Gelegenheit den- 
jenigen ScbUdel des Diigong zu sehen, worauf Rup- 
pel's Angabe, dass derselbe vollstandige Nasenbeine 



wissenschaftlichen Zielen gemass die palaontolog 
schen, jetzt unter d'ArcJiiac stehenden, fur diesmal ai 
raeisten in Betracht kommen, da es gait die von m 






gesammelten Mater 
zu vervollstandigen 



lien fur mehrere Abhandlungei 
Es wurden daher darin die fos 



Reste der Paldotliei 



LopModonten , Anthra 



besitze, g 



ist. Leider konnte icli aber dem 



gezeicbneten Reisenden hi 



nicht beistimmen 



Aucb streiten die zahlreichen Scbadel, die in Berlin, 
Giessen, Paris, Konigsberg etc. von mir untersucht 
wurden, gegen das constante Vorkommen von Nasen- 
beinen bei den erwachsenen, ja selbst bei den jun- 
gern Thieren. Nach dem Besuche der Sammlungen 
begaben wir uns in den dortigen, schonen zoologischen 

Garten . 

In Mainz fand ich eine an Saugethieren und Vo- 

geln reiche Sammlung, welche auch manche inte- 
ressante Reste fossiler Thiere enthielt. 



Das von T 



neu aufgestellte 



b 



ische 



Museum der Universitat Bonn gehort zu den reichsten 
Deutschlands. Die durch Troschel's Vorganger, den 
durch seine palaontologischen Arbeiten beriihmten 
Goldfuss, begriindete reiche palaontologischeSamm- 



Icotherien, BJdnoceroten ^ Toxodonten, Anisodonten und 
AnoplotJierien speziell vorgenommen um meine Kennt- 
nisse iiber die Entwickelungsstufen derHufthiere ver- 
schiedener Epochen des Erdlebens zu erweitern. Mit 
besonderemlnteresse studirte ich unter andern den bin- 
tern Schadeltheil (Hirnkapsel) eines rhinocerosartigen 
Thieres, welches Duvernoy als Stereoceros beschrie- 
ben hat, Kaup aber, dem ich beistimmen mochte, dem 
ElasmotJierium vindizirt. Die nahere Untersuchung 
dieses Fragmentes veranlasste mich der Pariser Aka- 
demie in der wahrend meines Aufenthalts fallenden 
Sitzung (Compt. rend. N^ 10. 7 sept. 1863, p. 489) 
eine kurze Mittheilung uber ElasmotJierium zu machen 
und in einer zweiten liber meine vergleichende Oste- 
ologie der Sirenien, Pachydermen und Cetaceen, die 
Behufs der genauern Feststellung der Verwandtschaf- 
ten der Sirenien, bei Gelegenheit der speziellen Be- 
schreibung des Knochengeriistes der Steller'schen 
Seekuh, angestellt wurden, einen kurzen Bericht ah- 
zustatten'; bei welcher Gelegenheit die das genannte 
Knochengeriist darstellenden Zeichnungen von den 
Saclikennern (Milne-Edwards, Blanchard, Ser- 
res) mit gespannten Interesse betrachtet wurden. 
Der treffliche Jardin d^ Acdimatation im Bois de 



der genannten Universitat bot eineMenge hochst Boulogne und Hru. Guerin's beachtenswerthe Pflanz- 



interessauter, zum Theil 



g vorhandener Reste 



fossiler Thiere, selbst aus der Abtheilung derWirbel 
thiere. 

Wahrend eines, freilich nur neuntagigen, Aufent 
haltes in Paris wurden die Menagerie und die Samm 
lungen 



des 



der Nahe der 



mir genommenen 






Wohnung befindlichen Jardin des Plantes taglich 
besucht. In der Menagerie zog, ausser mehreren von 
mir noch nicht lebend gesehenen Saugethieren und 
V5geln, die von Valeet (ihrem Gardien) treffiich ver- 
pflegte, reiche Sammlung von Reptilien und Amphibien 
meine Aufmerksamkeit auf sich. Die zoologischen, 
vergleichend-anatomischen, botanischen und anthro- 
pologischen Sammlungc 

meine Aufmerksamkeit 



? 



fesselten zwar gleichfalls 
indessen mussten meinen 



schule der Ailanten- und Eichenseidenspinner in Join- 
ville bei Vincennes empfingen zweimalige Besuche. 
Im Museum Orfila bewunderte ich eine treffliche 
Sammlung anatomischer Praparate. Auch konnte ich 
es nicht unterlassen aus dem reichen Naturalien- 
Magazin des Hrn. Verraux eine Anzahl Saugethlere 

in zu acquiriren. 

London und Paris 



und Vogel fur unsere Sammlung 



G 



hatte ich auch den 



vorhandenen, eine Mittelbildung zwischen Makis und 
Nagethieren darstellenden, beriihmten, neuerdings von 

men madagaskarischen 







usfuhrlich beschrieb 



Chiromys angekauft. Seine Acquisition wurde eine 
wahre Bereicherung und Zierde unserer Saugethier- 
sammlung sein. Sie wurde auch aus einem andern 
Grunde wunschenswerth erscheinen. Ich habe nam- 



5 



des Sciences de Saint - P^fersbonrg^. 



O 



lich nach gedruckten Materialien und den Objecten 
des Pariser Museums iiber das fragliche Thier zwei 
Abhandlungen geschrieben, wo von eine sogar in un- 
serem Bulletin abgedruckt ist, so dass die Gelehrten 
dasselbe in unsern Sammkugen suclien werden. 

Zu Strasburg, wohin ich mich von Paris aus begab, 
hatte ich das Verguiigen die namhaften zoologischen 
und schonen auatomischen Cabinette in Augenschein 
zu nehmen. 

In Basel z^ogen die von Rutimeyer gezeigten 
Thierreste der Pfahlbautcn meine Aufmerksamkeit auf 
sich. 

Wahrend meines Aufenthaltes in Marseille be- 
sucbte ich den dortigen, ganz interessanten, mit Ge- 
wachsen warmerer Himmelsstriche reichlich ausge- 
statteten, durch seine geographische Lage die erfolg- 
reiche Anzucht von Thieren warmerer Gegenden, 
z. B. von Straussen, begiinstigenden zoologischen 

Garten. 

Das unter dem bekannten Naturforscher Verany 

* 

stehende Museum der Stadt Nizza, wo ich mich fast 
zwei Wochen aufhielt, enthalt bis jetzt als besonders 
beachtenswerthe Gegenstande nur einige sehr seltene 
Fische und eine Zalil Evertebraten des Mittelmeeres 






nebst den Originalien 



Ve 



«/ 



schoner Arb 



iiber Ceplialopoden. Ein grosser Saal desselben 



einer 



Sammlung 



trefflich in Gyps bossirter Pil 



eingenommen, die in botanischer Hinsicht ein grosses 
Interesse gewahren. Herr Verany nahm mich sehr 
freundlich auf, zeigte seine schonen Zeichnungen zu 
einer Monographic der Doriden des Mittelmeeres, 
theilte mir mehrere interessante Thiere mit, und unter- 
stutzte mich mit seinem Rathe bei den zoologischen 
Forschungen und Sammlungen. Von Interesse fur mich 
war es ausser vielen andern Seethieren lebendeExem- 
plare von Pelagia und Cassiopea zu beobachten. Der 
Fischmarkt wurde natiirlich taglich besucht und viele 
Seethiere gesammelt. 



Das reizende G 



wohin ich zu Schiffe von 



Nizza 
worin 



aus fuhr, besitzt ein ganz hiibsches Museum, 
vorzuglich eine namhafte Zahl von seltenen 
Fischen und niedern Thieren des Mittelmeeres Auf- 
merksamkeit erregten. Leider war der mir von fruher 
her bekannte Director desselben (Prof. Lessona) 
gerade am Tage meines Aufenthaltes mit Prufuugen 



so beschiiftigt, dass er nicht selbst alle Merkwur- 
digkeiten zeigen konnte. 

Das sclione, moderne Turin erfreut sich bei weitem 
noch reicherer zoologischer, vergleichcnd-anatomi- 
scher und palaontologischer Sammlungen als Genua, 
wovon die erstgenannten untcr dcm ausgezeichneteu, 
mir durch seinen vorjiihrigcn Aufenthalt in Peters- 
burg bereits bekannten Professor Filippo de Filippi 
stehen, der so gtitig war mir als Fuhrer zu dienen. 
Die ausgestopften Gegenstande zeichnen sich durch 
gelungene Preparation aus. Ausser vielen seltenen 
Bewohuern des Mittelmeeres betrachtete ich die ana- 
tomischen Praparate der "Weichtheile mit Interesse. 
In der palaontologischen Abtheilung zogen die Ske- 

lete des Megatherium und fossilen Riesengiirtelthieres, 
ganz besonders aber noch, nach Maassgabe meiuer 
jetzigen Beschaftigungen , die eines von Brocchi 
beschriebenen fossilen sireneuartigen Thieres die Auf- 
merksamkeit auf sich. Das fragliche Thier diirfte nam- 
lich nach raeiner Ansichtj wenn auch gerade keine be- 
sondere Gattung, wie Brocchi meint, doch wenigstens 
eine Untergattung der fossilen Gattung Ilalitherium 
bilden. (Siehe meine Symholae), Es verdient dasselbe 
aber, nach meiner Meinung, von Seiten der Palaonto- 
logen Russlands eine urn so grossere Beachtung, da die 
schmalen, dicken Rippen desselben* eine tauschende 
Ahnlichkeit mit den im sudlichen Russland gefun- 
denen sogenannten Manati-Rippen bieten. — In den 
Sammlungen des neu errichteten dortigen techno- 
logischen Institutes, wohin Hr. Prof. Filippi mich 



fiihrte, zeigte mir Prof. Gastaldi die von ihm kiirz- 
lich beschriebenen Reste des AntliracoOierium ma- 

worunter ein ganzer Unterkiefer sich befand. 

auch von Gastaldi 



gnuni , 

Der letztere bestatigte meine. 



getheilte Ansicht, dass die Anthracotherien keine be- 
sondereFamilie bilden konnen, sondern als Abtheilung 
der Schweine zu betrachten sind. Die Reste von 



Schweinen waren also als diej 



reste 



usehen. welche 



en Pachyderm en- 
Schichten als die 



anderer Pachydermen bis jetzt in West-Europa ge- 
funden wurden. Ausser den Anthracotherlen-Resten 
sah ich dort auch viele Gegenstande aus den im 
Modenesischen aufgefundenen Pfahlbauten. Unter 

menschliche SchEdel 



denselben befanden sich zwei men 

und eine Schadeldecke. Der eine Schiidel gehort der 

kurzkopfigen Form an und bietet keinen oben stark 

1* 



» 



7 



Bulletin de 1' Academic Imp^piale 



S 



agenden Oberkiefer, der beim andern, ebenfalls 1 geword 



ob der dortige Huso und Sturio wirldich 



kurzkopfigen, sehr bedeutend vortritt. Die Schadel- 
decke weist entschieden aiif einen langkSpfigen Scha- 
del bin. Endlich zog ein schoner, fossiler Walfisch- 
schadel der genaunten Sammlung nieine Aufmerksam 
keit aiif sich. Er zeigt eine tauschende Aehnlichkeit mi 

Balaenoptera {Pterdbalaena) minor und ge 



I 



dem von 

hort dem von Cuvier beschriebenen CoWm'schen 
Thiere an, wovon das Mailiinder Museum zwei Skelete 
besitzt. Das Cor^esi'sche Thier ist also, wie icli friiher 
glaubte, kein Cetotherium; ja konnte der, ehedera viel- 
leicbt auch im Mittelmeer vorgekommenen, Balaeno- 
ptera minorj odbr einer ibr sehr nahen Art, angehort 

haben. 

Im naturhistorischen Museum der Stadt Mailand, 
das sich in einem, im herrlichen Giardino pubUko he- 
findlichen, schonen, eigeneu, durch Anbau in Vergros- 
serung begriffenen Gebaude befindet, fuhrte mich der 
Director desselben. Hr. Prof. Jan, herum. Die zoolo- 



diesen Arten gehoren. Die dritte mir gezeigte Art 
{Acipenser Nalcarii) ist entschieden eine eigenthum- 

liche. 

Wien, wohin ich direkt von Venedig aus reiste, 

konnte, da die Zeit drangte, nur ein einziger Tag ge- 

widmet werdeu, so dass es sogar nicht einmal mog- 

lich wurde das von mir fruher schon wiederholentlich 

besuchte Hofnaturalien - Cabinet in Augenschein zu 



nehmen. Den Vormittag 



d Abend verbrachte ich 






gische Sammlung, welche 



den reichern Europ 



gehort, enthalt zahlrciche Reprasentanten aus alien 
Thierklassen. Die Amphibien sind ganz besonders 
stark vertreten, was namentlich von den Schlangen 
gilt, deren Artenzahl die jeder andern Sammlung tiber- 
steigt. Es erklart sich dies daraus, dass Jan die Am- 
phibien, namentfich die Schlangen, wo von er gegen 
tausend Arten kennt,^zum Gegenstande seiner beson- 
dern Studien gemacht hat. Bereits sind von ihm meh- 
rere darauf beziidiche Arbeiten erschienen, zu andern 



in der geistreichen und lehrreichen Gesellschaft un- 
seres dortigen Correspondenten Prof. Hyrtl, der die 
Gtite hatte , ausser der von ihm begriindeten verglei- 
chend-anatomischen Sammlung der Universitat, auch 
seine zum Verkauf ausstehende, viele Seltenheiten 
bergende Privatsammlung zu zeigen. Der Nachmittag 
wurde dem Besuche des unter Dr. Jager's Leitung 
stehenden zoologischen Gartens gewidmet. 

In Prag sah ich das anatomische Cabinet 
Universitat, welches manche schone, interessante Pra- 
parate enthalt, sowie das Bohmische National -Mu- 

letzterem konnte ich durch die Gtite des 



der 



seum. In 
Herrn C 



Fritsch die vor 



eh 



Jahren 



ausgegrabenen, aber noch immer nicht beschriebenen 
Skeletreste ernes Dinotherimn naher betrachten, jenes 
merkwurdigen, riesenhaften Thieres, iiber dessen ver- 
wandtschaftliche Stellung die Naturforscher noch jetzt 



sehr g 



Meinung 



d. D 



Reste bestehen 



aus dem charakteristischen Unterkiefer, dem Atlas 



d zahlreiche Beschreibungen und Zeichnun 
n ich einen Theil sah. bereits vorhanden 



D 



palaontologische Abtheilung hot mir, ausser anderen 
Gegenstanden, die bereits oben erwahnten Skelete der 



vielen Fussknoch 



dan 



vielen Fragmenten von 



Wirbeln und Bruchstucken der Schulterblatter, sowie 
der Schenkelknochen, so dass ein kundiffer Osteolog 



bald dazu gelangt die Stelle des Thieres 



Cortesi'schen Balaenoptera, die ich in Bezug auf Ba- zu bestimm 



Sie 



bestatig 



die von 



System 
bereits 



laenoptera minor naher betrachtete, wobei sich her- 
ausstellte, dass mein Cetoilierium Batlikii ein ganz ver- 
schiedenes Thier gewesen ist. 

Venedig, wo ich den durch viele naturhistorische 
Schriften bekannten Doctor Dominico Nafdo kennen 
lernte, besitzt bis jetzt eine erst im Werden begrif- 
fene Sammlung seines Landesgebietes, die aber doch, 
besonders unter den Fischen, manche beachtens- 
werthe Stiicke enthalt. Ich sah 



im adriatisch 



sah dort namentlich die 
Meere vorkommenden Store durch 
grossere, die Artkennzeichen deutlich aussprechende 
Exemplare vertreten. Ich bin dadurch zweifelhaft 



aus dem Studium des Schiidels nach einem Gypsabguss( 
des hiesigen Bergcorps und dem ebendaselbst befind 
lichen Modell des Oberschenkels gewonnene, in eine] 
der Akademie im vorigen Jahre vorgelegten Abhand 
lung von mir vorgetragene, Ansicht: dass das Dino 



lum ein elephantenarti 



Mastodonten zu- 



nachst stehendes, aber zu denTapiren neigendes Thier 
gewesen sei. Die bis jetzt noch nicht gedruckte, er- 
wiihnte Abhandlung wird also wesentliche Zusatze er- 
halten und diirfte wohl den Abschluss des Streites 
uber die Stellung des BinotJiermm herbeifiihren. Ob- 
gleich mich die Dinotherienfrage in Prag ernstlich 



< 



9 



des Sciences de Saint -P^tersbourg 



lO 



beschaftiste/so verabsaurate icb dodi nicht dem 



gezeich 



Phy 



Purkinj 



den ich seit 



Durch den Eesuch von Halle, Gottingen 



mehr als dreissig Jahren nicht gesehen hatte, einei 
Besuch abzustatten. Der freundliche Nestor der Phy 
siologen zeigte mir sein trefflicb eingerichtetes pby 



Giessen, Bonn ui 
Wunsch befriedig 



d Prair wurd 



ts 



die 



zweite 



Endlidi faud auch eine praktisch-zoologische und 



allgeraein industrielle A 



o 



eisches Institut 



B 



D 



ologischen S 



to 



Dresdens, wo ich 



leider aus Zeitmangel nur Carus und Reichenbach 
seben konnte, zeichnen sich vor alien anderen durch 
die reicbste Sammlung von Nestern und Eiern der 
Vosel aus, die hauptsacblich durch den Ankauf der 



Erledisjung 



D 



Herr Mini 



der Reicbsdon 
einen ausfiilirl 



na- 






batte mich nanilich beauftragt einen au 
Bericbt iiber den Standpunkt des Seidenb 
mentlich iiber die Ergebnissc und Yortlioile der Zucbt 
des von den Blattcrn der AUantus glandidosa sich 
niihrenden Seidenwurmes lionibijx Cynthia abzustatten. 



ungemein reichen Sammlung des bekannten verstor 
benen Oologen Thienemann gewonnen wurde. Be- 
merkenswerth erscbeint mir noch, dass in der zoolo- 
gischen Sammlung Dresdens Aquarien eigener Ar 
aufgestellt sind. Es sind 16 mit Wasser gefullte, gla- 
serne Schiisseln, worin sich aus Glas von Herrn Leop 
Blaschka, unter Reichenbach's Leitung, angefer 
tiste, die Natur tauschend nachabraende Seeanemo 



befinden, die durch 



blumenahn 



liche G 



d oft herrlichen Farben die Au 



8 



der Beschauer wabrhaft zu fesseln und auf den 



Blick 



zu tauscben vermogen. Ich babe einiee Pro 



s 



ben davon acquii 
Mit Konigsber 



mich Prof. Zaddach 



logischen und Prof. M tiller im anatomischen Museum 
herumfiihrten, enden die anatomiscb-zoologischen und 
palaontologischen Studien und Wabrnehmungen , da 
die Zeit zur Riickkehr ernstlich mabnte. 

Auf meinen Reisen beschrankte ich mich indessen 
nicht auf die Beobacbtungen von lebenden Tbieren 



oder Theilen derselb 



Kenntnisse 



weitern , sondern ich war auch bestrebt drei ander 
Auftrage zu erfullen, deren Ziel ein praktiscbes, zui 
Theil alleemein nutzlicbes war. 



Die m 
Seethiere 



dizinische Akademi 



wtinschte, dass ich 



Anfertigung von Priiparaten 



der 



Aufstellune fiir ibr M 



mochte. D 



Aufenthalt in Nizz'a und Villafranca begiinstigte die 



Erfullung dieses W 

das Museum unsere 
worben wurden. 



iscbes, wobci auch mancbe fur 
Akademie geeignete Stucke er- 



Ebenso musste der 



dizinischen Akademie 



jetzt unter 



Leitung 



tische 



Cbungen angestellt werden sollen, daran liegen, dass 
b von den dahin einschlagenden Instituten Konnt- 



D 



in und bei Berlin, daun in P 



J 



desfalls angestellten Nachforschungen verschaffteu 
mir hinreicbende Materialien zur Losung dieser Auf- 
gabe. In Joinville wurde ich namentlich durch Gu6- 

cbkeit wcsentlich unter- 
1, obgleich dies nicht zu 



M 



Freundl 



stiitzt. 



tjberdies babe ich, < 
gentlichen Aufgabe gehorte, in Deutscbland 



ehrfache Notizen uber d 



ssliche 



m 



Zeit erfolgte Ausbreitung der Cultur der 



Maulbeerseidenraupe gewonnen , 
derselben anregend fiir Russland 



da die Mittboil 



o 



trber den Sinus communis und die Valvulae der 
Venae cardiacae, und iiber die DupUcitat der 



Vena 



bei dem Menschen und 



den Saugethieren, von Prof. W. G ruber. (Ex- 
trait) (Lu le 16 octobre 1863.) 

Die Abhandlung zerfallt in vier Abtheilungen. 
In der 1 . babe ich den Sinus communis venarum car- 
diacarum, in der 2. die Valvulae venarum cardiaca- 
rum, in der 3. die Eutwickelung und Bedeutung des 
Sinus communis mit der Pericardialfalte zur Auf- 
nabme des Restes der mittleren Portion der Veua 
cava superior sinistra primitiva, in der 4. endlich die 
Duplicitat der Vena cava superior bei dem Meuschen 
und den Saugethieren abgebandelt. 

Die Abhandlung stutzt sich auf eine enorme An- 
zahl Untersncbungen, welcbe ich an 130 Herzen oder 
Leichen des Menschen vom viermonatlichen Em- 
bryo aufwarts und an mehr als 80 Herzen oder Lei 



Chen von 31 Saugethier-Gener 
Duplicitat der Vena cava superior 



, die 
aufw 



eder 
oder 



« 



11 



t 

Bulletin de Ti^cad^inie Imp^riale 



19 



nur eine einfache Vena cava superior besitzen, vor- 



genommen habe. In der Unterabtheilung 



Dupli- 



citat der Veua cava superior beim Menschen 
habe ich der Geschichte aller mir in der Literatur 
zuganglichen und seit 1654 von Anderen und mir 
veroffentlichten Falle die ausfiihrliche Beschrei- 
bung 3 neuer merkwurdiger Beobachtuugen fol- 

gen lass en. 

The Cyclopaedia of anatomy and 

p. 597 



John Beid 
physiology. Vol. II. London 1839. 



Heart 



— hat nachgewiesen , dass im hinteren linken Theile 
des Sulcus atrioventricularis des Herzens ein verschie- 
dcn grosser venoser Kanal mit musculosen Wan- 
den existire, welcher am Ostium der Vena coronaria 
magna auct. in das Atrium dextrum miinde, John 
Marshall — On the development of the great an- 
terior veins in Man and Mammalia etc. Philos. Trans- 



of the Royal Society. London 1850. Part 



4° 



p. 133 — entdeckte 11 Jahre spater, dass dieser Ka- 
nal der offene Rest der Vena cava superior sinistra 
primitiva sei, welcher im Sulcus atrioventricularis des 
Herzens liegt. 

Reid und Marshall behaupten, der Kanal be- 
ginne beim Menschen immer, oder doch in der Re- 
gel, plotzlich dilatirt. Diese Behauptung ist nach mei- 
nen Untersuchungen unrichtig. Ich fand den Sinus 

X d. F. 



beim Menschen iiberhaupt 



3 



wirklich abgegranzt. Davon habe ich die Abgranzung 
von der Vena coronaria magna an y^ d. F. durch eine 
plotzlich auftretende Dilatation 



germg 



Grades 



an V, d. F 



durch eine furchenarti 



ft 



Einschniirung 



herbeigefuhrt gefunden. Bei den Saugethieren fand 
ich die Abgranzung des Sinus communis von der Veua 
coronaria magna durch eine Einschnurung allein nur 
selten, durch eine plotzlich auftretende Dilatation ge- 
ringeren Grades, oder sogar auffallenden Grades, 
welche letztere Art beim Menschen nur ausnahms- 
weise vorkommt, haufig. Wegeu der Dilatation nen- 
n en Reid und Marshall den Kanal Slum und zwar 
Sinus venae coronariae magnae. Ich halte diese Be- 
nennung fiir unpassend und schlage dafur: Sinus com- 
mums venarum cardiacarum vor, well dieser der Vena 
coronaria masrna nicht allein. 



allein, sondern alien Venae 
cardiacae angehort, die sich nicht unmittelbar in das 
Atrium dextrum ergiessen, dann nicht als Dilatation 
einer der Venae posteriores ventriculorum cordis. 



also auch nicht als eine solche der Vena coronaria 



magna zu nehmen ist. 



Der Sinus communis ist beim Mensch 



nicht 



genug allseitig und vollstandig, bei den Saugethie- 
ren, bei welchen er sich in so mancher Hinsicht von 
dem des Menschen verschieden verhalt, bis jetzt 
eigentlich gar nicht naher beschrieben worden. Dies 
gilt auch von manchen Venae cardiacae, namentlich 
von jenen der Saugethiere, welche sich in diesen 
Sinus mundeu. Ich fand es deshalb fiir nothig den 
Sinus bei dem Menschen und den Saugethieren ge- 
nauer abzuhandeln und iiber die Mundungen der Ve- 
nae cardiacae in denselben etc. bestimmtere Angaben 
zu liefern. Ausnahmsweise fand ich beim Menschen, 

Simla sp.?, Equus caballus, namentlich aber bei Phoca 
vitulina einen wirklichen Sinus proprius venae me- 
diae, ferner beim Menschen uud Sus scropha eine Art 

Sinus proprius venae coronariae magnae sens, strict.; 
und endlich beim Menschen noch eine Art Sinus pro- 
prius venae posterioris et marginalis ventriculi sinis- 
tri. Der merkwtirdige Sinus proprius venae mediae, 
den ich in einem Falle bei Phoca \1tulina gesehen 

habe, milndete durch 8 spaltformige Ostia in den Si- 
nus communis venarum cardiacarum. 

Beim Menschen nimmt der Sinus communis un- 
mittelbar auf: constant die Vena coronaria magna; 
constant die Vena posterior atrii sinistri, wenn sie 
vorhanden ist; fast constant die Vena media; in der 

* 

Kegel die Vena posterior ventriculi sinistri, biswei- 
len die Vena marginalis ventriculi sinistri; in der 
Mehrzahl der Falle mit Vorkommen der anomalen Vena 
coronaria parva s. dextra diese Vene; endlich eine un- 
bestandige Anzahl Venae accessoriae und Venae aus 
der Tiefe der Herzenssubstanz. Bei den Saugethie- 



ren 



der Si 



communis oder der ihm ent- 



sprechende venose Kanal unmittelbar auf: bei alien 
die Vena coronaria magna, bei alien die Vena poste- 
rior atrii sinistri, wenn sie zugegen ist; bei den mei- 

die Vena media; bei einigen die Vena posterior 



ventriculi sinistri; b 



ventriculi 
parva s. 



einigen die Vena margi 



dexti 



b 



bei einem die Vena coronaria 

gen die Vena hemiazyga; 



, 



endlich kleine nicht constaute Venen 

Beim Menschen ist die Valvul 
Ostium des Sinus communis in das Atrium dextrum 



Thebesii am 



13 



des Sciences de Saint - P^tersbourir. 



14 



so wie die Valvula am Ostium der Vena media in 
denselben allerdings Jjingst bekannt. Auch hat Vieus- 
sens — Traite nouveau de la structure et des causes 
da mo 

p. 56 

schrieben. welche J. Reid — Loc 



du coeur. Toulouse 1715 



schon vor 148 Jahren eine Val 



ren 



^ula be 
24 Jah 
der entdeckte und an das Ostium der Veni 
coronaria magna in seinen Sinus venae coronariae 
unserem Sinus communis venarum cardiacarum ver- 
legte. Eben so hat J. B. Morgagni — Epist. anat. 
Bassani 1764. Fol., XV, No. 22, p. 292 — vor 99 
Jahren der Valvulae an den Ostia noch anderer Ve- 
nae cardiacae, welche Marshall — Op. cit. p. 134. 
147. — vor 13 Jahren der Vergessenheit entriss, er- 
wahnt. Allein die Angaben alterer Zergliedereriiber 
die Valvula Thebesii und die Valvula an der Vena 
media sind nicht immer richtig; die Angaben neue- 
rer Zergliederer iiber die Valvula Vieussenii am Os- 
tium der Vena coronaria magna in den Sinus com- 
munis sind nicht genug allseitig und auch nicht un- 
zweifelhaft richtig, weil sie ja mit einander gerade- 
zu im Widerspruche stehen. Die Valvulae an den 

Ostia der Venae posteriores ventriculi sinistri sind 
fast nur obenhin erwahnt. Bei dem Menschen habe 

ich die Valvula Thebesii in ^^5 d. F. und nur ein- 



fach : die Valvula der Ve 



edia 



d 



y„ d. F. und 

lehrfach: die 



viel haufiger einfach als paarig ui 
Valvula der Vena coronaria parva s. dextra in ^/^ d. 
F. einfach; die Valvula Vieussenii in V^ der Falle und 
nicht viel haufiger einfach als paarig; die Valvula der 
Vena posterior ventriculi sinistri, bei deren Vorkom- 
men als grOsseres Gefass und bei ihrer Einmtindung 



den Sinus 




3 



'/d.F.und 



fach; die Valvula der Vena marg 



nistri, bei deren Vorko 



als grosseres Gefass 



und ihrer Einmtindung in den Sinus communis oder 



die Vena coronaria magna 




d. F 



einfach; und niemals eine Valvula am Osti 



der 



Vena posterior atrii sinistri gesehen. In den Fallen 
des Vorkoramens eines Sinus proprius der Vena me- 
dia sah ich an ihrer Einmtindung in ersteren immer 
eine einfache oder paarige oder aus 3 Scgmenten be- 
stehende Valvula. Im Verlaufe des Sinus communis 



und in den Stamm 



der Venae cardiacae 



ich wie Andere Valvula 



Bei den Saugeth 



von der Valvula Thebesii) nur sehr wcnig bekannt. 
Ich habe ausser den Valvulae, welche an den Ostia 
der Venae cardiacae posteriores in das Atrium dex- 
trum, oder in den Sinus communis, oder in die Vena 
coronaria magna sens, strict., so weit diese im liinte- 
ren Theile des Sulcus atriovcntricularis liegt, fthnlich 

H 

wie beim Menschen vorkommen, auch Valvulae an 
den Ostia mancher Aste der noch ubrigen Portion 
der Vena coronaria magna, der Vena media und so- 
gar der Vena posterior atrii sinistri bei Sus scropha, 
Equus caballus, Camelus dromedarius, Bos und Plioca 
vitulina entdeckt, die beim Menschen fehleu. Aus- 
ser den Valvulae terminales giebt es bei den Sauge- 
thieren auch Valvulae in den Stammen der Venae 
cardiacae selbst, welche beim Menschen vermisst 
werden. Nur Reid — Loc. cit. Note — hat der Exi- 
stenz von Valvulae im Stamme der Vena coronaria 

M 

magna bei Equus caballus et asinus erwahnt. Ich 
habe dieselben nicht nur bei Equus caballus, sondern 
auch bei 5 anderen Genera aus den Ordnungen der 
Carnivora, Bisulca und Pinnipedia d. i. beiUrsus arctos. 
Hyaena striata et crocuta, Camelus dromedarius, Au- 
chenia Lama und Phoca vitulina und unter den Sau- 
gethieren mit einer doppelten Vena cava superior 
bei einera Genus aus den Pachydermata d. i. bei.EIe- 
phas wie Vulpian et Philipeaux vorgefunden. Ich 
habe sie nicht nur im Stamme der Vena coronaria 
magna, sondern auch im Stamme der Vena media, ja 
sogar in den Stammen der Vena posterior ventriculi 
sinistri und in dem Stamme der Vena raarginalis ven- 
triculi sinistri angetroffen. Ich fand es somit fur noth- 
wendig, die Anatomie der Valvulae venarum cardia- 
carum ebenfalls zu liefern. 

Ich habe nach den von Marshall entdeckten offe- 
nen und verschlossenenResten der Vena cava supe- 
rior sinistra primitiva bei dem Menschen und den 
Saugethieren geforscht. Bei dem Menschen habe 
ich sie ungefahr so gefunden, wie sie Marshall be- 
schrieben hat, abgesehen von dem offenen Endreste, 
d. i. von der Vena posterior atrii sinistri und dem 
Sinus communis venarum cardiacarum. Aber ich habe 
bei einem SOjahrigen Manne die mittlere Portion der 
obliterirten Vene sogar als ein wirkliches platt rund- 



Lig 



vorkommen sehen, was bis jetzt 



noch nicht beobachtet worden war, Bei den Saug 



ist tiber die Valvulae der Venae cardiacae (abgesehen thieren fand ich besonders Cavia durch die Mannig- 



t 



15 



Bulletin de 1' Academic Imperial 



16 




faltigkeit der regressiveii Metamorphose ihrer Vena 
cava superior sinistra primitiva ausgezeichnct. Unter 
9 Exemplaren von diesem Thiere existirte an einem 
diese Venerudimentar; an einem anderen hatte sich 
der Absclinitt der Vene, welclier der Vena jugularis 
primitiva angehort, zu einem Faden, und der Ab- 
schnitt, welcher dem Ductus Cuvieri sinister entspricht, 
zum Endstucl^e der Vena hemiazyga oder Vena inter- 



ben. Wo sie mangelte, war sie bald ganz verwischt, 
bald an einer Leiste noch erkennbar. 

Ich habe von den Fallen der Duplicitat der Vena 



cava 



perior 



b 



M 



32 sichere und 4 



eifelhafte in der Literatur auffinden und 



bgeseben von jecen, welche bei Dop 



d 



costalis superior und zum Sinus comm 
cardiacarum metamorphosirt; an einem 
die Vene an jenera ersten Abschnitte vollig vergangen, 
am anderen Abschnitte wie am zweiten Exemplare be- 
schaffen-, an anderen vier hatto sich die Vene an ih- 
rer der Vena jugularis primitiva zukommenden Portion 
in das Endstiick 



pelmissbildm 



amen. Zu d 



bereits ver- 



offentlichten Fallen, wo von zwei mir angehoren, ge 



ich noch 3 neue me 
Fall: ((Hygromata cy 



dige B 



Den 



congenita occipitis 



thoracis; Duplicitat der Vena cava superior 



und transversaler Communicationsast 



ische 



den 






Venae cavae superior 



fand ich bei einem weib 



Vena 



superior 



oder Vena hemiazyga bei deren Einmundung in 
die Vena anonyma sinistra, die im Sulcus atrioven- 
tricularis liegende Portion in den Sinus communis 
venarura cardiacarum, und die mittlere Portion in 



cinen Fad 



c» 



cbildet; an 



h 



d 



hattc sich die obere Portion der Vene so wie bei d 



lichen Embryo im 5. Monate vor; den anderen Fall; 

Vena cava superior dextra und ihre Aste die Vena 
anonyma dextra und sinistra wie die Vena cava su- 
perior und die Venae anonymae normaler Falle ent- 

wickelt; schwache Vena cava superior sinistra» 

eugeborenen Kinde 

Duplicitat der Vena 
[a und reclitsei- 



traf ich bei 



mannlichen 



friih 



Exempl 



metamorphosirt , die am 



Herzen liegende Portion aber in die Vena posterior 
atrii sinistri und in den Sinus communis venarum car- 
diacarum, die noch iibrige mittlere Portion in einen 
Faden verwandelt. 



den dritten Fall endlich: 

I superior; linkseitige Vena azy 



Vena hemiazyga media 



beobachtete ich bei 



UJ^C Y Clio. lH.UJXiA^J i^^ ^v.v.x.* ■ - 

einem 25 — SOiahrigen Manne. Das Individuum des 



Falles ist das i 



bis jetzt bekann 



Falle; der zweite Fall ist ein Unicmn, in welchem 
z der Metamorphose des transversalen Astes der 



Die Pericardialfalte, welche den Rest der mitt- ygj^j^e jug 



primitiv 



ollig 



'o 



ebildeten 



leren Portion der Vena cava superior sinistra primi- 
tiva nach Marshall's Entdeckung enthalt, durch diese 
Beziehung eine Bedeutung erhalt und zu jenem Keste 
so sich verhalt, wie 



Vena anonyma sinistra, die Vena cava superior si- 
nistra in Folge der Hemmung ihrer regressiven Me- 

phose in schwachem Zustande persistirte; der 



das Ligamentura suspensorium ^ritte Fall endlich ist durch das Verhalten der Ve 



hepatis zur obliterirteu Vena umbilicalis, hat Mar- 
shall nicht entdeckt Sie war schon 9 Jahre vor ihm 



von Fr. W. Th 



erwahnt worden. B 



M 



hen kommt die Falte keineswegs ganz so constant 
T. wie Marshall meint. Ich habe sie auch auf eine 



Leiste reducirt 



efunden , oder 



sogar ganz ver- 



nae azygae beraerkbar. 

Aus den bis jetzt bekannten Fallen der Duplicitat 
der Vena cava superior beim Mens ch en konnte icn 
ausser anderen Schliissen auch folgende ziehen. 

1 . Die Duplicitat der Vena cava superior ist hochst 



! 



•■ 



Unter den Siiugethieren fand ich sie nur bei wahrscheinlich 



mehr als 200 Jahren bekannt 



Simla ahnlich beschaffen wie beim Menschen und wie 
bei diesem zwischeu der Theilungsstelle der Arteria 
pulmonalis communis und dem Atrium sinistrum aus- 

gespannt g 



bald 



3 



ilagert. Bei anderen Thieren fand ich sie 

bald vermisste ich sie. Wo sie vorkam stieg 

schmale Falte vor der Arteria pulmona- 



Trotzdem und selbst bei Mitrechnung der zweiieinai- 
ten Falle und bei Zuschlag einer Summe ftir die in 
der Literatur vielleicht noch verzeichnetcu, mir aber 
unzuganglichen Falle, dtirfte die Zahl der bis jetzt 
vorgekommenen und veroffentlichten doch kaum ein 
halbes Hundert iiberschreiten. 



herab, war aber nicht zwischen die Arte- 1 2. Dieselbe kommt haufiger bei wohlgebildeten 



pulmonalis und das Atrium sinistrum eingescho 



bei monstrosen Korpern, wohl auch haufiger bei 



I 



; 



17 



des Sciences de Saint -P^fersbours^. 



19 



dem mannlichen als bei dem weiblichen Geschleclite 

vor. 

3. Dieselbe tritt ofters rait sehr seltenen oder docli 
ungewohnlichen Bildungen auf. 

4. Bei derselben persistirt bisweilen der transver- 
sale Ast der Venae jugulares primitivae als transver- 
saler Communicationsast zwischen den Venae cavae 

superiores. 

5. Dieselbe tritt mit Duplicitat der Vena az^^ga; 

Oder mit einer Vena azyga dextra und einer Vena 
hemiazyga sinistra; oder mit einer Vena azj^ga sinis- 
tra nnd Vena hemiazyga dextra; oder mit einer Vena 
azyga sinistra und Vena hemiazyga dextra media auf. 

6. Die im Sulcus atrioventricularis des Herzens 



gelagerte Portion der Vena cava superior sinistra 



Von den Saugethieren, welche eine einfache 
Vena cava superior besitzen, kennt man bis jetzt nur 
drei, bei welchen ebenso wie bcim Menschen ano- 
raaler Wcise Duplicitat dieser Vene vorkommen kann, 



d. i. 



Canis famUiaris nach einer Beobachtuns von 




Bardeleben, Cavia nach einer eigcnen Bcobach- 
tung und vielleicht auch nach Beobachtungen von 
Meckel, und Felis doraestica nach einer eigcnen 
Beobachtung. 

Die Wande der Vena cava superior sinistra bei 
dem Menschen und den Saugethieren fand ich in 
alien jenen Fallen, in welchen ich ihrcn Bau unter- 
suchte, bald an dem ganzen intrapericardialen Ab- 
schnitte der Vene, bald nur an der im Sulcus atrio- 
ventricularis des Herzens gelagerten Portion dersel- 
ben deutlich musculOs. Die Muskelhaut dieser 
Vene an der letzteren Portion bestand bei Elephas 
sogar aus drei Schichten, d. i. aus einer ausseren 
longitudinalen, aus einer mittleren ringformi- 
gen und aus einer inneren longitudinalen Schicht. 
Die iiussere lougitudinale Schicht beschriiukte sich 
nur auf die hintere Wand des Venenrohi es und kam 
der Vena cava superior sinistra und beiden Atria des 
Herzens gemeinschaftlich zu; die beiden anderen 
Schichten aber umgaben den ganzen Umfang des Ve- 

aus 1 1 Genera die bis jetzt fehlende nahere Beschrei- nenrohres und waren der Vena cava superior sinistra 



entspricht dem Sinus communis venarum cardiacarum 
der Falle mit einfacher Vena cava superior. Erstere 
nimmt dieselben Venae cardiacae auf wie letzterer. 
Die in die Vena cava superior sinistra mtindenden 
Venae cardiacae sind an ihren Ostia mit ahnlichen 
Valvulae versehen , wie dieselben Venen bei ihrer 
Einmiindung in den Sinus communis venarum cardia- 
carum. 

Von den Saugethieren, welche eine doppelteVena 
cava superior besitzen, habe ich von 30 Exemplaren 



bung der in die Vena cava superior sinistra mtindenden 
Venae cardiacae geliefert. Beim Elephanten habe 
ich die Venae cardiacae nicht direct in die Vena cava 
superior sinistra, sondern zuvor in zwei Sinus pro- 
prii miinden gesehen. Ebenso habe ich die bis jetzt 

9 

unberiicksichtigt gebliebenen Valvulae, welche an den 
Ostia der Venae cardiacae in die Vena cava superior 
sinistra vorkommen, beschrieben. tjb^r den Apparat 
der Valvulae an den Ostia der 3 Venae cavae habe 
ich das Bekannte zusammengestellt und N^ues mit- 
getheilt. Unter anderen Valvulae habe ich bei Eri- 
naceus eine merkwurdige spiralformige Val- 
vula entdeckt, die zu den Ostia aller 3 Venae cavae 
in Beziehung steht. Dieselbe Valvula habe ich auch 
beim Elephanten ausgezeichnet entwickelt vorge- 
funden, aber auf eine andere Weise angeordnet ge- 
sehen als sie G. Cuvier, Vulpian et Philipeaux 
beschrieben haben. Bei dem von mir untersuchten 



eigenthiiralich. 



Uber den Nebelfleck des Orion. Anszug aus ei- 
nem Schreiben an den bestandigen Secretair 
der Akademie der Wissenscbaften , von A. 

Winnecke. (Lu le 30 octobre 1863.) 

Schon in den Jahren 1852 und 1853 sind von 
Las sell mit einem von ihm selbst vcrfertigten 



& 



Spiegeltelescope, dessen Offnung zwei Fuss betr 



Malta sehr wichtige Beobachtungen fiber 



die so 



25 Jahre alt( 
14 Zolllang. 

Tome VII. 



mannlichen Thiere 



die Valvula 



schwierig wahrzunehmenden Satelliten von Uranus 
und Neptun, sowie uber einige Nebelflecke, ange- 
stellt. In neuerer Zeit ist es Lassell gelungen, ein 
noch bei weitem grosseres Telescop anzuferti 
die Offnung desselben betragt vier Fuss 



a 



dem 



er im v 



erflossenen Jahre wiederum nach Malta iiber- 
gesiedelt ist, um unter dem schonen dortigen Klima 
einige Jahre der Erforschung des gestirnten Himmels 



diesem Instrumente zu weihen 



a 



10 



Bulletin de rAcad^mie Imp^riale 



20 



Ein Hauptzweck der 



schaftlichen Reise 0. 1 Entfernung des Sternes A von B im Trap 



Struve's besteht in der Vergleichung der Leistungen 
dieses neuen Reflectors mit denen des Pulkowaer Re- 
fractors. Urn einesolclie Vergleichung moglichst siclier 
zu maclien, habe ich es fur angeraessen gehalten, 
gleichzeitig einige schwierige Objecte am Pulkowaer 
Refractor zu beobacbten , von denen eine Variabilitat 
der Helliskeit mehr oder weniger wahrscheinlich ist. 



In dem verga 



Jahr publicirten Memo 



((Observations de la grande nebuleuse d'Orion» hat 0. 
Struve pag. 118 ff einen GeneralcataTog aller derje- 
nigen im Orionnebel von verschiedenen Astronomen 
verzeichneten Sterne gegeben, deren Existenz im hie- 
sigen Refractor von 1 5 Zoll Offnung sicher constatirt 

r 

ist. Bel Bestimmung der relativen Helligkeit von 
schwachen Sternen in der Nahe des Trapezes, deren 
Variabilitat nach der Beobachtung von 0. Struve 
kaum einem Zweifel unterliegt, bemerkte ich am 8ten 

1 

Oct. einen nicht im Verzeichnisse aufgefiihrten schwa- 
chen Stern in der Nahe von N- (81). Durch eine 
Verwechselung, die mich einen Druckfehler auf der 
Karte vermuthen Hess, beachtete ich in jener Nacht 
den Stern nicht weiter. Am llten Oct. hingegen, 
nachdem ich mich uberzeugt hatte, dass der Stern 
wirklich nicht im Verzeichnisse vorhanden war, be- 
stimmte ich seinen Ort. Durch Anschluss an (81) 
fand sich: 



Abstand 
Richtung 



24"3 
107?4 



1 Beob 
3 >. 



Bei nun vorgenommener genauer Durchmusterung 
der Umgegend des Trapezes entdeckte ich an jenem 
Abende noch vier andere, nicht im erwahnten Ver- 
zeichnisse enthaltene Sterne. Der eine befindet sich 
ganz in der Nahe von (54); seine Helligkeit war etwa 
gleich der des am 8ten Oct. bemerkten. Die Lage im 

w 

Nebel ist bestimmt durch: 



Richtung nach (50) 

(53) 



295°3 
192,7 



2 Beob 
2 



Bei dem Sterne (75), welcher von 0. Struve so 
haufig als Vergleichstern fiir die Sterne oberhalb des 
Trapezes benutzt ist, zeigte sich ein von ihm nicht 
notirter, schwacher Begleiter, dessen Positionswinkel 
an (75) sich aus drei gut tibereinstimmeuden Messun- 
gen zu 33?8 ergab. Die Distanz liess sich nicht hin- 

reichend sicher messen; ich schatzte sie gleich der 



9". (Bezeichnuug nach W. Struve Mens. micr. pag. 

242.) 

In noch grosserer Nahe zum Trapeze wurden zwei 
neue Sternchen bemerkt, von denen nur eine Messung 

r 

ihrer gegenseitigen Lage gelang, welche den Rich- 
tungswinkel zu 91*" ergab. Es war wegen ihrer gros- 
sen Schwache nicht moglich, sie micrometrisch an die 
helleren Sterne des Trapezes anzuschliessen. Aus den 
am llten Oct. gemachten, recht sicheren Schatzun- 
gen ihres Ortes, ergeben sich die Coordinaten gegen C: 



uhd 



Aa 



21 



n 



AS 




15" AS 




24 
23| 



ff 



Dr. Gylden, welcher an den Becbachtungen Theil 




nahm, sah alle diese Sterne -ebenTalls auf das Be- 
stimmteste. Ein von ihm bemerktes Object, welchem 
die Coordinaten: 



Aa 



0: 



AS 



40'': 



zukommen und das anfanglich fur einen Stern gehajten 
wurde, erwies sich bei sorgsamer Betrachtung als ein 
Nebelknoten. In der Umgegend desselben schienen 
tibrigens bisweilen sehr schwache Sternchen aufzu- 
blitzen, so dass dort moglicher Weise ein Haufen aus- 
serst feiner Sterne vorhanden ist. 

Dass von 0. Struve die oben • erwahnten fanf 
Sterne, deren micrometrische Messung mit erleuchte- 
ten Faden am Refractor jetzt moglich ist, und welche 
spater, zum Theil mehrfach, von mir wieder wahrge- 
nommen sind, nur ubersehen waren, wird nach den 
vielen Proben^ die 0. Struve von der Scharfe seines 
Auges gegeben hat, Niemandem glaublich sein. Die 
Veranderlichkeit des Lichtes dieser Sterne diirfte 



dadurch 



zweifelhaft erscheinen 



da 



sie 



sich auf den vonLassell und Bondgegebenen Zeich- 
nungen des Orionnebels befinden, ein Umstand, der 
mir, als ich dieselben bemerkte, nicht bekannt war. 

Der merkwiirdige Hind'sche variabele Nebel im 
Stier erschien im Oct. d. J. nicht helle;- als im Dec. 
1861 und Marz 1862, war jedoch unzweifelhaft sicht- 
bar. Von dem Chacornac'schen Nebel bei ^ Tauri, 
zeigte sich am 8ten Oct. keine Spur. 




31 



des Sciences de Sainf - Fetersbourg. 



3« 



Mittheilung aus einer Pariser Handschriffc 



Hermami Graff. 



In 



Handschrift der Pari 



Bibliothek N 



2422, welche die Astrologie des sogenannteii Astram 
psychus enthalt, findet sich am Schlusse pag. 143 
149 ein astronomisches und physikalisches Fragment 
eines Anonymus, das bisher, so viel ich weiss, noch 
ni(Jit bekannt gemacht worden. 

Ducange hat esbenutzt, wie aus einer Anfuhrung 
in der Appendix zum 



mediae et infimae 



Graccitatis pa 



181 nnter cruXTqvapcov hervorgeht 



a Astronotnus Ms. ex cod. Beg. 2732. fol. 191. v. £va 
Tzoyldati ^v cttXTjvapio xpuaouv, xal (pcpet eto) Ein^ 

andere Stelle unseres Anonymus ftihrt Salmasiu 
Plin. exerc. in Solini Polyli. pag. 64 F an: o^^ta^ 

TTj 4>puYia, oq xal Tziaaa y.aLluTCLi Sid to Tz^oar^i§c]x.£, 



h 



TCtaaY] 



■7T:0t0l)[J.£V0l 



"3 ? 



d 



de lamdibus nondmn 




vov auTov caiJLiqv TCcp 

nennt ihn einen ince 

editus. 

Die Handschrift ist ziemlich jung, auf Papier durch- 

aus leserlich geschrieben, vermuthlich im XVI. Saec. 
.Die tberschriften und Initialen sind roth, offenbar, 
wie gewohulich, spater ausgefullt, daher Cap. Ill Z. 67 
das 'I vor x's^v vergessen worden. Die beiden Vocale 
I und u sind, wo sie nicht im Doppellaute stehen, mei- 
stens, aber doch nicht consequent, mit zwei Puncten 
(V und u) versehen. An drei Stellen, Cap. II Z. 
Cap. Ill Z. 67 und 75, sind Schreibfehler durch un- 
tergestellte Puncte kenntlich gemacht und die Correc- 
tur von derselben Hand an den Kand geschrieben. 
Abkurzungen kommen nur an einigen w^enigen Stel- 
len vor. 

Ich habe die dem Sinne nach zusammenhangenden 
Stucke als Capitel bezeichnet und der Bequemlichkeit 
wegen die einzelnen Abschnitte innerhalb desselbeu 
Capitels numerirt, davon findet sich naturlich im Ma- 
nuscripte nichts. 

Cap. I. 

T 

no'iev Y^vovTat xoiXTJiai. 
1. IaT£ov oTt ttTCo ^iqpa^ dva'i3u|j.idcr£05 Ytvcvtat ol xc- 



p T:'jp avo Tte'^uxE cp^f £a"iaf xa; Si axTrva; 
x(7T£pc; xc'aa^ zhcLi vcjjit^C'jatv. 2. Ot SI Ilu'ia 



s 



j».7JTaf u3t:6 Yccp ttj; iSt'ag jepjiCTYjTo; i^aiz-zo^hri JaSw; 



Ix. TC5V UTCOXSt^eVCiJV otov 



* mf 



axTtva^ avarcE^TCSC :rpo? xa 



Cap. L 1. xojJLtTat | 2. 3. xoiiLtat | 3. aizo TtJ; [ ^gaTiroixEvt)*; ] 4. 
xal olov 



Ycp'.xct TCujxc^Tja; 7i:>.av(.)^L£vc'.; auYxaTTjpi^ji-C 

?va TcuTcv uT:cT!.*t£y£vct xaxa TO. Popeta £xto 
Stax< 



> 



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•v ^ 



popievov, xal tcuto auxo avTLT:t7:T£t auTct; * lO 



Xoc ' c SI £^(i)^£v Tcu ^G)8taxou <patvcu.£vo; oux av Tt 



elin TQV 7r).avG)a£VG)v. 3/OSe IlcaetSwVo^ apx^^T^^^ 



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m > , 



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(pYjffi Tou; xciJ-TiTa; £X£tv, oxav Tt TOTj a£pc; T^ax'jy. 
$£^^, Eura Tipo; Tr>£icva Scvov iTtcppECuaTj; x% {»>>yi; ai 
iutcLi xal :nTTCva^, o; av ttctI alv n:X£rov ^TCtSirjXc 




? 




hi X£tTCOU 



70UV xal to"; apxToot? auviaxaa'iat ^aXiaxa xcTiot;, £v^g 
TzappLSpi]; xal 7:£7i:t>i7]iJ.£vo; taxlv o ar[p • xaxa 81 xa^ 9au 



« 1 > 



Xl»-0'J 



5v xal TioX'.v Sta>.ua£t; xpoT:a; y^^^^^-"^^ '^' 
x£, xal Iy. x(3v ^vavxtov Ja^Sat'ou; cji??^^* ^** 
StaXucrtv auxov •vt'vfia'iat, ax£ St] xt]; ffuaxa- 



a£«c 



auxtSv £v a^p 



V£VCa£VlQ 



rt 



CTTEp xal !Ap 



X£Y£!, auYu.wv auxoug CTuji-^cXa TiapaSiSou; uTcapxcvxa 



Xoyov. 



Hep 



Cap. II. 

pov XQv xaXou^LEvov ^taxxc'v 



p acpo'Spa £(7x1 StaTCupc^ * £<7Xi 31 UTwlp 

Y]pa; avajujt'.aaei? S 

UUCoSy]^, TCUXVOl)[l.£V05 a7CC7i:£lJ.T:£t 



hi 




^? 



s 



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.V^TJp 



^pwv fifvat §ta- 



Spcjia;* oux tlaX hi- ou ^ap daxEpo^ £xSpcji,ii]v 



dXX 



7]p £G-xiv c xd? CTxtX^TjSo'va; xa; TcupofitS 



TiEji-TCov. Sto xal cXt'YCv StaSpajicuaai Tcaucvxar oaxs 
xou a^'ifipo? IgxI TtuxvQat;. 2."0^ev 81 auxov oX ^x§po- lo 
lj.al 9atvovxat, TrpcjScxav §£? xiqv auxi^v oSdv xo tcvsu- 
jj,a £p;tcix£vov * clcv £dv 0,71:0 xcov pcpEtov xa; cpjia? Tuot- 
ovxat, pop£a; Tcver, £dv 81 ctTCo xov vcxtwv, voxc^ * oxav 
81 £x Stacpcpov xcT^ov xtvovxat ol Siaxxovxs;, Sca^opov 



Xpovwv 
10. 



aXXou^ 



19. Xot- 



cp(i)(i£v3u; I 11. opiOfjiivoc I 12. 13. 
l4.xo{JiCTas I OTav ttqv tou a£0 alpQi; 1 13. t£ el; _ 
aepo; ^a^vei lv5o3e(T„ eiTs'l'du'vei j 17. £-i9aivovTai I auitov 
TCOu'otj; I 21. xaxd re la; 9vlc3eu j 23. re yap^ xara tcSv evavuuv | 
24. 23. ouaraaewc tov ev | 23. ao'pa-o; \ 26. oJfipouXa 

Cap. 11. 1. dtaxou' irriTexte, am Rande vou derselben Hand Siax- 
TOV 1 6. Srcovooajiev IT. ou'x eiol d£ fehlt j ot ^h I i2. 13. wtounai | 

I 14. XtVOUVTttt 

2* 




23 



Bulletin de r/^cad^mie Imp^riale 



24 



45 



dvspiwv xtvTj(7tv S7]XcOc7tv • d hi a-o tov Tsacapov jjisp ov 
xivouvTat, <7r,iJ.atvou<7t luavTOiou; ^^etpifova; ^J-^/^t ^jovtqv 

o«v TioXXat xal T^uxvotl 'Ysvo^evat, uSop TtoXu xal avsjjio; 
ec7Tat ivT05 Tpiov -rJiJispov. 

Cap. III. 

"OffCi Tov Xt'^ov £?; avax«;(T(]v ^aXYj? xal Tftxu^xfas 
1. lA.v'ipa^ xal xap/TjSovtc^ a^o izoLihiox) cpopoujtevog 



vauavTO-avxa? urcpp^'^^^? °'-'^ ^'^ T^"^ 



ASa'aa 



xal "^Xauxo; xaXou^svo^ o Iv MaxeSovi'a luepl to JIccy 
Sovo; xal Tucpovo^* TO, c^cia 81 Su'vaxat xal 6 Tzctgix 'Iv 



Sots eupicxcji-sv 



eiSei 7i:upso; xal apYupoecSr] 



xpotWov SI ccSYj^tuOv. 3. BrjpuXXo? o S'.au'yK]? xal 







xai 



Tapa/at; ia-zat. 4. ^VpuciL Xs 



^0? exov TO jJL£(70v Xeu;t5cv appic^st xal auxo? Tcpc? eu 
7:Xo:av. 5. KoupdXtog auv Sspp-axc 9«'x7]? et; to xao/iQai 



l» cv 



tcXo 



ctaTCTca 



avTi7i:a(7X£i aveu-o 



xat 



xXuSoat xal dxaTaaxaatat; TuavTOi'atg TjSdxMV. 6. 'Ocp 



£v £auT(5 cpoXc'Sa; St£^G)c-p.sva^, xa^aTUtp 0(p£o^ xotXta- 
TOUTOv ^dv Tts exD? dxtvSuvo; £v ^dXT] ^aXdacyvj; §ia- 
9uXax^Y](7£Taj. 7. 'Otj^tavo; Xttjcg ji-Aa; cu Xi'av, dXX' 
UTCoxXopo^, £upiaxc[x£V05 ^v TTJ ^pu^ta xal TaXaTi'a, oc 
xat TziaacL xaX&rrat Std to TupccjTpt^c'^Evcv auxcv coriiTjV 
T:apc/£tv TTtaaYj^- xp^idtp; Se ec-ti 9opoujjLSvcg Tor^ xaTc! 
SaXaaaav xal TicTajxcug xiqv ircpEtav Tcoiouyievots- 



23 



'Ex T(ov AayLcc-TpaTcu. 



8 



a 







90x7] 



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u koto's fiiaa xo^a o^sTpcv X£9aXTi 
a auTT;vc^ uuvov uy^Ecvov 67i:d7£i* 



30 X^'->^^'a^ S^ >tal dXEtWaai 



pt 



i 



Spt-qv diuaagX 



^Ecriv. 



apcGTOv Se aYvooiv tou; vcaouvTag tov x^tptov ty] 



Ttu.0 



9. Oti to S£pii.aTi Tfj; 90x71; ouSfiTCOT dv ima-HTi^aL 
XEpa'jvo'i; * djtAst "yguv xal d Xi^fiTat xap/Yjaia tov vtjov 

Cap. III. 3. x^^^"^^^^^^^ I ^' 6- 'itctyiov opo; S [ 8. icupo; [ 11. xoti 
8v ToT? I 12. Iv fehlt ! foiQ I 14. 15. xaXxTJaiov | 20. iiiya^ ou Xiav 
26. ea-ai ^wpa<; | IpzT'twv | 27. epcatTCeXaTWv | 30. 31, aTiijix^Xr^vovTat 
34. d7tt.a>cif)4^iQ I 33. a Xsyerat 



xfl TOt^Ss Sspsi vauxat T:£{3ixaXu7UTOuat • >cat x^Xa^a 81 






I 

.[JLTCfiXoV, ( 

1 . "Oxt 



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T'ijg 90x7]; dXuTCOV 7:ap£X0VTai 7i:atStoi; cScvtov £X9uc7t^ 
TO Sspjia Ss OTav -flj TCEpcxEt'^Evov, TO d^ oupavou §i\Q 
7cap£XTp£7:£t. 1 l/'OTt St TCuxvd StaTpTjaa; to SEpjjia Tiq 
90'xYi; -ji^^T^QOLio dT£ xoaxi'vo, Tov ffTCEpjidTOV xd StsX^ov 
XOpt'ov XI TCEptaTuSc'pat; dpata xaxa^aXov, oute oXt 



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Yov Ti l|apX£crai u.£Tpov jiE-yaXo xuxXo, X'^'^°^^'^^ '^^^ 



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£vtauTOu e'xei'vou* Tin 



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izdvQ TO X"?^V >taTCoua-av xdXa^av dvayJCY] tou; yeito 
va; uTcoS£'x£0"'^ai. 12."0tc ev c-xca^vrj K^oi 9uovxai Su'o 
ov pilv Se 
ffiaXij;, xd Se dptaxEpd o dptaxopo';. 13."0Tt dXt'axETai 



Xs'^ETai Ttt hzC^LOL ttv'ip 



iXXo; £v 'iaXdaffTfj l7utiJL7]XY];, Trup bk xaXs 



Or 



? 



Xe^9 



£0 



k 



Yj Gap 




xa^ifi- 



^T^iduoL uSaTt, xaT&xet to uSop dv^ponou vouv xal 90 



V7]V 



? 



xal Xifipcu xal u-avt'a; diraXXd 



vocouvTac. 



4. ''Oti to CGTpaxov TiEpiaTCTCjJLEvcv ■yao'Tpl 'Yuvatxo 



9i)Xao-c7£tv a'jTYjv XE^ODatv s,ig tov op 



^TCs'xst SI xal To'xov Yuvacxc; iv oS 



1 5 . ^'Oxi 



9CI) aiu-a x?'<7^£V xd v&i 



16/'0 



pa xal dp'ip 



Spc^ov £TC£Xa9puv£Tae. 17."0Tt xu'xvov d^a) 



Tou; ^Xato xa'i£tj;Y]VavT£; dxo; VEu'poi; TCoiouvTai [lE^a, 
1 8. 'OxTaTCouv dXtsuaat el '^ikzig, Xa^ov xXdScu; EXata; 
a7i:oxp£'[i.a(70v d^ ttJv ^dXaaaav, otcou xpyj^vc; Iqtlv "q ai- 
Y^aXo; ^aXda-(7Y]; TUExpoSTj;, xal ocoi dv ogj cu^TCXaxv] 

SI auTouc dvaaraaov, 19 



(jovTai 



xXdSot 



ffU 







'Ix^u'ag iv ^aXdc-airj £dv ^EXYfcYj; d^ £va tctccv 

G-uvaYayEtv . . . xu'pTYjv xuxXeJeiv. . . xaTaXaix^dvEtv rdji,- 
TircXXa. 20. 'Ix^uv iv ^aXaTTYi xs^'jiEvov zi ^e'Xsi; iv ^po- 
[xaTi Xa^Efv, Xa^ov Tt^U|j.dXcu ydXa xal xuxXa^xifvou po- 
Yj; xal auyxcipa; 9upaacv izaivxa ffuv dX9i'T0t; xal 

ig auTov* xai 

7£l vExpol xai 

pi CTUvdYY]? auTou;. 21. 'Edv rtg xapSi'av dXxuc- 



^aX£ ii'^rjGL (fOL'^dv, o7i:cu av ?3y|; to tcXyj^ 
9aYcvT£; cuTo xpaTOuvTat xal tuXeouglv o 



TCU OpVEOU CUV TO SspjiaTt ToO dpvscu I 

IC7Y] €v aoXYjvapt'o xpucjouv xal 9cp'(j, cu SXaST] 



p^UVOU Y] ao-TpaTCYJ 



pi'aTCTov SI irp 



X£p 



-73 



36. Toci-^s I 37. XuTCTQaTQ I 39. Tcai^a; I Ixjpvetv 



... . , - -^--.. , 43. xarapaXov , 

51. o2. x^Tf^xi^Eloa I 56. to'(5(aiv | 57. eXo j 59. aizuXh \ 60. xatevj)^- 
oavre^ 63. 64. av £?ai ouixTtXavYJaovTat | 64. ou ^e autwv aurouC 
65. und 66. fuhlen die Zeichen der Lucke | 65. zl eva \"66."oaicJprri'^ 
67. x^^uv I SaXaooiQ der Text, von derselbea Hand am Baade Xarrt) 

71. wc; 01 vsxpol I 72. 73. xap^iav tou axxutSvo; tou | 74. cpopd 

^''- ^,^?!?*?:'.°" der Text, von derselben Hand am Kaude xepauvou 

irepiaTCTUv 



35 



des Sciences de Saint ■P^tersbours;. 



9H 



vov 



i^gi;, idv ICtio^ xspau'v'.ov im^(^d^(i; iyr^q Iv -qi 



cly.(a. dcpta (£95)^^. 



(Ttv xcjJ.7)Ta; hi, 



orav 






icX^cv ^Ha9^TiJ xal rpo; 



Cap. I. 



1. Der erste Satz, die Erkliirung der Entsteliung 
derKometen entlialteud, fiudet sich in deu sogenann- 
ten Theonischeu*) Scholien zu Arat. Diosein. v. 359 



:t>v£c'cva Sia^jievo xfO'^ov, tou ^h aaxtpc; <pa:vcj).£vci> xoc- 

Die tlbereinstimmung imseres Anonymus und dcs 
Schol. Arat. ist nur tlioilweise cine wOrtliche; durum 
kann ich nicht glaubeii dass uuser Anonymus aus die- 

+ 

sen Scholien schOpfte; wolil abcr kOnnen beide cine 
gemeinsame Quelle beiiutzt haben. Die Worte xc ^ap 
p avo 7U£<puxe (pepsc'^ac findeu sicli uuch bei Aris- 
toteles Probl. XXIV, 14: Tie'^uxe SI to rup avo (pe- 
p£C7^ai, iihnlich wie Meteorol. I, 4, 10: xaia ^u'atv y* 
TO ^epjjLCv avo Tie^uxe cpspsa^at ndv, was Seneca Nat. 
pag 1^ axxtva; avaTCEjj.'KS'- -rcpo; to dvo* to ^dp i^up quaest. VII, 22 so ausdriickt: ignis — it quo ilium 



Ansicht eines ge 



ooq. Es heisst dort 



po; hi 9Tjc7tv CTi 1^ |Y)pa ava^iu^xfac 

(i'jmw3.q Tu-yxavoucnf); , ava5c5cji. 



5^9 



■^CY 



pLTixa; ao-Tspa; xaXou^i-evou; • utco -^ap tt]; tSta; ^spji-o 

TTTO? i^aK-Z 0\Liytl ^aSt'o;, £x TcJv UT:OX£tpL£VC 



V ciov aa- 



TC'J'"' 



£(pux£ cp£'p£a^at, Ta^ S 



po; xopia 



vcat'^ 



In den Sch 



Dieser Sporus lasst sich, so viel ich 
Commentator des Aratus nachweisen. 
lien zu den Phaenom. v. 541 tritt er mit einer nich 
ungeschickten physikalischen Erklarung auf, und Leon 
tius mechan. De sphacra Aratea (Toni. I, pg. 258 ed 

Buhle) nennt ihn: eiretTa Sk, oTt xal cu Tupo? "^o axpc 

§1^, o; oYjo-l 27rcpo? uTUcpr^iJLaTtcjTiq;, aXKa, Tcpo? T( 



XpY]aip-cv Tor^ vaDT!,X>.op.£'vc!,; TaOxa ouxw; SLa^e^p 

Sachlich schliesst sich die Erklarung des Sporus dem 

r 

Aristoteles an. Dieser scheidet Meteorol. I, 7 so: uxcc- 

ri^oi^i xal ^ep^jLTfJv. 



xetxai Yo^p yi^h 
Und de mundo 4 

ff£Wv) 1Q [JL£V £C7Xt 



£ivat avajujicaacv 




Ti 



? 



Anfange: tcu'tov S' (c 

[ xal xa7cvG)57]g, drco 



Ti; T^; 



iTCcpp^cuaa, iq 81 vcx£pd xal dx^jLcoSY]^ (ztuo tt}; uypd? 

LVa-UJlt.(.)JI.£V7J 9Ua£G)^. 'Y''''°'^'^°^' ^""i ''^^^ l^^^ TauxTj; 

ptt'^Xat xal 5poo-oc xal Tuayov tS&'at, ve'^t] xs xal cji^pci 

r]pd^ dvcULOi TE 



/tovs^ xal xd)^'^^'*^) °^^ 
TCV£\jji.dx«v Siacpopal, Pp 



Si XT 




pTQaxYjpE;; xal xipauvol xal xdXXa d Sy] 



£a 



cuii.9i)Xa. Dazu fiigt er spilter die andere Scheidung: 

auX).Tj^SriV hi xov h di^i 9avxaai).dxwv xd yifiv ^cxi xax 
£ji.9a(7tv, xd 8* xa^' uTuoa-xaatv, xaT E^jiQaatv ^kv tpt- 
beq xal Sd^Sct xal Ta xctauxa, xa^' uTrcaTaatv Si CE'Xa 



TS 



S'.dxx 



ovxe^ xaL xojxfixat xat xa xouxct^ Trap 



Tzlr^Gta. Die ganze Ansicht des Aristoteles aber iiber 
die Entstehung der in Frage stehenden Erscheinun- 
gen ist kurz zusammengefasst bei Plutarch. De pla- 
cit. phil. Ill, 2 und Stob. Eel. phys. I, 28, 1 : Aptaxc- 

xe'Xt]? x% ^Tqpd; Ix Y7]; dva'iujx'.dc-so; StaTCUpcv au<7Ta- 

76. i'l'i $t et; XC^ov j ej^si 



*) Im Codex Mosquensis fehlt diese Stelle. 



natiira sua ducitj it est, sursum. 

Die Anderungen uiro ydp t-^; — £^a7i:xcii.£V7} statt 
dice XYJ; — i^ar^T C]}.hri^ Z. 3 und die Weglassung des 
xal vor ctov Z. 4 griinden sich auf die Schol. Arat. 

2. Dieser Satz ist fast wortlich \Yieder zu finden 
in dem oben genannten Scholion zu Arat. Diosera. v. 
359 (auch ebenso im Cod. Mosq.): xou; xoitT^Ta; c! 



[lu'^aYcp 



TcXavouL 



<7UYxaTTjpt''ijj. 



£■ 



xuxXirjaEtj X^ovo'^ dXXoTe aXXtj 7:po9atvc[X£'- 
cuTCV Tj7C0Tt'3£|X£vct xaxd Ttt ^cp£ta, Ixxo; 
Tcu ^«StaxcO xal xwv 9atvcit£v(.)v . of? auxo xoOxo avxi- 
TCt'7:x£t. to"; "Yap TcXavTQxats a^iG]xi-vcz to'ttc; £axiv 
^oStaxo; xuxXo?, ouxo; hi cux dv etTj xov irXavTQTov 

£xTo; Tcuxcu xc'j xcTCou 9atvcii.£vo;. Ahnlich Plutarch. 
Plac. phil. Ill, 2 und Stob. Eel. phys. I, 28, 1 : Tqv 

Hij^aYopEtuv Ttvl; pL£v d(7T£pa 9ao-lv E^vat xov xcjjlyjxtiv 
xov cux d£l [jlIv 9a',vcp.£'vov, Sta hi xtvo; Stopiajj-^vcu ;^po- 

— der dieses wie das nach- 



vou 7:£ptc8txc3; dvaxeXXcvxov, — 

folgende Lemma iiber die Ansicht des Anaxagoras 
und Democritus aus Aristoteles geschopft zu haben 
scheint. Aristot. Meteorol. I, 6, 1: 'Ava^aYcpa? jtlv 

cijv xal AY)jj.c'xp'.xo'; 9a(Ttv Eivat xcu; xo^TjTa; cru[i9ac7W 
Tov 7:XavY]xov daxspov , cxav hid xo TrXiqat'cv iX'^EW 



ScHocjc ^t-YYa'voiv aXXTjXov. 2. xwv 8 IxaXtxov tw£5 xai 
xaXcuii.£vov IIu'iaYcpEtwv fva X£Youaiv auxcv £ivat xov 
TrXavTixov dax£pov, dWa. hid tcoXXou xe x^ovqu xtqv 9av- 
Ta<7i'av auTCu Eivat xal ttqv uTCEp^cXiqv ^7i:l jitxpov, OTCsp 

Tcv xoO 'Epitou diTTEpa' hid Y*? "^o 
,v TuoXXd; IxXec'tcEI 9a'c7£t?, oaTS 8ta 



aujji^atvEt xal 7U£p 
jjLtxpcv ^Tcava^ 



X? 



9a(:v£Tat TCoXXoi). Darauf setzt Aristoteles die 
den pythagoreischen Ansichten nahe kommende Lehre 
des Chiers Hippocrates und seiner Schuler, unter de- 
neu besonders Aeschylus genannt wird, auseinander 



\ 



Ui 



ar 



Bulletin de TAcademie Imp^riale 



29 



und fiihrt fort: 6. Tuaat Se tcjtol? xa ii.lv xoivfj au;).- 

ouv Tor? XsYOUCtv oTi T(5v TiXavoyLSVuv £o-Tiv £i; ao'TSpov 

• ol "^ap TCXavoiJLSVot TCavrs; Iv to xuxXo 







XCJX7]TY1 



UTCoXeiTTiovTat to tov uoStov, xoji.T]Tai 51 tcoXXoI wii-jxs- 

YSYsvTivxai TCoXXaxi;. Und dann weiter: 8, aXXa jxtqv 

OuSl TOUTO aXYj'il?, OXl £v TO TCfiO? apXTOV totco Y^vsTat 

xcjj.YiTTi; ii^cvov — To ^ap ^s'y^x? xG^jLTfiTT]? -yevo'ii-svo; 
TCs^i TOV Iv \j^aLirL asta^JLOv x. x. X. 

Hicraus ist ersichtlich, dass weder der Schol. Arat. 
noch der Aiionymus die Ansicht der Pythagoreer 
richtig aufgefasst hat, besser schoii Stob. Eel. phys., 
denn die Pythagoreer nahmen, wie aus Aristoteles 
deutlich erhellt, an, der Komet sei einer aus der Zahl 
der Planeten, wogegen Aristoteles ausdriicklich an- 
fuhrt, dass zu derselbeu Zeit mehrere zugleich waren 

zu sehen gewesen. 

Z. 8 ist aX>cT£ aXXoug offenbar falschj aXXoTs 

aXXirj boten die Schol. Arat.-Z. 9 war £va tcuxov in 

fvot toutov zu andern, da nicht nur die Schol. Arat. 

so haben, sondern auch aus Aristot. Meteorol. I, 6, 2 

£va XsYOUfftv auTov zlvai tov TtXavTjTov, die richtige 

Lesart hervorgeht. Unmittelbar darauf ist uiuoTi'ieys- 

vov ein Schreibfehler fiir u7uoTi^£ii.evot der Schol, Arat. 

Nachher ist das xal, welches die Schol. nicht haben, 

auch dem Sinne zuwider und, wenn irgend wo mog- 

lich, nach xaTa ^opeta zu setzen; statt £x nach den 



Schol. IxTo^ (bei Aristot. steht l^o toO xu'xXcu). Z. 12. 
13cux avxisiT] offenbar aus oijx av xt? di\ entstanden, 
in den Schol. oux av siyi. Z. 13 xo TCXavo^e'vo ver- 
dorben aus xov TcXavopLsvov, Schol. xov 7i:XavY]xov. 

3. Die Ansicht des Posidonius ist uns auch beim 
SchoL Arat. Diosem. v. 359 aufbewahrt: o §£ Ilcast- 






xar £v*ia^) auxou; xal y-st^cva; auTcSv ) o^acy'iat xal 

9"^? au|£c'3a?5 ttotI SI XfiCTrouar]; auaxsXXsa^at. xauxYj 
youv xal £15 xov apxxtxcv ou auvtaxacr^a?.') [j-aXtaxa xo'- 

7U0V, aXX' £v^a TC£7itXY)iJi£vo; xal Tuaxu^fipT]? ^cxtv 6 oc^/Jp. 



f mt 



v£0''iat auxG)v 



c/ 



3 



YtV0[J-£VTl 



f/ 



? 



§Y] £v digi TTiQ cjuo-xaaso; auxov 
L ^oaxog XsYSt, auxp."v auxoOg 



So der Mosquensis, welcher ungeachtet mancher 
Verderbniss die Spuren des Bessern enthalt. Die Ab- 



chunge 



der sogenannten Theonischen Scholien 

) s^ 



sind tibrigens nicht bedeutend 
xov oHqol fehlt an dieser Stelle 



icrxstv ©Yjai. 



Sto 



£v^a. ^) auxov. ") Bekker ^TrtScSoucjY] 



c7U[jL^at'v£i statt 



Bekker 



9 



uLpat'vEt yCw&a^aLL Dass 



im Scholion zu Anfange Einiges verderbt ist, liegt auf 
der Hand. Zunachst ist nach ^x'iXtplv das dq xov aepa 
eine falsche Wiederholung des eben Vorhergegange- 
nen. Weiter hat schon Bake in seiner Bearbeitungder 
reliquiae Posidonii Lugd. Bat. 1810, pag. 79 erkannt, 
dass dq tov ai^a vor Ix^Xtgb verandert werden miisse 
in dq TCV oLitiga, mit Berufung auf Diog. Laert. VII, 

152: xcjjLTixa^ Bl xal Tuo^ovta; xal Xa^TcaSi'a; Kupa 
Eivat utpeaxoxa, izaiioq di^zq dq xov at'^epoSr] xo7t:cv 

av£v£x'i£vxo;. Was nun durch unsern Anonymus be- 
statigt wird. Die weiteren Worte aber sowohl der 
Scholien als des Anonymus x-rj xoO di^oq Stvi[j IvSei]) 
enthalten jedenfalls etwas Ungereimtes, denn die Aus- 
stossungen der dichteren Lufttheile in den Aether 
konnen nicht durch den Wirbel der Luft festgehal- 
ten werden; es ist klar, dass dies der Wirbel des 
Athers sein muss, wie auch Bake 1. 1. pag. 79 T-jj 
xcu af^Epo; SifvT] verrauthet hat. Dass jener Stoff i».£- 
xa|u YTJ? xal x(3v fcrj^axov aaxpov, den Aristoteles tcjo- 
xcv (7xcixe^ov neunt (Meteorol. I, 3, 2), der Ather, in 
ewiger Bewegifng gedacht wurde, ist bekannt. Der- 
selbe Arrian, welcher iiber Meteorologie geschrieben 
und bei Stob. Eel. phys. I, 28, 2 die Kometen a£po; 
7ciXY]ii.axa ttTuc'iXi^o'iJ.fiva genannt hat, redet ebenda- 
selbst I, 29, 2 von der St'vTj at^Epo;. I, 28, 1 referirt 
Stobaeus, dass tiber die Kometen unter den Chaldaern 
Einige so gedacht: cl 5' utc' avE^j-ov tj ^uAXt;; avacp^- 
p£C7jat xtva YewSifl dq xov avo a£pa £8o'|acrav, xal xaO- 
xa IxTCupojivxa xal dq xn^v §tvTfiv IpiTCsao'vxa xou atjs- 
goq ^ui»,TC£{;ivoaTeiv xo Ttravxl iizl xpc^'^v, £TCetxa aTca- 
vaXo'i£vxa TCpo; xou tcu^o; d(^a^r\ xa'^iaxaa^at ' xal 



xou; xoixYjxa; Sy) xaXcuji^vou; ddzi^aq xauxa £ivai. Da 

haben wir eine ahnliche Autfassung wie die des Po- 
sidonius, nur bezweifele ich, dass derselbe gesagt: d; 

xov cLiti^cL toXtj^lv x-fl xcu at^fifo; Stv-yj ^vSe^-j], viel- 
U xov fvavxt'ov ^aySat'ou; oji-^pou; xaxa BiaXuaiv Yt-^mehr mochte es gehiessen haben: si; xov at^£?a ^x- 



xaxa bl xa; 9auc7£i; auTOv xal Tza'X'.v 8iaX'Ja£t; xpo 



TZdz yivoajat <7U[i.^atv£i ^) xou 



di^oq auxjxou; x£, xal 



I 



I 



39 



des Sciences de Saint -Petersbonrs^. 



30 



^Xt^lv T-^i TouTou StvTj £v5£ jTj, und eine das tcu'tou er- 
klarende Glosse toO ai'ti^o; in den Text iibcrgegan- 

gen sein. 

An einer anderen Stelle aber noch ist das Fragment 

desPosidonius im Schol. Arat. aus unserem Anonymus 



rigiren. Im Schol. heisst es: tolmt-^ 70UV 



TOV OLD 



ou auvtaiavTai aaXta 



ct:ov. 



Damit 



Bake, stimme die Ausserung Seneca's Quaest 
VII ,21: « placet ergo nostris , 



cometas 



denso 



aere creari, ideo circa septentrionem frequentissime ap- 
parent^ quia Ulic plurimum est aeris pigrin, nicht gut 
zusammen, und somit scheinen ihm weniger des Sclio- 
liasten als Seneca's Worte verdorben. Im Gegentheil, 
Seneca hat Recht, und wenn vvir nach Anleitung un- 



Anonymus das 



gl 



die Oberein- 



stimmung nicht nur zwischen Seneca und Posidonius 
sondern auch zwischen diesen und den nachfolgendei 



Wor 



des letzteren 



•h an den. D 



wie 



de 



dazu sonst passen das ev^a iz&Tzi^ri^hoq y.a\ izayy^z- 
{)tJ; id-zLv a-rfp, da doch aus soldier Luft, wie am 
Anfange angegeben, sich der Stoff zu den Kometen 
schied und die Beobaclitung schon zeitig und auch 
von den Pythagoreern gemacht war, dass gerade im 
Norden Koraeten zu erscheinen pflegten. Arrian bei 

Stob. Eel. phys. I, 28, 2: ^SrjXoas xal oxt i 






«. T. >. Seneca Nat. quaest. VII, 11: illud prae 
sumendum est^ cometas non in una parte coeli adspici 
frequentissime tamen circa septentrionem. Ubrigen: 
ist die Ansicht der Stoiker iiber die Kometen ausfuhr 
lich dargelegt von Seneca Nat. quaest. VII, 19 — 



22. 



Wenn es bei unserem Anonymus Z. 18 und 19 

heisst, cov a? tcotI jtlv TuXeiov im^tiko^ariq auEsa^ae, 
TcoT^ hi XesTCou'dTf]? o-u(7T£'XX£(T^at, SO ist es unmoglich 
aus diesen Worten, so wie sie sind, einen Sinn her- 

auszubringon. Das zu iTCtSYjXcuari; wie zu XetTCcuVv)? 

fehlende Substantivum geben uns die Schol. Arat.: 
>£i jcou'dT]? <ruaT£'XX£a^ai. Wir werden also tyj? cu- 



Danu ware der Gedanke folgender : die Kometen er- 
scheinen bald grosser, bald kleiner; sic wachsen, wenn 
die verdichtete Masse zunimmt, und schrumpfcn zu- 
sammen, wenn sie abnimmt. Dcnn statt imBr^c^Jarii 
mtissen wir ein Verbum erwarten, welchos «zuneh- 
men» bedeutet und den Gegensatz zu Xsmouav)? bildet. 
Das kann kaum etwas anderes sein als das von Bck- 
ker in den Schol. Arat. gesetzte £i:t5'.8ouaT|?. 

auxpicC; — ^a^haio^z cjx^pou;. Die Kometen als 

Anzeichen von Trockenheit, weil sie ja aus den ver- 
dichteten Aushauchungen, die somit nicht zu Nie- 
derschlagen werden konnten, entstandcn gedacht 
wurden , fiuden sich -vielfach genannt. So Aristot 

TCuxvol xal TrXsicu; 



Meteorol. I, 7, 9: oxav jjlIv 



ouv 



9aivovTat 



? 



xa^aTtfip 



\i'^0]i.£.'^ J 



r^poi 



xal 



TCveujj.aT(o- 



§£'.; -^(vo^xoLL cl £vtauTci ^TCtSifjXo;, und spater 10: xal 
TUi^t TOV |jL^Yav attjxi^cL xov xcpiTjTTiv ^ri^oc 



TTJV 



< 




x^^- 



t 



|i«v. Ebendaselbst I, 7, 8: aYjixatvouai -^tvcjifivot TiXet'cu; 
TcvfiujjLaxa xal au/ixouj. Dagegen musste andererseits 
ihre Zertheilung die Atmosphare mit Dunsten fiillen, 
die zu reichlichen Begengtissen Veranlassung gaben. 
Seneca Nat. quaest. VII, 28: Aristoteks ait cometas 
significare tempestatem et ventorum intcmperantiam at- 
qtie imhrium. Und welter: hoc ut scias ita esse^ non 
statim comctes ortus ventos et pluvias m inatur, ut Aris- 
toteks ait, sed annum totum suspectum facit. So sagt 
deun auch Theophr. De sign, aquar. frgm. VI, 4, 57 
ed. Wimmer: cu; hi }cc^t\xcLi AtyuT^'^^o^ )i£7ouacv ou 

jjLOvcv TGC Tz^c£i^ri^iva (TCV£ujxaTa xal uSaxa) (77]|i.at- 
vooc'.v, cTav ^at'vovTat, aXXd xal ^^iX^l- 



1 , 



TTf)v Tou CLB^oq TT:axuii.£p£0"T£pov 



T£ eiZ TOV 



aTpotpt); vor ai>|£a^at hinzusetzen mussen, in demsel- 
ben Sinne wie Aristot. De mundo 4 sagt: vEcpo; §' iaxl 

Tca/o^ aT^wSa? auvfiaTpaixjievov , •yo'vtp.ov ^jhaxoq , und 

Clemens Alexandr. Strom. II, 20, 115: oaiisp ^dp 

at dva^upLtdcEt? a? ts ^tj^ev at t£ xeXji-dTttv dq o^ixkoL; 
auvt'cTavTat xal v£QpsXoS£t$ aucTpctpd^ — outo? x. t. X. 



£X^Xi4^tv Z. 14. 15 habe ich nach den Schol. Arat. in 

Ti TOU ttEpo? TtaxDiJLfipoaTfipov dq tcv aiti^a. £x"iX'.^£v 

verandert, da der Accusativ hier unmoglich eine Stelle 
finden konnte. Z. 15. IC Si)V£t hho^&ifi nach Anleitung 

des Schol. in StviQ Iv8£^-^j eite in e^xaj -rpo? rzldc^wa. 
8i)V£t in T:pO(; TiXstova Sfvov, wie Sfvo; auch in Aristot. 
Meteorol. haufig neben StvY] gebraucht ist. 

Z. 17 auTcu; auT<3v nach den Schol. Arat. fUr au- 
Tcu; auTwv. Vielleicht ist indess auTov ganz zu tilgen. 
Z. 21 war xaTa te nach den Schol. in xaxd 31 zu 
verandern, xa; 9ua£t; aus derselben Quelle in. Td; 
9au(T£t; , das auch in den Schol. feu Arat. Diosem. 
V. 1 vorkommt, bei Aristot. Meteorol. 9dff£t;. Z. 25 

nach den Schol. in aJxov iv d. Ebenda 



TOV 



^ 



aspt 



ist dc'paTo;, wie leicht erkenntlich, verschrieben fiir 



31 



Bulletin de I'Acad^inie Imp^piale 



32 



'Aparo^, was die Schol. haben. Z. 27 weist )^£'yov da 



rauf 



dass ursprungl 



Stelle des Arat 



gefiihrt war, und zwj 

xoao'ocriv iiz auxi^"npo i 



D 



361 



iioXXcl yap 



Cap. II. 



In den Scholien zu Arat. Diosem. findet sich zu 
V. 194 eine ahnliche Stelle: o ai^iqp ar^o^n iai\ 8ta- 

7UUQC<;, ot£v xal wvojiaaTat irapa to ai^o . eaxt Ss ots 



Wort von asl ^so lierleitet. Nach seiner tb 



gnn 



st nun die Ansicht des Anaxag 



von der 



feuerahnlichen Natur des Aethers bedeutend 

schranken. Meteorol. I, 3. 21: o-mercv S' !xav 



xai UTCO TO'J iqXtcu ^Yipa; ava^uixtacret^ Ss^^xat aTrc t% 

• _ .V » >t.^ « ' / h\ ~ '^^.^ 



771V 



p«v stva'. StaSpc^Lac • cuSe yap d(7T£p£S ) xtvcOvxat, aXXa 
oXt'Yov 8'.aSpaiJ.cuaat naucvxai, o; xal cX CTTCtv^YJps?. 



StaSpoiial Tov aaT£p«v * ixs? pilv vap ou Ytvcvxat, xaxc 

Ss. Vrgl. ebenda I, 4, 10. 13. 

Die Stoiker theilten jene Anschauung des Anaxa- 
goras, wie sie in der Sonne ein aoi^a TuupoSs; (Stob 



Eel. ph 



I, 24) 



d 



etXtxptvl 



p (Diog. Laert 



VII, 144) sah 



das von den Ausdiinstung 



des 



oaT£ 



Tcu ai^Epc; iuxX Ttuxvoat; to Totouxo SeSs'x^at 
£v £x£tvot; auTor;. xal Iv vuxtI hl^Jox^vi totcov ji.£Ta- 
^a(7£i; TCCiGvTat aaxEps?'') * touto yap ^c^ti to acgo-oat 
Tapmsa* 07uca^£v 51 auTQv o? oXxol XapiTupol 9at'vovTat, 
TCpo^jSoxav §£1 auTot; to?; aa-z^dai Tiqv auxiqv oSov Ip- 
XO^£vou ToG TrvsujJiaTC^'). oicv ^av «; £t:1 TOt ^o'p£ta 
TOt; oppLOt^ TCOtwvTai, ^cpsa^ TcvsuCTExar £av 8^ o^ IkX to, 

vo'to^, xaTa Tiqv tqv aaTpuv (pcpav*\ Welter 



S) 



voT'.a ' 



Oceans genahrt werde (Plut. Placit. phil. 11,23, Stob. 
Eel. phys. I, 25, 3: KXEav^rj? ava[jni.a voepcv to Ix ^a- 

XaTTY)? Tov YjXtov). Da nun die Sonne nach Empedocles 



den acTpa gehorte, welch e TCuptva iy. toO TUupo'S 






o'tlEP aioTqp ^v £ai>T(3 TCEpt^x^v ^^avs'Xajj.^'s^ "^i'^o' ^ 

^XttJjE xaTGc TTiv rpoTTjv 8taxpt(7tv, und ahnlich die Stoi- 

}?er (Posidonius) lehrten (Stob. Eel. phys. I, 24 init. 
et fine), so ware der Ausdruck im Anonyraus o ai^iqp 
c-9c'§pa iur\ StaTuupo;, eaTt h\ uTCsp tov i^'Xtov wohl ver- 
standlich, der Zusatz aber hinzugefiigt um das StaTcu- 

zu motiviren. Wenn nun aber im Scholion steht: 

, h\ 0T£ xal UTCO Tou i(]Xt'ou ^"iripa^ ava^Dixiaast; U- 



po? 



zu V. 197: ^av h\ xal aXXci i% aXX«v jjLEpov, TYjvixauTa 



X£Tai aTCo t-^? y-^ 




Y]p05 «V xal TTUpwSTQ 



(puXarrcrou 7i:£pl*) icavTOt'ov avsytov^ oIt^vei; apia 7:v£'cv- und wir dazu vergleichen Aristot. Meteorol. I, 4, 2: 

T£;') axaxTCi xal aS'xpt(7T0t eiV^j xal tcveouctiv a^a ev- "i£piJiaivcji.£V7]g "Yap tt}? 77]; utco tou y|Xtci), ttqv ava^U[i.ca- 

ffiv avayxatov -/ivscjoat yiiq arXTJv, o^ tcve? ctovTat, aXXa 



^£v xax£r^£v, (ac7T£ y-iQ Staxpi'vsa^ttt. 

So der Mosquensis, die Abweichungen von den an- 
deren Scholien sind folgende: °) ou; hi 

b 



UTCOvoouaiv. 



SitcX^h 



* 



cht ersichtlich, dass jenem Scholion 



ein diesem ahnlicher Gedankengang zu Grunde gele- 
gen haben muss und darnach auch der Anonymus zu 
verbessern sein mSchte. 

In dem dvaTCejjiTUEt Tivd; outzz^ cTCiv^TJpas finden wir 
p-aTog ohne tou. ^) olov Idv dizo tov gcpEt'ov. *) fidv hi [ eine alte Anschauung wieder. Plut. Placit. phil. Ill, 2 



) c'Jx £ial §£• ou ydp cl dc7T£p£<;. *') GTiX^TjSo've;; Tcupt^ 

^£1? £tO-lVj a;, W? £91^1'', dT:CT:£pL7U£L ) Tiuxvoat^ TO TOt- 

OUTO. £v VUXtI OUV, CpTjClv, CTttV. *) 0? d(7T£p£i;. ') 7T:V£U- 



cfTCo TOV voTiwv, *) an Stelle von 9opdv haben andere 



Codd. xiviQ(7iv. ) ohne TC£pl. ) dvaTCV£ovT£s ftir ayia 



TCV£OVTe? 



I 



1. Schon Anaxagoras hatte den Aether fur etwas 

Feueriihnliches erklart nach Aristoteles Meteorol. I, 
3,4: •^dp X£Yc'tJL£vo^ ai^iqp luaXatdv £iX7)9£ ttJv Tipca- 

TfjYcptdv, Y)v 'Avaja-Yo'pa? pilv to Tcupl Tauxov T^Yrjcya- 
<7^ai' ^toi SoxEt o-Y][jLat V£tv • Ttt Ts ydp dvo TrXrjpY] TCupo? 
etvat, xdxsr^fiv ttJv iy.&i Suvayi'.v ai'iEpa xaX£tv svo'piiafiv. 

Vrgl. Plutarch. Placit. phil. II, 13. Es sieht so aus 
als habe auch Anaxagoras, gleich vielen Spateren, 
eine etymologische Verwandschaftzwischen aL^ijpund 
at^o angenommen, wahrend Aristoteles mit Plato das 






und Stob. Eel. phys. I, 28, 1 : 'AvagaYo'pas tou? xa- 

X0Up.£V0U5 SttfTTOVTa? ttTtO TOU ttl^EpO? 0-7i:tV^7]pOV Sl'jCTfjV 

xaTa9£'p£o^at, Stc xal TiapauTtxa c^Evvua^at, und ahn- 
lich Aristot. oTttv jilv owv dTccaTiLv"iiripi'^Y| apia xato- 



[JL£VOV. 

In Z. 7 war ol ydp in ou ydp, wie in der ahnli- 
chen Phrase der Schol. steht, zu verandern, was schon 
aus dem nachfolgenden Gegensatze ^:i^'^ o at^rip ^ff'^tv 
hervorgeht. Vor ou ydp d^TEpE? waren die Worte ouV 

*) Zwiefach, sofern einerseits eine Aiisdunstung des Feuchten in 
und auf der Erde Statt findet, andererseits eine Aushauchung der 
trockenen Erde, von der die in Rede stehenden Erscheinungen her- 
geleitet werden. Eine ahnliche Ansicht fiber eine doppelte dva^u- 
jxiaoic hatte nach Seneca Nat. quaest. VII, 4 Epigenes. 



I 



33 



des Sciences de Saint- Petersbourg-* 



34 



eiVt §£ aus den Schol. Arat. einzuschalten; ohne einen 



I 



Cap. 111. 

1. 'Av^pal, der carbunculus der Romer, unser Ru- 



derartigen Zusatz ist ^ap unmSglich. Statt U7i:cvccuij.£v 

Z. 6 war, ebenfalls mit den Schol. Arat., UTuCvcouaiv bin. Aus Plin. Hist. nat. XXXVII, 7 (25) geht her- 

vorzuziehen, 

2."0^£v Ss auTov ad iy.?ioo^cd cpatvovxat, TupcaSotav 



SsrTT^v a'jTT^v oSov TO TCvsOjjia i^xo^t'io'j. Diese verbrei- nios vocavcre propter opulentiam Carflia<jhm magnae. 



tete Ansicht finden wir wieder in Ai 



Probl 



vor, dass eine Art des carbunculus CarcJicdonms hiess: 
horim genera Indici et Garamantici, quos ct Carchedo- 



XXVI 



'i » 



? 



©epovrai oi aGTEO 



iv 



du'to xal TO TCvaupia yivsTai. Ebenso Theophrast. De 
sign. aq. frgm. VI, 2, 13 ed. Wimmer: duri^zq tcoXXoI 

SiaTTOVTE? uSaTO^ T] Tzv&-6^0LToq, xat, oj£v av ScaTTuatv, 
^vTeO'iev TO TCveuyia xai to uSo^. ibid. 37: o^ev av 
aaT^peg StaTTwo-t TuoXXot, avsjiov ^vxeO^ev (£CT£o-^at uri- 

jiatvouatv) , und alinlich De vent, fragm. 
Dionys. Uticens. in Geopon. 1,11,9: aa- 



V 




36 



c/ 



; a(7T£p£5 Scar 



Arat. Diosem. v. 194 sqq 



ii:veu[xaT05. 

Seneca Nat. quaest. Ij 1 : argumentum tempcstatls nau- 
taepufanty cum multae transvolant stellae^ und I, 14: 
ventum autem significat eiusmodi lapsus et qiiidem ah 

eaparte^ qua erunipit. Verg. Georg. I, 365 sqq.; 

saepe etmm stellas, vente inpendente, videhis 
praecipitis coelo labi, noctisque per umhram 
flammarum longos a tergo albescere tractus. 



Dem OTav hi iy. Sca^c'pov totcov x'-vovxat ol StaT- 
TovTsg, Stacpo'pov ave'jjLov xi'vYjatv SyjXouctw unseres Tex- 

tes entsprechen des Aratus Dios. 197 sqq.: 

et hi )C£V aXkot IvavTt'cv at'aaocjtv 

ft 

aXXot? £| aXXov p-speov, tots hr\ 7T:£9uXa^o 
iravTctov av^jiov, clt azptTot' s^at jJiaXtaTa. 

u6«p TcoXu xal avs^jLO^. So Theophrast. De vent. 

frgm. V, 6, 36: xotva hk xal to, TOtauTa (sc. xu'jjiaTa 
xat av£ji.ot) TiXstovov oiov aaTEpov ts StaTTOVTOV xal 
T^apYjXt'ov 9aa£tg xal aTCOixajjavaij tj ^tj^c^ xal 

_ TOWU^' ?T£p0V. 

In Z. 13 und 14 waren die Conjunctive Tuo^ovTat 
und xtvovTat herzustellen, Z. 19 war £xto; offen- 
barer Schreibfehler fiir £vto;. tber die Construc- 
tion StaSpciial T^cXXal xal Truxval -ysvcVevat statt hta- 
S^oi^ov 7uoXX«5v xal tcuxvcSv 'yEvoii.svwv vgl. unten Cap. 

in, § 13. 

Tome VII. 



ei Tc 



Und spater: Carcliedonios multo mhores esse. 



Jb'- 



cjielmis Carckedonios nigrioris aspectus esse, sed igm 
vel sole ct inclinatione acrius qiiam ccicros excUari. Da- 
rum war dasxaXxY]5wvto; derHandschrift in xa^x'H^cvLc? 
zu andern. Uber den av'ipa^ vgl. Theophrast. De la- 



pi d. frgm. II 



J 




18, der von ihm 



sagt 



ays'^at hi 



ouTo^ ix. Kaj)x^5cvo^, und Psellus De lapid. bei Ideler, 

Physici et medici Graeci minores, vol. I, pg. 244. 

2. 'ASajj-a;. Dcr hier erwahnte Macedonische Dia- 

mant, der dem Hagelkorn gleichen soil, wird von 



Plin. Hist. nat. XXXVH, 




(15) so beschrieben: 



alterum Macedonimn in Tli'd/ippko anro repertum, hie 
est ciicumis semini par. Das FMJippicum auriim halte 
ich fiir die Goldgrube bei Philippi, wie Plin. Hist. 



nat. XXXm, 





2) auch campi PkUippici nennt. 



£0V jxe'-ya ts xal utj^TjXc'v, iv t« y^^^igd ts xal 



und nicht, wie es gewohnlich erkliirt wird, fiir ein 
Bergwerk , das dem Philipp gehort habe. Daraus 
ist denn auch ersichtlich, was das Tia^tov cpo; im 
Anonymus sein soil, nichts Anderes als das bekannte 

HaYYaiov cpo;. Herodot. VH, 112: to lld^(^aiio') ou- 

crp-yupea £vt ^^TaXXa, wo die Lage des auch sonst hau- 
fig genannten Gebirges genauer beschrieben wird. In 

den Worten dhd^aq xal yXauxo; xaXoujisvoi;, welche 

nur bedeuten konnen « der Diamant und der soge- 
nannte "yXauxo^w, liegt offenbar ein Fehler. Ein Stein 
yXauxo; ist nicht bekannt, und der Zusaramenhang 
lehrt dass die Worte aSajxa; — tu9ovo^ vom Mace- 
donischen Diamant zu verstehen sind, dem nachher 
der Indische Diamant gegeniiber tritt. Vermuthlich 
ist xal zu tilgen, ^Xauxc; aber in yXauxc^ zu andern. 
0? laldtri eotxsv. Derselbe Stein schcint gemeint 
zu sein bei Plin. Hist. nat. XXXVII, 11 (73): cliala- 
zias grandinum et candorem et figiiram Jiabet, adaman- 
thiae duritiae, ut narrent in ignis etiam additae manere 
suum frigus, und XXXVI, 22 (43), wo er^kurz'den 
cJialazius erwahnt. Als magisches Mittel, wenn auch 
nicht gegen Seesturm, so doch gegen Hagelschlag, 
wird ein Xt'^o; xaXa^tTr;? erwahnt in den Geopon. I, 

14, 1 : eupov Xt^ov xaXa^tT7]v, l^z ' xal oxav Uyig r^v 

3 



35 



Bulletin de I'Academie Imperlale 



36 



6 Tcapa 



« > 



XDCuaov auTOv asTa acdiqpou ansvavxt, xat 



's- 



iva 



ptazc^i.£vo 



Diesen nennt Plin 



Hist. nat. XXXVII, 4, (1 
Arten, die er andebt: n 



5) ziierst unter den seclis 
mc primiim genera eius sex 
noscuntur: Indki non m auro nascent es et guadam cry- 
stalli cognationej siquidem et colore tralucido non diffe- 
rimtj cet. Wenn der Aiionyraus von diesem sagt, er 
sei oL^-^D^oeihriQ, so stimmt das niclit mit Plinius, wel- 
cher,' naclidem er von den beiden ersten Arten, dem 
Indischen imd Arabischeii gesprochen, fortfahrt: cete- 
ris pallor argcnti. Das fehlerhafte nupo; miisste 7T:up- 
po; lauten. '0 <7c57]ptt«v ist woM der, welchen Plinius 
am angefuhrten Orte als den sechsten nennt: post 
hinc sidcrites ferrei splendoris, ponder e ante ceteros, 
sed nafura disshmUs. Mit dem lediglich von der Farbe 
zu verstehenden atSTf]p!.'?6)v lasst sich vergleichen tuo?- 



tpupt^ 



akitdi'^, aoYupttov, i^xioltiii'^ und ahnliches 



aSauia^ Tiqv x?^^°^'' <^sp 



redet Epipba 



De diiodecim gemmis T. U, p. 231 A 



3. Vom ^iripuXXo 



8-t 



Plin. Hist. nat. XXXVE 



5, (20) : prolatissimi ex Us sunt, qui viriditatem maris 
puri imitantur. Das stimmt mit dem ^aXocfjaoxpcug 



Anonymus 



der Angabe des Psellus 



De lapid. 7 bei Ideler Physici et med. Gr. min. vol. I 



} 



P 



45: TosF; 51 



"kC^oM ULOptpat 



atv 



auTciJy iXatopacpY]? Igti ty]v xpo^ctv, o 8s ^aXaxTTo 



Tac 



^ 



^OaJUTQ 



TCpoaso'.XQ^, hi XajjLTupi 

xal Xay-TCov Tccppo'iev. Derselbe Psellus redet von der 
Anwendung des Beryll gegen Krankbeiten; dass man 
ibn als Amulet getragen babe, um sicb vor Gefahren 
zu scbiitzen, erwabnt er aber nicht. 

Am Ende dieses Abschnittes ist die Praposition Iv 
an eine falscbe Stelle gerathen; statt £v Tcr? Sta ^a- 

XacaT]? oSeucDacv aTCiq'jiov tclic; Tapa/at^ war zu lesen 
Tcr^ Sea tcLkdoGfi^ cSsuouaiv aTCYjiJiov Iv Tat*; Tapa;^^';;. 

Scbliesslicb stebt durcb einen Scbreibfehler iaiQ statt 

* 

Der Ausdruck ctitTi^ov in dem Sinne von «Scbaden 
verbiitend, Nacbtbeil abwehrendw findet sicb scbon in 
den Homerischen Gedichte 



i: S, 164. 6,268. }l, 167. 

4. Apuoi[j^ liber diesen Stein babe icb nicbts auffin- 

den konnen. Es scbeint, da die Steine nacb ihren 

Anfangsbuchstaben aufgefiibrt werden und die Buch- 

stabenfolge nur an dieser Stelle unterbrochen ist, ur- 

spriinglicb 



ein anderer Name gestanden zu hab 



Welcber Bucbstabe statt des durcb einen Febler des 
Rubricators eingedrungenen A gestanden babe, weiss 
icb nicbt zu sagen. Am nacbsten lage, ah A zu den- 
ken; Spuoi)^ aber als Bezeicbnung eines Steines ist mir 



bisber nicbt vorffekommen. Ap 



findet sicb ge 



uannt bei Plin. Hist. nat. XXXVII, 11 (73): dryitis 
tnmcis arhorum (similis est), quae et ligni modo ardet. 
5. tjber den xoupaXtc? vgl. Tbeopbr. De lapid. fr.E, 6 
und Plin. Hist. nat. ^XXXII, 2, (1 1). Letzterer spricbt 
von den Fundorten der Korallen und der Art, wie sie 



gefiscbt werden, und fiig 
(Indorum) vatesque 



mpnmts 



:u : haruspices eoru 
iigiosum id gestam 



^ 



erzablt 



amoliendis periculis arUtranfur. 

dass man den Kindern Korallenaste umbing zur Ab- 

webr von Gefabren. 

Das Mg]i.oL 96)xyj? spielt als Ableiter gegen den Blitz, 
an den oberen Theil des Mastbaums gebangt, auch 
im neunten Stiick dieses Cap. eine RoUe; darnach 
war bier Z. 14 statt xaXxyfaiov zu lesen xapxiqiTtov. 

6. '0916x01X05. Der Stein ist sonst picht bekannt, 
wenn nicbt vielleicbt in dem Ophicardelos bei Plin. 
Hist. nat. XXXVII, 10,(65): OpMcardelon larbari vo- 
cant nigrum colorem hinis liniis alhis inter cludentibvs, 
etwas derartiges steckt. Die Codices geben dazu 
keine Variante. Docb mocbte das zu beachten sein, 

. welcbes Plinius bei der Stelle 



dass 



de 



Werke 



benutzte, ofifenbar auch gleich darauf vom obsianus 
lapis die Rede war, da er die nahere Besprechung 
desselben an diesem Orte mit den Worten zuruck- 
weist: de ohsiano lapide diximus superiore lihro. 



Uber mcXt'^a; vgl. Eust 



ad Dionys. Pe 



rieg. 443 : opa hi oti to cpoXt'^ ItcI ocpso^ £*tc£V, 05 tov 

XsTClSoV IX'^u'atV a7i:CV£[JL7]lJL£VG)V. 

7. Uber den ot)>iavo5 Xef'^o? giebt eine Stelle aus dem 
Periplus maris Erytbraei, der gewOhnlicb unter Ar- 
rians Namen gebt , cap. 5 (Geogr. min. ed. Muller, 

vol. 1, p. 261) Aufscbluss: zal aiuo ffxaStov oad oV 
T7.xoc7twv xo'Xtco; £T£po5 ga^uTaxo;, ou xam T7]V zlu^o- 

pa^£i x£xoa^£V05 suptaxfixat o'tjjiavo? Xt'iog, £v Ixeiv]! 

jj-cvTfi TOTCtxo; -YfivvofiEvo^. Wenn bier dieser Ort allein 
als Fundort angegeben wird , so erweitert sich nach 
spateren Nacbricbten scbon die Zabl der Ortlicbkei- 
ten. Plin. Hist. nat. XXXVI, 26, (67): Xenocrates 
oManum lapidem in India et i/n Samnio Italiae et ad 
Oceanum in Hispania tradit nasci. Da ist es denn 



37 



des Sciences de Saint - Pf^tersbours: 



3§ 



abgefallen, ein andcrcr habe aus Wissbegicrde etwas 



vom 



Fett abgeuommeii und aufs Feuer gelegt, das 



nicht unmoglicli, dass man auch in Phrygien und Ga- 

latien ihn gefunden. Was bei unserem Anonymus von 

seiner Farbe gesagt wird, er sei uTioxXopo;, hellgrun- 

lich, stimmt freilich nicht ganz mit dem, was Plin. 1. 1. 

sagt: in genere vUri et dbsiana numerantur ad simiU' 

tudinem lapkUs, qucm in AetJiiopia invenit OhsiiiSj ni- 

gerrimi colons^ aliquafido et tralucido, crassiore visu I wollte. Die Tanagraer hiittcn crklilrt, dns sci ibm gc- 

atmie in spccuUs parietiim pro imagine umhras reddente. schehen avV wv dq tov Tpttova r^alpr^ii^^ und den lle- 



habe durch seincu schlimmcn Gcruch die Nasen dcr 
Umstehenden gar sebr vcrletzt. Dcr Untersuclier sei 
bald darauf umgckommen, indoni er in einem klcincn 
Fahrzeuff ein unansehnlicbes "Wasser uberschiffen 



Doch giebt er ja selbst zu, die sehr dunkle Farbe se 
nicht immer vorhanden. Weil jis^ac; ou >aav, aXX' utcc 

- 

xXopo; keinen Gegensatz giebt und nach der Beschrei 
bong des Plinius der Obsian meistens schwarz war, si 
musste ii.£Y°^* i" ^fkaq geandert werden; und jiAa 
findet sich schon bei Salmasius in Solin. p. 64. 
Plinius von den grossen Stiicken des Obsian erzahlt, 

mze Statuen gemacht habe, braucht 



Was 



dene 



8 



gar nicht auf den Stein 



dern kann auf die Nach 



desselbeu aus Glasmasse gehen 



der or 



ebendaselbst spricht. Die Geschichte vom ersten Fin- 
der Obsius, der dem Steine den Namen gegeben, sieht 
nach einer etymologischen Erklarung aus. Auch in 



den 
Obs 



g 



Orphischen Lith. 282 kommt der 



' y.cd cjJLUpVTQv jjn'o-ys'-v £u«§£a xal (^okibzacLV 

Was sich mit dem obigen 7cpo(7T{)t^ciJ.svc; co[i.t]v TCaps'/et 



7C7Y)s und TziGGCL KOik&iiaLi zusauimei 
Diese Stelle aus unserem Anony 



war schon 



friiher bekannt durch das Citat des Salmasius zum 
Solin. pag. 64. Diesem Citate verdanken wir die rich- 
tige Lesart ^eXa? statt ^i^oL^ , wogegen Tzopetv statt 
TcapExetv unzulassig ist und die Auslassung der Worte 
xal FaXaxta vielleicht auf einera blossen Versehen 
beim Citiren beruht. 

8. 'Ex TOV Aaji.o(7TpaTou. Es ist nicht unwahrschein- 
lich, dass hier derselbe Damostratus gemeint ist, von 
dem Suidas s. v. sagt: ^a^ouT^axoq !aTOf'.xog aX'.su- 

Ttxa Iv ^L§,'k(oiq x', xal Ttepl TTJg ivu'Spou jxavTiXYJ;; xal 

i'l^cL aujijitxTa ^x^Vsva iGzo^iaq. Aelian De nat. ani- 
mal. Xm, 21 fuhrt ihn an mit den Worten: Xsy" 8s 

ATr)ji.co-TpaTo; Iv XoYOt; aXteuTtxot; £v Tavcx^pa jsaaa- 

(7^at xaptxcv TptTova- und nun erzahlt er, dieser Tri- 
ton sei vor Alter ganz unkenntlich gewesen, er habe 
ihu angefasst und da seien rauhe und harte Schuppen 



weis hiittcn sie daher genommen, dass aus dem Kor- 
pcr des Verstorbenen cine Fliissigkeit gcflosscn, von 
demselben Geniche, wie ihn das ins Feuer gcworfcnc 
Hautstiick des Triton verbreitet hatte. Es ist leicht 
ersichtlich, dass, wenn in den Xo'Yot aXt^uxixci' solchc 
Geschichten standen, auch unser Fragment dort hat 



Platz finden kSnnen. 



An einer anderen Stelle De 



nat. animal. XV, 4 sagt derselbe Aelian: li-^iihl Ayj- 

IxcffTpaxc^, ctvinp aXisuTcxYJ; ao<^(nLq ^rctcrtvJjjLov val lict 

Ata xal £p|iY]V£uaat x^tigzcq, und erzahlt nach ibm es 
gebe cinen Fisch cjsXtjVY] geheissen, der dann beschrie- 

ben wird ; er fiigt hinzu Ar^p-caxpaTcu Se, xal c\>xo; o 
Xcyo;: wenn VoUmoud sei und man diesen Fisch fange, 
dann sei er selbst gefiillt und fiille die Baume , an 
welche man ihn hange (7LX7]pcuii.£VY)? jilv x-rj; <Te.XTqvYj; 

xcv I'x^'jv xcvSe -JpTjixsvcv 7:£T:XY]p«a^ai' xs auxcv xal 
r^r^pcuv xal xa Bs'vSpa, ^dv xcuxct; -pcaapxTjo-fi; OEpov 

aiixov), wenn der Mond aber abnchme*), werde er 
leer und schmachtig, und die Pflanzen, an welche 
man ihn briichte, vertrockneten. Ferner, wenn man 
bei zunehmendem Monde diesen Fisch in das Wasser 



eines gegrab 



Brunnens 



fe 



so sei dasselb 



immer fliessend und gehe nimmer aus, thiite man 
ein gleiches bei abnehmendem Monde, so werde das 



Wasser schwinden 



d 



erfe man den Fisch in 



einen fliessenden Quell, so werde dieser in derselben 
W^eise entweder wasserreich oder leer werden. Auch 
dieses Beispiel der aXifiuxcxTJ acfpta des Demostratus 
lehrt, dass unser Fragment in seinen 'AXiEuxtxa nicht 
geradezu aufiUllig gewesen sein wiirde. 

In demselben Buche Cap. 9 wird er erwahnt: Ar^- 

picc-xpaxcc, c'jTiEp CUV xal dvox£po p^.RV STCOir^aaitr^v. 

Es wird gesagt, er behaupte selbst den Y£pavo? ix^; 



*) Welch en Einfluss das Alterthum auch In dieser Beziehupg 
dem wechseludeii Monde zuschrieb, dafur noch ein Beispiel. Plin. 
Hist. nat. IT, 41: mirdur hoe qui non observet lunari potesiate ostre- 
aritm conchyliorumque et concJiarum omniim corpora augcn ct rursus 



mmui. 



3 



/ 



30 



Bulletin de Tilcafl^iiiie Imp^riale 



40 



J 



auch habe er ihn zerlesen lassen 



& 



gesehen zu haben 

und dabei viel Wunderbares gefunden, der Stein so- 

gar, auf den die Galle gelegt, sei erweicht worden. 



Cap. 19 wird von ihm gesagt: AYjixc'o-rpaTo;, avYjp 



Slot TCUTO -^Sy] ToXJJLTjP'Xlcat Ixavo^, SoXSt 5s yiOl cTCtaTT)- 

^a^OTs^ov, xal ao9(;'ag xfj? irsfil ttJv ^uxiqv 7T:pocr£4iau- 

. Darauf wird eine abenteu- 



ff£V, ouz av iJaujJLa,c"at[jLt 

erliclie Ansiclit dieses 



Demost 



angefiihr 



lib 



den Grund, warum die weiblichen Schildkroten sicli 
ungern zur Begattung verstanden. Denselben Demo- 
stratus nennt ferner Phot. Bibl. ed. Imm. Bekker, 

pg. 104: ext hi xal tus^I yuvatxcSv yiavxcxov avaypa'ipst, 
xiv£; T£ y-oil o^ev cd >caXoi);jL£vat 2tpiAXai. xal xaijxa 
Y-hi «; aTCO xov 'Poucpou* Gij^(y.B!.T:ai hi aux« Jcal iy> xov 



a^CG-xp 



aXt 



SsTJXEp 



X07 



W 



er- 



D 



wahnt Plinius Hist. nat. XXXVII, 2, (11) einen 
mostratus unter den Autoren, die uber Bernstein ge- 
handelt. Die ihm hier zugeschriebene Ansicht, De- 
mostratus Lyncurmm vocat et fieri ex urina lyncum he- 
stiarwni, e maribus fulvom et igneum^ e feminis langui- 
dius et candidiinij tragt dasselbe Geprage wie die 
oben mitgetheilteu, darum stelie ich nicM an mit We- 
stermann (ad G. I. Vossii De hist. Graec. pg. 428) 

- — 

den bei Plinius genannten Demostratus mit dem des 
Aeliau fur dieselbe Person zu halten. Noch an einer 
anderen Stelie des Plin. H. n. XXXVH, 6, (23) wird 
er zwei Mai erwahnt, bei Gelegenheit der Abhandlung 
iiber den Sardonyx : primus aiitem Romanorum sardo- 

L 

nycJie iisus est Africanus prior . id fradit Demostratus. 



inde Bomanis gemmae huiiis 



d 



haben, lehrt die Vergleichung mit den Excerpten aus 
dera Cod. Barocc. 50 fol. 350 in Cramer's Anecdota 
Oxon. vol. IV, pag. 263 sqq. Von ihm sagt Suidas: 

Tt^jLO^so^ Fa^aro; ^pa^^xaxtxo^ , ^z^o^q:; ItcI 'Avaaxa- 
at'ou ^auCkiGig , dq ov xal xpayoStav iizoiride irepl toO 
St,{j.C(7!;ou xou xaAOUji£vcu xpuo-ap^upou. Eypa^E hi y.al 
iTCr/o? TCspl ?«'«v x£xpa7T:o8ov*^Yiprov xov Trap' 'IvSct? 
xar'Apa^c xal Ai-^\iKxioig y.cd ogcl xpscpei Atguif], xal 
7C£pl opv£«v B,ivQv x£ xal a>.>vOxdxG)v xal ccpsov pt^Xta §'. 

Tzetzes'"Chil. IX, 128 erwahnt ihn als Zeitgenossen 
des Anastasius , und ausserdem wird er von spatern 
Schriftstellern zuweilen citirt. Vgl. die Anmerkung 
in Bernhardy's Ausgabe des Suidas II, 2 pag. 1142. 
Der Glaube, dass das Fell des Seehundes nicht vom 
Blitz getroffen werde, veranlasste, dass man vielfach 
dasselbe als aTCoxpo^atov an verschiedene Gegenstande 
heftete oder mit sich trug. Plin. H. n. II, 55 (56): 
ideo pavidi altiores speciis tutissimos putant, aut taher- 
nacula xjellihus heluanim, guas vitulos appellant ^ guo- 
niam hoc solum animal ex marinis non percutiat (ful- 
men). Suet. Aug. 90: ionitrua et fulgura paulo infir- 
mius expavescehat, ut semper et ubique pellcm vUuli ma- 
rini cir cum ferret pro remedio. Theophan. Nonn. Epi- 
tome de morb. curat. 260: xaOxa a7i:oxp£-ouo-c x£pau- 

• xal ^okpol TuXiqat'cv X£t[JL£vct, ij ooxiq^ Ssp^a, y] 
uaivTfj5 • xouxov hi xwv ^o«v xas 5opa^ TCEpicpfipcuat xal 
xa xc3v auxoxpaxcp6)v tzKoiol. (Ahnlichen Dienst sollte 
das Fell des Flusspferdes thun, nach Geoponic. 1, 16.) 
Plutarch. Symp. IV, 2: ^0X^0? — Stacp£u'Y£i xov xe- 

xo Sc'pjjLa xrj^ <poX7)? xal xo xtJ; uatvYj;;, olq xa axpa 
xov ?crxiov ol vaux>if)pct xaxa8t9^£pouatv. V, 9 : xov 
^ap xctouxov ou Scxcuatv iKi'ir{jd'^£.i-^ 0! x&pauvol, xat- 



vou 



Betreff desselben Edelsteins zusammen mit Zeno- aTi£p cuSe xy]^ 90XY]? xou Ssp^iaxo; ouhl xyj; uatvYj?. 



themis und Sotacus. Wobei zu bemerken. dass auch 



J 



oben 



& 



efiihrteu Stelie des Plinius H 



XXXVII, 2, (11) gleich nach der Ansicht des Demo- 
stratus die des Zenotherais und dann unmittelbar die 
des Sotacus aufgefuhrt wird. 

Der Genetiv ij^opa; xal £p7:i]X6)v xal IpuaiTusXaxov 
(denn so ist statt £p7:Y]xov xal ^ptciTioXotxov zu schrei- 
ben) kann wohl nicht von s-niwcpoXE^ regiert werden; 
daher habe ich Z. 26 iizl statt Icjxai geschrieben. Z. 30 

1 

war a"r^;j.^Xr|vcvxai in aTuaix^Xuvcvxai zu verandern. 

9. Tt^o^c'cu. Dass wir es hier mit einem Auszug 
aus einem Werke des Timotheus von Gaza zu thun 



Statt hi^c.1 Z. 36 sollte man S£pp£c erwarten; doch 
kommt die Schreibung mit einfachem p auch sonst vor, 
wie Etym. Gud. p. 136, 59 und Zon. Lex. p. 480. 

xal idlaZa hi — 7i:£p'.at];at;. Eutsprechcnd Philostra- 
tus in Geopon. I, 14: xal aTuo Ssp^axcg 90x7]^ l^dv- 
xog ccTuapxYj'iEvxc; Ix ^laq x% 7T:epi9avcug ajxTueXou, o'> 
7i'v£xai pXagY) dr.o xaXa^Yjg, o; WxopEt ^nXoCTxpaxo? ^v 

xo *I(7xoptxw. In demselben Capitel werden viele der- 



artige 



Mittel 



zur A15wehr des Hagelschlages anem- 



pfohlen. Hiermit sind zu vergleichen die ahnlichen 
Stellen des Palladius De re rust. I, 35, 14: grandini 
creditur ohviare, si quis crocodili pellem vel hyaenae vt^ 



-* 



V 



41 



des Sciences de Saint -P^tersbourg:. 



43 



marini vituli per spatia possessionis clrcumfcrai d h 
villae ant cortis suspended ingressu, cum malum videri 
imminere. Und ebendaselbst 1 5 : item vituli marini pd 
Us in medio vinearum loco uni supericcta viticulac ere 
ditur contra rmminens malum totius vineae memhn 
vesiisse. 






10. Das uiigrammatische rarSa; cScvtov 



excpustv 



Z. 39 habe ich mit leicliter Anderung in uatSt'oi^ cSov 



?xa»U(7:v verwandelt 



SaXov in Z. 43 musste xaTa^aXov he 



Z. 46. 47 



8 



.Or 



oLL Wie 



man durch Zauberspruche und magische Veranstaltuu- 
gen die Fruchte von deri Feldern und Pflanzungen des 
Nachbarn auf die eigenen ziehen zu konnen meinte, 
so soil hier der Hagelschlag auf die Felder der Nach- 
barn gelenkt werden. Fiir jenen ersten Aberglauben 
erinnere ich an die Formel der XII tabb., qui frufjes 
excantassit, Plin. H. n. XXVIII, 2, (4), Tibull.I, 8, 19: 
cantiis vicinis fruges traducit ah agris, und Verg. Eel. 
VIII, 99: at que satas alio vidi traducere messes. 

12. Die GyJoLi'^cL war ein Meerfisch, von dem schon 
Aristot. De anim. hist. VIII. 19 erziihlt, er habe el- 



Stein im Kopfe: ^oIigtol hi 



i 



awa'.v c! eyovTS? Xt'^icv £v ttj xeQaX-fi, cicv /pcjj. 



? 



Xa 



^pa|, cxtatva, (paypo? • Sta yap tcv > 



TOU 




Athenaeus VII 



Vgl. Aelian. D( 
nal. IX, 7. Genanut wird der Name des Fi 
ch bei Plin. H. n. XXXE, 11, (53) und be 

Epicharmus und Numenius 



3 



? 



xaXetxa 



A 



DCdKOM 



ioiy.(d 



0UT6)^ 



t 



£youo-7i. Das kann wohl nur so zu verstehen sein, dass 



die Muschel, we 
schenhand glich 



u 



p genannt wurde, einer M 
le eben die Finger so aus( 



den Sinn so fassen miisscu : wenn dercn Fleisch im 
Wasser gekocht ist, so lasst dieses Wasscr die Kran- 
ken nicht in Phantasien und Rasereien verfallen. Die- 
selbe Construction in Cap. II, 2, Z. 17: o^ev 5ta8po- 

|j.al aa-xepwv 7:oXXal xal Tzuxval •Ycvcjjievai, u5op tcoX 
xal avs[j.o; Ecxat. Eino reirhlidio AusLeule an Bei 

spieleu solcher Constiuction bictet Pseudo-Callisthe 

nes. II, 33: -fi hi yuviq 7c).T,c7tov auxcu '^e.^tc^i^ii, ^i '^^ 



'J 



Und 



0! hi axpaxtwxat im^^ 



pi auxov. Gleich darauf: d<; SI tov axpa- 

Sc'paxt xouxov TrXr^^a;, xaxaXmQv xtjv xcpTjv 



mtiavT) 



e 



III 



1 : £X^(i)v §1 £l; j^«pav ayp 



av^po7:ov, ^ravtaxavxo ^tu' ^jjlI tcXti'^yi TzcXXa x. t. X. 

So noch an vielen andern Stellen, z. B. I, 24 in der 
Erzahlung, wie Cod. C sie bictet. I, 26 Cod. C. Ei- 
niges iiber den absoluten Nominat. gicbt E. Wentzel, 
tiber die sogenannte absolute Participialconstruction 
der griechischen Sprache (Glogau 1857) pg. 31 ff. 

1 4. "Oxt xc co-xpaxov Tcepta7:xc;i.£vov. Diescn Gebrauch 
vermag ich nicht andervveitig nachzuweisen ,' einen 
andern medicinischen giebt Plin. H. n. XXXII, 6,(21) 
an : testae ostreorum cinis uvam sedat et tonsillas ad- 
miocto mclle, codcm modo parotidas, yanos mammarum- 
que duritias, capitumque ulccra ex aqua, cuteinque mu- 

licrum coctendit cet. 

• 15. iKo^ war herzustellen aus eXo. Die Schreibung 
mit einem X neben £).Xcil; ist hiiufig, an einigen Stel- 
len auch durch das Metrum cresichert. Bei Plin. H. n. 



XXXIL II 



findet sich helops, aber IX, 54 (79) 



derh 



J 



dass sie dabei einige Ahnlichkeit mit der 






Muschel hatte. Auf die hier gemeinte Muschel bezieht 
sich , wie ich glaube , die Notiz bei Plin. H. n. IX, 
61, (87): concliorum e genere sunt dactyli ah humano- 
rum unguium similitudine appellati . his naiura in te- 
nebris remoto lumine alio fidget'e claro, et quanta magis 
umorcm lidbeant lucere in ore mandentium, lucere in 
manihus atque etiam in solo ac veste decidentihus guftis, 
ut procul dubio pateat suci illam naturam esse, quam 
miraremur etiam in corpore. 

y.atz^^-rfi&L'ja. (wie zu verandern 
ebt uns einen Nominativus absolutus in 



Z 



der reinsten und unzweideutigsten Form. Wir wiirden 



und IX, 17, (27) elops. Schol. in Nicandr. Ther. 490: 

iXcTua;, T0ux£C7xtv aa^evuj ccpei; etc., dagegen Schol. 
in Oppian. Halieut. II, esSi'EXXo-nra;- tx^^'a;. eXXo- 
TCs; c? 07:o; xal 9«vTi; AXstTic^jievor a(povci yap cl ?/- 

^us; xal avauSot etc. cf. Nicand. Alexiph. v. 481. Ein 
bestimmter Fisch dagegen so bezeichnet Marcell. Si- 
det. Medicina ex pise. v..l2. 

16. xfiTcmou af^jia. Dass dieser Vogel ein Bild der 
Leichtigkeit war und man so von seinen Eigenschaf- 
ten einige auf die menschlichen Glieder ubertragen 
zu konnen glaubte, ist nach dem, was wir von ihm 
erfahren, nicht zu verwundern. Anon. Crameri Anec- 
dot. Paris. I, pg. 39: xe7^(pcv Si sxepcv opvsov 



2 



tpCXTJXO 



aX'.er^ ovcaa 



vap 



P 



xci 



ir.Lxoixzt , xal ar^p-ac'vet xcf; aXieucrtv i 



5caxpt?ou(7t hi ev^ apc'vou; tov 1% 



a7£ 



I 



43 



Balletin de I'Acad^inle Imp^riale 



44 



.1 



T£^ou; ouTOt xaxaTo'ii-vcvTe^ Tot; oSouoriv i/'^ua^, aapxa; 

uSotat. xal ^J^Tqv xal 8£>;9r(Tiv axoXou joOai, T909TJV to at- 
jia TLOtoupisvot Tov tj^^ilcjv, 0U5 av a7i:o)CTStv«(7iv 0? SsX- 

C7t, xal oux av xt^ tcu^ X£7i:90u; (xjjy^^^'^^? "^ xa^su- 
SovTa^ OUT iizl T% Y^? JaStw; out iizl ttj? ^aXacraY)? 
"iiaaatTO, aXX' •»] ^Yipwatv i^ TCSTcvxat x. t. X. und Schol. 
Arati Diosem. v. 184: hi X£-n:90? to ojivsov tov Xituo- 

crapxov iax(' G<^6h^aL "^aj aUTOv iKikziKZi r\ aap^. xal 

c7Xe86v xal TiTEpa. (gti Bl oXov to 
opvecv la-pov, ael $1 9tX'ifj8ouv to d9po. tcutov "yap xal 
(nT£?Tai TC£^l Toc uSaTa avaaTp£90iJL£vov, 05 xal Nt'xav- 
Spo^ (Alex. 170) K^iQpeu'ov a9poro v^yjv xXuSa Xeuxai- 

vouaav. » tlber den hier beschriebenen Vogel, dessen 



EffTlV 0C7T£0V Jic'vOV 



F 

Spruchwort axopTCtov oxTaTCOUv avsyst'pets Suid. s. v. 
und Apostol. paroem. XV, 55 (Corp. paroemiogr. Gr. 
ed. Leutsch vol. II pg. 643); dass von dessen Fang 
hier nicht die Rede sein kann , ist ersichtlich. Eher 
konnte es auf die Krebse gelien, welche auch diesen 
Namen fiihren. Anthol. Gr. VI, 196, 2 wird der izd- 
youpo^ oxTttTuou? genanntj also ein Meerkrebs, bei 
Nicand. Ther. v. 605 oxTaTCo'87]; xapxt'vo;. Welches 
Thier bei Pollux Ouom. II, 195 xal Sitcou^ xal xpi- 

ItOU^ xal TO, i(^zB,-r]Z, «V yio'vOV OXTCtTCOUg E?8lXWT£pOV 

£x9£p£Ta5, geraeint sei, ist nicht ersichtlich. 

Z. 63 habe ich crujjLTuXavTJaovTat in au[i-TuXax7]o-ovTat 



verandert: aiJL9£7rX£^£v gebraucht Oppian an der ange- 

fiihrten Stelle. 

19. &1 hoL tc'tcov war in £1; £va to'tcov zu verandern 

und in o'(7xupT7]v das Wort xu'pTT) oder xupTo;, die 

Name auch Xa'po^ war, ist zu vergleichen A. NauckJ Fischreuse,zuerkennenundherzustellen. AmSchlusse 



Aristoph. Byz. frgm. p. 171, Anm. 20. 

17. aTcaXcj war in aTuaXou; , xaT£»]^TQ'aavT£? in xa'^- 
64jYiaavT£? zu andern. 

1 8. 'OxTaTuouv. So benannten die Griechen den Po- 
lypen xaT* ^^oxti'v. Thes. Gr. 1. vol. V pg. 1861. Da- 
zu noch ein Beispiel: Oppian. Hal. II, 389 sqq. er- 
zahlt, wie der tcouXutco^ dem xapa^o? auflauere und 
ihn fange, der Schol. zu v. 406 erklart : £X£t yap tco- 

pou^ Xe-rtTOu^ xal h%dq xapapo?, St' 



konnte man vor xaTaXajt^avetv TuajxTcoXXa etwa SuvKia^j 

erganzen; doch ist damit nicht viel gewonnen, da die 
Worte xupTYjv xuxX£u'£'.v offenbar aus dem Zusammen- 



hang mehrerer fortgefallener Worte gerissen 



sind. 



iu'^i 

Er setzt also den tcou'Xutcoc und 



gleich 
Dei 



Polyp 



Lieblingsgericht der Athe 



Wie vorher und nachher , war wohl auch in diesem 
Abschnitte ursprunglich nicht eine gewohnliche Art 
des Fischfanges bezeichnet, sondern eine, die ihre 
magische Besonderheit gehabt. Da ware es denn nicht 
genug aus den iibrig gebliebenen Worten einen sol- 
chen Gedanken herzustellen: wenn man Fische im 
Meere fangen will, muss man sie an einen Ort zusam- 
mentreiben und mit Reusen urageben, dann kann man 



(Bergk Comment, de rel. com. Att. antiq. pg. 396), sehr viele fangen. Vermuthlich sind auch vor d^ ?va 



daher fur die Fischer eine lohnende Beschaftigung 
zu fangen. 

h 

In derselben Weise wie hier erzahlt Oppian. H 
lieut. IV, 800 sqq. den Fang der Polypen, nachde 
er deren Vorliebe fur die Zweige des Oelbaums e 
wahnt : 

, Tou 87) pitv xal £poTo; fXsv Sc'Xo?, «; £Sa7]ffav 
^X^ugoXof ^aXXou? •ydp opiou Sijo-avTE? Aai'v)? 
OTTt [ittX' eu9u^a?, jto'Xtgov ji^aov ^-^xaT^^iixav, 
in, 5' axaTOu crupcucriv 6 8' oux d[jL£'X7]a£ vofjaat 

TCCUXUTCO;;, ttXX* Y]t^£ Xal dli9£7uX£^£V £Tac'pou5 

TUTCp^OUiJ' 0U8' £t' ItZUTOL xal IXxCpLEVC^ TC£p I 

S£a[JLa TTo'^ov dvc'Tjaiv, £05 EVTca^e "^i^TiTai 
V7]o^- 6 3' oux Yix'iY]p£ xal oXXu[x£vog 7U£p ^at'rjv 

'OxTaiuou? hiess auch der Skorpiun, daher das 



V 

a 



TRv 



TCTCov mehrere Worte ausgefallen. Unter solchen Urn- 
standen eine Restitution zu versuchen scheint miss- 
lich. Aus anderen Stellen, wo von der Anwendung 
der Reusen beim Fischfange gesprochen wird, geW 
hervor, dass man in dieselben noch eine Lockspeise 
legte. Oppian. Cyneg. IV, 221 if. Hal. lU, 398-ff. 

IV, 374 ff. 

20. Diese Art des Fischfanges wird auch von Op- 
pian. Hal. IV, 617—684 beschrieben. 



Die Fischer 



I 



sagt er, treiben erst, indem sie rait Stangen und Ru 
dem das Wasser schlagen, die Fische an einen Ort 
der den Fischen in den Felsen Hohlen und Schlupf 
winkel zum Verstecken bietet. zusammpn m 



? 



der Fische 



zusammen und ziehen 
um die Stelle, wo diezusammengetriebeneSchaar 



feste Netze. Darauf kneten 



Thon und einer Wurzel, welche die Irzte xuxXdaivov 



t 



I 



45 



des Sciences de Satiit-P^tersbourg;. 



46 



nenneii 



> 



Kuchen und 



Wasser springend bestrei 



chen sie damit die Schlupfwinkel der Fische. Das 
Wasser wird nun so von dem Gifte erfullt , dass die 
Fische aus ihren Sclilupfwinkeln hervorkommen und 
vom Geruche betaubt oder getodtet in Masse von den 
Fischern aus dem Wasser gezogen werden. Beachten 
wir was Tlieophr. Hist, plant. IX, 11, 5 uber das 



hier 



empfohlene Mittel 




auvovuu. 



hi xal 0? 



nd weiter 7 tqv 8e 

,vor xoxxor xtI.. 



so 



wird jeder in solchen Sacheu nicht ganz Unkimdige 



leicht erkennen , dass auch heutzutag 



gi 



(popst citirt, wie oben bemerkt wurde 



vcrboten, der Fischfang mit diesen Mitteln nicht auf- 

gehort hat. 

21. Die Stelle ist am Anfange luckenhaft und, wie 
der Sinn zeigt, sind es nicht nur wenige Worte, welche 
fehlen. Zeile 74 war cpop:^ herzustellen. Die Worte 

Ducange App. Gloss, pg. 181 aus einem Astronomus 
MS. ex cod. Reg. 2732 fol. 191 v. 

Z. 75 habe ich TC£ptaTCT«v in TCsptaTCTOv verandert, 
wodurch das Object zu i^ziq gewonnen wird; Z. 76 
habe ich das U dq nach £av getilgt , und exTl? statt 
£X£t geschrieben. 

Der xepauvtog "kCioq scheint die gemma ceraunia zu 
sein, von der Plin. H. n. XXXVIL 9,(51. 52) spricht: 



Candidas et quae ceraunia vocatur 



faciunt 



et atiam raram admodum magorum studiis expetil 



guoniam non aliuhi inveniatur quam 

icto. 

Die anen 



fulmine 



pfohl 



sonst meines Wissens nicht 



nachweisbare Aufschrift acpia a9pu^ scheint gleich 
deren derartigen voces magicae sich der Deutung 
entziehen 



Activite litteraire des Georgiens et des Arme- 
niens, en Russie, en Transcaucasie et dans la 

Crimee, par M. Brosset (Lule 6 novembre 1863.) 



N° 2. $ 1" Langae georgienne. 

Abecedaire en langues georgienne et 



ca- 



racteres ecclesiastiques georgiens; 8°, sans titre ni 
date, ni lieu d'impression. 

2. Abecedaire g^orgien et livre de lecture, par I. 
K. (loane Kereselidz^), en caracteres georgiens vul- 
gaires. A la fin on trouve la s§rie complete de la no- 



tation arithmetique particuli5re k la Gdorgie, dont 
I'unite est le denier, base du touman persan, qui en 
reuferrae 10,000; v. I'lntrod. h I'Hist. de G6., p. 
CLXXXV, et Marsden, Num. or. t. II, p. 454. 

3. NN. octobre — d6cembre 18G2 du p6riodique 
mensuel I'Aurorc. Janvier — avril 1863, 7* ann^e 
dn raeme. 

On remarque. p. 39, dans le N. de Janvier, la Lc- 
geiidc du poete Rousthwel et de sa fenime, par Ant. 
Phourtzeladze; p. 57, une piece int^ressantc ct tcx- 
tuellement incite, bien que connue, le Testament de 
David -le-Reparateur. Malheureusement cette der- 
niere piece n'est qu'une retraduction du russe, faite 
en 1822, comme si I'original n'avait pu etre trouv6 



en Georgie; p. 239, N. de fev 
moins interessante pour I'histoi 



• % 



une piece non 
le Concile tenu 



sous David -le-R4parateur, document in^dit, mais 
connu, qui donne de tres curieuses indications. 

II serait a desirer que I'Aurore imprimat souvent 
des articles de ce genre. 

4. Ainsi que je Tai annonc6 precedcmment, Tiflis 
s'est enrichi d'un second periodique, le Nouvelliste 
de la Georgie, redig6 par I. Dchawdchawadze. ^ 



N 



4 1863. On y remarque dej 



une serie 



d'articles d'erudition et de^ critique sur I'histoire de 
la Georgie, par le prince Soulkhan Barathachwili, an- 
cien eleve du corps de Paul, qui s'est beaucoup oc- 
cupy des autiquit^s de sa patrie. 

Dans le N. de mars, un long article renferme des 
materiaux pour servir a la redaction d'une Grammaire 
georgienne. L'auteur de ces lignes n'y est guere m^- 
nag^, p. 85, par M. D. Qiphiani, qui du moins ap- 



pr^ 



conveuablement le m^rite de la Grammaire 



georgienne, en russe, de M. D. Tchoubinof. Du reste, 
il est permis de douter que les philologues approu- 
vent le voeu du redacteur, concernant la suppression, 
dans le riche alphabet georgien, de certaiues lettres 
dont la generation actuelle a oublie la valeur, et 



surtout que les Georg 



bien elev^s consentent. 



suivant son desir et son exemple, a ecrire dans le bas 
langage du peuple; mais enfin les tendances critiques 
de M. Qiphiani meritent d'etre encouragees. 

5. La Quete, par le tsarevitch loan^, Tiflis 1862, 
8^ Ce sont les pensees dialogu^es d'un p^re qu^teur, 
discourant sur toute sorte de sujets, meme sur la 
grammaire. 



y 



47 



Bulletin de I'Acad^iiiie Imp^piale 



4$ 



Ce livre n'est pas encore parvenu a notre Musee. 
6. Calendrier armeno-russo-georgien pour 1863 
langue g^orgicnne, traduit par S. Mdiwanof, d'ui 
iginal armenien, dont je vais parler. 



P. 82, apparition de la croix (7 mai) 362; 



lis. 



352. 



§ 2. langue armenienne 



5 



pour 



863 



1 



drier d 



les fetes 



opinions d'Hacob Car^ 



1. Indicateur des jouri 

de I'ere armenienne. Ce 

des saints suivant les rites armenien et russe, quelques 

fetes des saints georgiens et toutes celles de la famille 

Imperiale. 

En outre, on y rencontre par intervalles des indi- 
cations de I'etat de la temperature, dans le genre des 
predictions du double -liegeois, qui semblent depla- 
cees dans un livre serieux. comme celui-ci, telles que: 
7 mars, temps trouble; 15 mars, vent et pluie; 2 
aout, air pur; 7 octobre, alternatives de beau temps 
et de pluie . . On trouve pourtant ici quelques indi- 
cations curieuses, telles que celle-ci: I'espace entre 
le 25 fevrier et le 4 mars, sept jours et huit nuits, 
est designe sous le nom de «hiver des vieillards.» 

Je remarque que la fete de David -le-Reparateur 
est marquee ici le 26 Janvier, — le 25 dans le calen- 
drier a la suite de la Bible. 

La fete de S. Vahan, d^e Goghthn, est indiquee au 
30 juillet; c'est le 28 mars, dans la Vie des SS. ar- 
m^niens. 

Le concile de Nicee, le 7 septembre — d'apres le 
nouveau style, comme au reste plusieurs autres com- xiflis 1863 8 



A la fin du Calendrier armenien, une douzaine de 
pages sent consacrees a des indications chronologiques, 
statistiques etbibliographiques; notamment on y trouve 
la liste des ecrits theologiques du catholicos Mattheos, 
actuellement siegeant. 

2. Nouvel abecedaire armenien-russe, par Zarmair 
Mseriants; Moscou, 1863, in-18'. 

3. Manuel de langue russe, pour les jeunes Arme- 
niens, par Ter Hacobiants; Tiflis, un fort volume 8", 

1863. 

4. Examen de la verite du S. evangile, par le ca- 
tholicos Mattheos: Tiflis 1863, 8 







Refutation par I'archeveque Abel de quelq 



sur un de 



Merits 



! 



Anouchavan: Moscou. 1863. 8 







6. P>hiche, Gu 



des Yardanian 



mis en ar- 



par Martiros Simeoniants; M 



1863. in 18 



Dans le precedent article i'ai fait connaitre deux 



nouvelles editi 



en armenien litteral de 



livre, 



veritablement classique. 

7. Libretto arm. -russe, du ballet en trois actes 
de Chouchanic, fille de Vardan-Ie- Grand, par Mich 
Patcanian; Tiflis, 1863, 8". 

8. Guillaume Tell, ou I'affranchissement de la Suisse 
de Florian, trad, du fran^ais, par M. Boudaghiants 



) 



memorations, communes aux eglises orientale et occi- 

■ 

dentale; — en efl*et ce concile dura du 19 juin au 25 
aout. 

La fete de Se. Chouchanie 24 septembre, — 28 
aout dans le Calendrier georgien de Tiflis, pour 1841; 
25 decembre dans le Dchachots ou liturgie arme- 
nienne. 

A la fin de chaque mois, ^ la fin du livre, dans le 
georgien, on trouve de bons articles historiques sur 
certaines fetes, rediges en armenien par G. T. A., 
et traduites, comme on I'a vu plus haut, par M. Mdi- 
wanof. Une erreur chronologique a pourtant echappe 
au redacteur, p. 73: la il est dit qu'en I'an 431 11 se 
rassembla un concile a C. P., au temps de Theodose- 
le-Grand; — lisez en 381. C'est le concile d'Ephese, 
qui sera mentionne plus bas, p. 93, au mois d'aout, 
qui eut lieu en 431. 



9. L'iVurore boreale. 5 



N. 12, Moscou 1862 



10. La Grue de I'Armenie. 3 



bre, 1862 



a., octobre -decern 



e 



janvi 



1 



Le Nouvelliste russe, en arm., journal parais- 
us les 15 jours, NN. 47 — 48, Moscou 1862 
L'Abeille de I'Armenie, 5* 
, NN. 45 — 52, Tiflis 1862; 6 
SS 10 jours, NN. 1 — 12. Tiflis 1863 



a., un N. par 



paraissant 



13. Le Nord, nouveau journal armenien, redi 



par M. Patcanian, N. 1 



3, 1863. Aucune 



ne fait connaitre les conditions de cette publication 
excepte le prix, 10 r. a. 

14. La Colombe du Masis et I'Arc-en-ciel de I'Ar 



) 



menie. 8 



Theodosie. Journal 



deux N. par mois; Janvier 



1863 



49 



des Sciences de Saint - P^tersboupff. 



50 



Brief des Akademikers G. v. Helmersen an den 
Herm bestandigen Secretair der Kaiserlichen 
Akademie der Wissenschaffcen. (Lu le 2 octobre 



1863.) 



Bachmut den 15. September 1863. 



der 



Meine von dem Herrn Finanzminister angeordneten 
Untersuchungen im Donezkischen Steinkohlengebirge 
und den angrenzenden Gegenden gehn ihrem Ende 
entgegen, und ich erlaube mir Ihnen vorlaufig iiber 
den Gang derselben Folgendes zur Mittheilung an die 

physicalisch-mathematische Olasse der Akademie zu 
berichten : 

Nachdem ich in der zweiten Halfte des Juni in Lu- 
gansJcoi Sawod eingetroffen war, besuchte ich die Um- 
gegend desselben und die beruhmte Steinkohlengrube 
von LissitschansJcy in welcher jetzt keine KohlenfOrde- 
rung stattfindet, weil der Hauptschacht eine neue 
Zimmerung erhalt. Mittelst eines instrumental aufge- 
nommenen geologischen Detailplanes von LissUschansk, 
den man dem Bergingenieur, Capitain Wagner, ver- 
dankt, konnte ich mich fiber die scheinbar verwickel- 
ten, sehr interessanten Lagerungsverhaltnisse 
Kohle an diesem Orte schnell und sicher orientiren. 

Nach Lugan zuriickgekehrt, begab ich mich, von 
dem Lieutenant No s sow begleitet, nach den Anthra- 
citlagern an der GruscJiewha, diesem ebenfalls bekann- 
ten Orte im Lande der Donischen Kosakeu, dessen 
industrielle Wichtigkeit man fiir gross genug gehalten 
hat, urn von ihm eine Eisenbahn nach Nowo -TscherJcasJc 
und von hier his Msaishaja Stanim am Don, zu bauen. 
Dass diese Bahn hereits befahren worden ist, werden 
Sie in den Zeitungeu gelesen haben. Ohne mich hier 
iiber die Gegenwart und die Zukunft der Gruschewkaer 
Steinkohlengruben und iiber den Nutzen der Eisen- 
bahn auszusprechen, mochte ich uur darauf aufmerk- 
sam machen, dass es,die hochste Zeit war, hier eiuen 
rationellen Musterbergbau anzulegen, was im Auftrage 
der Gesellschaft fur Dampfschiiffahrt uud Handel anf 
dem Schwarzen Meere, durch eben den Bergofficier 

dessen ich oben erwahnte. Die 

war ffrossten- 



& 



6 



Wagner geschiel 

bisherige Gewinnung des A 

theils mangelhaft, weil auf die Grundsatze des 

nannten Kaubbaues begriindet, wozu noch eine hochst 

schadHche Parcellirung der Anthracitlager kam, auf 

denen man jedem dazu berechtigten Kosaken ein Areal 

von etwa einer halben Dessatine zum Abbau anwies. 

Daher zahlt man an der Gruschewk 



.Tome YII. 



gegen 400 



Schachte, die alle einzeln abgeseukt sind, ohne unter- 
irdisch mit einander verbundcn zu scin. Diesem tbel 
soil nun durch neue Einrichtungen grundlich abge- 
holfen werden, wozu um so mchr Iloffnung da ist, da 
man einen, auch der Akademie bekannten, selir tuch- 
tigen Bergofficier, Antipow 2 zum Inspektor sUmmt- 
licher Kohlengruben im Lande der Donischen Kosa- 
ken ernannt hat. 

Von der Gruschewka kehrte ich tiber Nowo-TscJicr- 
hash nach Li^an zurflck, und lenite auf diesem Wege 
das angrenzende Tertiiirterrain und einen Theil des 
kohlenreichen Miusser Bezirkes kennen, und begab 
mich sodann nach kurzem Aufenthalt uber Iwanowka 
nach der neuangelegten Eisenhutte Petrotvshoi. Sie 



liegt am Westrande des Donezki 



Gebirges, 45 



Werst siidlich von Bachmut und ist von den schOnsten 
Steinkohlen- und Eisenerzlagern umgeben. Es giebt 
hier Orte, wo man wie in Belgien, England und Schott- 
land, Kohle und Erz aus ein und demselben'Schachte. 



und in 
Zuschl 



geringster Entfernung von ihm auch den 



& 



thigen Kalkstein erhalten konnte 



Wie 



sollte es da nicht moglich werden, Siidrussland einst 
mit wohlfeilerem Eisen zu versorgen als das Uralsche, 
das hier nicht selten mit 2 Rubel 50 Kop., ja sogar 
mit 3 Rubeln das Pud bezahlt wird. 

Aus Petrowshoi Satvod reiste ich liings einer Gruppe 
von Steinkohlengruben an die Sudgrenze des Gebir- 
ges und von hier nach Mariupolj und Berddnsk, wo 
ich die angekiindigte Ankunft des Generalgouverneurs 
von Neurussland, Generaladjutanten Kotzebue ab- 
warten wollte; ich hatte den Auftrag, mich bei ihm 
zu melden und ihm iiber die Resultate meiner Unter- 



uchungen Bericht 



Da aber die Nach 



richt ankam, dass er auf seiner Reise Berdmsk 
nicht beruhren werde, ging ich uber MelU&polj und 
Alexandrowsk nach Jehaterinoslaw , lernte so ein Stiick 



Dneprgranitfoi 



kennen, und untersuchte 



dann das Land zwischen Jchaterinoslaw und Bachmut, 
das, wie ich spater zeigen werde, besondere Aufmerk- 
samkeit verdient. In Bachmut erhielt ich die tele- 
graphische Mittheilung, dass der General Kotzebue 
mich in Jalta in der Krymm erwarte. Ich reiste daher 



unverziiglich in den let 
Jalta und traf daselbst 



Tagen des August nach 



September 



Nach 



Aufenthalte von wenigen Tagen begab ich mich 



uber Taganrog 



dritten Male nach Luga/n. wo- 



4 



Mo. Bot. Garden. 






/. 



I 



51 



Bulletin de rAead^mle Imp^piale 



5% 



selbst der Director des Bergdepartements, (jeneral 






Major Rach 



10 September eintreffen 



sondern erscheinen dieselben auch nocli westlich und 




Als er am 12 September Lugan verlassen hatte, begab 
ich mich wieder nach Bachmut. 

"Wenn ich Ihnen die Hauptresultate meiner Beob- 
achtungen mittheilen soil, so wtirde imgefahr Folgen- 

des zu sagen sein: 

Ich babe in dem Donezkischen Schichtensy- 
steme, das bekanntlich der untern Steinkohlenperiode 
Oder der Bergkalkformation angehort, nicht zwei bis 
drei, dem Alter und der Lagerung nach verschiedene 
Abtheilungen erkennen konnen, wie einige Geologen, 
die dasselbe vor mir gesehen haben. Da die Gesteins- 
beschaffenheit und die Petrefacten in alien Gegenden 
des Gebirges dieselben sind , so kann ich keinen hin- 



nordwestlich voi 
in der Richtung 



Westrande desselben, namentlich 



von Bachmut i 
Poltawa bis zu einer Entfernung 



Paidograd und 
90 Worst von 



Bachmut. Sie kommen aber hier nur inselartig, auf spo- 
radisch vertheilten Punkten, unter einer Bedeckung 
von Sandsteinen der untern Kreideformation vor. Ich 
babe auf zwei solchen Inseln zwischen Bachmut und 
Pawlograd schone, ergiebige Steinkohlenlager gesehn, 
von denen eins, bei dem Domainendorfe NowoeJcono- 



g 



Gruud zu jener Gliederun 



& 



finden, und 



glaube vielmchr annehmen zu konnen, dass das Ganze 
eine einzige, gleichzeitig entstandene Bildung ist, die 
allerdings ihre einzelneu Unterabtheilungen hat. Die 
Schichten dieser Bildung sind aber so vielfaltig ge- 



mitschesJtOje , abgebaut 



d. D 



dere liegt 



Westen bei Sawidowo, einem Besitz des Fiir 



Kud 



und ist auf eine Lange von drei 



Worst bereits erschurft. Die bedeckenden Sandsteine 



der Kreideperiode fand ich 



g machtig, dass 



ich vollk 



uberzeugt bin, man konne hier 



Bohrlochern in gcringer Tiefe unter der Erdober 



flache 



00 bis 200 Fuss 



J 



jenen j linger 



hoben, gebogen, gefaltelt und 



Sp 



durch 



setzt, dass sie scheinbar in viel grosserer Zahl 



handen sind 



That der Fall 



Nur 



detaillirte, geologisch - geodatische Aufnahme und 



Kartirung ware 



Stande in dieser auch praktisch 



Sandsteinen die Schichten der Kohlenperiode, und 
im gllicklichenFalleKohleniager erbohren. Wenn man 
bedenkt, dass die Gegenden, von denen ich rede, nur 
140 bis 150 Worst von der bereits durch die Regie- 
rung bestatigten Sewastopoler Eisenbahnlinie liegen, 

solcher Bohrarbeiteu 



wichtigen Sache klaren und defiuitiven Aufschluss zu 
geben. Eine solche Aufnahme halte ich im Interesse 
der industriellen Zukunft dieses Landes fiir uner- 

1 assli ch . 

2) Seit der Demidowschen Expedition und der geo- 

logischen Beschreibung des Donezer Gebirges durch 

Leplay, sind hier so viele neue Entdeckungen an 

Steinkohlenlagern und Eisenerzen gemacht, dass der Bahn durch jene ausgedehnte Gruppe von Steinkoh- 



Reichthum an beiden Mineralien, besonders an guten 
und sogar besten Kohlen, wirklich erstaunlich ist, und 
ich glaube nicht zu viel zu sagen, wenn ich behaupte, 
dass das Donezer Gebirge weder in der Quantitat 
noch der Qualitat seiner beiden werthvollen Produkte, 
Belgien und dem nSrdlichen Frankreich nachstehe. 
Jedenfalls wird man fortan nicht mehr nothig haben, 
Uralsches Gusseisen, fast 2000 Werst her, nach Lu- 
gan zu bringen, um diese Hiitte in Thatigkeit zu er- 
halten. 

3) Bekanntlich ist das Vorkommen der Steinkohlen 

und der sie begleitenden Sandsteine, Schieferthone 
und Kalksteine nicht auf das Gebirge allein beschraukt, 



so wird man die Wichtigkeit 
begreifen, wie ich sie der Oberbehorde des Bergwe- 
sens bereits vorgeschlagen habe. Es miisste aber den- 
selben eine geologisch -geodatische Specialaufnahme 
aller in jener Gegend vorkommenden Inseln der Koh- 
lenperiode den Bohrungen vorangehn, um letztern 
eine mathematisch sichere Grundlage zu geben. 

4) Sollten aber diese Bemiihungen ohne gtinstigeu 
Erfolg bleiben, so ist der Betrieb der Sewastopoler 



lenlagern voUkommen gesichert, deren ich schon oben 



am Westrande des Donezer Gebirges erwahnte. 



Sie 






beginnt 20 Werst siidwestlich von Bachmut, bei 
SchtscherhinoivJca und zieht sich von hier zuerst 30 
Werst nach Stidost bis zu der neuen Eisenhutte Petrow- 
slcoi, setzt sich aber dann nach Suden und Siidwesten 
uber 35 Werst weit fort bis tiber die Besitzung des 
Fiirsten Paul Lieven, AlexandrowJca , hinaus. Man 
wird vor dieser Gruppe Respekt bekommen, wenn ich 
sage, dass mehrere Steinkohlenlager derselben sich 



von Schtscherhinowka uber Saimwo 




und 



Petrowskoi Sawod uber 35 Werst weit von Nordwest 



nach Stidost, wie ich sicher annehmen kann, 



ohne 



\ 



53 



des Sciences de Saint -P^tersboarg. 



54 



UntcrbrecJiung J d. h. kontinuirlich erstrecken. Schon 
Leplay gab dieser Zone eine Lange von 20 Werst; 
ich kann derselbcn noch mindestens 15 hinzufugen, 
die erst in neuerer Zeit bekannt geworden sind. 

Die in eben dieser Gegend so haufig vorkommendcn 
Erze, Brauneisenstcin und Tlioncisenstein, bilden, 
wie ich mich bald iiberzeugen I<onnte, bedeutcude 
Lager, die dasselbc Streicben und Fallen haben wie 
die iibrigcn Glieder der Formation, und in denen das 
Erz nesterweise in einer Uniliiillung von Sand und Thon 
vorkommt. Es istmithin cin ahnliches Vorkommen wie 
das der Olonezschen Eisenerze in den 'dortigen Berg- 
kalke, das ich in den Scliriften der Akademie beschrie- 
ben habe; cs erinnert aber noch raehr an die Verhalt- 
nisse, unter denen dieselben Erze und in derselbcn 
Formation in Belgien und im frauzosischen Hennef?au 
auftreten. 

Aus dieser Gegend konnte nicht nur die zu erbau- 
ende Sewastopoler Bahn einst ihren Vorrath an Kohle 
und Eisen beziehen, sondcrn es konnte auch ira Falle 
der Noth Odessa und seine bereits entstehende Bahn 
mit Kohle versorgt warden. Ich sage im Falle der Noth, 
denn Odessa erhalt bisjetzt Steinkohle aus England 



Taganrog 



wie fast 

Steppenli 



ganzeu 



dlichcn Gcstade 



gcwfi] 



laubt 



sonderu aus einem tiber ihm liegenden Lchm, dessei 
steile, oft senkrechte dem Meerc zugewcndetc Abftilh 
von denWellen gcwaltig bcnagt wcrdcn. DerSteppen 
kalk liegt bei Taganrog 6 Fuss dick, gnnz untcn an 
Ufer, im Niveau des Meercf?, und kann also zur Vcr- 
schlammung des letztern nur wenig Material liefern 
Erdsturze sind hier daher sehr haufig und beji Ta- 

altigei 



o 



ganrog ist erst von dr^i Jahrcn ein gar gew 
unweit des alten Ilafens gcschehcn. Die hcrabg 
ten Massen werden von der Brandung volleuds zer- 
stOrt und der. Detritus bleibt an gcschutztcn Stellon, 
wie z. B. in der seichton Bucht von Taganrog, liegen, 
ohne von Stromungen weitergefiihrt zu wcrdeu. 

Ferner habe ich mich davou uberzeugt, dass die 
merkwiirdigen, alle nach ciner Richtung gehenden 
Landzungen des nSrdlichen Ufers, die Eocu, rein ma- 
ritimen Ursprungs sind, und dass die in ihrer Nahc 



miindenden Steppenflusse sich an 
nicht betheilifft haben, oder doch 



dcren Bildung gar 



billigeren Preisen 



dem Donezer Gebirg 



schwindend kleineu Maasse 



Die Asowschcn Kossy 



weil die britannischen Segler undDampfer sie alsBal 
last nach den Hafen des Schwarzen Meeres bringen 
Die Noth in Odessa wiirde aber. wie es 1855 eeschah 



bestehn aus Meeressand und Schalen von Meeres- 
muscheln, und sind nichts weiter als lange Diinen auf 
thonigem Untcrgrunde, zunachst durch die Meeres- 






wellen aufgeworfe 



und 



dann durch die hier so 



» 



mit einer erneuerten Blokade, und mit dieser die 
Nothwendigkeit eintreten, einheimische Kohle zu brau- 



chen. Urn dieses 



Odessa -Kij 



8 



lich zu machen, miisste d 



Bahn an geeigneter Steile 



der 



haufig cintretende starke Ostweststromung allmaliHch 
in ihre gegenwartige Gestalt gebracht. Wo diese durch 



die hier vorherrschenden Ostwinde 



Stro 



mung 



Sewastopoler verbunden werden. 

5) In BcrddnsJc und Taganrog hatte ich Gelegen- 
heit einige Beobachtungen zu machen, die zu der so 
lebhaft angeregten Frage uber ein Seichterwerden 
des Asowschen Meeres in naher Beziehung stehn. Zu 
meinem Bedauern mangelte esmir an Zeit, diese Beob- 



achtun 



5 



auch auf andere Kustcnpunkte auszudeh- 

ich zwei Dinge mit Sicherheit 



nen. Indessen glaube 
erkannt zu hab 

Erstens, dass die schnelle Versandung des Meeres 
bei Taganrog ihren Grund mehr in dem Abspulen und 



am Nordufer eineu bedeutendcn Vorsprung, 
ein Cap antrifft, drangt sie mit vermehrter Kraft an 
die Sudostseite desselben, niuimt einen Theil de§ 
lockern Ufersandes und der Muschelschalen mit und 
bildet im Verein mit den Wellen aus ihneu einen Ian- 
gen, nach Sudwest gebogenen 



snen Schweif, der an 

Siidspitze des Cap zu beginnen pflegt. Ein fliichti 
Blick auf eine 



der 



B 



Herabstiirzen d 



benachbarten 



bestehenden Steilufe 



lockerem Leh 



dem Niedersinl 



des 



durch den Don herbeigeschwemmten feinen Detritus 
hat. Es besteht namlich das 250 Fuss hohe Ufer bei 



eine Specialkarte des Asowschen Meeres 
zeigt deutlich, dass jede der Landzungen an ein sei- 
ches rromoutorium angekniipft ist. Ich habe fiber diese 
Verhiiltnisse dem Viceprasidenten der Geographischen 
Gesellschaft, Admiral Liitke, ausfuhrlicher geschrie- 
bcn, und ihm mitgetheilt, dass ein in Berddnsk mit 
dem Bau eines Dammes beschUftigter, sehr kenntniss- 
reicher Officier der Wegekommunikation, Van Desen, 
sich erboten hat, auf der Berdansker Landzunge Ver- 

messungen iiber deren gegenwartige LSnge und Breite, 

4* 



55 



Bulletin de I'Acadeinie Imp^rlale 



56 



so wie tiber die Haufigkeit und Starke der Meeres- 
stromungen anzustellen, urn dadurch fur kiinftige Zeit 
sichere Anhaltspunkte fiir die Beurtheilung der erfolg- 
ten Veranderungen zu erhalten. Ich werde sowohl 
der Akademie als auch der Geographisclien Gesell- 

w 

schaft iiber diese Dinge spater specielle Berichte vor- 
legen. Gegenwartig nimmt die Abfassiing eines aus- 
fiihrlichen Berichts tiber meine Reise und deren Re- 
sultate an den Herrn Finanzminister meine Zeit in 
Anspruch. 



Uber das Leuchten der Larven der Lampyris 
noctiluca, von Ph. Ofsiannikof. (Lu le 30 

octobre 1863.) 

Das Leuchten der Thiere hat von jeher die grosste 
Aufmerksamkeit der Physiologen auf sich gezogen. 
Die Ursachen einer so interessanten Erscheinung zu 
ermitteln, ist aber hochst schwierig; daher besitzen 
wir bis jetzt nur sehr vereinzelte Untersuchungen fiber 
diesen Gegenstand. Man findet selbst Widersprtiche 
in Beziehung darauf, wie sich das Leuchten zu den 
verschiedenen Stoffen und Gasen verhalt. So sagen 
Einige, dass das' Johanniswurmchen in Ol nicht leuchte, 
Andere behaupten das GegentheiL Manche Forscher 
meinen, die Kohlensaure habe einen nachtheiligen Ein- 
fluss auf das Leuchten, was wieder Andere vernei- 
nen. Um auf den Grund dieser Widersprtiche zu kom- 
men, stellte ich einige Untersuchungen an den Larven 
der Lampyris noctiluca an. Ich fand dieselben in gros- 
ser Anzahl in der Nahe von Kasan in den Monaten 
August und September. Den ganzen Winter tiber be- 
wahrte ich sie in grossen anatomischen Giasern auf, 
die bis zu einem Funftel mit 



mit trocknen Blattern ge- 
fullt waren. Auf die Glaser legte ich einen Deckel, um 
das Trockenwerden der Blatter zu verhuten ; von Zeit 
zu Zeit nahm ich ihn jedoch ab, um den Zutritt der 
freienLuft zu gestatten. Waren die Blatter zutrocken, 
so besprengte ich sie mit Wasser. Zu grosse Nasse 
bringt Schiramel hervor und ist den Thieren nach- 

r 

theilig. Bei einer solchen Behandlung lebten die Lar- 
ven den ganzen Winter tiber, ohne dass auch nur 

ft 

eine uragekommen ware. Einigen schnitt ich den Theil 
des Hinterleibes, in welchem sich die Leuchtorgane 
hefinden, ab; die Schnittwunde heilte, und die Lar- 
ven blieben ebenfalls den ganzen Winter hindurch am 
Leben. 



Die Beobachtungen, die ich hier mitzutheilen beab- 
sichtige, habe ich im August des Jahres 1859 ange- 
fangen , und seit der Zeit ist es mir nicht gelungeu, 
dieselben wieder aufzunehmen. So sehe ich mich denn 
genothigt, die Eesultate so weit zu veroffentlichen, 
als die Untersuchungen damals gediehen sind. Der 
Gegenstand ist von allgemeinem und hohem Interesse 
und konnte vielleicht von Anderen wieder aufgenoia- 
men werden. 

Alle Larven, welche ich damals bekam, so klein 
sie auch waren, besassen das Vermdgen des Leuch- 
tens. Die kleinsten, die ich fand, waren 5 mm., die 
grossten 10 — 15 mm. lang. 

Die grosseren Larven gaben ein intensiveres Licht 
von sich als die kleinen. Das ruhrt davon her, dass 
mit denj Wachsen der Larven auch die einzelnen 
Theile derselben, ebenso wie die Leuchtorgane, sich 
mehr entwickeln. Das Leuchten ist nicht fortdauernd. 
Man sieht dasselbe bald im vollen Glanze, bald schwa- 
cher werden, bald ganz verschwinden ; auch ist es 
von der Stellung des Korpers abhangig. Wenn die 
Larve sich bewegt und ihren Korper moglichst aus- 
streckt, so ist das Leuchten hell und schon; zieht sie 
sich zusammen, so erlischt das Licht. 

Ferner ist zu benierken, dass bei der Larve nicht 
der gauze Unterleib leuchtet, wie bei dem vollkom- 
men ausgebildeten Insect, sondern das Licht nur am 
3ten Gliede des Abdomens, von hinten gcrechnet, 
erscheint. Und zwar tritt es an der unteren seitlichen 
Fliiche des Hinterleibes in Form von zwei gesonder- 
ten hellleuchtenden Punkten hervor. Die Farbe des 
Lichtes ist eine bliiuliche. 

Forschen wir nach der Ursache des Intermittirens 
des Lichtes, warura das Insect zuweilen leuchtet und 
zuweilen nicht, so ergiebt sich Folgendes. 

Das Leuchten ruhrt von zwei kleinen Sackchen 
her, welche im Innern des Thieres symmetrisch auf 



beiden Seiten des Korp 



lieg 



D 



Sackche 



nahern sich der ausseren, unteren Flache, wenn das 
Thier seinen Korper ausstreckt, und wir sehen sie als- 
dann leuchten. Zieht sich aber das Insect zusammen, 
so werden auch die Sackchen in das Innere des Thie- 
res zuruckgezogen und durch die Eingeweide uad 
andere Theile bedeckt, wodurch das Leuchten natur- 
licher Weise unseren Augen sich entziehen muss. 



* 



57 



des Sciences de Saint -P^tefsbonrs^. 



59 



Dieses erklart audi, warum Peters') bei der Lam- 1 klen Zimmer. Die einzelnen Stiicl 



pyris italica das Leucliten nach Enthauptung des Thie 



L 



gleich 



verschwinden selien. Der Umstand 



dass die Thiere die Leuchtsacke bald der untcren 
Flache nahern und bald nach innen zuruckzielieu, ver- 
dient die grosste Beachtung. Fast alle Versucbe, welclie 
mit der Lampyris nodiluca gemacht worden sind, urn 
z. B. ihr Leuchtvermogen in verschiedenen Gaseii und 
zu verscbiedenen Fliissigkeiten festzustcllen, wurden 
ausgebildeten , uuvi 



J 



dass sie uiit dem Insti 







gabeii noch 
lite dcutlich 



gcsehen wcrden konnten. Bei dieser Untersucliun 
bemcrkte icb, dass die SUckcben aus ciner llaut und 



o 



eincr in derselben 
standen. Die Fltis 



ftfiiulLiiden FlQssigk 



be 



b 



prcsste ich zuweilcn aus 



Sackchen beraus: das Licbt haftetc uicbt 



dern 



der Haut des SSlckcbens 



F>inigc loucb- 



an 



rseh 



Thieren anerestellt. 



Zu meinen Versuchen baben, wie ich scbou oben 



abnte 



liesslich Larven gedient, weil ich in 



Kasan zu selten Gelegenbeit hatte, vollk 



Resultate auch auf 



Thiere zu bekommen. Dennocb babe ich auch an die 
sen Thieren das Verschwinden des Leuchtens auf ein( 
Zeit lang gesehen, was mich veraulasst zu glauben 
dass die an Larven gewonnenen 
das entwickelte Insect anzuwenden sind. Bringe 
eine Larve von der Lampyris 7iocfduca oder eii 
gebildetes Insect in irgend ein Gas oder eine Fl 
keit und das Insect verbirgt seine Leucbtorgai 
konnten wir, wie es mit manchen Beobacbter 



tende Siickcben Icirte ich in Oel, anderc in \V 



beide Flflssigl 



batten keine nachtheilige Wir 



schehen 
Insect 1 



zu dem irrigen Scblusse komm 



ge- 

das 



d 



Stoffe 



die wir es 



gethan baben, dem Louchten nachtbeilig seicn. 

Um von dieser Seite jedem Fehler ausznweicbcn, 
zergliederte ich das Insect mit feinen Nadeln, nahm 
die leuchtenden Sackchen heraus, um mit denselben 



die Versuche 



Es w'ar hochst 



zu sehen, dass die Sackchen, aus dem lebenden Orga 
nismus entfernt, langere Zeit sehr intensiv zu leucb 
ten fortfuhren. Ihr Leuchtvermogen hing hauptsiich 
lich von dem Grade der Feuchtigkeit ab. Da sie seh 



klein sind 



trocknen sie an der freien Luft 



lich schnell ein. und dann verscbwindet das Leuch 



ten. "Wurden 



ab 



mit Wasser angefeuch 



tet , so dauerte das Licht 2 , 3 , ja zuweilen auch 

4 Stunden und mehr fort. 

Alle Versuche wurden natiirlich in einem vollkom- 

men dunklen Zimmer angestellt. 

Ein solches Sackchen legte ich auf ein Objectiv- 
as, zerriss es mit feinen Nadeln in kleine Theile 

und bedeckte es mit einem Glasplattchen. Darauf un- 

tersuchte ich es mit dem Microscop in einem dun- 

1) Archiv fur Anatomie und Physiologic, herausgeg. von Johan- 
nes Mailer. Jahrgang 1841, p. 229. 




kung auf das Leucbten. 

Bei Bebandlung der oben beschriebenen Leuchtor 
gane mit starkcn Sauren oder Alcalicn horte das Leuch 



durch die Einwirknng 



ten augenblicklich auf. 

Merkwurdig war es, dass 
eines Tropfens Glycerins das Leuchtcn aufliorte. Allein 
bei Bebandlung desselben Organcs mit Wasser, wo- 
durch das Glycerin entfernt wurde, begann das Leuch- 
tcn von neuem. Blicb abcr das Siickcben einige Mi- 
nuten lang in Glycerin, so konnte das Louchten nicbt 
mehr hervorgerufen werden. 

Nun unternabm ich eine Reihe von Versuchen, 
um die Einwirkung der Gase auf die Leuchtorgane 
zu priifen. Um zu zeigen, wie vorsichtig man bei 
solchen Versuchen sein und wie sehr man dabei auf 
alle Nebenverhaltnisse achten muss, fuhre ich hier an, 
dass auch meine ersten Versucbe die gros^ten Wider- 
spruche lieferten. Bald zeigte sich, dass die Leucht- 



B 



Kohlensaure eben 



Sauerstoff, bald leuchteten sie 



"Wasserstoff recht 






hell, bald horte das Leucbten auf u. s. w. Bei strenger 
Durcbmusterung der Metboden, deren ich mich bei 
meinen Experimenten bediento, stieg mir die Vermu- 
thung auf, erstens dass die bereiteten Gase nicht voU- 
kommen cbemiscb rein seien, und zweiteus dass ich, 
indem ich die Baurhsackcben in die Gase bracbte, zu- 
gleich auch den Zutritt der atmospharischen Luft ge- 
stattete. Diese Vermuthung hat sich bestatigt. 

Die folgenden Veisuche stellte ich gemeiuschaft- 
lich mit Hrn. Prof. Bolzani in seinera physikalischen 
Cabinet an, wo er mir zugleich seine Instrumcnte mit 
der grossten Bereitwilligkeit zur Verfiigung stellte. 
Auch suchten wir jeden Fehler moglichst zu vcrmeiden. 



Zunachst war es von hochstem Interesse 



} 



boob 



sich das Leucbten der genannten Sack- 
chen in einem luftleeren Raume verhalten dttrfte. Ein 



achten 



m 



so 



Bulletin dc 



Acad^ 



¥inp^riale 



60 



paar BauclisJickclie 



den herauspraparir 



mitlLuft zugelassen, so leucliteten die Blaschen augen- 



I'ropfen Wasser angefeuchtet, urn ihr Eintroci 
crhflten, und unter die Glasglocke einer sel 



blicklich ^Yieder hell und normal auf, 
Diesen 'Vcrsuch wiederholten 



einige mal und 



g 



Lnftnnmpc 



goLracht. 



AUe Vorsichtsmaassre 



gcln wurdcn getroffen, urn das Eindringen dcr atmo 
splulrisclicn Luft unter die Glasglocke zu vcrhutcn 



imraer 



denselben Resultaten. Versuclie mit 



Die Luft wurde alsd 



der Glasgloclve allmah 



deren Gasen anzustellen, verhinderte uns leider der 
Man-el an Material. Aus demselben Grunde war es 



lich an^gopumpt. Anfangs l)licb das I.euchten cben 
hell wic an der Luft. Alhnalilich aber, je 



die Luft auspumpte 



chwand das Licht, bis es 



endlich nach ciniger Zcit so matt wurde, dass es bei 



nalie grniz 



und cine auch 



Wcnn aber dcr Hahn geoflfiiet 

sehr geringe Quantitiit at- 



uns ferner unmSglicb, die Ursache des Leuchtens ge 
nauer zu studiren. Einige Forscher schreiben die Ur 
sache dcs Leuchtens deni Phosphor zu, andere gal 
vano-clectrischenProcessen. Beide Ansichten sind nu 
Vermuthungen, welche keineswegs auf stren; 
schaftlichen Experimenten beruhen. Diese 



mospharischer Luft hineindrang, so gluhte das Bliis- 
chen aug(>ublicklich wieder mit sehr hellem Lichte 
auf. Diesen* Versuch wiederholten wir einige mal und 
*>r pruiih immer dieselben Resultate. 



Ans dem AngefQhrten k 



wir zwei Schliisse 



Ansicht ist aus Versuchen hervorgegang 



letztere 
die man 



Ziehen: erstens, dass das Leuchten ohne atmospl 



Luft durchaus nicht bestehen 



und 



mit einem empfindlichen Multiplicator an den Johan- 
niswflrmchen anstellte; eine oberflachliche Betrach-' 
tung dieser Versuche zeigt jedoch hinlanglich, dass 
dieselben nicht exact genug ausgefiihrt worden sind. 
Wer sich mit Versuchen am Multiplicator beschaftigt 

hat. wird iiewiss unsere Ansicht theilen. 



Es ist 



g 



dass bei 



chiedenen Thieren 



auch verschiedene Ursachen dem Leuchten zu Grunde 
liegen. Ich habe in Kasan Gelegenheit gehabt, das 
Leuchten der kleinen Annelide Enchjraeus alhidus^) 



tens, dass die Intensitiit des Lichtes in einem gewis- 
sen Vorhaltnisse zur Dichtigkeit der Luft stcht. Je 
dUnner die atinospharische Luft, desto matter das 

Licht. 

Alsdann priiften wir den Einfluss der Kohlensaure 
auf die Leuchtorgane. Diesen Versuch fiihrten wir 1 bin und her. Bald leuchtet der 



zu untersuchen. Ihr Licht 



sehr schwach. Es 



mit muglichster Sorgfalt 



Die Kohlensiiure be- uur der Kopf , bald nur der Sch 



bestimmte Organe gebunden, sondern flackert 

mze Wurm, bald 

r 

HZ. An den Fin- 



B 



indem wir in einem Glasgefiisse Kreide 



& 



mit Schwefelsaure iibergossen. Anfangs wurde d 



mit denen man den Wurra halt, bleibt zuw( 
hwaches, blaues Licht zuruck. Noch ganz 



Luft verdranfft, dann endlich, als rcine Kohlensaure ders nimmt sich das Licht bei der Miliaria 



ausgcschieden war, wurde sie durch eine Kautschuk- 
rohre in ein ziemlich grosses Gasometer geleitet. Das 
Gasometer setzten wir mit dcr Glasglocke einer Luft- 
pumpe in Vcrbindung. Aus 



dieser pumpt 



d 



Luft langsam, aber anhaltcnd aus. Wiihrcnd cin Theil 
der Kohlensaure durch Pumpen aus dcr Glocke cnt- 
fernt wurde, wurde diesclbe sogleich durch neue aus 



d 



Gasometer ersctzt. Auf diese \V 



befande 



ch die Leuchtorgane fortwiihrend in reiiier Kohlen 



saure. 
Es 



zeigte 



sich bei diesen Versuchen , dass das 
Leuchten dcr Blaschen in reincr Kohlensaure sehr 
matt wurJc, jedoch niemals bis zu dem Grade wie 
beim vorigeri Versuche, als wir die Luft aus der Glocke 
entferuten. Wurde aber zu der Kohlensaure auch nur 
eine sehr unbetriichtliche Quantitiit atmosphiirische 



aus, die ich auf der Insel Fohr untersucht habe. Die- 
ses Thierchen ist bekanntlich sehr klein, durchsich- 
tig und besitzt die Form eines Blaschens, an dem ein 
fadcnformiger, quergestreifter Fortsatz sich befindet. 
Ich habe dort oft Seewasser genoramen, in welchem 
in der Dunkelheit leuchtende Punkte wahrgenommen 
werdcn konnten. Jedesmal wenn ich die Punkte iso- 
lirte, war die Ursache des Leuchtens die Miliaria no- 
diluca. Ich will iibrigens damit nicht gesagt haben, dass 



2) Dieses Thierchen hat Ilenle als eiae neue Anneliden-Gat- 
tuug in Mailer's Archiv, 1837, p. 74, recht genau beschrieben, 
ohne jedoch des Leuchtens zu erwahnen. Bei anderen Forschern, 
die diesem Thicre einen andern Namen geben, finden wir ebenfalls 
einige Notizen iiber dasselbe; so bei Eversmann, in den Gelebrten 
Nachrichten der Kasan'schen Universitat vora J. 1838, unter dem 
Namen Lumhricus noctUucus; ferner in Lichtenberg's Magazin 
vomJ. 1781. 




I 



I 



61 



des IS^cieiices do Saint -P^tersbonrg. 



02 



dort nicht auch andere leuchtende Tliiere vorkom- ckeln sich viel rothe Dtaipfe, und wcnn dns KochcD 
men, sondern imr darauf aufmerksam machen, dass lange fortgesctzt wird, bis ungcfilhr die llalffe vcr- 
die Zahl der leuchtenden Infusorien geringer ist, als dampft ist, so lust sich alles auf. Gi(*^st iimn mm den 



dig ist aber die Ersclieinuiig, 



t 



man gewolinlich anzunehmen geneigt ist. Die Unter- 
suchung mit dem Microscope wies ofters eine Ver- 
schiedenheit der innereii Structiir in den einzelnen 
Exemplaren der Miliaria noctiliica nacli. Es konnte 
aber in keinem ein besonderes Leuchtorgan entdcckt 
werden, trotz dem dass alle Thiere ohne Ausnahme 
leuchteten. Es leuchtete das ganze Thier. Merkwur- 

w 

dass die Miliaria no- 
dUuca, nachdem sie geleuchtet hat, fiir cine Zeit lang 
ilir Licht verliert. Man kann sich davon auf folgende 
Weise iiberzeugen. Man thut 10 — 20 Exeniplare der 
Miliaria nodiluca in eine Schale mit Wasser, bringt 
sie in ein dniikles Zimmer und setzt das Wasser, nach- 
dem es etwas gestanden hat, auf irgend eine Weise 
in Bewegung. Augenblicklich sieht man so vicl leuch- 
tende Punkte, als da Thiere wareu. Nachdem diese 
aber einmal geleuchtet haben ,* kann man das Wasser 
umriihren, so viel man will, und wird keine Licht- 
erscheinung mehr sehen. Hat es aber wieder eine 
Zeit lang, etwa 10 — 20 Minuten," gestanden und 
setzt man es dann wieder in Bewegung, so sieht man 
die friiheren Lichtpunkte von neuem. Es ist jeden- 
falls ein hochst interessantes Phanomen, welches von 
dem bei den Larven der Johanniswiirmchen sehr ab- 

weicht. 

Fragen wir schliesslich nach dem Zwecke dcs 
Leuchtens bei den Johanniswiirmchen, so mussen wir 
gestehen, dass diese Frage in der letzten Zeit keines- 
wegs ihrer Losung naher geruckt ist. Fruhcr hat 
man vermuthet, dass das Leuchten die Annaherung 
der Geschlechter zur Zeit der Begattung begunstige. 
Jetzt glaube ich, nachdem ich die Leuchtorgane auch 
bei sehr kleinen Larven gesehen habe, dass eine sol- 
che Vermuthun^ nicht mehr stichhaltig ist. 



Uber das Nitrobenzil von N. Zinin. (Lu le 27 no- 

vembre 1863.) 

Wenn man auf einen Gewichttheil Desoxybenzoin 



acht Gewichttheile Salpetersaur 



von 



gefahr 1,2 



sp. Gew. einwirken lasst, so schmilzt dasselbe bei 
schwachem ErwSrmen zu einer olartigen Flussigkeit, 
welche beim Kochen bald zu Boden sinkt, es entwi- 



Riickstand in ?m 20 fachcs Volumcn Wnsscr, kodit 
ihn damitnndgicsstdic Aufl5«nng void l*()di'i)<intzc ab, 
so bleiht ein gclber schmekbarer, nher in der kochcn- 
dcn AuflOsung unloblichcr KOrpcr zurilck. Wir wisscn, 
dass die AuflOsung cine der Nitrohonzocsaiircn ont- 
halt; von dem golben KOrpcr orhiclt ich jedcrzeit 
fast zwci Thcilc aus drei Thcilcn Dcsoxvbcnzoin. 
Zugleich mit ihm und der Nitrobcnzoesnure bildet 
sich gcwohnlich etwas Bcnzil. 

Denselbcn gelben Korpcr crhiilt man diirch Ein- 
wirkung von Salpetersiiure von 1,5 sp. Gew. auf Ben- 
zoin. Am vortheilhaftesten ist es 1 Thcil Benzoin auf 
3 Thcile SJIurc zu nehmcn und nicht mehr als 10 
Grm. Benzoin auf einmal in Arbeit zu nehmen. Wcnn 
man das Benzoin in die auf 0°C. crkiiltcte Siiure cin- 
triigt, so schmilzt es soglcich und I5st sich boini Um- 
schutteln ohne Entwickclung rother Djinipfe zu cinor 
braungclben Flussigkeit auf; bald aber filngt diese an 
sich zu crwiirmcn und rothe Diimpfe auszustossen, 



auf 



heftiire Reaction 



b 



b 



von 



hef tiger Erwarmung, Kochen und Entwickclung cinei 
grossen Menge rother Darapfe. Bis zu dieser Beactioi 
darf man es nicht kommen lassen, sondern die Fltissig 
keit, sobald das Benzoin sich aufgelOst hat, schor 
nach wenigen Secunden in kaltes Wasser giesscn 



welches man stark 



Man erhalt nun auf 



dem Boden des Gefasscs eine dickc olartige Flus- 
sigkeit, welche nach dem Auswaschen, zuerst mit kal- 
tem und dann mit heissem Wasser, in der Kalte und 
sogar bei einer Temperatur von uugefahr 10**C., zicm- 
lich hart und fast farblos ist, und sich leiclit in der 

menge Aether auflost. 4 Theile 
Benzoin jreben unsefahr 6 Theile des Olartigen K5r- 



gleichen Gewicht 



pers. Aus der aetherischen Losung 



sich bald 



eine grosse Men 



schwefelgelben Kdrp 






Form Ton Kornern ab, welche aus Blattchen oder 
flachen Nadeln bestehen. Einmal ausgeschieden lost 
sich der Korper nicht mehr, sogar in einer vicl grosse- 
ren Menge kochenden Aethers, er ist jedoch immcr 
in Aether noch leicht loslicher als in Weingeist. In 
72y Weingeist schmilzt er nicht beim Kochen und 
aus der LSsung darin krystallisirt er beim Erkalten 
in sehr kleinen flachen Nadeln oder Blattchen, wobei 



63 



Bulletin de rAcad^itiie Imperiale 



64 



die Flussigkeit, selbst wenn sie nur wenig aufgelost 
enthiilt, ganz gesteht; in Wasser ist er unloslich. 
Man erhalt von dem gelbenKorper gewohnlich etwas 
mehr als die Halfte des angewandten Benzoins; neben 



Der Korper ist also seiner. Zusammensetzung nach 
Nitrobenzil, ich bemerke aber, dass ich durch die 

sp. Gew. 



1,51 



ihmbildet sich noch einanderer, SlartigerNitrokorper, 
welcher in der aetbcrischen oder alkoholischen Lo- 
sung zurtickbleibt. Um den gelben Korper vollstandiger 
aus der aetheriscbenLCsung auszuscheiden,ist es gut, 
dieser Losung ibr glcicbes Volum 85bis90%Alkobol 



Einwirkung von Salpetersaure von 

auf Benzil niebt diesen Korper, sondern einen ande- 

ren erhalten babe, welcben ich spater beschreiben 

werde. 

Beachtung verdient das Zerfallen des Nitrobenzils 

bei der Einwirkung von Aetzkali in alkoholischer Lo- 
sung. Wenn man einer gesattigten heissen Losung 



zuzusetzcn. Umkrystallisiren kann man ihn entweder des Korpers in 85 bis 907o Alkobol eine alkoboliscbe 

Aetzkalilosung zusetzt, so fangt das Gemisch an zu 



aus Alkobol oder audi aus starker Salpetersaure, in 
welcher cr sich beim Kocben obne Veranderung auf- 
lost; Aether anzuwenden ist deshalb nicht vortheil- 
haft, weil in ihm selbst in der Kalte noch viel gelost 
bleibt. Auch in starker, kochender Essigsaure lost 
sich der gelbe Korper, aber nicht so leicht als in Sal- 
petersaure. Der durch wiederholtes Umkrystallisi- 
ren zuerst aus Aether und Alkobol, dann aus Salpe- 
tersaure und endlich aus reinem Alkobol gereinigte 
Korper schmilzt in diinnen Schichten bei -t-110°G.; 
bei stiirkerem Erhitzen destillirt er zwar grossten- 
theils uber, aber nicht ganz obne Zersetzung und er 
kann daher durch Destination nicht gereinigt werden. 
EinTheil des reinen Korpers erfordert zu seiner Auf- 
lOsung 30 Theile kochenden Alkohols von Sb\ und 
27 Theile von 92/(,, aus letzterer Losung scheidet 
sich beim Erkalten 85% des gelosten Korpers aus. — 






Der Korper enthiilt Stickstoff und ist eiu Nitrokorper; 
seine Aualysen haben folgende Resultate gegeben: 

0,107 gaben 0,981 Kohlensaure und 0,138 Was- 
ser, folglich 65,G7% Kohlenstoff und 3,76% Wasser- 
stoff. 

0,430 gaben 1,040 Kohlensaure und 0,145 Was- 
ser, folglich 65,96% Kohlenstoff und 3,74% Wasser- 
stoff. 

0,485 Grm. gaben beim Verbrennen nach der Me- 
thode von Dumas 25CC. Stickstoff bei -i-20°C. und 
0'",748 B. St., folglich 5,797, Stickstoff. 

0,531 Grm. gaben nach demselben Verfahren 27CC. 

23°C und 0'",748 B St., folglich 






kochen, nimmt eine blau- oder schmutzig- grune Farbe 
an, welche bald verschwindet und in eine braungelbe 
ubergeht, und die Flussigkeit trubt sich durch Aus- 
scheidung sehr feiner, nadelfonniger Krystalle. Wenn 
man mit dem Zusetzen der Kalilosung aufhort, sobald 
eine bleibende, schwache, alkalische Reaktion einge- 
treten ist, und nun erkalten lasst, so wird die iiber 
den Krystallen stehende Flussigkeit nur schwach ge- 
farbt erscheinen, der mit starkem Alkobol ausgewa- 
schene Niederschlag aber ganz farblos sein. 

10 Grm. des gelben Korpers in 400 Grm. 90 pro- 
centigen Alkohols durch Kochen gelost und bis zur 
anfangenden Krystallisation erkaltet bedurften bis 

■ 

zum Eintreten einer schwachen, aber nicht mehr ver- 
schwindenden alkalischen Reaction 90CC. KaUlosung, 
welche 4,5 Grm. KHO enthielt, und daraus wurden 
6,4 bis 6,6 Grm. der feinen nadelformigen Krystalle 
erhalten. Diese Krystalle sind ein Kalisalz, welches 
sich leicht in kochendem Wasser lost (1 Theil in 2'/^ 



Theil) ; 



beim Erkalten erfiillt sich diese Losung 



Stickstoff bei -*- 
5,6 37^ Stickstoff. 

Diese Resultate entsprechen derFormelCi^H-N O4. 

■7 



berechnet 



gefunden 



N 
O4 



65,88 
3,53 
5,49 

25,10 



65,67 
3,76 
5,79 



65,96 
8.74 
6,63 



mit seidenglanzenden, nadelformigen Krystallen, beim 
Kochen aber, besonders wenn sie alkalisch ist, braunt 
sie sich leicht an der Luft *). In starkem Alkobol ist 
das Salz ganz unloslich und aus seiner wassrigen L5- 
sung wird es durch Alkobol gefallt; aus der heissen 
Losung in schwachem Weingeiste krystallisirt es beim 
Erkalten in mit unbewaffnetem Auge erkennbaren Na- 
deln. Es enthalt kein Krystallwasser. Durch Zusatz 
von Sauren wird aus dem Salze die Saure in gelati- 
nosen Flocken ausgeschieden, welche in Aether, Al- 
kobol und sowohl kaltem als kochendem Wasser ganz- 
lich unloslich sind; beim Kochen mit Wasser fallt 
der gelatinose Niederschlag gleichsam zusammen und 



*) In starker Kalilosung ist das Salz fast unloslich . 



65 



des Sciences de Saint • Petersbourg^ 



1)6 



setzt sich nun leichter zu Boden. In den wassrigen gelblicher Farbe. Aus der LSsung des rcinen Kuli- 



Losungen der Alkalien lost sich die Siiure leicht 
auf. Das Ammoniaksalz ist dem Kalisalze ahnlich, 
aber es krystallisirt besser aus der wiissrigeuLosung, 
man erhalt es immer gelblich gefarbt, und es ist in 
Alkoliol ziemlich leicht loslich. Beim Vermischen ei- 
ner verdunnten heissen Losuns des Kalisalzes mit 



heissen LOsung von Chlorbary 



stochio 



metrischen Verhiiltnissen oder mit einem kleiiien tlber- 
schusse des letzteren, trubt sich die Flussigkeit bald 
durch das sich als krystallinischer Niederschlag aus- 
scheidende Baryumsalz. — Das Silbersalz, welches in 
Wasser unloslich isL scheidet sich beim Vermischen 
der Losung des Kalisalzes mit einer Silberlosung als 
pulverformiger Niederschlag aus; in Ammoniak ist es 
sehr leicht loslich. Bei der trockenen Destination giebt 
das Kalisalz ein Destillat, welches Anilin enthalt und 
beim Erhitzen bis zur Verkohlung blahet es sich sehr 
stark auf, so dass man zum Verbrennen des Salzes 
verhaltnissmassig grosse Tiegel anwenden muss; die 
sehr porose kohlige Masse brennt sich leicht weiss. 
Das Baryumsalz brennt wie Zunder und verpufft nur 
wenig. Das Silbersalz fangt beim Erhitzen an der Luft 
mit einer leichten Verpuffung an zu glimmen, ent- 
wickelt viel gelbbraune Dampfe, welche nach Azoben- 
zid und Anilin riechen und sich an kalten Korpern 
als Flocken verdichten, und es bleibt mit dem Silber 
viel Kohle zuruck , welche jedoch leicht wegbrennt. 
0,355 Grm. vollkommen reinen, bei-i-120'C. ge- 
trockneten Kalisalzes gaben beim Verbrennen, Be- 
feuchten des Rtickstandes mit Schwefelsaure und GlU- 
hen 0,177 Grm. Kaliumsalz der Schwefelsaure, also 

22,35^0 Kalium. 

0,604 Grm. desselben Salzes gaben 1,002 Kohlen- 



saure und 0,132 Wasser, folglich 45,247^ Kohlen- 

stoff und 2,427o Wasserstoff. 

0,507 Grm. des Salzes gaben nach der Methode 
von Dumas 35CC. Stickstoff bei -t- 20°C. und 

0'",7545 B. St., folglich 7,86% Stickstoff. 

Diese Resultate eutsprechen der Formel : C,H«NK02 



bereclinet 



C, 

H4 

N 

K 




45,08 
2,31 
8,09 

22,54 



gefunden 

45,24 
2,42 
7,86 

22,35 



2 



salzes, welche durch einen Tropfen Ammoniak kaum 
alkalisch gemacht war, niedergcschlagcn, gut an<;gc- 
waschen und bei -»- 

Resultate : 



120°C. getrocknet, gab cs folgcudc 



0,344 Grm. gaben 0,1 66 Baryumsalz der Koblen- 
saure, folglich 33,55"/^ Baryum. 

0,378 Grm. von einer anderen Bereitung hiutcr- 
liessen nach der Vcrbrennung 0,182 Baryumsalz der 
Kohlensaure, folglich 33,497^, Baryum. 

0,690 Grm. gaben 0,971 Kohlensfture und 0,135 
Wasser, folglich 38,377^ Kohlenstoff und 2,17*'/„ Was- 
serstoff. 

0,821 Grm. gaben nach der Methode von Dumas 
52 CC. Stickstoff bei -+- 20°C. und 0'",756 B. St., folg- 
lich 7,20% Stickstoff 

Diese Resultate entsprechen der Formel: C7ll4NB,0 







s 



H4 

N 
0, 



berechnct 

38,51 

1,97 
6,91 

33,82 



gefunden 

88,37 
2,17 
7,20 

83,55 



33,49 



Das Baryumsalz bildet sich auch bei der Einwir- 
kung von Barytwasser auf eine weingeistige Losung 
vonNitrobenzil,allein wegen der ungflnstigen LSslich- 
keitsverhaltnisse der in dieser Reaktion theilnehmen- 
den Korper kann auf sie keine bequeme und vortheil- 
hafte Darstellungsmethode basirt werden. 

Das Silbersalz bietet sowohl wegen seiner eigenen 
als auch wegen der Eigenschaften der Saure keine 
hinreichende Garantie der Reinheit dar; ich habe 
aber doch bei zwei Portionen von verschiedener Be- 
reitung, welche aus m5glichst neutralen Losungen er- 
halten waren, den Silbergehalt bestimmt und zufrie- 
denstellende Resultate erhalten: 

0,317 Grm. Silbersalz gaben bei der Verbrennung 

0,139 Grm. oder 44,167^ Silber. 

0,412Grm.gaben0,18l Grm. Oder 43,93% Silber. 

. « ^* -»-r » r> __f L Jl 4 nCkO/ C.'Iki^M 



Das Baryumsalz erhielt ich immer von schwach [ 



Tome YII. 



Die Formel C, H4N A^O, verlangt 44,62% Silber 
Die aus einer erwarmten verdunnten Losung des 
Kaliumsalzes durch verdunnte Salpetersaure gefallte, 
mit kaltem Wasser gut ausgewascheue und zuerst un- 
ter der Luftpumpe iiber Schwefelsaure, dann aber bei 
120°0. getrocknete Saure hatte dasAnsehen einer 
zusammengebackenen, gelblichen Masse, welche ein 
fast farblosesPulver gab; in trockenem Zustande ver- 

5 




67 



Bulletin de r^cad^mie Intp^riale 



69 



andert sie sich beim Aufbewahren nicht. Die frisch 



ein viel 



gefilllte Siiure nimmt nach dem Trockneii 
kleincrcs Volumcn ciu. ahnlich wie dies bei alien ge- 
latinSscn Nicderschlagen geschieht. Bei der Analyse 
gab die Saure folgcndc rtcsiiltatc: 

0,312 Grm. gaben 0,709 Kohlensaure uud 0,108 



Grin. Wasser, folglich Gl,97"4 Kohlenstoff und 3,847„ 

"Wasscrstoff. 

0,111 Grm. gaben nach der Metbode von Dumas 
40 CC. Stickstoif boi -+- 19°C. imd 0'",748 B. St., fol- 



glich 11,007, Stickstoflf. 

Daraus berechnet sich die Formel 0, H. N 0_ wel- 

L 

die verlanirt. 



5 



3 



H 

N 




& 



2 



Lcrcdiuet 

62,22 

3,70 

10,37 

23,70 



gefuuden 

61,97 

3,84 

11,00 



Die iieiie Siiure, welcbe man ihrer Zusammensetzung 
nach Azobcnzoesuurenennenkann, zeichnet sich dnrch 
ihre Uul5slichkeit'aus. Nur starke Salpetersaure lost 
sie bcim Kochen auf und giebt damiteine neue Siiure, 
welcbe in Wasser unloslich, in beissem Alkobol aber 

leicbt loslich ist und daraus beim Erkalten gut kry- 
stallisirt. 

Die gelbe oder briiunlicbe alkoboliscbe Fliissigkeit, 
welcliG bei der Bereitung des Kaliumsalzes der Azo- 

beuzoesaure aus ISitrobenzil von diesem Salze abge- 
gossen worden war, enthalt ein in Wasser und Alko- 
bol leichtlCslichesKaliumsalz eiuerbesonderen Siiure. 
Die Auflosung dieses Salzes briiunt sich leicht und 
schnell beim Abdampfen; selbst wenn man bei seiner 
Bereitung einen tiberschuss von Aetzkali so sehr ver- 
mieden hat, dass nach dcm Verdampfen des Wein- 
geistes und dem Vermischen mit Wasser nocb etwas 
unveriindertcsNitrubcnzil sich absetzt, so ist dennocb 
der salzige ROckstand sowobl, als auch seine Auflo- 
sung in Wasser sehr braun. Aus der Ictzteren schei- 
den Sauren beim vorsichtigen Zusetzen zuerst braune 
Flocken aus, wodurch die Farbe der Flussiprkeit hel- 



ler wird und nun bei neuem Zusatze von Siiure einen 
weniger gcfiirbten Niederschlag giebt. Durch fractio- 
nirtes Fiillen mit vcrdiinnter Salpetersaure kann man 
cine ziemlich reine Saure erhalten, welcbe bei Um- 
krystallisiren aus der heissen wassrigen, mit Thier- 
kohle behandelten LSsung sich in vollkommeu farb- 
losen, aus feiuei) sternformig zusammengewachsen 



Nadeln bestehenden Kornern ausscheidet. Die Saure 

r 

ist ziemlich leicht in kaltem, viel leichter aber noch 
in heissem Wasser loslich; sie enthalt keinen StickstofT. 
DasAmmoniaksalz, so wie auch das Kaliumsalz sind 
sehr leicht loslich ; auch das Baryurasalz ist in Alkohol 
und Wasser leicht loslich, und krystallisirt aus letzte- 
rem bei der Verdampfung in" Schuppen. Das Silber- 
saiz erhalt man beim Vermischen einer Losung eines 
der diei eben genannten Salze mit einer Silberlosung 
als weisseu pulverformigeu Niederschlag; es ist in 
kaltem Wasser unloslich oder doch sehr schwer los- 
lich, in kochendem briiunt es sich, der grosste Theil 
davon l5st sich auf und aus der Losung setzen sich 
beim Erkalten blattrige Krystalle in erheblicher Menge 
ab. Wegen der Schwierigkeit der Reinigung babe ich 
noch nicht hinreichendes Material zur genaueren Un- 
tersuchung dieser Saure bereiten konnen, aber die 
Analyse des Silbersalzes gab folgende Resultate: 

H-110°C. getrockneten Sal- 
zes liessen bei der Verbrennung 0,126 Grm. oder 
44,367„ Silber zuriick. 

0,253 Grm. desselben Salzes gaben ferner beim 
Verbrennen 0,322 Kohlensaure und 0,053 Wasser, 



0,284 Grm. des bei 



folglich 34,71% Kohlenstoff und 2,327„ Wasserstoff. 



Hs 





berechnet 

34,2s 

2,04 

44,08 



gefunden 

34,71 

2,32 

44,36 



Dieses Resultat lasst den Schluss zu, dass die bei der 
Einwirkung von Aetzkali auf das Nitrobenzil auftre- 
tende zweite Saure gleiche Zusammensetzung rait der 
Oxybenzoesaure 
Zerfallen des Nitrobenzils 



hat, und giebt die Moglichkeit das 

1 durch 



dieser Reaktio 



folgende Gleichung auszudriicken 



Und in 




2KH0 



C, H^NKO 



2 




C, H. KO, 




H,0 



2 



in der That, die Elementarzusammensetzung 
der bei der Reaktion gebildeten Korper, die Menge 
des in die Reaktion eintretenden Kali und die Menge 
desdabei erhaltenen Kaliumsalzes der Azobenzoesaure 
entsprechen der aufgestellten Gleichung. 







> _ 



I 



60 



des Sciences de S^aliit-P^tersbonrg^. 



TO 



BILLETIN DES SEl^CES. 



CLASSE HISTORICO ■ PHEOLOGIQUE. 

Seance du 23 octobee (4 novembee) 1863. 

M. V^liaminof-Zeruof presente une s^rie de docu- 
ments qu'il a extrait des archives et qui coucernent les 
lettres de franchise, accord(^es aux Bachkirs par les sou- 
verains russes. Ces documents, ainsi qu'une notice r6digee 



M. V61 



6s dans 



M. Troinitski, adjoint du Miiiistre de I'Intdrieur 



Tables 



tistiques de VEmpire de Russle, publi6es par ordre de M. 
le Ministre de I'lnterieur par le Comit6 central de statis- 
tique. La reception en sera accusee avec remerciments. 
M. Alb&rt Judeich, employd du gouvernement du 



S 



Die Gr 



Beutschland 



6e 



avec remerciments. 
M. V^li amino f-Zernof, ayant hesoin pour ses travaux 

sur le khanat de Kassimof de quelques documents histo- 
riques, conserves aux archives de Moscou, ressortissant au 
Ministere de la Justice, prie d'en demander renvoi pour 
un terme de quatre mois. — Approuv6. 
Le D^partement des relations int^rieures, rcnvoie le 



Mossoul 



de M. W 



M 



Stackelberg renvoie les listes de lieuxhabites des 

.rnpmpnfQ flp T.ivnm'p. flp Cnnrlande. d'Esthonie, de 



I6kat6rinoslaf et d'Olonets 



de lui communiquer 



pour un court d^lai des listes pareilles du Pays des Co- 
saques du Don. — Accord^. 



CLASSE PHYSICO • MTHfiM ATIQIE. 

Seance du 30 octobee (11 novembee) 1863. 
„M. Ofsiannikof presente et lit un memoire, intitul^: 

tiler das Leiichten der Larven der Lampyris noctiluca; on 

I'imprimera dans le Bulletin. 

M. Winnecke, dans une lettre au Secretaire pcrpetuel, 
communique quelques observations qu'il a faites sur la ne- 
buleuse d'Orion. Cette lettre sera inseree dans le Bulletin. 

M. Helmersen depose sur le bureau un exemplaire du 
m6moire qu'il a public en langue russe. dans le Journal 
des Mines Sur VHat actnel de la Gtologie en Eussie. (Co- 
BpeMCHHoe cocTOHHie reo.ioriii bi. Pocciir. H3t> G-ft KHHHtKn 

Popnaro JKypnaja). 

M. Bouniakofski, charge d£fns la stance pr^cMente 
d'examiner un planiraetre invents par M. Vo Iodine pre- 



sente un rapport, dan« leqiiel il condu qtip Tapparcil 



IL\ 



des 



ccpendai;t 




iinu- 



\en 



parcils plus couteux. Le l)6parteinent des Mannfaclurcs 
recevra communication du rapport de M. Bouniakofski. 

M. le comte Adlcrberg, minislrc de la Com hu\^(:mU\ 
transmet une barrc dc diorite, tailK'C h Tusine de Idv&te- 
rinbourg, et compl^taut Ta ^4rie de bftTTf? parpilUb, cn^ 
ant6ricurement ct destint^cs aux recherchcs sur 1; 
ductibilitd des differentes rochts pour la chalcur. 



\ 



n 



con- 
La 

barre sera remise a M. Helmersen, pour les recluTches 
projet^es, et M. le comte Adlerbcrg recevra les ntncr- 



ciments de I'Acaddmie. 
M. Girgcnsohn, maltre-sup6 



fmdrite i Don 



adresse une lettre, accompagnant renvoi d'un hcrbier, 
compos6 de 320 cspoccs de mousses trouv6cs dans \o^ 
provinces baltiqucs. 

M. Ivachintsof, chef de Texpedition 



de 



IcvCc 



des collections, faites 



officicrs de I'cxpedition: 1" do sp6 



de 



r^es du fond 



du 



d 



mer Caspienne. Enfin unherbierde plant* 

cote orientale de cette mer par M. le Ti 

lof, compile ces collections varides e 

Les collections susmcntionn6es, ainsi qu'un catalogue qui 

les accompagne, seront renvoyi^i? a I'examen de M. Baer, et 

I'herbier sera remis a M. Ruprecht qui en fcra robjct 

d'un rapport. Le Secretaire perp 

parvenir a M. Ivachintsof les 



remerciments de 1' Aca- 



demic 

LaSociete balneologique russe, recemmont 6tablie ill 

tigorsk, adresse un exemplaire de ses statuts, et prie I'Aca- 
demie de lui accorder son appui. 
ciete sur la liste des institutions 
russe de rAcademie (SanncKn). 
Le Directeur de TObservatoir 



On 



Central-Mcolas 



signaie des lacunes qui cxistaient dans la s^rie des pnbli- 



Vcaddm 



oth6q 



de 



I'Observatoire, le Secretaire perp^tuel s'est emprcsse de 



W 



Obs 



Ob 



servatoire, et exprime des remerciments. 



CLASSE HISTORICO - PfllLOLOCIQl^ 

Seance du 6 (18) novembbe 1863. 

M. Schiefner presente etlit un memoire intitule T^c/ie- 
tscJienzlsche Stndicn. Ce travail paraltia dans le recuoil des 

Memoires de FAcaderaie. 

5* 



71 



Bulletin de I'Acad^mie Imperial© 



7« 



M. Stanislas Julien, meinbre correspondant , fait horn- s 



eaux, soit a une m^prise qui lui aurait fait prendre une 



3 a TAcad^mie de I'ouvrage qu'il vieni 
re: Les deux cousines. JRoman Chinois 
accompagnee d^un commentaire philolog 



Paris 2 vol. 
M. Stepliani present 



de M. 



b 



des antiques an Mus^e 



public par Idi sous le titre: Second spieilegium de 
monuments ecrits ou epigravhes des Etrusques. Pai 



1863. 



M 



armeniens 



Crimee 



de 



bibliotheque publique de Hambourg 
nes dans I'envoi qui lui a 6te fait des 

Le Secretaire perp^tuel est 
cbarg6 de prendre des mesures afinde combler ces lacunes. 
Le Secretaire perpetuel depose sur le bureau une liste 
des membres correspondants de I'Acaderaie, avec indication 
du nombre des places vacantes. Les sections de la Classe 
sont invitees a se constituer en commissions, pour propo- 
ser, s'il V a lieu, des candi(ftts a ces nlaces. 



CLASSE PHYSIGO - MATHEMTIQUE. 

Seance du 13 (25) novembee 1863 



n memoire intitule: Ein 

auer, welche mr Simipf- 

On I'imprimera dans le 



Beitrag zur Frage uber die ZeiU 
und Torfhildung nothvendig ist. 
Bulletin. 

M. Tchebychef pr^sente et lit un memoire sur Vinter- 
pdlation; conforra6ment au d6sir de I'auteur, ce travail 
sera public dans le recueil russe de I'Academie (SanncKu). 

M. Struve presente et recommande pour le Bulletin 
une notice de M. Winnecke, intitulee: tlher den vielfa- 
chen Schweif des grossen Cotneten von 1744. — On salt que 
la comete de 1744 a fait 6poque dans les annales de I'as- 
tronomie, par les phenoraenes extraordinaires offerts par 
son noyau; ces ph6nomenes ont et6 le plus soigneusement 
observes et decrits par Heinsius, ancien membre de 
notre Acad6mie. Au commencement du mois de mars 
1744 le noyau en etait si brillant qu'on pouvait I'aperce- 
voir en plein Jour a une petite distance du soleil, dont 
redat effagait cependant toutes les traces de la queue. 
Mais un astronome de Lausanne, Loys de Ch^seaux, a 
cru apercevoir, le 7 et le 8 mars, quelque temps avant le 
lever presque simultane du soleil et de la comete, a une 
petite elevation au dessus de I'horizon, la queue qui se 
composait de six rayons diflferents, separes entre eux par 
des intervalles obscurs. Ces observations isoiees, pour 
lesquelles la science n'offrait rien d'analogue, ont ete re- 
voquees en doute par plusieurs astronomes distingues, qui 
les ont attribuees soit a une illusion de la part de De Che- 



aurore boreale pour des extremites d'une queue de comfete. 
Mais deja en 1859 M. Winnecke, ayant fait une etude 
attentive de I'ouvrage de De Cheseaux, avait emis Topi- 
nion que cette explication n'etait pas admissible et qu'il 
n'y avait point lieu de supposer aucune meprise de la part de 
I'astronome de Lausanne. Cette opinion regoit maintenant 
une confirmation edatante. En etudiant, a la bibliotheque 
de Poulkova, les manuscrits inedits de Joseph De I'Isle, 
premier astronome de I'Academie de St.-Petersbourg, M. 
Winnecke y a trouve un cahier contenant des observa- 
tions sur cette cumete, faites a I'Observatoire de I'Acade- 
mie: ces observatioiis prouvent que la queue multiple de 
la comete a ete apergue par De I'Isle et ses coUabora- 
teurs le 5 et le 6 mars. En tenant compte du mouvement 
de la comete et des effets produits par la difference des 
horizons des deux villes, M. Winnecke s'est assure de 
I'accord parfait qui existe entre les observatjens des as- 
tronomes de St.-Petersbourg et celles de De Cheseaux, 
et cet accord est tel, qu'il met hors de doute la multipli- 
cite de la queue de la comete. 

La notice de M. Winnecke sur cet objet sera publiee 
dans le Bulletin, ainsi qu'un extrait du journal des obser- 
vations de De I'Isle. 

M. Struve communique quelques details sur une nou- 
velle comete, decouverte le 4 novembre (23 octobre) par 
M. Temp el, k Marseille, et qui a ete vue ces jours der- 
niers a I'oeil nu, a Poulkova, un peu avant le lever du 
soleil. D'apres les eiemens de son orbite, calcuies par M. 
Victor Fuss, k Poulkova, la comfete a passe par son pe- 
riheiie le 9 novembre (28 octobre) et depuis quelques jours 
commence aussi a s'eioigner de la terre. Son eclat qui 
egalait le 6 (18) novembre celui d'une etoile de troisieme 
grandeur, diminuera done rapidement et dans peu de jours 
la comete ne sera probablement visible qu'a I'aide de lu- 
nettes assez fortes. Les eiemens paraboliques, calcuies par 
M. Fuss, ne permetteut'pas de conclure.a I'identite de 
cette comete avec I'une des cometes anterieures. 

M. Struve fait a la Classe une communication verbale 
sur le voyage qu'il a fait cette annee k I'etranger. Etant 
a la fin du mois d'aout a Heidelberg, il y a assiste aux 
reunions du congres des astronomes, et a ete eiu un des 
membres-directeurs de la Societe astronomique qui s'est 
nouvellement constituee. M. Struve donne des details sur 
I'organisation de cette societe et sur le but qu'elle s'est pro- 

A la fin de septembre, il s'est rendu a Malte pour 



pose. 

examiner le telescope gigantesque, nouvellement etabli par 
M. Lassell pres de Valetta. Le beau climat de I'ile ayant 
permis a M. Struve de faire un nombre suffisant d'ob- 
servations po«r formuler un jugement sur les qualites de 
I'instrument, il se reserve de soumettre a la Classe, dans 
une des seances prochaines, une notice detailiee sur cet 



objet. 



En se i-endant 3, Malte, M. Struve a eu occasion 






r- 



de visiter les observatoires de Milan, de Turin, de Pal^rme 



fe 



J 



* 



'h 



73 



des Sciences de Saint -P^tersltotlrg^. 



74 



de Naples, de Rome, de Florence, de Bologne, de Modene 
et de Padoue, et sur son retour il a encore Tisite I'obser- 
vatoire de Vienne et le nouvel observatoire de Leipsic. 

M. Baer lit un rapport sur les difiF6rentes collections 
faites en 1863 sur la mer Caspienne par les officiers de 

la marine, et envoy^es a rAcademie par M. Ivachintsof 
(v. la stance du 30 octobre 1863). — On donnera com- 
munication de ce rapport a M. Ivachintsof et on I'im- 
primera dans le recueil russe de I'Academie. 

M. Jacobi lit la seconde partie de son rapport sur 
I'ouvrage de M. Konstantinof sur les fusees de guerre 
(v. la stance du 16 octobre 1863).— Ce rapport sera im- 
prim6 s^par^ment, sous forme de supplement au Bulletin, 
et sera communiqiJfe k I'auteur. 

M. le G^n6ral Rode, president du Comit6 des Construc- 
tions navales, adresse au Secretaire perpetuel une lettre 
pour le prier de soumettre a I'Academie la question de 
savoir s'il y a lieu d'6tablir des paratonnerres au dessus 
d'uu magazin a poudre, construit dans le port de St.-P6- 
tersbourg. Deux feuilles de dessins, repr6sentant les de- 
tails de cette construction, sont annex^es a la lettre de M. 
Rode. — Renvoi k I'examen de MM. Lenz et Jacobi. 

M. Lenz pr^sente au nom de M. Korsakof un travail 
sur la direction du vent en Russie.^MM. Lenz et Ves- 



Acad^mie 



et botaniques 



n^ral 



par 



pectifs. 



k Hftkodarte, au Japon. 
icteurs des Masses res- 






61 



Secretaire 



r 

stance les ouvrages suivants ont ete mis en vente et en 






Memoires de VAcadem 



s6rie, torn. VI, 



tiber die fehiere Structur des Kopf ganglions 



Opposition des 



N° 10: 

Krebsen; von P. Ofsiannikof; — N° 

Mars im Jahre 1862; von A. Sawitsch. 

Le D^partement de I'lnstruction publique, par un office 
du 30 octobre, transmet les trois premieres livraisons 
parues du tome 1' de I'ouvrage public par le Profes- 
seur Mi quel, sous le titre Annates Musei hotanici . Lug- 
duno -hatavi. Get ouvrage, envoys par M. I'Envoye Extra- 
ordinaire et Ministre Pl^nipotentiaire de Russie a la Cour 
de la Haye, est offert a I'Academie par I'auteur. — La r^- 



accus6e avec des 



M 



mage a I'Academie de deux memoires qu'il a publics dans 
le torn. VII des Annales de I'Observatoire Imperial de Pa- 
ris, savoir: 1° Etude du mouvement de rotation de la lunette 
ifieridienne et 2° RocUrclm sur le mouvement et la comijen- 
sation des Chr&nometres . 

M. Charoubine assesseur de college, domicilii a Peter- 
bof, adresse une notice sur la quadrature du cercle; elle 
sera consid6r6e comme non avenue. 

Le Secretaire perpetuel depose sur le bureau une liste 
desraembrescorrespondants de I'Academie, avec indication 
du nombre des places vacantes. Les sections de la Classe 
sont \pvit6es a se constituer en oomniissions pour proposer, 
s'il v a lieu, des candidats k ces places. 



CLASSE HISTORICO - PHILOLOGIQUE. 

Seance du 20 novembee (2 decembee) 1863. 

M. Brosset pr^sente et lit une note intituU'e: Varices 
anncniennes, et dans laquelle il a r^nni des renseigne- 
ments relatifs a divers objets, tels que: 1° Cryptographie 
armenienne; 2** Quelques inscriptions; 5** Examcn et cri- 
tique de deux ouvrages dont- s'est enric^ie, cette ann^e, 
la litt6rature armenienne: a) histoire synoptique des Sas- 
sanides, par M. Patkanian, et I) Cartulaire de la Chanccl- 
lerie royale des Roupeniens, par V. Lauglois. — Cette 
note sera publiee dans le Bulletin. 

Le Secretaire perpetuel aanonce que depuis la dernifere 
seance ont ete publiees et mises en vente et en^distribu- 
tion les livraisons 5 et 6 du torn. IV des Melanges asia- 
t iques. 

La Commission, composee de MM. Bohtlingk, Wiede- 
mann et S chief ner et chargee d'examiner un travail 
de M. louchkevitch sur la grammaire de la langue 11- 
thuanienne (v. la seance du 9 octobre 1863), presente un 
rapport, dans lequel elle porte un jugemeut general sur 
la valeur de I'ouvrage et fait des remarques de details 
sur differents points. — Le rapport de la Commission sera 

communique a I'auteur. 



CLASSE PETSICO - MATBEMATIQUE. 

Seance du 27 novembee (9 decembee) 1863. 

E 

M. Perevostchikof presente et lit la seconde partie 
de son travail sur la theorie des planetes;,elle sera publiee 
dans le recueil russe de I'Academie. 

M. Zinine presente et lit un memoire sur le nitrohenzil, 

qui* sera insere dans le Bulletin. 



Struve presente et lit une notice destinee 



Malta (tfhei 
Herrn W. Lassellin Malta aufgestellte Spiegelte 



lescop) 



recommande 
et Semion* 



couches devoniennes des 



Toula et de Riasan. 



M. Kupffer fait hommage a I'Academie des tables qu'il 
vient de publier sous le titre: Ta^Miuu d.ui — 



euna u cnupma 



CQ6.8 



pa3CUp07lKU 

mSme 



I 

• 



75 



Bulletin de I'Academie Imp^rlale 



I 



76 



temps au nom de M. Engel, directeur du Bureau ro; 
Statistique k Berlin, la publication officiellc faite i 
en frangais et en alleinand, sous le titre: Le Congres 
national de SUdistiqtie a Berlin. Avant-projet adress 
Concussion pnparatoire dc la F* session du Congn 
ks matieres a Tordre du jour. Berlin 1863. 



moires de rAcad^mie Imp6riale de Medecine. T. XXIY 

1. 2. XXV, 1. Paris 1860 — 61. 4. 
des concours et des savants Strangers publics par I'Aca- 



Medecine 



3' et 4' fasci 



V 



63. 4. 



'iTCTCoxpatif]?. ns^toStxov 



It: 



ffxruiov, ffuvxaaaoasvov xal lx5i56[j.£vov xaxa jji-^va 



? 



AS^Tf] 



Teuxo? f . 



CLASSE HISTORICO - PHEOIOGIQUE. 

Seance du 4 (16) decembee 1863. 

M. Wiedemapn presente et lit un travail intitul6: 
Versuch i*ber den werro-chstniscJien Dialekt. Erste Halfte. 

On le publiera^dans le recueil desM{»moires de I'Acad^mie. 

M. Schiefner prfisente et lit une notice sur les r^centes 
recherches de M. le Baron Uslar concernant les langues 
du Daghestau (Uber Baron Uslar's neuere Unguistische 
ForscJiimgen). — Cette notice sera imprim^e dans le Bulletin. 

Le Secretaire perp6tuel annonce que depuis la derniere 
stance Igs ouvrages suivants ont ete imprimis et mis en 
vente et en distribution: 1° M. Schiefner, AusfiihrlicJier 
BericlU uber des Generals Baron Peter von U ^lar Abchasische 
Studien^ N° 12 et dernier du tome "VI des Mem. de VAcad.; 
et 2® liv. 3 du tome IV des Melanges russes. 

M. Schiefner met sous les yeux de la Classe des ex- 
traits faits par-M. Bruyn, de I'Album acad^mique de 

rUniversite de Leyde, concernant les Russes qui ont ^tu- 

di6 dans cette University depuis sa !ondation. 
M. Stephani annonce qu'il a et6 6lu membre etran- 

ger de TAcad^mie des sciences de Baviere. 



ck, W. Recherches sur la syphilis appuy^es de ta- 
bleaux de statistique tires des archives des hopitaux 



de Christi 



Christiania 



• 



Faye, F. C. Sygdomme forekomne paa det kliniske 

hospital i Christiania i 4 Aars Tidsrummet 
1862. Christiania 1862. 8. 

Jahresbericht liber die Verwaltung des Medicinalwesens, 

die Krankenanstalten und die offentlichen Gesund- 
heitsverhaltnisse der freien Stadt Frankfurt. IV. Jahr- 
gang. 1860. Frankfurt a. M. 1863. 8. 

Haughton, Sam. On the use of Nicotine in Tetanus, and 

cases of poisoning by Strychnin. Dublin 1862. 8. 

Demarquay. De la glycerine, de ses applications a la 

Chirurgie et a la Medecine. Paris 1863. 8. 

Unterberger, Alex. Historische Zusammenstellung der 

in der Veterinair- Chirurgie bei Fracturen gebrauch- 
ten Verbandmethoden. Dorpat 1862. 8. 

Despres, Armand. Traits de TErysipele. Paris 1862. 8. 

Troltsch, Dr. v. Die Anatomie des Ohres in ihrer An- 

wendunc auf die Praxis und die Krankheiten des Ge- 



Wtirzbur 



8. 



Leuckart, Rud. 



Par 



herriihrenden Krankheiten. Band I Lief 



Pharmacop 



No 



delberg 



Mosquensis urbani. Mosquae 



BULLETIN B1BL10GRAPHI$|]E. 



1862. 8. 



L' Academic a regu dans ses dernieres seances les 
ouvrages dont'voici les litres: 

L ■ 

Moulart, Ferd. Jos. De sepultura et cocmeteriis. Lova- 

nii 1862. 8. 
Justi, Karl Nic. Heinr. Die aesthctischen Elemente in der 

Platonischen Philosophic. Marburg 1859. 8. 
Newton et Leibnitz. Pau 1863. Fol. 

Tripier, A. Annales de Mectrotherapie. 1863 N* L 2. 

Paris. 8. , 
Gazette mddicale d'Orient publiee par la Society Impe- 
» riale de M6decine de Constantinople. VF'* ann^e 



18G1 N' 2, 8. Vir* ann^e 18G3 N" 1 



6. 



Bulletin de TAcad^mie royalc de medicine de Belgique 

annee 1861. 1862. Deuxicme sArie T. IV N' 2't. V 



N' 1 



7. Bruxelles, 8. 



4 



Jacoby, Arcady v. Uber die mogliche Anwendung des 

caustischen Animoniaks zu chirurgischen Zwecken. 
Leipzig 1862. 8. 

Bruns, Victor v. Die erste Ausrottung eines Polypen in 

der Kehlkopfshohle. Tubingen 1862. 4. 

Lallemand. Examens officiels de I'^cole de medecine de 

Caire, en f^vrier 1849. Paris 1862. 8. 

Clot- Bey, A. B. Compte- rendu de l'6tat de I'ense'-"-^ 

ment medical et du service de sant6 civil et militaire 
de I'Egypte au commencement de mars 1849. Mar- 
seille 1862. 8. 

— Reorganisation du service medical civil et militaire 

d'Egypte en 1856 sous le gouvernement de Said- 



o 



Pacha 



Marseill 



8. 



M. le Baron de St 



d6mie royale de Belgique. Bruxelles 1863. 8. 



Giuseppe Aw. Poccioli. Rom 



:li|jlicati 



f 



r 



/ 



t9 



de» Sciences de 9ttiii«-P<tter»bc>urg 



f% 



Detkongelige Frederiks UDiversitets llalvhundrcdaars-fcst 

September 1861. Christiania 18G2. 
Dct kongejige Norsko Frederiks Universitets Aar.sberctr 

ning for Aaret 1861. Christiania 1862. 8. 

Monatsbericht dcr k. preuss. Akadeniie der Wissenscltaf- 

ten in Berlin 1862 Nov., Dec, 1863 Jan. — Juli S. 

Ferdinandeum. Recbnungs-Ausweis und PersoiialstaDd am 

1. Janner 1863. Innsbruck 1863. 8. 
Zeitschrift des Ferdiuandeums fiir Tirol und Vorarlberg, 

2te Folge, lltes Heft Innsbruck 1863. 8. 

Annuaire de I'Academie royale dcs sciences, des lettrcs et 

des beaux-arts de Bclgique. 1863. Bruxellcs. 12. 

M6moires couronn^s et autres miMnoires, publics par I'Aca- 
demie royale des sciences, des Icttres et dcs beaux- 
arts de Belgique. Collection in-8'. T. XIII. XIV. Bru- 
xelles 1862. 

Bulletins de I'Academie royale de§ sciences, des Icttres et 

des beaux-arts de Belgique. ST annSe, T. XIII. XIV^ 
Bruxelles 1862. 8. 
Proceedings of the royal Society of London. Vol. XII. 






N«52 



54. 8. 



KoDgl. Vitterhets rfistorie och Antiqvitets Akadeniiens 

Handlingar. Tjugondetredjo delon. Ny foljd. Tredje 
delen. Stockholm 1863. 8. 

Forhandlinger i Videnskabs-Selskabet i Christiania aar 

1862. Christiania 1863. 8. 

Proceedings of the American Academy g)f arts and sciences. 



Vol. V. f. 49 — 57.. Vol. VI. f. 1 



10. 



Memoirs of the American Academy of arts and sciences. 

New series. Vol. VIII. p. II. Cambridge and Boston 

1863. 4. 
La science pour tous. Journal illustr^ paraissant tons les 

jeudis. Red. J. Collonge. 8' ann^e N* 1—8. 1862. 4. 

Europaeus, D. E. D. Der Urstamra der 

schen Sprachenfamilie und seine vor-indoeuropaischcn 
Abzweigungen , nanientlich die finnisch-ungarische. 



indci 



M 



Helsingf( 



van. Alexanders 



Tweede deel. 



Brussel 



Oflfentliche Versammlung der gelebrten estnischen Gesell- 

ihres 25jahrigen Bestehens am 18. 



Januar 1863. 8. 



Schriften der 



estnischen Gesellschaft 



2, 3. 



Dorpat 1863. 8. 



Sitzungsberichte der gelehrten estnischen Gesellschaft 



October — December, 1862, 1863 Ja- 



nuar 



Juni. 



Cp6cKifl JI-feTonncT. 1861. 1. na^ae JiaTHiia cp6cKa, FoAnna 

XXXV. KHhnra 103. Fo^HHa XXXVI. KHbnra 104, 






105. 



By Ay My 



Zeitschrift der deutschen morgenlandischen Gesellschaft 

17ter Band. 3tes u. 4tes Heft. 
The journal of the royal asiatic Society of Great Britain and 



Ireland Vol XIX p. 4 Vol. XX p. I. 2. London 1P62 
63. 8. 

rnal of the asiatic societv of r. ngil N' CCLX XXVIII 

CCXC. icr.2. CalcutUl8C2-6?« 8. 

irhe Stiidlen, herauf^geui Ik .. Vbn A. Wcbcr. 7tcr Band 



3tcs Heft Berlin 1SC3. 8. 

Kevue africaine. Journal 



'( 



fique alg^ 
1863. 8. 



vir 



N* 37 



K\M(f lijvto- 



Gruncrt. Archiv dcr Mathimatlk und Phvisilr. 40st(T 

Thcil, 2tes Hea. Greif-wald 1863. 8, 
Jacniicb, C. F. Ue. Traits d«» »ipplif.iH.Mi« dr Taualj^ 

mathdmatiquc au jcn des 6chcca. Tome IIF. St. PA- 

tersbourg 1863. 8. 
Hind, J. It. Frr«ta in Hansen's lunnr lubb- ]^f\2. 8. 

Libros del saber de Astronomla del Key D. Alfonso X An 

Ca«tilla, mpilados, anotados y comentados por Don 

Manuel Rico y Sinuba8. Tom<i I. Madrid 1863. Fol. 

Annales de TObscrvatoire royal dc Bruxelles, publi6es p;u: 

le Directcur A. Quetolct. Tome XV. Bruxellcs lb62. 4. 

Annuaire de !'< >bscrvatoire royal dc lirnxelles, 80" annfe. 

Bruxellcs 1832. 12. 
Jaliresberitht am 14 Juni l^^OS dem Comit6 d^r Nicolai- 

Uauptsternwarte abgeBtittet \<m Director dor Stero- 

wartc. St. Petersburg 1863. 8. 
18tcr u. 19ter Jahrcsbericht der Pollichia, cincs naturwis- 

senschaftlichen Vereins der liheinpfalz. Neustadt a. d. 

H. 18C1. 8. 
Jahrcsbericht dcr Naturforbchenden Gesellschaft Grau- 

biindens. Neue Folge VIII Jabrgang. Chur 1863. 
Proceedings of the Natural History Society nf Dublin f(»r. 

the sessions 1860—62. Vol. HI p. L IL 

Correspondenzblatt des Naturforschenden Vereins zu Riga. 

XIV Jahrgang N* 3. 
Bulletin de la Soci6t6 Imp6rialc des Naturalistcs de Mos- 

cou. Ann6e 1863. N* 1. 2. 
Nyt njagazin for naturvidenskaberne. Tolvte Binde, f^rstc 

andet og tredie Hefte. Christiania 1863. 8. 
Roch Constant. M^moire sur Thistoirc de la crMon au 

sein de notre sphere universelle. Paris 1863. 8. 
Colnet d'Huart. D<^tennination'de la relation qui existe 

entre la chaleur rayonnante, la chaleur de conducti- 

bilit^ et la chaleur latente. Luxembourg 1863. 8. 
Berthelot et P6an de Saint-Gilles. Recherches sur les 

affinites. De la formation et de la decomposition des 

ahers. 3*^ et 4* parties. Paris 1863. 8. 
Herschel, John. Sur les nebuleustb. Sur rhygroroaric 

Sur les variations p^riodiques de ratmospherc. (Fxtr. 

des Bull, de I'Acad. r. de Belg. XHI.) 
Resultate magnetischer, astronomischer und meteorolo- 

gischer Beobachtungen auf einer Reise nach dem dst- 

lichen Sibirien in den Jahren 1828 — 30 von Prof. 

Christoph Hans teen und Lieutenant Due. Chriatia- 

nia 1863. 4. 



79 



Bulletin 



Academic Imp^riale 



§0 





Abbott Francis. Abstract of meteorological observations 

taken in Tasmania during the six mouths ending 

June 1862. Fol. unic. • 

Neues Jahrbuch fur Mineralogie, Geologic und Palaeon- 

tologie. Jahrg. 186!}, Heft 4. Stuttgart 1863. 
Zeitschrift der deutschen geologischen Gesellschaft. XY. 

Band. Heft 2. Berlin 1863. 8. 
Jahrbuch der k. k. geologischen Reichsanstalt. 1863. XllI 



Worsaae, J. J. A. Om en ny Deling af Steen-og Bronceal 



deren. Kjobenhavn 



8. 



Bebyggelse. Kjobenhavn 



Udgravningen af en Jsettestue 



Stege 



des Nordens. Leipzig 1847. 4. 



Band 



Wien 



The quarterly Journal of the geological Society 



p. 3. N** 75. London 1863. 
a, James D. On cephaliza 

Microsthenes 



and on Megasthen 



8. 



Gartenflora. Herausgegeben und redigirt von Dr. Ed 



Om Tvedelingen af Steenalderen. Kjobenhavn 1862. 8 
Kongegravene i Ringsted kirke. Kjobenhavn 1858. Fol. 
Erman, A. Archiv ftir wissenschaftliche Kunde von Buss 

land. 22ster Band 3tes Heft. B( 
Baltische Monatschrift 7ter Bd. Heft 

1. 2. 1863. Riga. 8. • 
Das Inland. 1863 N- 21 — 33. 35 
United States exploring expedition dui 



Bd. Heft 



42. 



Juni 



August 1863. Erlangen. 8. 



Swinhoe, Robert. List of plants from the Island of For 



mosa 



List of vertebrated 



in 



the garde 



of London 



under the command of Ch. Wilkes. U. S 
Atlas. Mollusca and shells by Aug. A. Gould. PI 

delphia 1856. Fol. 
Traforo delle Alpi tra Bardonne che e Modane 



Gill, Theod. Catalogue of the fishes 



of North America, from Greenland to Georgia. Ja- 
nuary 1861. 8. 
sactions of the zoological Society of London. Vol. IV 



technica alia direzione generale delle 



strade ferrate 
e6, Vicomte 



Inscription historique du 



Meriamoun 



p. 7, Vol. V p. 
Proceedings of the 



.. 63. 4. 

entific meetings of the 



Society of London for 
part I — III. London 



1862 



k, Car. Herm. Henr. I 
\v se nee non secundum 



Bodm 



secundum jus 



Q, hispan 
Lubecae 



62. 



Lo\6n, S. Om nSgra i Vettern och Venern funna Crusta 

ceer. 8. 
The anthropological review, and Journal of the anthropo 



Carte agronomique des environs de Paris. (E 



trait) 




der k. k. Mahrisch-Schlesischen Gesellschaft 



of 



London 



The journal of the royal geographical Society. Vol. XX 

1861. London. 
Proceedings of the royal geographical Society of London 



Vol. VI N 



V. VII N 



Lond 



63. 



of the American Geographical and Statistical Society 



zur Beforderung des Ackerbaues, der Natur- und 

Landeskunde in Brunn. 1862. Briinn. 4. 

tieilungen der Kais. freien okonomischen Gesellschaft 

zu St. Petersbourg. 1863. 3tes Heft. 8. 

Vicmanni Episcopi Magdeburgensis diplomatibus, num- 

misque rarioribus illustrata. Manuscript. 

me, Jacob. Beschreibung der drey Principien Gottli- 



of 



Vol 



1 



4. 8. 



Wesens 



8. 



Diplomatarium Norvegicum. Samlede og ud 



linger 
halvdel 



og H. J. Huitfeldt. Sjett 



F0rste 



Sigill 



Utgifna af 
Stockholm ] 



Minnespenningar ofver enskilda 

beskrifna af BrorEmilHild 

Woi 



Hohe u. tieffe Griinde von dem dreyfachen Leben des 
Menschen, nach dem Geheimniss der dreyen Princi- 
pien gottlicher Ofifenbahrung. Amsterd. 1862. 

Schmidt, Eduard. Uber das Absolute und das Bedingte. 

Parchim 1833. 8. 

M6moires de ] 



Stores 



isser i Ringsted — ogSore-Egnen. Kjobenhavn 1856. 8. 

Gjensvar paa Hr. Prof. Steenstrups yderligere Bemserk- 
ninger imod Tvedelingen af Steenalderen. Kjobenhavn. 

1862. 8. 

Om Jemalderen i Danmark. Kjobenhavn 1858. 8. 
Kong Christian den Vtes Testamenter som tillaeg til 

Kongeloven. Kjobenhavn 1860. 8. 
Fund af en metal arb eiders forraad fra broncealderen, 

tilhorende Hans MajestsetKon gen. Kjobenhavn 1854. 8. 



XXV 



Acad6mie Imp^riale de M6decine. Tome 



On artificial dilatation of the os and 

fluid pressure from above. Boston 186 

Die menschlichen Parasiten und die 



herriihrenden Krankheiten 



Bd 



Lfr 



Leipzig 



Paro le 4 Janvier 1864. 



I 



1 



Bulletin de FAcademie. 



Supplement 










FAIT 










! 




DE ST.-PETERSBOURG 






LE 16 OCTOBRE ET LE 13 NOYEMBRE 1863 



SUR 



L'OUVRAGE DE M. LE GEMML KONSTANTINOFF 



SUR LES FUSEES DE GUERRE 



PAR 91. H. JACOBI. 






I. 



Quoique d'aprSs ses r^glements rAcademie ne soit 
pas tenue d'exarainer les ouvrages impiimes presen- 
tes a elle par leurs auteurs, I'interet particulier qu'of- 
fre I'ouvrage de M. Konstantinoff sur «les Fusses 
de Guerre,)) decida le sous-signe de prendre a tache 
de faire un rapport sur le dit ouvrage. II s'y decida 
d'autant plus volontiers que des occupations aux- 
quelles 11 avait eu jadis I'occasion de se livrer, I'avai- 
ent mis en contact avec I'objet traite dans I'ouvrage 
en question. Cependant 11 ne s'en cache pas qu'il 
risque par ce rapport d'entrer en lice avec tons les 
organes de publicite tant litteraires que plus ou 
moins scientifiques et sp^ciaux, qui se sont empres- 



de reclamer 1 



du public et des 



tes en faveur de cet ouvrage. II est h regretter, que 



les nombreuses 



fiq 



mi 



chargees dans tous les pays de contribuer par leurs 
lumieres au perfectionnement des armes et du ma- 



de guerre 



certainement 



J 



I'ou- 



vrage deM.Konstantinoff digne d'etre soumis h 



examen 



que ces commissions 



dis-je 



pas 



encore pris I'habitude de publier 



jugements sur les objets sur lesquels elles sont ap- 
pelees de se prononcer. On aurait pu alors appr6cier 




facilement le veritable succes de 



ouvrage 



influeu 



sur 



perfectionnement de Tarme 



question dans les autres paj 



II est probable que 



les puissances d 



certaine importance militaire 



sont entries a I'heure qu'il est 



entreront tot ou 



tard dans la voie ouverte par notre auteur, toutefois 



en tant que leurs moj 



leur 



permis de 



imposer les sacrifices considerables, raais indispen- 
sables pour parvenir h. ce but. De maintenir a tout 
prix les prejuges d'une ancienne pratique, et de ne 
consid^rer les fusees de guerre que comme une arme 
accessoire, sans aucune justesse daus le tir et ne 
produisant que des etfets accidentels et faibles, ceci 
ne peut appartenir qu'a des idees arrier^es, devenues 
impossibles par des experiences recentes, et ajoutons, 
par I'ouvrage de M. Konstantinoff. 
Cet ouvrage presente a TAcademie dans 



accompagne 



d 



atlas de 32 feuilles d 



1 



2 



d'administration 



une autre tua une femme et en 



tes gravures, contient plusieurs pieces detachees, ec- 1 uue seule contusionna un officier et deux commis 

^"^ - , ■ ..I'M 

rites et publi^es h dififerentes epoques. La premiere 
piece a pour titre <i3£emoire sur les Fusees de Guerre 
presente en 1857 a LL. AA. II. le Grand-Due Con- 
stantin et le Grand-Due Michehy. Ce Memoire , im- 



outre deux ou trois soldats furent aussi blesses. Plus 



tard a la suite de 



pation du cote du sud 



primS en ISSS, a pour epigraphe le passage suivant 
tire d'un ouvrage de I'empereur Napoleon III. 

((Les inventions trop au dessus de leur epoque restent 
imitiles juscpCau moment ou le niveau des connaissances 
generales est parvenu a les atteindre.^) 

Dans les sciences pares et appliquees nous avons 
mainte fois occasion de reconnaitre la justesse de ces 
paroles. Appliquees aux fusees de guerre, elles man- 
quent d'apropos. En effect, les fusees, comme beau- 
coup d'autres choses inventees depuis longtemps, sont 
susceptibles d'etre perfectionnees et ne sont nullement 
trop au dessus de leur ^poque; elles sont devenues 
au contraire utiles des a present et elargiront, comme 
beaucoup d'autres choses, le cadre de leur emploi, en 
tant que dans leur confection on saura profiter de 
tous les progres faits dans le domaine des sciences et 
de la technique. 

Le Memoire en question parait avoir ete provoque 

par un article imprime par M. le General Krijanowsky 
dans le cinquieme numero du Journal de I'Artillerie, 



les allies se servirent de fusees avec plus de 



en les dirig 



contre les depots de vivres occu- 



pant 



grand espace 



sirent a incendier quelq 



le c6t6 nord 

s-uns d'entr 



eux: 



r6us- 
«De 



que j'ai vu, dit M. Krijanowsky, dans 
de la derniere guerre et au Caucase, j 



«SUIS 



gard des fusees de g 



de toute 



«espece h la conviction 
«pagne peuvent ^tre e 
«la guerre de montag 



ploy 



ite: Les fusees de cam- 
3es avec avantage dans 
mais non pas en bataille 
rangee dans les rencontres des troupes europeennes. 
En consequence on ne saurait avoir avec profit dans 
uue armee europeenne plus de deux batteries de fu- 



ganisees en batteries a cheval, p 



d'autres bats que ceux qu 



■) 



troduits chez 



Ces batteries peuvent etre d 



«nces aux detachements de partisans et convenable- 
«meut utilisees dans les montagnes.» 

Avouons que dans cet article il y a bien de quoi 
contrarier celui qui cousacre tant d'etudes a cette 
arme, qui s'identifie avec elle, qui connait le mieux 
annee 18G1, sons le titre: uVisite au camp des allies ses avantages et ses faiblesses et qui enfin salt par- 



ser les hauteurs de Feduchinen, Dans cet article I'au- 
teur developpe entre autres quelques considerations 
sur les eflfets des fusees tirees contre Sebastopol et ex- 
pose ses convictions concernant les fusees a la Con- 
greve, convictions basees sur des resultats qu'il a per- 
sonnellement constates pendant la derniere guerre et au 
Caucase. Le jugement porte par cet officier-general 
n'est pas favorable h ce projectile. Dans son entretien 
avec les officiers frangais, ces derniers lui avouerent 
qu'ils ne s'etaient servis des fusees pendant le siege 
de Sebastopol que pour en utiliser le tres grand 
norabre qu'on leur avait expedie de France, et que 
dans cette occasion ale jeu n^en vcdait pas la cJian- 
deUe.ii L'officier russe apprit a son grand ^tonnement 
que la plupart des fusees tomb^es pendant si long- 
temps sur le cote du nord, ^taient destinees au fort 

r 

du Nord. 

En effet M. Krijanowsky constate que «le jeu 



faitement apprecier la sphere et les limites de son 
emploi utile. Aux raisonnementsdeM. Krijanowsky, 
M. Konstantinoff oppose des faits soigneusement re- 
cueillis ou ce projectile a rendu de veritables servi- 
ces, mais surtout il lui oppose une communication du 
Colonel Pestitch, de I'Artillerie de la Marine) sur 
les effets des fusees contre Sebastopol, communication 
annexee au Memoire et qu'on lira avec le plus grand 
interet, quoiqu'elle n'ait aucun caractere officiel. Je 
regrette de ne pas pouvoir donner cette note in cxtenso, 
mais je ne puis me passer de lire un passage conte- 
nant le rccit (p. 83) d'un accident rempli de peripe- 
ties, et qui rend un temoignage des plus honorables, 
non seulement a la justesse du tir des fusees frangai- 
ses, mais surtout au sang-froid, au devouement eta 
Fiutrepidite de cet officier et de ses subordonnes: 

«Au dernier bombardement les fusees reparurent; la 
«journee du 26 aout (7 septembre) et la nuit qui preceda 



n'en valait pas la cJiandelle.» Sur le tres grand nombre «le dernier assaut furent surtout remarquables par le 
de fusses lancees pre^sque joumellement par les allies, | cnombre prodigieux de projectiles tir^s contre les bat- 



{ 






i 



I 

I 



3 



teries et la ville. Cette date du 26 aout (7 septembre) 
Teste aussi particulierement memorable pour moi: j'e- 
tais ce jour-la de service au port de Grafsko'i au prin- 
cipal depot de Fartillerie de la marine, pour veillera 



fut inutile; il y a plus, elle augmcntait la fnm4e 



distribution des 



quo r^clamaient 



stamment les batteries, et raalgre le tir renforce di- 
;rig6 vers ce point, tout se passa d'abord assez heu- 
reusement. A cent cinquante pas au plus de cet en- 
droit, dans la partie arrondie du fort Nicolas se trou- 
;vait le magasin a poudre le plus important a Seba- 
stopol; devant son entree principale etait construite 
une bonnette en pierre d'une grande solidite, bliudee 
par le haut, et dont Tissue etait tournee selon unc 
direction qui permettait de la croire a I'abri des 



:projectil 



magasin a poudre par 



done liors de toute atteinte; mais a six 



du 



«soir, comme je quittais le magasin a poudre pour 
«regagner le port de Grafsko'i, apres avoir donne les 
wordres necessaires pour une distribution de poudre 
«au quatrieme bastion, j'entendis tout-a-coup un sif- 
«flement au dessus de ma tete: je, me retourne et j'aper- 



cois de Tag 



du desordre 



du maga 



!sin a poudre. J'y reviens en toute hate; Fincendie 
ty avait deja eclate, une fusee incendiaire en donnaut 



«sous 



g 



pourtour 



fort Nicolas, avait 'fait ricochet 



nterieur du 
revenue en 



«arriere, et etait entree dans la bonnette, ou elle 
«avait enfonce la porte de la galerie qui servait de 
ttsortie au magasin. Le plancher en bois de cette ga- 
«lerie et les tonneaux a poudre ¥ides qui y etaient 
«ranges commen^aient a bruler. Le lieu de I'incendie 
«etant separe de la porte de la casemate qui renfer- 
«mait la poudre, par toute une portion de galerie que 
«la flamme n'avait pas encore atteinte, le danger n'au- 



pas ete tres imminent, si I'entree de la 
3te fermee : mais au moment ou la fusee 



dans des 



des hommes transportaient precisement 
caisses, du magasin dans la cour;la poudre destinee 
au quatrieme bastion. II y avait a choisir entre deux 
partis, presentant I'un et I'autre les plus grands pe- 
rils: fermer au plus vite la porte du magasin, mais 



«on laissait 



poudre deja sortie aupres 



fusee en ignition; ou rentrer d'abord la poudre, mais 
pour cela il fallait que la porte du magasin en fut 
ouverte. Tout ce qui brulait autour de la fusee fut 
id'abord eteint au moyen de I'eau; mais pour celle-ci 



h un tel point qu'on ne voyait plus rien. J'ordon 
d'apporter de la boue; il y en avait en quantity i 



du magasin; ou Ton arrosait const ammo 
re de precaution; ce muyeu reussit sinon h 



par 



dre 



pletement le feu, du moins i r6touifer, la 



a 



fusee en effet 



d 



boue, continua bien a bruler sourdemcut 
ne jeta plus ni flammes ni ^tinccUcs. 

«Pendant qu'elle se consumait ainsi, le 
de poudre les plus rapproches sont rcut 

■ 

magasin, dont la porte fut ferm6e; quclq 



§paissc de 



dan 



de poudre diirent cependant 
dessus les flammes. Le mag 
deux mille 



transpo 



par 



contenait environ 



IX mille pouds de poudre (32,000 kilogrammes), 
al'explosion aurait detruit non seulemeut le magasin, 
«mais encore le fort Nicolas, oii etait installec I'am- 
«bulance, et qui renfcrmait en outre un grand nombre 
«de persounes, parmi lesquelles on comptait plusieurs 
wchefs de garnison. Sans insistcr sur ce fait qui m'e- 
ttcarte du but principal de mon re^it, je ne puis cc- 
wpendant m'empecher d'ajouter que si le danger a ete 
«eloigne, nous en sommes redevables au devouement 
«et a I'intrepidite des hommes qui se trouvaient dans 
«le magasin; plusieurs d'entre eux, en couvrant la 
afusee de boue se brulaient les mains et u'y prenaient 
«meme pas garde. Je dois surtout signaler I'enseigne 
ftjamnitchenko de rartillerie de la marine, qui fut 
«le premier a porter une partie de la poudre a travers 
«les flammes, et a faire rentrer tranquillement le reste 
«dans le magasin, sans s'inquieter ni du feu ni des 

wetiucelles. 

«I1 est a remarquer que les fusees dont je viens de 



wsignaler les effets de 



avaieut une justesse 



«etonnante. Apres un trajet de 1500 sagenes, avec 
aun vent tres fort qui ce jour-la soufflait de cote en 
ftvenant de la mer, les deviations lat^rales et longitu- 
adinales etaient insignifiantes. Uiie partie de ces fusees 
«^taient incendiaires, les autres etaient arraees de gre- 

wnades. 

«En revenant au port Grafskoi, je trouvai egale- 



pl 



blesses par une des fusees 



de la meme batterie. Mais ce n'est pas tout; 
apres ce qui venait de se passer, et dans la crainte 
de la reproduction du meme fait, j'avais suspendu la 
distribution de la poudre au magasin, et exp^di^ deux 



I* 






J 



K 



4 



«barques au c6t6 du Nord, afin d'y faire I'approvi- 
ttsionneraent necessaire h la consoramation des batte- 
«ries. Ces barque's etaient revenues chargees , et avaient 
«abord^ au quai de Grafskoi, quelques caisses de 
ffpoudre etaient meme deja placees sur des chariots 
«fpour etre conduites au cinquieme bastion, quand a 



heures de la nuit, une fusee de 



batterie 



francaise qui s'etait si particuliereraent signalee pour 



«iious, tomba sur une barq 



80 pouds 



de poudre. L' explosion fut terrible; le quai du port 
de Grafskoi fut litteralement detruit, des canons de 
36, deposes sur le quai, furent ietes sur la troisieme 



itierement retir^ sa confiance aux fusees , les de- 
mandes pour en avoir de la part des chefs des trou- 
;pes aux prises avec I'ennemi allaient toujours en 
augmentant. On n'en refusait a personne pour ne 
:pas s'engager dans la responsabilite d'un refus. J'ai 
;bien present a I'esprit, continue M.Konstantinoff, 
que ces demandes s'expliquaient de toutes manieres, 



jamais par la supposition d 



utilite reelle. 



terrasse et quelq 



d'entre eux brises en tr 



«on en concluait que les chefs des armies actives 
wfiniraient par se lasser de ce projectile, que les de- 
«mandes pour 



en avoir 



qu 



'<parties; des boutons de culasse et des tourillons ar- 
wraches de ces canons volerent sur la place Nicolas. 
«La perte d'hommes causee par cette explosion fut 
aconsiderable: les barques et plusieurs chaloupes re- 
«pandues dans la bale portaient des troupes et des 
«ouvriers militaires; les uns furent tues, d'autres, 
«parmi lesquels le lieutenant de vaisseau prince Ke- 
wquatoff furent mis en pieces et un grand nombre 
«fut blesse plus ou moins grieveraent. L'explosion fit 
«6crouler deux corps de garde dont les pierres et les 
((debris atteignirent beaucoup de monde. J'etais dans 
«l'un d'eux, et quand je parvins a sortir du milieu des 
«decombres du plafond sous lesquels j'etais enseveli, 



r 

) projectile mourrait de sa propre mort 
Votre rapporteur souscrit en toute sim 



paroles. Lui aussi a present a I'esprit d'avoir entendu 
porter des plaintes pareilles par un des fauteurs les 
plus ardents des fusees et qui n'avait pas pen contri- 
bue a les arracher de leur prostration, a une ^poque oil 



projectile ne comptait que des detracteurs 



II 



y 



d'autres faits de 



nature rapportes 



par 1 auteur, qui seraient incroyables, s'ils n'etaient 
pas vrais. Le recit des succes obtenus par les fusees 
en mainte occasions aussi bien chez nous qu'a I'^tran- 
ger est une lecture des plus attrayantes. L'^numera- 
tion des succes qu'elles auraient pu avoir et les occa- 
sions qui ne leur auraient pas manquees 



) 



SI 



elles 



n avaient pas manque aux occasions, implique une 
tje vis encore la fusee tombee sur la barque et qui logon qui certainement ne sera pas perdue, quelque 

grandes que soient les forces de Tin Me, des pr^ju- 



rejetee par l'explosion, achev 
de bruler derriere la collonade du quai, d'ou je c 
clus que c'etait une fusee ^ chapiteau incendiaire 



IT. 



Dans les ch 



1 



res- 



treinte dans les limites tres-etroites et la responsabi 
lite y etant plus serieuse, la routine et les prejuge 



ges du metier, des partis pris d 



font valoir plus qu'ailleurs et tout ce qu'y 



atteinte 



pas regarde d 



oeil favorabl 



E 



effet tant que la confection des fusees avait souffert 
de beaucoup d'imperfections, leur service n'etait rien 
moins que recherche, d'autant plus que I'administra- 
tion superieure de Tartillerie considerait ce projectile 



yant pas d 



pour des perfect 



ments ulterieurs et par consequent inutile a cause sur- 
tout de son pea de justesse dans le tir. Cependant 
dit M. Konstautinoff (pag. 6*4): «tandis que I'ad- 
«ministration superieure et centrale avait presqu'en- 



III. 

Le Memoire de M. Konstautinoff a pour but non 
seulement de refuter et de rectifier le jugement porte 
par M. Krijanowsky, mais encore de faire valoir 
son projectile de predilection aux yeux du Gouverue- 
ment. Rendons justice a I'auteur qu'il le fait avec dis- 
cretion, qu'il est loin d'exagerer I'utilite des fuss^es de 
guerre, qu'il n'en est 



pas le "partisan fanatiq 



? 



et 



qu il restremt judicieusement le cadre de leur appH 
cation utile '). S'il rapporte des faits qui servent plu 



Quoiq 



«fusee de guerre est un artifice noa pas indispensable, ni quipuisse 
«jamais remplacer le canon, mais on la considfere comme un acces- 
«soire utile, qu'on regrettera toujours de n'avoir pas a sa disposi- 
«tion.» Eh bien, dit I'auteur, quelle que soitla s^verite du jugement 
que nous venous de reproduire, nous n'en repoussons aucuuement 
la conclusion; tout au contraire nous seriona entiferement satisfaits, 



I 



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l^ 



il 



f. 



ft 



I 



• 



5 



tot d'affaiblissement que de corroboration a ses opi 
nions, cela s'excuse par la chaleur de son plaidoyer 
Du reste les choses militaires de tous les pays ont ui 
type particulier, incompatible avec la maniere de rai 



dans 



Dans la guerre 



moyens qu'on emploie et les effets qu'on produit 



en grande partie des quantit 



ommensurable 



Effectivement, une plauclie du vaisseau (de Grand Due 



Constantin)), penetree par 



des nombreuses fusees 



lancees h Sebastopol par I'ennemi contre nos vais- 
seaux places en position a travers la rade; la petite 
ville de Lovisa en Finlande, ouverte et sans aucune 
defense et par rapport a la quelle il y a incertitude, 
si elle est devenue laproie d'un incendie par les fusees 
a la Congreve lancees contre elle, ou par les 100 An- 
glais debarques en m§me temps et exerces a I'emploi 
des tourteaux goudronnes; des paysannes finoises fuyant 
vers une foret voisine et atteintes, d'apres le Journal de 
:.-Petersbourg, par les deux uniques fusees anglaises 
ncees contre elles et dont uneblessa une des fugitives 
i-dessus du genou, et dont la seconde broya le pied 
une autre de ces malheureuses; deux chevaux d'un 
mon francjais de trente, effrayes par une fus^e russe 
r tournant brusquement en brisant le timon du pre- 

ier porte-corps ^) etc. etc. 
Tout ca et bien d'autres faits encore sont des re- 



sultats qu'en termes vulgaires 



gnalerait 



insignifiants, mais qui, sous le point de vue militaire, 
ont une certaine importance. Decompter sur des pro- 
jectiles egares, ceci n'entrerait pas dans notre calcuL 
Du reste ce n'est pas dit seulement a Tendroit des fusees 
de Congreve. Dans la mise en scene de tous les eng 



de g 



quelque formidables qu'ils parais 



et 



quelque precis quMls soient, les effets accidentels e 
trent pour beaucoup en ligne de compte. Quelle ii 
mense disproportion existe entre les moyens emplo} 



que notre artiUerie et surtout notre armee eussent accepts cette 
maniere de voir, que les fusees sont un accessoire utile qu'on re- 
grettera toujours de n'avoir pas k sa disposition. 

2) L'auteur observe h cette occasion {Lectures p. 45): «Ainsi une 
«fusee egaree arreta le convoi, dont le cheminementnepouvait fitre 
«interrompu, ni par les projectiles explosifs, ni par les balles des 
«armes k main. Les Frangais durent deteler leurs chevaux, les abri- 
<«ter dans la tranchee la plus procbe et s'en retourner au pare 
«y chercher des chevaux de renfort, un eric et un autre avant-train, 
«ce qui demanda plus d'une heure, de telle sorte que les pieces ne 
«pureut §tre am^nees k destination la nuit mfeme, ainsi qu'il en avait 
c<et6 decide et que ce n'est que la nuit suivante qu'elles parent etre 
''plac^es en batterie.» 



pour 



et les effets produits ! Et si dans les effets des projectiles 
on tenait seulement compte des effets touIus, des buts 
atteints, la disproportion deviendrait assez prodigieuse 
pour pouvoir prouver par le calcul des probabilitfis, 
qu'il y a des dangers dont nous sommes entour^s jour- 
nellement et dont les chances de p6ril ne Ic cedent guere 
a celles des combats, toutefois en ne tenant pas comptCj 
comme nous I'avons dit, des balles et des fusses 6gar6es, 
des accidents de toute espece, des fatigues, des priva- 
tions, des maladies etdes hfipitaux. L'invention rdcente 
des amies de precision et de longue port6e semble etre 
destiuee h diminuer cette disproportion et a etablir 



des batailles sur des bases plus solides. II 



dire qu 



de rcndre la partie 



^g 



qui concerne les armes et de 



pport 



II 



vent difficile 



bien couteux d'y parvenir, surtout 



dans des condition 



d 



dustrie techniq 



trop 



peu developp^e; mais il n'y a pas moyen d'echapp 



a cette « conditio 



qua noni>, elle doit 



plie coute que coute. II serait curieux, non pas d'exa- 
miner si les armes perfectionn^es ont rendu les ba- 
tailles plus sanglantes ou plus decisives, parce qu'un 
pareil examen depend des circonstances tres corapli- 
quees; mais de comparer le nombre d'hommes mis 
hors de combat, avec le nombre et le poids des pro- 
jectiles employes, avant et apres I'introduction de ces 
armes. Quant aux resultats obtenus dans les exer- 
cices du tir au polygone avec les anciennes armes et 
avec les armes perfectionnees, il est probable que la 
proportion entre ces deux resultats est bien moins 
avantageuse pour les armes de precision, lorsqu'il 
s'agit de leur emploi serieux dans les batailles. En 



effet personne ne pourra affi 



que le moral des 



combattants et leur sang-froid — Elements 



de la justes 



du 



gmente dans les memes 

armes. On atteindra 



proportions que la precision des armes. 
done bientot une certaine limite dans la proportion 
entre le nombre des tues et blesses et la quantite de 
projectiles lances, limite qui ne pourra pas etre d^pas- 
see, quelque precision qu'on donne aux armes et quel- 
que soit I'accroissement que Ton donne h leur portee. 



Quoiqu 



} 



parait que deja en deg^ de 



fusils et les canons ray^s 



boulets coniques ou cylindriq 



J 



balles 
de 



enfin les dimensions prodigieuses des projec 



t 



t 



6 



# 



tiles , 



portent 



le presti 



militaire. Le sort 



des batailles se decide dans 



labo 



Hers, les usines. Le forgeron reprend sa place sur le 
piedestal qu'il avait occupy dans les temps mythiques 

des anciens Normands. 

II serait d'un grand interet de pouvoir exprimer 
les elements dont nous avons parl§ plus haut par des 



geomStriq 



grandeurs 

laquelle 1 
troupe, pourrait 



ou par une Equation dans 



le sang-froid 



moral de 



determinee, en connaissant le 



nombre des tues et blesses, le nombre des projectiles 
lanc6s et la justesse du tir au polygone. Dans la der- 
Tiiere guerre de Crimee, I'avantage des armes ayant 
ete tout h fait du cote de rennemi, il aurait ete ne- 
cessaire dmtroduire encore cette circoustance comme 
element dans notre Equation. 







cette maniere 



juste appreciation du 



obtenu de 
sang-froid 



de nos troupes et du moral auquel elles se sont ele- 
vees et maintenues. II viendra un jour oii de pareils 
calculs se feront; oii le pouvoir de la science sera 
dument reconnu; ou tout acte humain se subor- 
donnera h, ses arrets; ou on ne laissera passer aucune 
occasion pour explorer le vaste domaine de la realite, 
tant morale que physique, afin d'y recueillir les don- 

4 

n^es indispensables a la science pour accomplir sa 

tache, en agrandissant le m( 

humaine. 



dule de I'intelligence 



o 



IV 



Mais revenons a nos fusees dont la trajectoire se 
dessine dans les airs par des trainees de fumee ou des 
gerbes de feu. C'est cette trajectoire dont il est un des 
problemes les plus difficiles et compliques de la Meca- 
nique analytiqueappliqu^e aux phenomenes physiques, 



de determiner la 



L'importance de 



connaissance de toutes les circonstances dont elle de- 
pend, est assez grande pour avoir donne lieu a la crea- 
tion d'une science a-part, la Balistique. A part I'in- 
fluence que la disposition de I'atmosphere exerce sur 
la forme de cette trajectoire et sur la justesse du tir, 
la determination de cette courbe devient infiniment plus 
compliquee encore, quand il s'agit du vol des fusees. 
Dans les bouches a feu de toute espece la force mo~ 
trice de la poudre a canon s'excrce sur le projectile 
pendant tout le temps qu'iJ se trouve euferm^ dans 
I'ame du canon. Une fois libre, le projectile poursuit son 



chemin dans une courbe, par rapport a laquelle il est 
connu que -la direction et lavitesseinitiale sont les ele- 
ments principaux. La fusee au contraire porte avec elle 
sa force motrice*, qui commence a se developper des 
I'iknition de la charge et continue son action pendant 



fusee parcourt une partie de sa trajectoi 



La 



force motrice et le centre de gravite de la fusee chan- 
geant a chaque instant, et en outre sa Vitesse initiale 
c.-a-d. sa vitesse au moment de quitter son point 
d'appui, etant tres petite et sa vitesse maximum etant 
loin d'atteindre celle des projectiles lances par des 



bouch 



a feu 



pleine charg 



influen 



ures se font valoir d'autant plus que la forme de 
projectile est compliquee et donne lieu a une ro- 
mance de Fair tres considerable. Si les considera- 
tis theoriques ont peut-etre quelque chance de par- 



J 



rendre veritablement utiles dans 



ion des problemes de balistique, toutes les finesses 
analyse s'emoussent devant les complications 



de 



qui se presentent dans le 



des fusees. Aussi 



pouvons-nous qu'approuver la voie poursuivie par M 



Konstantinoff pour donner a 1 



en questi 



plus haute perfection possible. Les circonstances 



dont 



de parler rendent difficile aux fu 



sees de rivaliser. dans le 



polyg 



avec les 



bouches h. feu de precision. La difference 
deux amies deviendra moins signifiante dar 




serieux, oii il faut tenir 



pte, comme nous 



I'avons developpe plus haut, d'un element moral et oi 
les fusees peuvent se prevaloir des avantages qu'elles 
possedent incontestablement par leurs qualites incen 
diaires et leur pouvoir eclairant, par leur grande por 
tee, par la facilite de leur transport, par leur utilit( 
dans les terrains coupes, enfin parce que ce projectile 



) 






n'etant gene par aucuu attirail dans Tangle du 
admet le tir perpendiculaire plongeant, aussi bien que 
le tir rasant ou a fleur d'eau, et le tir vertical. Voila 
comment, k I'occasion de sa note sur les fortifications 
de Paris, notre illustre confrere d^funt, M. Arago 
s'exprime sur les fusees a la Congreve: a Cette arme, 
c(dit il (T. VI. p. 246), quand les Anglais s'en servi- 
arent pour incendier Copenhague, quand ils I'eni- 
«ployerent a Leipsic, etait encore imparfaite. Depuis 
wqu'on 




a 



;e la baguette de direction sur le prolon- 
gement math^matique de I'axe de la cartouche de 
tole lamine, le tir de la fusee dans les circonstances 



i 



1 

* 

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i 

f 



I 



f 



7 



aordinaires, le cede a peine en justesse a celui du 
« canon. Or les fnsees que nos voisins d'oiitre mer 
wappellent carcas rocJcefSj ces fusees qui repandeut 
acliacune, dans le batimcnt oii elles penetrant, 18 li- 
«vres de matiere incendiairCj portent a plus de 3500 
«yards (3 verst^s))) etc. etc. 



V, 



En terminant le Memoire dont nous avons donne 

r 

plus haut le titre et une analyse succiucte et qui con- 
tient avec les notes et le supplement 145 pages im- 
primees, M. Konstantin off reproduit un article 
imprirae dans le Moniteur de I'Armee du 8 Juillet 



1858. L'auteur de cet article fait un 61oge et une 




«quelques faits k I'appui de Tutilit^ des fusses de 
aguerre; d'exposer I'ensemble des proccdfs de fabri- 
Kcation des fusses actucllemcnt en usnge en Russie 
«et des precedes employts en Autriche et en Frunce 
wd'apres ce que nous pumcs en apprcndrc en Autriche 
ttcn 1852 et en France en 1858, afin de jnstifier le 
«projet de Foutillage d'une nouvflle fabrique dc fu- 
asees en Eussie, basee en majeure partic sur des 
aprincipes qui nous sont personnels; d'exposer les 
c(progres dans la construction des fusees de guerre 
«que nous a revel^s la guerre d'Oricnt, — et cnfin 
ade communiquer quelques pcrfectionnements r6alises 
«dans ces derniers temps en matiere de fusees, a la 
afabrique de St. Petersbourg.w 



VI. 



juste appreciation aes merites du Memoire de M. 

Konstantinoff, «aussi ricbe de faits qu'elegamment 

ecrit» et dont il recommande la lecture aux militaires I Les lectures de M. Konstantinoff 

serieux. En meme temps cet auteur releve «le gout 1 par un article sur aV ojipodunitc des fi 



Q 



et le tact parfaits» de I'epigraphe dont nous avons 
parle plus haut, et sous lequel M. Konstantinoff 
a place son Memoire. 

Dans Particle mentionne, on lit entre autres un 
passage curieux, duquel il resulte: qu'encore dans la 
deuxieme moitie du 16. siecle, trois cents ans aprcs 
I'apparition des premieres amies a feu, Montaigne 
dans (ises Essais» conteste tout avenir aux armes a 
feu. De ce que Montaigne s'est tromp^ a I'egard des 
armes a feu, I'auteur de I'article conclut implicite- 
ment, que les personnes qui actuelleuient encore re- 
voquent en doute I'avenir des fusees de guerre, se 
trompent aussi. Nous n'acceptons pas la responsabi- 
lite d'une pareille logique, en nous rapelant que tout 
inventeur qui ne se croit pas dument 

r 

console avecFoulton, dont la proposition de construire 
des bateaux a vapeur n'avait pas ete acceptee par 
I'Empereur Napoleon I., en suite, dit-on, d'un juge- 
ment defavorable, prononce sur cette invention par 
I'Academie Imperiale des Sciences de France. 

Le Memoire de M. KonstantinolF est suivi de ses 
« Lectures sur les Fusees de Guerre faites au commence- 
<^ment de Vannee 1860 a VAcadeime Imperiale Michel 
fd'ArtiUerie^ devant les officiers d^Artillerie a St.-Peters- 
^hourgj>. C'est sans contredit la partie la plus essen- 
tielle de I'ouvrage: «Ces lectures, dit I'auteur dans 
«sa preface, n'etaient pas un traite complet sur la 
«matiere; elles eurent pour principal objet de reunir 



de guerrey>. Nous y trouvons d'abord des discussions 
analogues a celles contenues dans le Memoire, mais 
dont le terrain est cette fois transporte de Crim^e en 
Italie. lei deux armies se trouvent en presence qui 
dans les derniers temps ont fait faire le plus de pro- 



apprecie, se 



gres 
fuse 



a cette arme. Un vaste champ a I'emploi des 
is etant donue, on s'attendait k obtenir a cette 
occasion des resultats decisifs. Cependant d'apres les 
relations frangaises cette epreuve n'a fourni qu'un 
resultat nul, ou pJutot de nature a compromettre I'ave- 
nir des fusees. M. Konstantinoff ne pent pas se 
rendre a cet arret; mais son apologie devient d'autant 
plus difficile que les Autrichiens sont restes muets et 
n'ont rien public sur le profit qu'ils ont tire de leurs 
nombreuses batteries de fusees. Disons que la portee 



de ces fusees n'etant que de 900 



tir de 



leur artillerie de campagne ne depassant pas 
alors 1000 metres, ces deux armes ont egalement et4 
frappees d'impuissance vis-a-vis de I'artillerie fran> 
gaise avec la preponderance de portde et de justesse 
dans le tir que leur assuraient le canon de I'Empe- 
reur et le canon raye. De la part des Frangais il est 
constate que leurs fusses n'ont pas ete employees du 
tout, leur arrivee d'Afrique n'ayant eu lieu que trois 
jours apres la bataille de Solferino. II y avait cepen- 
dant, dit I'auteur, des occasions quoique rares ou les 
distances sont devenues plus accessibles aux projec- 
tiles autrichiens. Voil^ ce qu'a pu se produire k ces 



I 



8 



J' 

i 

f 

f 



\ 



iccasions: Les fusees autrichiennes sont armees d'obus 
pheriques qui s'en detachent au moment ou la fusee 



li^es par des serments solennels de 



pas 



o 



..._ de 

obus poursuit 



Munie d'une esp 



autre projectile lauce d'un canon et devance meme sa 
fusee qui rcste en arriere a cause d'une plus grande 
resistance de I'air qu'elle 6prouve. Cette fusee cepen- 
dant frappe le plus I'attention du spectateur par sa 
trainee de fura^e ou sa gerbe de feu qui se prolong 
jusqu'i ce que la composition incendiaire qui 
son massif soit enticrement consum^e. Les obus de 



forme 



« sans 



leur c6t6 arrivant a leur but par des ricochets, les 
eunemis peuvent se croire victimes du canon: 
se douter que les obus qui eclcUent au milieu d'eux 
les Mssaires de ces memes fusees dont le vol 7 
avail inspiri que de minimes jpreoccupaiions .-!> 
hypothese par laquelle I'auteur appuie sa reclame ei 
favenr des fusees, ne peut etre ni rejettee ni prouvee 



divulg 



secret. Nous-memes 



Anglais qui pour avoir revele le secret des fusees 
de Congreve, n'a jamais voulu retourner dans sa pa- 
trie de peur d'etre pendu pour sa trahison. M. Kon- 
stantinoff dans une discussion assaisonnee d'anecdo- 
tes interressantes et qui se lit fortbien, proteste contre 
toute cachotterie concernant les objets de guerre et 
contre ces mysterienses recettes que presque toutes 






t 






P 



ont au fond de 



L 



Cette 



? 



d'autant plus qu 



aupres des 



frangais beaucoup d'incertitude (disons plutot d'incre- 
dulit6), comme le dit I'auteur lui-meme dans une note 
(p. 7). D'apres notre sentiment, on aurait du en rester 
li, d'autant plus que faute de moyens d'experimen- 
tation la decision de cette question parait, au moins 
pour le moment, impossible. Nous n'approuvons pas 
I'auteur qui, ne pouvant pas apporter de preuve di- 
recte que les Frangais aient ete blesses par des eclats 
d'obus de provenance fus^enne, s'attaque aux obus de 
I'artillerie dont 11 cherche a constater le peu d'effica- 
cite. Nous ne suivrons pas I'auteur sur ce terrain epi- 
neux et tout special. Si (p. 9) dans la campagne de 
Lombardie la plupart des projectiles tires des canons 
ray^s n'ont point eclate 
profit des vendeurs de 
Solferino, comme dit I'a 



a cet egard une publicite complete et developpe sa pro- 
fession de foi depuis la p. 25 jusqu'a la p. 31. Nous 
n'y souscrivons qu'en faisant nos reserves. Nous ne 
pouvons ne pas etre partisan zele du principe de lapo- 
blicite. Nous nous rejouissons qA par la publication 
de I'ouvrage de M. Konstantinoff, les autorites inili- 
taires aient fourni la preuve qu'elles sont decideesi 
perseverer dans la voie ouverte a ce principe et doBt 
le Eecueil de la Marine et le Journal de VArtHlme ont 



premiers org 



Dans 



M. Konstantinoff, par la publicite donneeasest 
vaux, n'avait voulu que s'acquitter en partie enfi 
I'etranger de I'instruction qu'il y a puisne pour 
partie, a Toccasion des frequentes missions que no 
Gouvernement lui avait confiees et qui avaient ( 
buts militaires, meme dans ce cas, dis-je, la publi 



J 



ca n a pas 



cette 



de Magenta et de 






profit de I'humanite qui 



lation, qu'il y a encore parfois des balles et des bou- 
lets, voire meme des fusees, qui ne frappent que dans 
le vide, malgre toute la perfection des armes afeu et 
les sacrifices inouis que les etats modernes s'imposent 
pour la porter encore plus loin. 






Til 



Tout le monde salt que presque dans tons les pays 
la fabrication des fusees est tenue tres secrete, et 
que m^me les personnes charg6es de leur fabrication 



tion du present ouvrage doit etre signalee comme 
progres dont on ne manquera certainement pas 
recueillir les fruits. 

Votre rapporteur ne peut pas laisser passer 
occasion sans exprimer ses regrets. De pareilspnD- 
cipes de publicity adoptes une dixaine ou uneviBg- 
taine d'annees plus-tot, il n'aurait pas ete frappe de 
mutisme a I'egard de beaucoup de travaux quel'Aci- 
demie ne connait pas et d'autres que I'Academie coe- 
nait, mais qui par le developpement rapide des scieo' 
ces appliquees ont deja perdu le m^rite de I'a prop''^ 

Nous avons dit plus haut que nous faisons nos re 

;aires D'ad 

mettent pas cette publicite illimitee que reclame 




QS » 



II nous semble que les choses 



le 



developpement des sciences pures et appUqaees P" 
lesquelles la publicite est une condition vitale. 1^ 



K 



r 

V- 



de 



la technologie militaire, il suffit dans beaucoup 
des traditions de boucbe a boucbe. Les d^couvert^ 
faites dans ce domaine ne sont pas de nature a comp^^ 
mettre, par le secret dont elles s'enveloppent,d 




I 



9 



bien-etre public, d'un autre le d^veloppement des 



sciences. II 



y 



a done pas de raison pour que 



petit 



artilleries ne gardent pas pour elles quelque 
secret ou quelque precede perfectionn^ qu'elles se 
sout apropries et qui en eflfet pourrait assurer a leur 
arme unc certaine superiorite sur I'arme de I'ennemi, 
nefut-elle que passagere. Si p. e. M. Konstantinoff 

une maniere inat- 
tendue, serait-ce prudent de mettre le plus grand em- 
pressement h communiquer ces perfectionnemeuts aux 
autres puissances, qui demain I'emploieraient a notre 
detriment? M. Konstantinoff serait certainement 
an des premiers a faire tout son possible pour de- 
jouer (des reconnaissances de la paix^ dont ces per- 



perfectionnait un jour ses fusees d 



fectionnements seraient le but. 



Dans les choses 



pratiques il faut s'accommoder aux circonstances; les 
principes abstraits n'y sont pas toujours a leur place. 

i' 

S'il y a des abus sous ce rapport et si le charla- 



tanisme reussit a exploiter 



profit la predilec 



des administrations, non seulement militaires, 



pour les secrets de cette 



cela tient p 



plupart a la legerete blamable avec laquelle on choisit 
«ans aucun discernement des juges dans ces affaires, 
des juges incapables d'apprecier ces questions a leur 
juste valeur, ou trop accessibles a des illusions, ou 
manquant d'independance et d'impartialite ou peut- 
6tre de probite. Si notre auteur ecrit un jour le cha- 
pitre curieux <^sur les secrets destines a la guerre^ dont 
il parle (p. 24), il saura trouver sans indication ulte- 

oil faire la plus riche recolte des faits ser- 



neure 



histoire 



Till. 



Nous passons sur le reste de Particle «sur Vopp 
tumtedes fusees comme arme deguerrey>, ou I'auteu 



oil I'utilite des fusses de guerre fut encore r^voqufie 
en doute. , 

Le second chapitre des ((Lectures^ traite de la «Fa- 
hrication des fusees de guerre^. Des considerations g^- 
nerales servent d'introduction a ce chapitre. L'auteur 
en essayant d'expliquer les raisons pour lesquelle's les 
fusses sont encore si pen perfectionnees dans notre ar- 
tillerie, nous donne un abrege historique, non pas de leur 
fabrication, mais des circonstances administratives qui 
se sont fait valoir a cette occasion. Nous connaissons 
nous-meme, nous ne disons pas I'etat deplorable, mais 
certainement peu satisfaisant dans lequel cette arme 
s'est trouvee jusqn'a la fin de la premiere moitie de 
ce siecle et memo, comme dit l'auteur, jusqu'a 1856. 
Nous rencontrons dans cette partie historique beau- 
coup de personnes avec lesquelles nous etions jadis 
en relation de service, et nous n'avons pas oublie la 
maniere dont alors on faisait les experiences sur cette 
arme. II s'agissait un jour de tirer avec des fusees 
contre une assez grande cible representant un navire 
de ligne, ^tablie dans le chenal du nord de Cronstadt. 
Votre rapporteur avait assists en 1 840 au tir des fusses 
a Woolwich et avait et^ tres satisfait non seulement de 
la justesse du tir, mais aussi du mode d'experimen- 
tation. Dans nos experiences la premiere fusee n'ayant 
pas atteint le but, on en langa une seconde en changeant 
en meme temps la direction, Televation et meme le 
calibre, et ainsi de suite a chaque nouvel essai, toutes 
les conditions du tir furent changees. Si toutefois 
parmi les fusees lancees il y en avait qui atteignaient 
le but, le nombre en etait fort -petit. Cependant la 
conclusion du rapport officiel sur ces experiences fut: 



prendre 



que les fusees peuvent etre appliquees avec grand 
avantage contre une ville ou contre un port de mer, 
c'est-a-dire qu'une cible de tres grandes dimensions 
etant donnee, les fusees I'atteindront quelque part, 
fait grace d'aucune fusee lancee dont il ait pu Je m'applaudjs aujourd'hui encore de n'avoir pas suivi 



5 



d'aucune discussion sur le pour 



ei le contre, d'aucune opinion prononcee 
par quelqu'autorite que ce fut. Ces pages 



d'un grand interet pour les militaires de profes- 
et nous donneut occasion, d'admirer la m6moire 

de M. Konstantinoff et d'exprimer le 

plaidoyer dont 
comprenons parfaitement I'opiniatret^, mais dont 



^esir que I'avenir voudra justifier 



I'opportunite que dans 



mon premier mouvement qui fut de protester contre 
une conclusion aussi vague; les fusees presentees alors 
sous un jour trop peu favorable, on aurait saisi cette 
occasion avec empressement pour donner a ses pre- 
juges une nouvelle legitimation en Tappuyant sur le 
jugement d'une Commission. Dans cette pensee nous 
ne pouvons que feliciter M. Konstantinoff de 
ce que les fusees aussi participeront h la nouvelle 
ere qui s'est ouverte pour les progres en general et 

.. 2 



10 



dont les perfectionnements de la technologie niihtair 
ne manqueroiit pas de profiter. En effet nous apprc 
nous avecbonheur que dejaSaMajestarEmpereu 

a daicrn6 ordonner I'etablissement d'une fabrique d 



fusses de guerre ou doiv 



etre reunis tous les 



moyens p 



confecti 



les fus6 



pi 



gi'ande perfection possible 



IX. 



9 " 

En quoi consrste done 



de 



fabrication 



des fus6es de 
«Le dIus s 



to 



dit M. Konstantinoff, 



qui 



«nous posent cette question ne le font que pour etre 
«confirmcs dans I'id^e preconQUC que c'est la recette 
«de la composition motricc des fusees qui constitue 

((tout le secret. » 

((Contrairement a cette opinion generalement re- 

«paudue, il faut dire que le secret de la fabrication 
«des fusses de guerre git d'dbord dans la possession 
«des proccd^s de fabrication donnant des resultats 
«identiques, et cela non seulcment pour les mesures 
«des differentes parties des fusees, mais aussi pour 
((les propri6t63 physiques et cbimiques des materiaux 
«dont ces parties sont formees, et ensuite dans la fa- 
acilit6 de faire de nombreuses experiences, dans le 
«courant de la fabrication, -sans perte de temps, a 
«mesure que le besoin s'en presente.» 

((Quand on pent aujourd'hui fabriquer une fusee 
rtrigoureusement pareille a celle qui a ete fabriquee 



«bier, et qu'on a un champ d'epreuves suffisant a sa 
<t disposition, on n'eprouve plus de difficultes a deter- 
« miner, par la voie de I'experience, la meilleure di- 
rtmension des diiferentes parties des fusees, le meilleur 
«dosage de la composition, et Ton arrive facilement 
«i fixer aiusi tous les details de la meilleure con- 
astruction des fus6es.» En pyrotechnie, pour que les 
precedes de fabrication produisent des resultats iden- 
tiques, 11 faut un outillage convenable, en majeure 
partie automatique, ct un personnel d'ouvriers habiles 
et consciencieux. Ceci conduit I'autcur k examiner, 
quel genre de travail est preferable pour les travaux 
de pyr.otechnie: celui des ouvriers librcs travaillant 
^latache ou a la journee, oubien le travail obligatoire 
fourni par les hommes au service militaire. L'auteur 



I 



6tablissements de pyrotechnic que de 



de 



bonne v 
de prod 



il ne 



que trop 



des 



gements pour 



dang 



ts que Ton court dans ces etablissements et 
qu'on ne pent jamais en ^carter completement. 

Pour attirer k ce service, dit l'auteur, des vo- 
lontaires, une simple augmentation de salaire ou de 
bien-6tre ne suffirait pas; il faudrait assimilcr le tra- 
vail dans les etablissements de pyrotechnie et dans 



fabriques de fusees de guerre pour les a- 
eriels et honorifiques, au service effective 



5 



pa 



Le premier besoin de la fabrication des fusees 
utillage et le personnel convenables etant donnas 



faut encore deux conditions, dont 



est. d 



voir a proximite de la fabrique, un polygone snf- 

fisamment vaste et se trouvant dans des conditions de 

comfort et de salubrite convenables pour y pouvoir 

faire, pendant la majeure partie de I'annee, des essais 

indispensables. 

La seconde condition consiste dans le concours si- 

raultane des hommes techniques qui fabriquent les 
fusees et des hommes de guerre qui les emploient, 
C'est de cette maniere seuleraent qu'on pourra fixer le 
materiel et le calibre les plus convenables' pour en 
tirer parti dans les differentes occasions. «Poum 
«que les fusees soient inoffensives a I'encontre de ceus 
«qui s'en servent, il faut tacher de les employer a la 
«guerre; afin de recueillir les doiinees qui puissent 
wguider dans les confections ulterieures.» 



I 



X. 



limites de ce rapport ne permettent 



de 



gnaler que les fails principaux relatifs a I'inventiondes 
fusees de guerre. II est connu que I'honneur d'a^ 
r^integre cette arme dans les armees europeennes 
du au celebre Congreve. 



est 



Les fusees 



par les Anglais centre Boulogne en 1803 (?) et au ta- 
meux bombardement de Copenhague en 1 807 pii les An 
glais lancerent sous la.direction de Congreve luimenK 
40,000 fusees, etaient principalement incendiaires. 



Les Dauois, a la suite de 



^e 



d'introduire les fusees d 
Schumacher, aide-de-camp du roi < 



frere 



se decide, comme de raison, en faveur de ce dernier du celebre astronome, fut charg 



genre, mais il propose de ne former le personnel des 



lisa a cette 



pour ce projectile un 



perfe 



c 



I 



11 



/ 



tionnement tres important dont nous avons deja parle II construit d'apres ces donnees une espece de tra- 

plas haut a roccasion des fusees autrichiennes em- jectoire par des coordonnees polaires, dont les rayons 

ployees comme moyen de jet d'un projectile d'artil- vecteurs expriment la portee correspoudaiite aux ele- 
lerie qui s'en detache au moment ou la fusee a acquis 

Vitesse. L'idee de Schumacher a 

servi de point de depart au systeme des fusees autri- pour justifier I'espoir de parvenir un'jour ^ trou- 



sa plus grande 



vations ou pliitot correspondant a Tangle de 45''— 
a etant I'elevation. Cette courbe est assez reguliere 



a; 



chiennes que I'auteur propose de nommer «fusees 
Schumacher- Augustin» d'apres le nom du premier 
inventeur du principe et de celui qui en a developpe 
I'applicatiou. Jusque la les fusees n'avaient que des 
baguettes laterales. En 1819 Congreve inventa les 
fusees a baguettes centrales, dans lesquelles la ba- 
guette est soutenue dans le prolongement dei I'axe du 
cartouche au moyen d'un culot en fer soude dans le 
cartouche et munie d'eveuts a sa circonference. 

Ces deux systemes, le systeme autrichien a ba- 
guettes laterales et le systeme anglais a baguettes 
centrales sont bien differents quant a leur efFet. Pour 
les fusees du premier systeme, grande vitesse initial e, 
courte duree de la force motrice, grande justesse de 
tir, qui pour le tir eleve pent meme rivaliser avec le 
tir eleve des projectiles d'artillerie spheriques non 
centres, et lances au moyen de pieces a ame lisse 
pour les fusees du second systeme, faible vitesse ini- 
tiale, action de la force motrice plus prolongee, reali- 
sation des portees qui jusqu'aux derniers temps etaient 
inaccessibles a rartillerie ordinaire et le sont encore 

aux projectiles spheriques tires par des pieces sans 
ray u re . 

Uu troisieme systeme, le systeme prussien occupe 
'e milieu entre les deux systemes nommes. La ba- 
guette se trouvant de meme dans le prolongement 
^e I'axe, est fixee au cartouche 






tranches 



en fer de 



au moj 



de trois 



g 



de deux calibr 



gaz une 



Ce systeme permet pour I'^coulement du ^ 
ODverture presque egale k la section transversale 
du cartouche et convient ^galement 



aux 



de 



et de portee 



XI. 



d 



Ap 



Pnissiennes, 1' 
^assemble dan, ^ 
^utirde 120 fus 



avoir donne la description illustree par 
3 gravures des fusees autrichiennes et 



r, faute d'autres donnees precises 
tableau les resultats authentique; 
prussiennes de deux ponces d( 



^a°»etre, lancees a differentes elevations de 



ver des regies ou des formulcs empiriques pour de- 
terminer le mouvement des fusees aussi approxima- 
tiveraent, qu'on le fait a I'heure qu'il est a I'egard 
des projectiles lances par des pieces d'artillerie. 

Les fusees du systeme anglais sont employees en 
France, en Russie et en Prusse; celles du systeme 
autrichien sont employees en Baviere,dansleWurtem- 
berg et en Suisse, outre les pays qui donnereut lieu a 
la creation de ces systemes. Chacun de ces systemes 
ofirant des avantages particuliersjl'auteur est d'avis que 
Ton ne doit pas s'assujettir a I'usage exclusif d'un seul 
de ces systemes et que dans une organisation complete- 
ment developpee de cette arme, il serait utile d'in- 
troduire les deux systemes. Les faits cites par I'au- 
teur et qui se rapportent aux proprietes balistiques 
de ces deux systemes ne sont que les resultats de 
I'observationj nous dirons plutot d'un apergu, mais 
ils denotent, dit-il, la possibilite d'une theorie mathe- 
matique de la construction et du tir des fusees, en un 
mot d'une balistique des fusees. Cependant il ajoute 
qu'on se tromperait fort en supposant qu'une pareille 
theorie soit I'unique chemin a prendre ou le plus 
avantageux pour parvenir au perfectiomiement de ce 
projectile. C'est plutot, dit Tauteur, par la voie expe- 
rimentale etayeepar le calcul corame d'un moyen auxi- 
liaire qu'il faut s'astreindre de perfectionner les fusees 
de guerre. Quant a cette voie experimental e, votre 
rapporteur croit qu'il ne faut non plus se faire des 
illusions sur son efficacite. Cette voie est parsemee de 
tant de difficultes que la vie d'un homme, quelqu'ac- 
tif qu'il soit et quelques moyens qu'il ait a sa dis- 
position, ne suffit pas pour parvenir, nous ne disons 
pas, au but, mais a des progres essentiels. Dans cet 
ordre d'idees il faut faire abstraction de toute intui- 
tion heureuse , de toute idee nouvelle qui pourrait 
bouleverser un jour de fond en corable le systeme des 
fusees actuellement en usage. Ce que nous entendons 
par perfectionnement c'est, d'abord, de faire cesser 
toute incertitude sur la construction en general, sur 
la composition de la charge, sur la disposition, les 

2* 



% 



12 



4 

dimensions, le poids de toutes les parties consti- 
tunntes d'une fusee destinee a produire un effet donn6 
ou k parcourir une trajectoire determince. Cette con- 
dition remplie, 11 s'agit ensuite d'une fabrication iden- 

de toutes ces parties. Quant aux influences 

n'entrent pas en 



tiq 



exterieures et accidentelles, elles n'entrent 

ligne de compte. 

Le probleme 6tant d^fini de cette maniere, les dif- 
ficultes qu'il pr6sente sont bcaucoup plus grandes que 
celles qu'on rencontre dans la Mecanique industrielle. 
Dans les machines de cette nature, pourvu qu'elles 
soient dtablies dans de bonnes conditions, il est rare- 
ment urgent que tous les details de leur organisation 
soient fixes rigoureuseraent;il pent memo exister sous 
ce rapport une latitude assez grande, sans que I'effet 
utile et moius encore Teftet industriel en souffre sensi- 
blement. Avcc les problemes de balistique on n'en est 
pas quitte k si bon marche, par laraison qu'il s'y agit de 
mouvements libres dans I'espace et de forces motrices 
dont il est d'autant plus difficile de determiner les 
loiSj que ces forces se developpcnt presqu'instantan^- 
ment. Dans les machines industrielles au contraire, les 
mouvements se font sur des cliemins prescrits et les 
forces se laisscnt plus facilement mesnrer et sou- 
mettre au calcul. 

Quelquc d^scsperant que soient les problemes de 

t 

balistique, par les difficultes dont ils sont entoures, 
ces problemes sont cependant dignes des plus nobles 
efforts. Leur solution complete entrainera indubita- 
blement avcc elle la cessation des applications pra- 
tiques do ces problemes. L'humanite ne faisant que 
des progres insensibles sous le rapport du moral, ce 
n'est que par la science que I'utopie d'une paix uni- 

verselle pourra se realiser un jour. 

La composition motrice des fusses est formee des 
memes ingredients que la poudre. Le dosage en varie 
d'apres I'eraploi auquel les fusees sont destinees. Une 
plus grande proportion de charbon donne plus de gaz 
et accelere la combustion; une plus grande proportion 
de soufre la ralentit. La fabrication de la composition 
est analogue a celle de la poudre jusqu'a la produc- 
tion de la galette. Le salpetre et le souffre peuvent 
facilement etre obtenus chimiquement purs, e'est la 
fabrication du charbon qui exige les plus grands soins. 



Dans nos poudreries on se livre actuellement aux re- 
cherches pour perfectionner cette fabrication. 

Lors de la construction d'une nouvelle fabrique de 
fusees, M, Konstantinoff se propose de profiter de 
ces recherches et de preparer le charbon dans la 
fabrique meme oii la composition motrice sera pre- 
paree par le melange direct de ses elements. Actuel- 
lement I'etablissement des fusees de St. Petersbourg 
emploie a cet effet le pulverin fourni tout prepare k 
la fabrique d'Ochta en y ajoutant lOy^, de charbon. 
Ce melange, travail dangereux comme on sait, se 
faisait dans des tonneaux, dans des conditions tres 
defavorables pour les ouvriers occupes a les tourner. 
Apres son entree dans la fabrique des fusees, il. 
Konstantinoff re^ut I'autorisation de placer ces 
ouvriers dans une construction chauffee et eloiguee 
des tonneaux, dans laquelle ils ont eu a tourner des 
volants, dont le mouvement fut communique aux ton- 
neaux par des organes de transmission. Pour plus de 
surete encore on a 6tabli un parapet de terre entre la 
baraque coutenant les tonneaux et I'edifice abritant 
les ouvriers. M. Konstantinoff ne s'en est pas tenu 
la. Homme de nioyens, comme nous le connaissons, il 
a muni les tonneaux de compteurs, en transportant 
I'indication des nombres des' tours accomplis par les 
tonneaux, dans la salle des ouvriers meme. II a 
place la sous leurs yeux une pendule qui conjointe- 
ment avec les compteurs les guident pour ne pas donner 
aux tonneaux une trop grande vitesse de rotation. 
Ces mesures de precaution n'ont cependant pas pu 
empecher I'explosion presque simultanee des ton- 
neaux au nombre de quatre, qui se fit en 1854 pres- 
qu'a la fin de I'ouvrage au bout de plusieurs milliers 
de tours accomplis. C'etait a une epoque oii ces ton- 
neaux avaient travaille sans relache. Quant aux ou- 



vriers qui mettaient les tonneaux en m 



ouvement 



) 



I'explosion ne leur a pas fait le moindre mal. En suite 
de cet accident M. Konstantinoff fit construire des 
tonneaux melangeoires, dont I'axe geometrique forme 
un angle avec I'axe de rotation. Dans ces tonneaux, 
le melange se fait plutot par le deplacement des balles 
d'un fond a I'autre, que par la chute et le choc fre- 
quent des balles entre elles, comme cela a lieu dans 
des tonneaux dont I'axe de rotation coincide avec I'axe 
geometrique. L'experience ayant montr^ qu'avec les 
nouveaux tonneaux inclines, il ne faut que la moitie 



13 



da temps pour produire le meme travail, ces toimeaux 
ont ete introduits dans nos trois poudreries de I'etat, 
pendant la guerre d'Orient, pour accelerer la fabrica- 
tion de la poudre. 

Dans la nouvelle fabrique des fusees il y aura iieux 
especes de ces tonneaux inclines, les uns en cuivre 
pour pulveriser les matieres, les autres en bois, dou- 
bles interieurement de peaux epaisses pour en operer 
le melange. Comme il y aura dans cette fabrique une 
machine a vapeur comme m,oteur, le compteur dont 
chaque tonneau sera muni, servira en meme temps pour 
mettre en mouvement un levier d'embrayage, destine 
a arreter la rotation du tonneau, au moment oil le 
Dombre de tours determine d'avance sera accompli. 
Cette disposition iogenieuse est reproduite sur la 
planche XXIII de I'atlas. 



XIII. 



Ap 



nous avoir fait connaitre le dosage de la 



composition des fusees autrichiennes, russes et fran 



Raises et apres avoir discute I'infl 



du dosag 



diverses modifi 



de la force motrice 



qaant a son intensite et sa duree, M. Konstantinoff 



chap 



de la fabrication des pieces 



talliques des fusees de guerre. 

Le cartouche, cylindre en tole de fer, et 
fer forge avec la douille pour fixer la ba 



des fusee 
avec une 



5 pieces metalliques les plus importantes 
Ces pieces doivent etre confectionnees 



precision , egale 



a celle qui est employ 



<lans les instruments de physique et d 
Bien que I'industrie privee ait fait des pr 



desti 



dans la confe 



des 



tion des outils automatiq 
precision et la; rapidite d'l 



tif par une machine a rivets, au moyen de laquelle trois 
hommes produisent 3800 rivets dans le meme temps. 
Nous avons insiste sur la precision n^cessaire a la con- 
fection des cartouches, mais un tuyeau de tole de fer, 
dont les deux bords sont rives Tun sur I'autre, n'est 
pas un cylindre et I'enveloppe n'est pas en equilibre 
autour de son axe geometrique. Aussi n'cmploie-t-on 
les cartouches rives que dans les fusees a baguettes 
laterales ou ce manque d'equilibre ne pr^sente pas d'in- 
convenients.^Dans les fusees a baguettes centrales les 
bords du tuyeau sont sondes a la soudure forte, mais 
limes d'abord en chanfrein de maniere que Tepaisseur 
des parois n'en est pas sensiblement augmentee. Dans 
les chaudieres tubulaires on emploie des tubes sou- 

f 

d^s et etires, dont les dimensions ne different pas trop 
de celles des cartouches des fusees.. Nous avons ete 
etonnes d'apprendre 



que 



des 



faits en France 



et en Russie pour se servir de ces tubes comme car- 
touches, n'ont pas donne de bons resultats, mais nous 
avouons que I'explication de cet insucces ne nous a 
guere satisfait. 

Dans la nouvelle fabrique des fusees, les cartouches 
aussi bien que les culots, seront confectionn^s, par 
des machines et des outils automatiques, qui seront 
au niveau des progres les plus recents. Nous sorames 
convaincus que I'auteur ne fera pas seulement le 

« 

meilleur choix de ces outiles automatiques, mais que 
son esprit inventif lui suggerera I'idee de bien d'au- 



tres encore. 



XIV, 



que dans les derniers temps a profiter de 



progres. II y a bien dans 
St.-Petersbourg quelques 



Le cbargement des fusees se faisait au commence- 
ment de ce siecle, au moyen du mouton. Ce proced6 
bien que simple et primitif, fut bientot abandonne ^ 
cause de son irregularite et de ses dangers, pour etre 
remplac6 par le chargement au moyen d'une pression 
graduelle. Pour charger les fusees d'une composition 
fabrique des fusees de seche, il faut que cette pression s'eleve au moins a 



I 



automatiq 



outils pour faci- 
bien loin de con- 

Par 



niachines outils, il y en avait une, qui etait destin6e 



faire les 



rivets 



deux bords de 



*euille de tole de fer roulee prealablement en cylindre 
^\ moyen de cette machine 



produire plus de 500 



En 1858 



un ouvrier ne pouvait 
ivets en 12 heures. 
plaga ce proc^de primi- 



1500 pouds par pouce carre. Les presses actuelles 
ne donnent au maximum que 80 pouds. 

Outre la condition que la pression soit puissante, 
le chargement des fusees exige encore, que la com- 
pression de chaque charge soitgde m6me duree et 



constaute, que I'effet de la pression soit independaut 
des ouvriers dont le nombre doit etre aussi restreint 
que possible, par prevision des accidents. 

Les fusees de guerre se chargent de deux manieres: 



u 



sur une broche pour produire Tame de la fusee, ainsi 
qu'un le fait dans Ics fas6cs d' artifice, ou sans ame, 
c'est k dire massif. Dans ce dernier cas, qui est pre- 
ferable a cause de son \}\us de r^gularite, on obtient 
le vide de Tame par le forage. Quant aux details de ces 



X\. 



m 



et aiix descript 



tres instructives des 



presses employees en Autriehe et de celles employees 
en France que Tauteur nous fait connaitre, nous sommes 
obliges de ronvoycr h I'ouvrage m6me. Disons seule- 
ment que comme de raison, presquc partout, I'humec- 
tage de la composition dont I'auteur signale les incon- 
venients est supprime, quoique le cbargement d'une 
comi>ositiou humide n'exige que des pressions moins 
fortes. Dans la nouvellc fabrique , le cliargement des 
fusees so fera avec la composition seche et des pres- 
ses suffisamment-puissantes. M.Konstantinoff apres 
avoir soigneusement etudie la construction des pres- 
ses en usage en Russie, en Autriehe en France, est 

realiser une nouvellle prcsse liydraulique 






parvenu k 



pte autant que possible,- des defauts parti 



aux autres s\ 



Ces presses 



ptibles 



d 



une pr 



de 24000 pouds, mesuree 



sur la section transversale du piston de la presse. 
Sous la direction de I'auteur trois de ces presses ont 
^t6 oxccut^es dans Tetablissement de M. F arc ot et fils. 
Ces presses, par leur parfaite execution, out realise 
les previsions de I'auteur, et outete essayees au maxi- 
mum de pression de 400,000 kilogrammes, pression 
invariablement maintenue pendant une heure de suite. 
Nous regrettons de ne pas pouvoir donner, sans 
recourir aux dessins, la description de ces presses et 
des dispositions iugenieuses par lesquelles I'auteur a 

reussi d'accomplir la tache qu'il s'etait proposee. II 
s'agissait de resoudre le difficile probleme de rendre 
la compression de chaque lanterne de composition, 
non seulcment constante, mais toujours d'egale duree, 
et de pouvoir regler cette compression a volonte, dans 
de certaines limites, tant sous le rapport de son in- 
tensite que de sa duree. II s'agissait en outre d'ac- 
celerer par des dispositions particulieres , les ope- 
rations du cbargement et de diminuer en meme temps 
le nombre d'ouvriene aupres de la presse. Nous ren- 

a I'ouvrage meme et nous ne doutons 



vovons done 



pas que parnii ses lecteurs, il y en aura qui profite- 
ront des dispositions de cette presse, pour les utiliser 
en d'autres industries encore. 



II n'est pas avantageux de proceder a rachevement 
des fusees immediatement apres leur cbargement. En 

F 

Autriehe on les laisse reposer un mois entier, temps 
indiqu^ par I'experience, pour que la composition 
compriraee se mette en equilibre par rapport a la 
tension du cartouche et cesse d'augmenter de volume. 



En effet au bout de quelq 



heures, apres que 



compression a cesse, le diametre du cartouche 
augmente a ne plus etre replace dans le moule; a 
la composition presentant d'abord une surface pli 
prend une forme sensiblement couvexe. Nous cii 
ce fait curieux, qui du reste se produit dans tous 
cas de forte compression; meme Jes monnaies ou 



1 



dailies de differents 



frapp 



I 



) 



sont de dimensions differentes, comme I'a prouve M 
Dove, a Berlin, par une experience fort ing^nieuse 

faite au moyen du stereoscope. 

lee a forer I'ame dans 



L 



machine desti 



5 fusees ayant ete defectueuse, M. Konstan 
etabli une nouvelle machine a forer (voir pi 



1 



dans laquelle 



fusee se fixe verticalement dan 



chassis en fonte, auquel un mouvement de rotation 
est imprime au moyen d'un volant a manivelle que 
deux homraes font tourner. Au-dessous de la fusee se 



foret qui recoit 



I 



au 



0}' 



d 



roue tournee par 
lire continu de cet 



homme. Le 



forme en mouvement rectiligne par des engrenages 
coniques et par un vis vertical. 

Pour guider les hommes dans la vitesse de rotatioB 
qu'ils doivent imprimer au volant, M. Konstantiu 



off 
muni de 



a eu recours a un regulateur acoustisque 
deux sonnettes de timbre different. L'une de ces son- 
neries se fait entendre, quand la vitesse de rotation 
est insuffisante, et I'autre quand elle est trop grande; 
il faut done que le volant se meuve, sans qu'on en- 
tende la sonnerie. Le dispositif de ce regulateur estre- 
presente de meme sur la pi. xxx. L'auteur dit que les 
ouvriers acquierentbientotl'habitude de modifier exac- 
teraent leurs efforts, conforraement aux indications des 
sonnettes, de maniere qu'on pent rapprocher les lii«'' 
tes des vitesses a tel point que les difi'erences entre 
elles ne sont guere qu'un dixieme de seconde par tour 
de volant. 



I 



\ 



15 



C'est un grand inconvenient que la-^oinposition d 
fusses ^tant extremement dure, le foret, fait du me 
leur acier fondu, s'emousse entieremeut apres le foraj 
de 5 a 6 fusees. II faut done le refaire a neuf , car i 



affuta 



o 



en aurait 



altere les dime: 
de Geneve M. L 



Tout 



tion, 



lous n'avons pas voulu n^glig 
Du reste on nepeut pas placer 



faire 



fait, la fusee au centre d'oscillation du pendul 



mentionnee. Le placement de 



fus6e au centre de gravite, dispense 
de cette correction, mais encore d 



seulement 



la 



k 



p]oy6 avec succes le diamant noir du Bresil pour faire de tenir compte du deplacement continuel d 



des forures dans les gres tres durs qu'on rencontre 
dans le percement des tunnels. S'il etait possible d'em- 
ployer le diamant noir dans le forage des fusees, on 
aurait peut-etre obtenu de cette maniere une econo- 
mie considerable, qui n'aurait pas tarde de compenser 
les frais des premieres deboursees. 

II y a encore bien d'autres outils speciaux, emplo- 
yes dans la fabrication des fusees, mais qui sont d'un 
interet trop particulier, pour que leur description ait 
entrer dans le cadre des lectures. 



XTI 



d 



Le mesurage de la force motrice des fusees est 
m interet plus general. L'auteur n'emploie pas les 
moyens dynamometriques, employes a cet effet en 
Aiitriclie et en France. II emploie un pendule, pareil 
au fusil-pendule usite en France, pour mesurer Teffet 
de la poudre dans les amies longues, ou au pendule a 
canon employe conjointement avec le pendule balisti- 
qne pour mesurer la vitesse des boulets de canon. En 



^ dans la fusee 



effet le pendule de l'auteur suffit pour 
me du travail mecauique 

Ce travail est egal au produit de I'elevation du 
de gravite du pendule par son poids, bien entendu 

c.-a-d. le point 
coincide avec le 



cen- 



^ans le cas que I'axe de la fusee 
d'appl 



de la for 



moti 



a une di 



de gravite du pendule. Si la fusee est placee 

r^ du point de .suspension, la dis- 



^ce de ce point 
^tant r, nous avoni 
que T 



de gravite du pendule 



P{1 



Co 



pour la somme du 

a etant I'ai 




d 



P le poids du pendule augmente du poids moyen 



de la fusee 



mant 



> 



apres I'expe 



par e Fel^vatio 



pendule 



du centre de 



En 

grav 



expri- 
te dii 



de 



T 



P 



e r 



p 



la combustion 






composit 



on de la fusee, le poids P diminue 
^^uuuuueiiement. Bien que le poids du pendule soit tres 
laerable en comparaison du poids de la composi- 



de g 



d u sy 



par 



bustion de la composition. 

Pour la confection des fusees, 11 est 
connaitre le developpement de la force motrice p 



d 



rapport au temps, dep 



le commencement de la 



combustion de la fusee jusqu'a son extinction. A cet 
effet M. Konstantiuoff dispose, a proximite du 



pendule a fusee 



lylindre tournant autour de 

uriiforme connue et sur la 



face duquel se trace au moyen d'u 
ment oscillatoire du pendule, dont 



plus. On congoit qu'en develop 



pant 



face du cylindr 



obtient une courbe 



plane qui fournit les elements necessaires pour se rendre 
compte du developpement successif de la force mo- 
trice dans chaque element de la course du pendule. 

m 

Ajoutons que le stylet dont nous avons parle est fixe 



aualosue 



G 



espece de chariot dont le mouvei 
rendu dependant du pendule d'u 
a celle que nous nous rappelon 



employee parl'abbe Caselli dans sonpan-telegraphe. 
Nous passons sur les details de ce dispositif illustre 
comme le pendule a fusee lui-meme, sur la plan- 
che XXX. 

XTII. 

\ 

J 

II est quelque fois question d'employer les fusees 
comme force motrice pour la locomotion des aerostats, 
des vaisseaux, des mines flottantes, des brulots etc.; le 
pendule nous fournit le moyen de determiner exacte- 
ment la valeur de pareilles propositions qui se presen- 
tent de temps en temps devant les autorites. Arretons- 
uous a une experience faite par l'auteur, et de laquelle 
il ressort qu'une fusee de quatre ponces produit dans 
le temps qu'il faut pour la combustion de la charge, 
c.-a-d. en 2i'7 un travail equivalent a 53 pouds-pieds, 
ou a peu pres a 20 pouds-pieds par seconde. Sup- 
posons un corps flottant presentant une 



section de 



de 1 5 pieds carr^s et traine da 



de 2 pieds par seconde. Le 



16 



vail de la resistance de ce corps etant 6gal a 13 
picds par seconde, le travail moteur d'une fusee 
suffisant pour faire parcourir" au corps 
chemin de ^^ =163 pieds ou de 23, 3 



des fusees incendiaires speciales, construites de diff^- 
rentes manieres et dont la garniture est remplie d'une 

flottant mi! composition incendiaire. M. Konstantinoff parlea 

cette occasion des avantages qu'on pourrait tirer a 



13 



de 2 pieds par seconde. II faudra done 



cet effet des propri 



incendiaires de la dissola 



plo)' 



000. 
1(53 



42 fusees pour prod 
de deux verstes par heure. Ce 



une lo- 



du phosphore dans du sulfure de carbone 



Notamment h la defense des pi 



fortes, rerapl 



modifie cependant 



de ce liquide donnerait Men 



d 



II 



id6rablement par la circon- suffirait d'enfermer ce liquide dans des bouteilles 



que la combustion de ces 42 fusees sera ache- champagne bouchees par des bouchons de liege et de 



v6e en moins dc deux minutes, tandis que le corps 



fixer a I'extremit^ des cartouches des fusees. Les 



flottant mettcra une 
de 2 verstes. 



h' parcourir le ch 



irstes. Pour se mettre dans de bonnes condi 
faudrait avoir des organes mecaniques pour em 



matieres servant 



pr^p 



de 



liquide 



de la fus6e, ou des 



merae dans 



chimiques p 



etendre sur un temp 



fois pi 



grand la combustion de la composition. Ce so 
des inventions h faire, et jusque-la il faudra 
k de pareils projets. En employant les fus( 
tcment, il en faudra 1334 pieces, brulees I'l 



pour prod 



un travail 



de 60,70 



sont pas bien couteuses et se trouvent a chaque fa 
brique de produits chimiques, et il n'y aura non plu 
manque de bouteilles a champagne 

places assiegees. 

Dans I'application de ce liquide il ne s'agit pas seu- 

lement de ses proprietes incendiaires, on aurait encon 

le benefice d'un effet tres meurtrier contre les hommes 

Des eclaboussures de phosphore tombees sur les par 

ties decouvertes du corps et meme sur les habits, prO' 



pouds-pied 



3 



heure. Or, nous avons calcule que duiraientdeterriblesbrulurespourlaplupart 



ce travail moteur ne fera parcourir a notre corps 
flottant, de'l5 picds carres de section, qu'un chemin 
de 8 vertes dans le mfime temps. Cette espece de lo- 
comotion ne se recommenderait done pas par son 

economie. 



Pour fixer les idees sur cette question, 

mraes permis de la traiter d'une autre n 

I'a fait I'auteur dans ses lectures p. 19 



194 



XTIII 



Nous avons deja eu occasion de parler de I'arme- 
ment des fusees avec des obus. Ces fusees sont destinees 
au tir rasant. Pour le tir eiev6 les fusees se garnis- 
seut souvent de projectiles spheriques d'artillerie, qui 
ne quittent pas ces fusees pendant leur vol. Aux dis- 
tances rapprochces, on les garnit aussi d'un obus a 
balles ou d'un paquet de mitraille; il y a dans ces 
cas une petite charge, qui au moment opportun brise 
I'enveloppe et degage ainsi les balles. 

Une applicatien tres essentielle des fusees est de 
s'en servir comme moyen incendiaire. C'est par leur 
propre gerbe de feu ou par I'explosion du projectile 
qu'elles portent, que cette application des fusees se 
realise fort souvent d'elle-ra^me. Outre cela il y a 



A la question, s'il n'y a pas felonie ou cruaute a se ser- 
vir. de pareils moyens a la guerre, M. Konstantinoff 
repond: c<que la guerre par elle-meme est une des plus 
wgrandes calamites, qu'elle est contraire a tout sen- 
«timent d'humanite, mais une fois inevitable, elle ne 
wpeut etre ni un jugement de Dieu, un duel d'apres 
cdes traditions du point d'honneur, ni une lutte cour- 
«toise, un tournoi avec des armes de convention. Elle 
«est le recours a la violence pour dominer par la 
«force. Une fois que Ton est a ce moyen extreme, n 
«faut en subir toutes les consequences, et on se 
«trouve dans la necessite de chercher a amoindrir 
«par tons les moyens les forces de son ennemi et a 
«annuler les moyens d'attaque et de resistance 
«le moins de perte et de frais possibles pour 
«Dans ces conditions Ton ne pent faire la part 
ttsentiments d'humanite, qu'en eloignant autant qu 



SOI. 



peut de ceux qui ne participent pas 



) 



les 



consequences des calamites de la guerre, et en allft- 
gant autant que possible le sort des victimes, et en- 
core malheureusement, ne peut-on laisser un entier 
cours a ces sentiments d'humanite que tant que cela 
ne compromettra pas les succes des operations)). ^ 
Dans des circonstances entourees de toute espece 



17 



de difiicult^s, voire rapporteur avait etabli, lors du 
blocns de Cronstadt en 1854 et 1855, des mines gal- 
vaniques sous -marines pour la defense de cette place 
qui n'etait alors que tres faiblement armee. Ce qui 
avait transpire dans le public de ce nouveau moyen 
de defense, a foursi h la presse 6trangere I'occasion 
de lancer d'odieuses insinuations centre notre Gouver- 
nement pour avoir employe de pareils moyens, con- 
traires, a-t-on dit, a tout droit des gens. Votre rap- 
porteur en particulier a 6te accuse d'abuser de sa 
science en se faisant I'instrument de cette felonie. 
Les circonstances d'alors ne lui ont permis aucune 
r^plique de sapart. Cependant le temps s'est charge de 
sa justification; son exemple a trouv§ des imitateurs; 
a I'heure qu'il est des mines galvaniques sous-marines 
sont employees avec succes, dit-on, a la defense de 
Charlestown, bien que le systeme de ces mines soit 
beaucoup inferieur au systeme inaugure par votre rap- 
porteur a I'occasion mentionnee. 




On a reconnu que les fusees sont infiniment pr6- 
f^rables a toute autre piece d'artillerie, quand il s'agit de 
lancer des projectiles eclairants. Aussi est-il admis en 
Rnssie, de ne lancer les projectiles eclairants de I'ar- 
tillerie, emmagasines en grande quantity dans les 
places fortes, qu'au moyen des fusses, et une fois ces 
projectiles epuises, de n^en preparer que du systeme 
specialement destine aux fusees. 



le general Schilder, avec des fusses a fougasses, ex- 
periences couronnees d'un plein succes et qui plus tard 
encore ont ete continuees sans lui, pendant les travaux 
d'instruction du g^nie militaire executes annuellement 
a Krasnoe-Selo et a Babygone. Des rapports officiels 
sur ces travaux doivent se trouver sans aucun doute 
dans les archives. Nous sommestrop pen initios ^I'his- 
toire militaire pour pouvoir insister afin que I'honneur 
de cette application soit d^volu a I'homme de g^nie 
que nous venons de nommer et dont le souvenir ne 
s'effacera pas de sitot des traditions du genie militaire. 
Quoiqu'il en soit, nous saisissons cette occasion pour 
rendre a la memoire du general Schilder les hom- 
mages merites. Ceux de ses contemporains qui Tent 
intimeraent connu, ne lui refuseront certainement 



I 



pas 



I 



t^moignage d'avoir et^, jusqu'^ sa fin 




rieuse, un homme plein d'initiative et un guerrier 




ein de courage; qui dans les difficultes puisait 
I'energie et les moyens de les vaincre et qui possedait 
^galement ce courage moral bien rare de nos temps 
qui ne recule devant aucune responsabilite. 




II y 



pplication des fusees oil elle 



peuvent incontestablement rendre de tres grands 



services. C 



de 



mumr de fougasses et de 



plein fouet ou a grande Elevation 



circonstances, centre 



les 



batteries de breche et en 



gfin^ral centre les constructions defensives et 
vaux rapproches de I'attaque. L'auteur cite a c( 

7^^Ta ^^^ ^^^^^ resultats obtenus k Cobleutz 
J»56 dans des experiences faites avec les fusees 



Dans le courant de ses lectures, M. Konstantinoff, 
en exposant la fabrication des fusees de guerre, fait 
plusieurs propositions, qu'il ne tardera pas a mettre 
dument a I'etude experimentale, des que les circon- 
stances le lui permettront. Nous nous contentons d'e- 
numerer ces propositions qui sont: I'emploi de I'elec- 
tricite pour regulariser I'efi'et des presses, destinees 
a charger les fusees, un liquide incendiaire pour etre 
projete par les fus(5es, le coton-poudre pourremplacer 
les charges d'explosions des fougasses, I'application de 
la galvanoplastie a la fabrication des fusses, enfin I'em- 



ploi de 



cannelee p 



confection des ba 



foug 



lancees a 100 jusqu'a 150 metres avec 
charge de 20 livres de poudre et a 160 a 200 



charge de 14 



foug 



agi3sant dans ces deux cas comme des' miub.. 

ous ne voulons pas a cette occasion nous rendre 



complices d 



oubli commis par 



Outre 



guettes des fusees. 

Le chapitre sur le materiel de tir et de transport est 
divis^ en deux sections, dont Tune traite des batteries 
de fusees et I'autre contieut quelques donnees sur 
le transport des chevalets et des fus6es dans les 
batteries de campagne. Nous ne m^connaissons pas 
I'importance de cette partie qui regarde de plus pres 
I'organisation militaire et qui est a considerer comme 
une question vitale, des qu'il s'agit des applications 



'^PP^'^^^r, il y a encore bien de personn.. .. ,.„.^„.. .. ......_ _. ._... ..^ 

et6 temoins des experiences faites par feu pas dans le cadre de notre relation sur Touvrage de 



en I pratiques et s^rieuses des fusses. Cependant 



8 







18 



M. Konstantinoff dc nous occuper de cette partie, 1 ce massif, qui sert de bouchon a I'ouverture opposee a 



dont nous recommandons la lecture aux militaires de 
profession qui y trouveront une foule de renseigue- 

illustr^s par d'excellents desseins 



la sortie des gaz, n'ajoute non seulement plus rien a 
I'effet utile, mais c'est justement au moment ou cette 
combustion commence, que les irregularites dans la 



Nous renvoyons egalement h I'ouvrage pour ce qui trajectoire des fusees se produisent. Si on remplace 



concerne la description des fusees 



ploy^es dans 



guerre d'Orient par les Anglais et les Frang 



Cc 



particulierement 



fusees franc 



dont 



'to 



I'auteur a donn6 la description la pi 
et dont il a discut6 les avanti 
avec le plus de detail. 

Nous nous somracs souvent demandes, pourquoi ne 
cherche-t-on pas h donner aux fusses un mouvement 
rotatif, h I'instar des balles de fusil et des boulets de 
canon. L'introduction des rayures qui donnent a ces 
projectiles un mouvement de rotation leur a valu un 
beau succes quant a la justesse du tir et a la portee. 
En analysant toutes les tentatives faitcs a cet egard 
en differents temps et dans differents pays, I'auteur sig- 
nale les inconv^nieuts d'une application aux fusees 
d'un systeme dc rotation, tant au point de vue tlieo- 
riquc que sous le rapport pratique. II est d'avis qu'a 
I'exception peut-etre de quelques cas particuliers, les 
systemes de baguettes de direction meritent sous tons 
les rapports d'etre conserves. 



XXI. 



Nous touchons a la fin de I'ouvrage. Mais au risque 
de fatiguer I'attention de notre auditoire, nous ne pou- 
vons nous dispenser d'ajouter encore quelques mots 
sur les perfcctionnements realises par I'auteur dans 
la fabrique des fusses a St. Petersbourg. Nous pas- 
sons sur la fabrication et le placement des culots et 
sur les espolettes de siirete, inventees par I'auteur, 
pour nous arreter un moment au moyen indiqu6 par 
lui pour donner au tir des fusees une plus grande 
precision. Ce n'est pas un fait uouveau qu'une fusee 
dont le cartouche est rerapli d'un cylindre massif de 
composition, ne produit presqu'aucune force motrice. 
Une pareille force est engendree uniquement par la 
tension des gaz, qui se degagent dans les fusees, a la 
surface de Fame, instantanemeut apres qu'on y a mis 
le feu. Cette force motrice continue k se developper 
jusqu'a la combustion complete de la section transver- 
sale de I'ame et de la partie du massif, ^gale en epais- 
seur aux parois de I'ame. La combustion ulterieure de 



une partie du combustible par un bouchon en matiere 
incombustible , la trajectoire prend la 'forme d'une 
courbe continue dont la courbure varie tres gradoel- 
lement et les zig-zags qui auparavant se produisaient 
souvent dans le vol des fusees, disparaissent entiere- 
ment. De plus, on ne remarque pas de diminution 
sensible de portee. La matiere incombustible dont on 
forme le bouchon consiste en terre glaise seche en 
poudre tres fine, melee de ^ de colophone en poudre. 
Pour donner plus de soliditc'a ce bourrage, les lan- 
ternes de terre glaise, apres leur compression sonthu- 
mectees au pinceau, d'huile volatile de terebinthe dont 
on enduit aussi I'interieur du cartouche. L'auteur 
dit qu'a I'etranger on parait avoir reconnu que la 
composition fusante n'augmente pas sensiblement la 
portee. Nous trouvons en effet que dans son excel- 
lent ouvrage sur la Pyrotechnic (Berlin 1840), Mo- 
ritz Meyer, capitaine d'artillerie de Prusse, dit posi- 
tiveraent § 445: que la combustion du massif ne 
doit pas durer plus longtemps que celle des parois de 
I'ame, puisqu'une combustion ulterieure donne lieu 
k des irregularites dans la trajectoire, sans ajouter 



quelque chose a la force motrice. Et § 448 le raeme 



auteur parle d'un bouchon en terre glaise auquel il 
donne une hauteur egale au diametre du cartouche. 

L'introduction d'un bouchon incombustible donne a 
I'auteur occasion de proposer un bouchon de plomb 
egal'en poids au massif de composition ou au bou- 
chon de terre glaise. En augmentant en meme temps 
la profondeur de I'ame, I'auteur est parvenu a pro- 
duire dans nos fusees une augmentation de la jus- 
tesse et de la portee, sans ajouter quelque chose a 
leurs dimensions ou k leur poids. Les experiences 
faites par I'auteur, bien qu'insuffisantes, ont pleine- 
ment confirme ses previsions. 

Dans le meme chapitre sur les perfectionnements 
etc, nous apprenons un fait bien digue d'attention; 
c'est que sur 4020 fusees de 2pouces et de 273 char- 
gees de la composition reglementaire, tiroes dans les 
dix dernieres annees sur le polygene du comite d'ar- 
tillerie, il n'y a eu que 6 fusees qui ont eclat^ et en- 



« 






19 



dans des conditions de tir qui ne furent pas 



normales. Outre cela 1955 fusees de 2, de 2 '4 



de 



que j'^mets lorsque je manifeste 



qu 



4 po 
pour 



furent lanc^es dans le meme laps de temp 



travaux d 



du genie 



I nous 

fnsees 



possible d 



gmenter la justesse de 
, je reclame de vous de 



pas une seule d 



Ces faits constatent bien positivement que les fu 



sees 



confectio 



actuellement h la fabriq 



3 de 
sont 



St. Petersbourg pour I'usage du 
fraichement pr^parees et tirees d'apres les procedes 
habituels, n'^clatent pas. Mais conservent elles inde- 
finiraent cettepropriete? M.Konstantinoff y repond, 
qu'il n'en est pas ainsi, et que toutes les fusees de 
quelque systeme qu'elles soient, en vieillisant perdent 
de leurs qualites et deviennent surtout d'un usage moins 
sur. Le reglement russe admet, qu'apres quatre ans 
d'existence, nos fusees sont au debut de leur declin. 
M. Konstantinoff e 



<d'impartialite et un peu de patience: vous admettrez, 
«d'accord avec nous que la fusee, cette artillerie por- 
«tative, si toutefois vous voulez accepter pour elle 
«cette denomination, est une arme qui peut-etre utile 
«a la guerre, meme dans son etat actuel et, en outre, 
ccqu'elle est susceptible de perfectionnements qui I'ap- 
«pelIeront a reudre des services importants a la force 



de notre pays» 



L'etendue de 



pport 



P 



qu apres 



introduction 



d'une fabrication plus soignee que celle d'aujourd'hui, 
nos fusses pourront attcindre la longevite des fusees 
autrichiennes, qui apres avoir ete gardees 15 ans dans 



certaine garantie que I'ouvrage de M. K 



presente dej^ une 



ff n'est pas 
'ait pas impo 
tait pas trou 



Votre rapporteur 



sacrifice de 



en pr6 



temps, s'il ne 



d'un ouvrage auquel 



des merites incontestables: d 



ge qui fait autant d'hon 



aux officiers d 



tillerie ru 
sideration 



qu 



ibue a maintenir la con- 



depots sont encore aussi b 
qui sont sorties la veille des 



dit 



que 



En revanche du dedain av( 
gardent souvent les fusses 



lequel les artilleurs 
M. Konstantinoff 



des 



fer forge dep 



d'oeil sur ce qui s'est passe en fait d'6- 

et m^me des pieces 



en fonte 



854 au polyg 



bonne opinion que 



officiers ont 
ir education 



acquises par leurs connaissances et leur 
scientifique, non seulement dans leur pays mais 
a I'etranger. Cet ouvrage n'est cependant pas 
a-fait exempt de defauts. Son §tude ne nous 



k pas 



d'Artillerie de St. Petersbourg. D 

des eclatements il ne parle que des pieces regie 



du comite 
I'enumeration 



qu': 

des 



d'etude au tir et non des 
Lit pas et qui avaient eu '. 



pendant 



consider 



essais de reception des pieces. En prenant 



tons les faits authentiq 



parvenus 

de dur^e 



*sa connaissance sur le peu de g 

qn'offrent les pieces en fonte, I'auteur affirme, que 
T" f^nioyen des fusees des plus gros projectiles 



explosion 
^e dang 
des 



d'espolettes de surety, ofi*re moins 

des fusees avarices, que le tir 



pieces en fonte de fer des plu. sttvaiiis uaces ei 
«cs provenances les plus renommees. 

ous reproduisons les paroles suivantes adressees 






par I 



auditeurs 



A * -".v.v^.«i a, ocB ttuuiieurs a I'd ciuiur 

ses lectures: «Ce n'est done pas une vaine esp6 



ete facile, d'abord parce que la vivacite d'esprit de 
I'auteur ne lui a pas permis de suivre dans ses lec- 
tures la marche methodique a laquelle nous sommes 
habitues dans les ouvrages purement scientifiques , et 
ensuite, parce qu'en plusieurs endroits nous nous 
sommes trouves dans un certain etat d'hesitation. 
Nous n'avions ni le loisir, ni la vocation de nous 
occupcr de la litterature militaire sur cette matiere; 
nous laissons a I'auteur la responsabilite des faits spe- 
ciaux allegues par lui et nous nous tenons en dehors 
de toute question de priorite qui pourrait surgir h 
I'occassion de cet ouvrage. Nous avions desire deja 
I'annee passee de presenter I'ouvrage de M. Kon- 
stantinoff au concours pour les prix de D^midoff, 
unique moyen dont I'Academie dispose pour ex- 
primer son approbation aux ouvrages imprimis. II 
est a regretter que cet ouvrage etant ecrit en frangais, 
les termes precis du reglement des prix de Demidoff 
se sont opposes a son admission. 




T. VII. «• «. 





BULLETIN 




IIPERIALE 




SCIEEES 




GESELLSCHAFT 



•z^ 



aEN\ 




ST.-PlTERSBOCR(i. 



TOIIG VII. 

m 

(Feumes 6 — 11.) 

\ 

CONTEND: 

r 

A. WInnecke, Sur la queue multipte de la grande comete de 1744. (Avec une Planche.) 81 

M. Brosset, Vari6t6s arm^niennes. (Avec une Planclie) 90 

A. Schlefner, Sur les recents travaux de linguistique, de M. le barou Uslar 99 

N. Kokcharof, Notices mineralogiques sur le paisbergit et le graphit 104 

0. Struve, Sur le telescope de M. Lassell a Malte 113 

Ph, Ofsiannikof, Eecherches sur la moelle 4piniere des poissons et des mammiferes et 

r^sultats des recherches de M. Koutcbiue sur la moelle ^piniere de la Lam- 

prete (Petromyzon fluviatilis) 137 

G. de Helmersen, Sur le puit artesien de St.-P6tersbourg 145 

F. Rnprecht, Quelques denudes pour servir a ^claircir la question de la dur6e de temps 

n^cessaire pour la formation de la tourbe 148 

Ph. Ofsiannikof, Sur la structure intime du cervelet des poissons 157 

Bulletin des stances 166 

Bulletin bibliograpliique 171 



Page 

90 



99 
104 
114 
136 



145 
148 



158 
166 
171 
176 




Oa 



8'aboane: chez MM. Eggers & C'% libraires a St.-Petersbourg, Perspective de Nefski; an Comite Administratif de 

1 Academie {KoMHText HpaBJieHia HMnepaxopcKofi AKaaeMiH HayKt) et chez M. Leopold Voss, 

libraire a Leipzig. 

Le prix d'abonnement, par volume compose de 36 feuilles, est de 3 rbl. arg. pour la Russte, 

3 thalers de Prusse pour I'etranger. 





I 



V. 



BULLETIN 



I 





IPERIALE 




SCIEi\CES 




ST.-PETERSBOURG 





Uber den vielfachen Schweif des grossen Co- 

meten von 1744, von A. Winnecke. (Lu le 13 
auvembre 1863.) 

(Mit eiuer litliogr. Karte.) 

Nach der Erzahlung von Loys de Cheseaux hat 
der Comet von 1744, dem an Helligkeit und Praclit 
der Erscheinunff kaum 



le 14. Je descendis avec un ami sur les 4 heures du 



matin dans 



jardin. d 



on decouvroit 



em 



Comcten gleichkommt 
8ten Miirz 1744 eine 



Get ami marchoit le premier et me suprit fort en me 
disant, qu'au lieu de deux queues il en voyoit cinq. 
Je ne pouvois le croire, lorsqu'apres avoir pass6 
quelques batiraens qui m'avoient cachd I'orient, je 
derer der registrirten I decouvris en effet cinq grandes queues, en forme de 



den Nachten des 7ten und 
chsfachen Schweif 



Aber keiner der Astronomen, welche in Deutschland, 
Engiaud, Frankreich und Italien den Cometen damals 
verfolgten, erwahnt dieses hochst wichtigenUmstandes. 
Ilierin liegt wohl hauptsachlich der Grund, weshalb 
gegen die Erzahlung des Lausanner Astronomen Zwei- 
fel erhoben sind: Zweifel, deren Berechtigung von 
mir in der Schrift uber den Cometen von 1858 ai 
Grunden in Abrede gestellt wird, welche mehr subjei 
tiverNatursind, als es bei dem Interesse, welches en 

lomerkwurdigeThatsache fur sich in Anspruch nimm 
wuDsclieuswerth ist. 



ayons blanchatres, qui s'elevoient les unes pi 



de 



obliquen 
et en 



jusques 



la 



pant autant en amplitude 



Ces rayons avoient environ 4° de 



mais ils 



s 



jcissoient un pen par le bas, Leurs bords 
distincts et rectilignes: chacun d'eux eto 
de trois bandes: celle 



du 



Ich bin jetzt im Stande durch das 



nabhangig 



nung 



Beobachters in Russland meine Mei 
von der volligen Glaubwlirdigkeit des Lau 



sanner Berichtes zu 
<iel'Islein den Jahreu 1726 



bekraftig 



Das reiche, von 
747 auf der Peter 



burger Sternwarte gesammelte, jetzt in Pulkowa auf 



Material, dessen nicht rechtzeitise Verof 



em 



bewah _ 

fentlichun 

^chaft anzusehen ist, enthalt auch Beobachtungcu 
'eses Cometen und daiunter die Wahrnehmung des 



cure et le double 

Celles-ci etoient pi 
droits les nlus brill 




milieu 6toit plus obs 
large que celles des bords 



de 



des 



de la voye lact6e, qui sent 



Antinous et le Sagittaire et le Serp 



Scorpion. L'eutre - deux d 



ray 



6toit somb 



5ten und 



"eifachen Schweifes „„ ._ ^„^ „,,,, ,,^^,^ ^,^^ 
^aCheseaux^s vortreffliche Schrift r^TraitTde la'co 



comme le reste du ciel: Cependant dans le bas il y 
avoit une lumiere semblable a celle de I'extremite de 
ces Rayons, comme si elle eut ete I'extremite d'autres 
Rayons plus courts. Outre ces cinq queues bordees de 
bandes blanches, il y en avoit une sixieme fort courtc, 
dans laquelle on ne remarquoit point de bandes, peut- 
etre parcequ'elle ^toit fort basse. Cette sixieme, jointe 
aux dix bandes plus eclatantes des autres, formoit 
Verlust fiir die Wissen- [ I'apparence d'onze rayons. Le bord meridional de la 

queue plus courte et plus m^ridionale se terminoit a 
I'etoile e d'Aquarius et son milieu passoit par I'etoile 
[t, en allant un pen au dela; ce qui donne sa Longi- 



Marz 1744 



qui a paru en decembre 1743 et en Janvier, fe 



fuhre ich hier 



«aui den vielfachen Schweif bezugliche Stelle (pag 
158 seqq.) vollstandig an: 

iusm ^ ^^^^ ^^^ extremement convert depuis le 1 mars 

Quelnf ^"^ ^' ^^ •'''"'■ '^ ^^ '^ decouvrit et nous donna 
I . ^"^^sperance de voir la queue. Je me preparois 



voir sous 
Tome yii. 



apparence que j' 



ijecture 



tude 7°55'st et sa Latitude 9°0'Bor. La quatrieme 
queue se terminoit h une ligne qui passoit par a Aqui- 
lae et a Delphini. Son milieu ou son axe passoit preci- 
sement par celui d'Equuleus : ce qui donne la Longitude 
de son extremite 19° 55' ;:::? et sa Latitude 34*" 15'Bor. 



L'extremite superieure de la bande gauche de cette 
queue paraissoit un peu d^tachee du reste dela bande 
et plus large, ayant la forme d'un lozange. La Lon- 
gitude de I'extremite de la derniere queu6 etait euvi- 



6 



f$3 



Bulletin de Titcacleiiiie Imp^riale 



fl 



ron 5 



45' 9€ et sa Latitude de 34° O'. Ce Pheno- 
inene suivoit parfaitement le mouvement des 6toiles 

a regard desquelles il me parut parfaitement 



fixes , 



dem Leser das Urtheil liber die Erscheinung anheij 
giebt. Dass er tibrigens selbst der Ueberzeugnno <^ 
wesen, es gehorten wirklich dieStreifen zninSch^T^ 



I 

I 
1 



immobile; car je I'observais nou seulement cette pre- des grossen, damals mehrfach am hellen Tage nit 

blossen Augen wahrgenommenen Cometen, zeigendie i 



mi^re nuit de 7 au 8 Mars, depuis 4a jusques a 5a, 
mais encore la suivante du 8 au 9 depnis fes 2'/,a 
quelle commencoit de se lever jusques a ^y^'' sans 
aucun cliangomcnt. Son plus grand 6clat etoit sur les 
4a. 11 a 6tc vii ici k Lausanne de 18 personnes et a 
Berne par ]sl. K5nig et quelques uns de ses amis: 
mais on ne I'a vu ni k Geneve ni a Paris, a cause 
du mauvais tems, qui depuis ce jour la m'a empech6 
aussi d'en revoir rieu d'avantiige. 

Que les astronomes jugent aprcs cela si ce Plieno- 
menc n'aparticnt pas au systemc des corps celestes et I auch sonst von 



seinem Werke beigegebenen Kupfertafeln, auf denei; ^ 
die unter dem Horizonte liegendenPartiendesSchwei. I 
fes ebenfalls gezeichnet sind, ein Umstand 
wie man befiirchten kann, der Exactheit in der Ueber- f 
liefer ung der Erscheinung nicht eben forderlich gcw^ 
sen ist. Aus diesem Grunde habe ich ftir die 




gege^ 
wartigem Aufsatze beigelegte Figur, welche die Ch^ 

seaux'schen Streifen ibrer Lage nach wiedergek 

soil, mich moglichst an den Text gebalten, da derselbe 



I 



der Zeichnung 



an mebreren Stelln 



sMl eut 6te possible qu*un Phenomene aerien eut garde ] abweicht. So ist, Beispiels halber, auf Tafel Y fe 
si constammcnt pendant vingt-quatre heures la meme 



disposition dans toutes ses parties, la meme gran- 
deur, la meme couleur, la m^me position apparente 
h. Pdgard des Etoiles fixes et eut participe exactement 
k leur mouvement diurne, comme il le fit tres sen- 



A 



I / A 



siblement depuis les 2^/2" jusques k ^/^ de la nuit du 
8 au 9, ayarit mont6 avec elles parallelement ill I'Equa- 
teur de plus de 30°. NB. que pendant les deux nuits 
que ce Ph^nom^ne a paru, le ciel 6toit tres serein et 
qu'il n'y avoit pas le moindre nuage ni le moindre 
brouillard et que le Solcil et la Lune auxquels seuls 
ou pourrait attribuer la cause d'un pareil pheno- 
mene par la reflexion de leurs rayons, etoient fort 
eloignes du point de convergence de ces queuSs et 
du point oppose. Mais si ce Phenomene est un Phe- 
nomene celeste, quoi de plus vraisemblable que de 
le prendre pour la queue d'une Comete qui avoit 
commence des le milieu de Fevrier a se diviser et 
depuis plus longtemps encore, k d^river de la direction 
des rayons duSoleil, et qui par les m^mes causes ph}^- 
?iqucs devoit le faire de plus en plus en s'aprochant 
do cet Astro. II est surtout remarquable que ces 
rayons ^taient diriges k un point sous I'horison, tel 
k pcu pres, que celui oii devoit etre la Comete a ces 
heures la, selon la Theorie de son Cours.)) 

Man crsieht aus Vorstehendem, dassLoys de Che- 
seaux seine Ansicht fiber die von ihm am 7. und 
8. Marz beobachteten weisslichen Streifen nicht mit 
v^lliger Bestimmtheit auszusprechen wagt, sondern 
nach umstandlicher 



wTraite sur la Comete etc.» der sechste kurze Schweil 

r 

gleich den iibrigen fiinf , mit einem dunklern Streifes f 
in der Mitte gezeichnet, was den ausdriicklicbeQ Mor- 
ten des Textes widerspricht. 

Ich wende mich jetzt zu den Petersburger Walir- 
nehmungen. Die Beobachtungen, welche Heinsio? 
angestellt hat fiber diesen Cometen mit einem w- 1 
trefflichenShort'schen Spiegeltelescope, welches ibi 
durch den Petersburger Kaufmann Wolf zur Verfrj 
gung gestellt wurde, sind damals von der Akadem: 
veroffentlicht und gehoren zu dem Besten, was 



kk 



Hifflwi 



f 



^ nbr 

die physische Beschaffenheit der Cometen vorliandif 
ist. Der letzte Tag, an welchem Heinsius naclidff 
Cometen, der am Morgenhimmel verschwand, ai& 
schaute, war der 25. Febr. st. vet. Seine Wortel* 
ten: «Nachdem der bisher trube gewesene 
sich gestern Abends aufgeklart hatte, so sahen « 
uns heute Morgen nicht lange nach 4 Uhr (also W J- 
6 16'*) nach dem Cometen um, an dessen Statt wiri 
der ostlichen Gegend des Horizontes bei schon et«i> ( 
merklicher Dammerung ein Stiick eines Nordscheii* 
mit haufig aufsteigenden kurzen Sauleh erblickten». 

Folgendes ist der Wortlaut der AufzeiclinaDc^ 
von de I'lsle. 

La nuit du 6 cm 7 Mars. 

Les nuees m'avoient empeche d'observer 
mete au matin depuis le 29 fevrier, mais 




laC«- 



Erziihlung 



le ciel apEt 

nialiJ 



ete decouvert pour la premiere fois le 6 au 
k I'heure et aVendroit du lever de la Comete e 



des Thatbestandes, Soleil; c'est-a-direa I'Estj'ay regardedepuis 



§5 




des Sciences de Saint - Petersbour^. 



SO 



jnsqu A 5 h. passees si je ne verrois pas la Comete 
ce qne je n'ay pu faire, mais j'ay remarque plusieurs 



iraits lumineux en forme de 



de Comete qui 



gelcmeut au dessus de rhoiison, dirig^s de la bouche 
du Pegase et du petit Cheval vers le Cigne, ils avoient 
15a20 degrez de longueur. Je n'y ay pas fait grande 



(d 



qni ^talent aux 



des Phaeno 



une espece d 



Boreale 



cause de quelques nuees 
ayant regarde ces appa- 
les aeriens composant 
i mais aujourd'lmy 7 
s'etant encore fait voir 



den westlichsten Strahl Auspruch auf einige Genauig- 
keit hat. 

Die Lage des Horizontes fiir St. Petersburg ist 
durch die ausgezogone, die fur Lausanne gultigc, dnrch 
die punktirte Linie fur 4'/, Uhr Morgens angegcbon. 

Wie man sicht, fallen zwei der von Cheseaux und 






de risle beobachteten Sti 



Dass die 



par un del fort serein j'ay cru y devoir faire plus d' 
temion;j'cn ay remarque 4: dontla plus marquees' 
conserv^e pendant plus d'une heure dans la situat 
marquee sur la figure k I'egard de I'etoile s de 

r 

bouche du Pegase et la petite etoile e informe qui 



a 






Cig 



bouche de Pegase et I'aisle meridionale du 
Ce Phaenomene a dure depuis 4 heures que 



je me suis leve et que j'ay 
jasqn'a ce que la grande 



du 



apercevoir 
puscule la 






fait disparoitre un peu apres 5 heures' du 

Le 8 Mars. 

Le del couvert ce matin m'a empeche de verifier ^^^^ ^^^"^ Aussicht nach Siidost beschrftukt ge 
la r^alite du Phaenomene observe les 



Coincidenz nicht schiirfer ist, findet seine Ei 
in dem Umstande, dass de I'lsle am 6., Ch 
aber am 7. und 8. Marz beobachtete und dass fcrncr, 
wie zur Geniige aus dem vorstehenden Wortlaute der 
Beobachtungen erhellt, die Schatzung der Lage dicser 
Streifen nur sehr beilaufig gemacht ist. 

Die beiden ostlichereu Petersburger Streifen fiuden 
sich bei Ch6seaux nicht; sie waren fur ihn dem Ho- 
rizon te sehr nahe und der bstlichste beim Anfange 
seiner Beobachtungen noch nicht aufgegangen. 

Aus analogem Grunde hat de I'lsle die beiden west- 
lichsten Lausanner nicht wahrnehmen konnen. Die 
anderen beiden aber hatte er wohl kaura Ubersehen 
konnen, falls sie am 6. Marz schon so aufFallig waren, 
wie in den beiden folgenden Nilchten, es sci denn. 



deux matins 



precedents a I'occasion de la Comete. 
Le 9 Mars, 

Le ciel a encore ete couvert ce matin ce qui m'a 
empSche d'examiner si le Phaenomene observe le 6 
«t 7 au matin subsiste eucorfi. 



ware. 



Die Uebereinstimraung der Lage der von den bei 



den so weit von einander entfer 



Beobacht 



Le 18 Mars 



An 



Le ciel ayant et§ for 



heure 



ay regard^ 



diflferents temp 



dep 



pas 



du matin jusqu'au lever du o si je n'apei 

Phaenomene que j'avois remarque 



trois 



ae ce mois, mais je n'ay pu rieu voir aujourdhuy 
l^^it du rapport, ni teste de Comete. 
Auf der dieser Notiz beigegebenen Tafel habe ich 

alsT.Tl^''^'''^'^' ^' ^'^^^^ s^^^ bezieht, so getreu 
.... T'^l.^'^^'^^^gegeben. Die von ihm wahrirenom- 



Streifen sind die ihrer L 



firtpn « -v, V — ' ^^ J^aiigenaxe paraiJ 

nen wahrend die Schraffirung bei den Ch 
^«en seiikrecht zu 
J^[auf aufmerksam 



parallel schraf 



bemerkten Streifen beweist, in Verbindung mit den 
tibrigen TJmstanden, die kosmische Natur des Phaeno- 
mens, und die in neuerer Zeit bemerkten wunderbaren 
Schichtungen und Zerspaltungen im oberen Theile des 
Schweifes vom Donati'schen Cometen, zusammenge- 
halten mit der Lage der Streifen zum Kopfc des Co- 
meten von 1744 (vergl. die Tafel, wo die Lage des 
Kopfes unterhalb der Sternkarte angegeben ist), lasst 
keinen Zweifel iibrig, dass damals wirklich der in viele 
einzelne Biindel getrennte Schweif des Cometen bcob- 

ist. Der Schweif ist also zufolge der Beobach- 
i Lausanne und Petersburg mindestens ein acht- 



achtet 






facher gewesen und hat die bislang unerhorte Breite 
von 25° bis 30° am obern Ende gehabt. 

Was dieHeinsius'sche Beobachtuns anbetrifft. so 



Langenaxe steht. Ich muss aber 



dass de I'l 



nur die 



ansiehf ' ^^*'' ""'^ ^ ^'""^^t- P«S- (sf^i" Stern 

o^^^S so dass also nnr rlin T?;«^^;.u„ !•..._ 



ird von 



hiiufig aufsteigenden 



kurzen Saulenu ge 



sprochen und die Erscheinung fur ein Nordlicht «in 

der ostlichen Gegend» des Himmels gehalten. Weder 

_ . Cheseaux noch de I'lsle, deren letzterer rait Nord- 

also nur die Einzeichnung fiir I lichterscheinunsen sehr vertraut war, uennen aber das 



G* 



»7 



Balletiii de I'Acadeinie Imp^riale 



»S 



Pbanomen ein Nordlicht und doch wandten beide 



Erschcinu 



wie ihre Bericlite 



zeigen, 



D 



Aiifraerksamkeit 



n 



eiae weit 
s. der sie 



Tage «bci sclion etwas merklicherD 



merunff)) 



sail. Icli muss dabci noch erinnem, dass 
vorubcrziehcndo Diluste der Luft, wclche dem Auge 
g-iiizlicli entgehcn, uicht selteu bei Cometenschweifeu 
cin nordliditartiges Vcrliingcrn und Verkurzen her- 
vorbringen, woiiiber z. B. die "Wahrnehraungcu von 
SchrOtcr verglicben wcrdeu konnen. 



Es dtirftc nicht 
Icgenheit ini Aus 
mitzutheilen, 



o 



J 



D 



das Wesentlich 



dieser G 
desicn 



sen 



de risle Qbcr die Grosse und das 



Ausseben des Cometen, sowie liber die Entwickel 



b 



s Schweifes no 
Le 16 Janiier 



J 



ay commence a apcrcevoir ce soir une Comete { 
sez considerable ct situ^e assez exacteraent dans la lig 
de rcxtremit6 de Taisle du Pegase, nomm^Algenib 
de la teste d'Andromede. Ces deux 6toiles sont de 
deuxiemc grandeur, quoyque celle d'Andromede s 



peu pi 



La Comete p 



h peu pr^s de la m^rae lumiere, mais plus grosse a 
cause de sa Chevelure, qui etoit assez lumineuse de 
mCmc qu'une partie de sa queue, la plus voisine de la 

La direction de la queue de la Comete etoit 



• t « 



tete 

presque parallele a celle des etoiles x w (marquez 



Cartes de Mr. Flamsted) 



La Longueur etoit eg 



o 



k la distance y w des m6mes Etoiles, qui est de deux 



degres 22 



D 



hinzugefiig 



Skizze giebt die Neigung de 



Schweifes gegen die Verbindungslinie beider Sterne 



'7 



2 



Siidost, also Positionswinkel des Schweifes 



49 



Le 24 Janvier. 
Elle m'a paru plus lumineuse que I'extremite 

de Paisle du Pegase et meme que la tSte d'Andro- 
mede de sorte qu'elle approchoit de la lumiere d'une 
etoile de la premiere grandeur, mais elle 6tait plus 

large. 

Le 4 Fcvr, 

Au soir Elle 6tait encore plus grosse que les 

etoiles de premiere grandeur, mais pas si ^clatante 
que Sirius et la Lyre. La queue etoit dirigee aux 2 
Etoiles 5, e d'Andromede, elle se terminoit en pointe, 
environ vers un point ou se formoit Tangle droit d'un 



triangle isocele rectangle fait aux etoiles de la t6te 



(a) d'Andromede et ^ du Pegase, de sorte qu'elle 
ctait longue de 10 Degrez. 

Positionswinkel des Schweifes hiernach 50^ 

Le 5 Fevr. 
Par le reste des observations faites ce soir sor la 
Comete Ton a remarque que la queue etoit dirigee de 
mSme qu'hier aux deux etoiles 8 et s d'Andromede et 
qu'elle s'etendoit presque jusqu'a ces etoiles de sorte 
qu'elle avait environ 17° de longueur, mais il etoit 
bien difficile de juger de son terme a cause qu'a son 
extremite sa lumiere etoit extremement foible. Je ne 
I'avois hier estim^ que 10^, mais je crois que cela 
vient de ce que le ciel etoit aujourdhuy plus serein 

qu'hier. 

Le 6 Fevr. 
La queue de la Comete paroissoit de meme lon- 
gueur qu'hier dirigee aux memes etoiles S et £ d'An- 
dromede. 

Le 7 Fevr. 
La queue etoit dirigee entre la tete et I'etoile 8 
d'Andromede et elle s'etendoit jusqu'a I'etoile e d'An- 
dromede (ou vis a vis) 
d' environ 1 1^° 



de sorte qu'elle etoit lougue 



Hieraus Positionswinkel des Schweifes 46 



} 



UD- 



sicher. 

Le 9 Fevr. 

La Comete paroissoit ^ la vue un peu diminuee de" 
ce qu'elle etoit les deux jours precedents et la queue 
ne s'etendoit que d'un degre environ au dela de la 
tete d'Andromede de sorte que cette queue n'avoit 
qu'environ degrez de longueur. 

Die Anzahl der Grade, welche diese Schatzung fur 
die Schweiflange ergiebt, ist nicht angegeben; icii 
finde 1 5°, so dass also eine bedeutende Verminderung 
gegen die friiheren Tage eingetreten ist, wie man zu- 
folge des Textes vermuthen sollte. 



to 



Le 10 Fevr 



ijourd'hui encore un peu 

egale 



» 

diminuee, elle paroissoit a la vue simple presque 
a la luisante de la Lyre et a Rigel, mais moindre 
Sirius en 4clat. Sa queue qui etoit fort larg 



gales 



paroissoit se terminer en 2 pointes fort m- 
[ongueur. La plus septentrional e et la W^ 



'6 



etendoit au del 



Etoile 'Jj 



d'Andromede et paroissoit aller un peu au 



dela dt' 



r 



I 



ri 



i 



V 



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* 




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■^ 
-^ 







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■^s 



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O 



- ■ 

I 



^ 




(*» 



\ 




i 




des Sciences de Saint - P^tersibours:. 



90 



rEtoile 85 Flaiust. de sorte qu'elle avoit au pi 
de longueur. L'autre extremite de cette queu 
heaucoup plus petite, s^avoir d'euviron 7 deg 



s 



) 



Atendant 



lusqu 



La largeur de 



pie der Zeichuung, auf welclie sich del'Isle bezieht. 
Die Sternpositionen sind aus Argelanders Uranome- 
tria nova eingetragea und der Ort des Cometenkopfes 
nach einer Beobachtimg desselben Tages von Maraldi 



de cette etoile etait d 



Le 11 Fevr. 
Ce soir la Coinete paroissoit encore fort brillante 
et meme plus que la veille; elle egaloit et raeme sur- 
passoit laLuisante de la Lyre, mais elle etoit inferieure 
i Sirius en vivacite de lumiere, quoique beaucoup 
plus grosse. La queue etait aussi beaucoup pi 



angenommen 



Auf dem Orieinale ist der Cometen- 



kopf ziemlich fehlerhaft eingetragen, wodurch, inVer- 
binduDg mit dem Umstaude, 



dass die Zeichnung so 



gue qu'hier et assez larg 



Sa pointe septentrionale 



§tendoit a la vue simple (quoiqu 



foiblement) 



presque vis-a-vis de s d'Andromede de sorte qu'elle 
avoit encore ITV^ de longueur; je dis vis a vis parce 
que cette queue n'etoit plus dirigee a ces etoiles 
comme ci devant; mais beaucoup plus pres de la teste 
d'Andromede, qu'elle rasoit par son bord septen- 
trional. 
Positionswinkel des langeren Schweifes 40°. 



wenig Sterne entbalt, das Gewicht der Figur sich be- 
deutend verrlngert. 

Le^O Fevr. 
J'ay oublie de marquer que les jours precedents la 

la comete paroissoit aux lunettes entouree 



d 



de la comete 

espace marqu^ sur la fig 



jointe 






Lei- 



o Fevr. 



La queue de la Comete paroissoit exactement diri- 
gee a la teste d'Andromede au moins dans sa plus 
longue direction, I'Extremite paroissoit a la vue sim- 
ple s'etendre jusques vis a vis I'Etoile e d'Andromede 
et par consequence elle avoit environ 



dans sa 



Fig. II der Tafel) par les lettres A, B, C, lequel 4toit 
plus claire que le reste de la queue ce qui approche 
assez de la figure que Mr. de la Hyre a observe dans 

la Comete de 1682. 

Le 28 Fevr. 
J'oubliois de dire que dans le temps du passage de 



la Comete par les v 

Comete etoit presque 

Die Beobachtungei 



susdits la queue de 



den \ 



gehen von 



h 



bis 16'^50"' Sternz. Der Ort des Cometen 



16" 43'" 

fur das Mittel dieser Zeiten (Febr 



IS'^l 



m 



Mtl 



0° 49 



Zt. Pet.) ist a^= 22^4"^ a ^ 

nacli also der Positionswinkel des Schweifes (ohne 
plus graude longueur. La Lumiere de la Comete pa- Zweifel in dem Kerne sehr nahe gelegenen Punkten) 



roissoit a la vue simple entre celle de la Luisante de 



la Lyre et Sirius. 

Positionswinkel des Schweifes 43 
Le 15 Fevr. 

Pour ce qui est de la queue elle etoit 
peu a I'occident de la teste d'Andromede 



dirige 



pas 



peu, de 
de long 



qu elle avoit enviroi 
La lumiere de la Co 



7 



8 



degi 

plus grande que celle de la Luisante de la Ly 
moindre que de Sirius. 

Le 18 Fevr. 
La queue de la Comete paroissoit s'etendre par 
sa pointe droite jusqu 



330° betragen hat. Diese Beobachtung bestatigt eine 
Schatzung der Anfangsrichtung des Schweifes, welche 
Cheseaux an jenem Tage gemacht hat 

Die von 

des Schweifes ist aber 



jenem Astronomen bestimmte Endrichtung 



dass eine ungeheu 



Ruckbeugung des Schweifes sich ergiebt 



P 



qu 



dans le bras gauche d'Andromede de sorte qu 

a^oit dans ce sens la pres de 26 Degrez de Longueur; 

^ais cette queue etoit moins longue a gauche ou du 

e de I'Orient oii elle paroissoit se courber k peu 

Pi"es comme on voit dans la figure ci centre. 

^le Figur I der beigefiifften Tafel enthalt eine Co- 



Varietes armeniennes, par M. Brosset. (Lu le 20 



novembre 1863.) 



(Avec une planche.) 



Je me propose de reunir dans la presente note des 



gnements relatifs a divers objets 



la 



cryptographie armenienne; 



quelques inscriptions 



critique de deux bons ouvrages dont 



enrichie 



) 




OnbiTt ncTOpin 



\ litt^rature 
CaccaHHjtOBb 



A^ 



C00()ineHHbIMT> apMflHCKHMn 



01 



Bulletin de I'Acad^iiiie Imp^piale 



n 





BEJi-b K. naTKaubflHT,, histoire synoptique des Sassa- 
nides, d'apres les materiaux armeniens; b) Le Tre- 
sor des chartes d'Arni^nie, ou Cartulaire de la chan- 
cellerle royale des Roupeniens . . ., par V. Langlois. 

•i 

1. 

Les Gcorgiens avaient autrefois leur cryptogra- 
pliie, consistant, pour la plupart, autant que nous la 
connaissons, en des rcnversements d'alphabets, dont 
nous poss6dons jusqu'a 19 specimens, copies dans 
un manuscrit de la Bibl. Imp. de Paris; c'etaient en 
outre des signes de convention, dont une seule serie 
complete nous est connue, avec la cl6, ainsi que 



EoAOjMiupo. Kenra 



MOeMT 



• ^ 



nicres 



annees, un specimen 



saaKoMuy TajiycTy UlnpsiasaBiflHy, ch KoioptiMi a 
BCTp-tTBJicfl erne BT, 1853 ro^y bt> Terepan-fe. IIliip- 
MasaiiinH-b aojito mm-b bx Ilepcin a npioOp-tjiT, ynoMa- 
HyToe EeaHrejiie, b-l qncji'fe ApyrHxt pyKOuncen, bo 
epeMflnyTemecTBiflCBoero h3t. Hcnaraim bi XaMa^aHi. 

wIIepeJiHCTbiBaa EBaiirejiie a naTKuyjicfl bt> hgmt, he 
KaKie TO oco5eHHi.ie suaKH, ct no;i,CTpoqHbiMn apsiAH- 

CKHMU CJIOBaMH. TIoAOShBIXT, SHaKOBTb Mfit nHFAt He 

npHXOAiiJocb BCTptqaiL. S^tmHie oSpasoBaBHbie Ap- 
Mfliie,Mea{Ay KOTopbDinlllHpMasaHiaH'B sauHMaeTTjOAiio 
03T. nepBtix-b M-fcCTTi, cxapajincb Menu yeiAQTb, qjo 
3T0 yAHHCKie anaKH, h hto onn coxpanujinCL tojibko bi 

quelques mots, inscrits en marge d'un ancien Nomo- 1 ^^peBHUxi apMflHCKHXb pyKonncHxi,. He ptmanct onpe- 

canon g^orgien manuscrit, du Musee asiatique, et du 

manuscrit des Annales, appartenant an Musee Rou- 

miantzof. De ces dernieres notes, composees seule- 

ment de quelques mots, je n'ai pu rien tirer de sa- 

tisfaisant. 

Quant aux Armeniens, differents journaux, de Con- 
stantinople et de Venise, ont publie, dans ces der- 

d'ecriture secrete, que 
j'ai reproduit dans les Ruines d'Ani p. 39, avec le 
dechiffrement, par deux vartabieds; ce travail, s'il 
n'est pas entieremcnt exact, a du moins exige de la 

part des auteurs une enorme depense d'esprit divi- 
natoire, et de la Table des lettres numerales arme- 

niennes. Op. cit., p. 40, avec les diverses valeurs qui 

peuvent leur etre attribuees, il resulte la possibilite 

de corabinaisons curieuses, qui paraissent avoir eu 

cours autrefois en Armenie. Je rappelle 6galement 

ici au lecteur les ^nigmes cbronologiques et litte- 

raircs citees dans mon Voyage arch^ologique , 3^ 

Rapp., p. 31,56. M. Patcanian croit avoir decouvert 

la cle du second, qui serait *|>hbS' 

C'est la un des motifs qui m'ont engage h donner 
quelque attention h un nouveau specimen d'ecriture 
secrete arm^nienne, remontant, comme celui d'Ani, 
au Xr s., mais infiniment plus compliqu^. A ce sujet 
I'honorable M. Berger, employ^ dans la Transcauca- 
sie, h qui nous devons la presente communication, 
s'exprime comme il suit, dans une lettre du 5 juillet, 
a M. I'acad^micien Schiefner: 

«Ha npomeAfflen ncAtJit imt oonajiocb e'bpyKH Apes- 
nee EBanrejiie, nHcauHoe hi 1561 roAy uiKiaMT, 3a- 
xapiewb h3T) Bana, ua apMaiicKOM-b ushmtj noiepKOMi, 



Ai.inTb creneHb cnpaBeAJiHEOCTu TaKHXT> noKaaaHin, a 
T'fcM'b He Meute cn-femy saflBUTb BaiviTj o HacToameMi) 
coMHumeAhHOMh omKpumm mooiMTj KOTopoe, 5biTb mo- 
meTb, oKajKexcfl npocTOio rflnoTesoK). 

«ynG3iHHyTbie suaKn OKasajiiicb B'b xpexi pasjinq- 
nbixt MicTaxT) EBanrejiin. JI^jh SojibmeS BipHOCTH, a 
nopy^njiTj CHHTie i!xt> aAtmneu 4>OTorpa«i»in npH FeHe- 
pajibHOMi) miaS-fe KaBKascKOU apwiii. Chomkh yAaJincb 
KaK-b uejibSfl jiy^me. XIoACTpo^Hbifl apMflucKifl CJioBa 
'iniaiOTCfl Cesi) BCSKaro saTpyAHeniH.)) 

Quand M. Schiefner m'eut communique la lettre 
ci-dessus et les fac- similes qu'elle reufermait, je me 
trouvai fort embarrasse. Ne croyant pas a une ecri- 
ture propre a la province armenienne d'Outi et voyant 
dans les trois fac-similes des signes bizarres, avec un 
grand nombre de variautes, je desesperais d'obtenir 



des 
dant 



quelque valeur. Je montrai cepen 



photograph 



M. Patcanian, professeur 



d'armenien a I'Universite de S.-Petersbourg, qui, avec 
une incroyable vivacite et nettete de conception, par- 
vint en une demi-beure a se rendre maitre des me- 
thodes cryptographiques imaginees par I'ecrivain. 

Les pieces du proces sont sous les yeux du lec- 
teur, dans la Planche ci-jointe, sous les lettres A, B, 
C, avec le dechiffrement interlin^aire , probablement 
contemporain , les lignes du chiffre ou caractere se- 
cret etant seules numerotees. 



Comme 



sont separ 



par 



des z6ros- on 



) 



i 



faciles a isoler mentalement, puisqu'ils sont ecrits 
dans des systemes particuliers, je commence, sans 
autre pr^ambule. 



03 



des Sciences de Saint -P^tersbourg. 



04 



Zakarie 



chiffres 



1"* ligne, 1" mot, qu,^u.puij 
6, 1,9000, 1,5000, 1,300. 

A. Les sept lettres de ce nom sont representees 
par les chiffres arabes, plus ou moius defigures, qui 
en expriinent la valeur numerale : 6 , 1 , 9 avec trois 
points, 1, 5 avec trois points, 1, 3 avec deux points. 
En eifet i vaut 6, «. vaut 1, ^ 9000, c 5000, j 300; 
d'ou nous concluons que les trois points sur un chiffre 
arabe signifient 1000, les deux points 100; plus bas 
nous verrons que le simple point est I'indicateur des 



dixaines. Cf. Journ. as. VI 



I, p. 245, 509 



B, C. Le meme systeme de points est emploj 



dans 



deux autres photograph 



mais sur des 



chiffres d'autres formes, dont les analogues n'ont pas 
ke retrouv^s. 



2 



e 



mot, i^"i^, moi I'ecrivain; en chiffres: 3, 50, 



600, 90, 2000. 

A. Les cinq lettres sont representees par des 

chiffres arabes de formes semblables a celles des fi- 
gures B, C, du mot precedent: 3, 5 avec un point, 
6 avec deux points, 9 (par erreur) sans le point qui 
marque les dixaines, car j^ vaut 90; 2 avec trois 
points. 

B, C; 3, 5 avec un point, 6 arabe avec deux points, 
9 avec un point, 2 avec trois points. 

2" ligne, 3^ et 4^ mots, «^ p£-^iii£ unanimeraent, 

continuellement; en chiffres, 200, 20, 2, 5, 5000, 1, 

400, sept lettres, representees par des chiffres arabes. 

A. 2 avec deux points, 2 avec un point, 2, 5, 5 

avec deux points, an lieu de trois, 1, 4 avec deux 
points. 

B. Le chiffre de la lettre i, laquelle vaut 400, 
porte a tort trois points au lieu de deux seulement, 
comme on le voit en A. 

L 

C. La meme lettre S* est figuree par ^ 3,au lieu de 
t 4, avec deux points. 

3' ligne, 5' mot; j^a^-Hy souviens-toi; en chiffres, 
300, 20, 500, 5, 1, 300. Ces lettres sont represen- 



tees d 



apres un nouveau systeme. 



A, B, C, trois lignes perpendiculaires , avec deux 
points, 300; deux lignes et un point, 20; trois lignes 
et quatre points, 500; une ligne et quatre points, 5; 
une hgne 1; trois lignes et deux points, 300. Dans 
ce systeme etdans les suivants le signe numeral compte 
eja pour une unite de Fespece voulue, chaque point 
ajoutant une unite de la meme categoric. 



6' mot, L et; en chiffres, 5, 7000. 

A. fp, deux lettres numerales armeniennes, 3, 2, 
soit 5, valeur de fr; ^/t, 7000, valeur dc *.. 

B, C. La lettre «ii 1, avec quatre points, soit 5; 
1000 et six points, 7000. 

A partir de ce mot, nous aurons deux redactions 
differentes du texte chiffre. 

4^ ligne, 7' mot i"^, toi; en chiffres, 4, 600, 7000. 
A. pp, 2 et 2, 4; q^, 600; 4^, 7000. 

8^, 9^, et 10^ mots, jtz^^'L ipH" A, tu seras men- 
tionne par. 

Ici commence un 4° systeme de transcription, ot 
chaque lettre est remplacee par nne de celles qui la 
suit ou la precede, dans Pordre de I'alphabet. 

"2^ et deux points, soit j, qui vient la seconde apres "zf. 

c^, soit t, qui vient immediatement apres. 

li et quatre points, soit 2, la 5® lettre apres celle-la. 



"* et quatre points, soit i^ la 4" » » » » 
m, au naturel, k ce qu'il semble, car I'ecrivain a 

hesite. 
^ et deux points, soit /_, la 2^ lettre apres X 
^ pour /^, qui suit immediatement, dans I'alphabet. 
£_ pour A, qui le precede immediatement. 



» » 



» » 



D » 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



J pour £, 

^pour «, 
l^ pour ^, » 

Ce systeme melange et inconsequent est le moins 
rationnel et offre le plus de difficult6s au dechiffre- 

ment. 

6*' ligne, 11' mot, ^"'k abrege, par le Christ; en 

chiffres, 9000, 2000, 7. 

A. Quatre ronds, valant 1000, suivis de huit points, 

soit 9000. 

Quatre ronds, valant 1000, suivis d'un point, 2000. 
Un rond. valant une unite, avec six points, 7. 



Autre redaction , k partir du 6 

; dit precedemment. 

B, C. Apres le 6" mot, •«*, 



e 



qu 



QOt, "**, Dieu; deux lettres, fi 
gurees par >" au naturel, * et quatre points, dont ui 
superflu, soit la 3^ lettre 



8' et 9 



apres **, qui 

jf.^hiy (sic), 



se 



endra 



de toi; en chiffres, 6, 9000, 5, 6, 300, 20, 500, 5 

1, 300. 

B. «* et cinq points, 6, ^. 



n. 



et huit points, 9000, ^ 



t 



/ 



r 



t 



Bnlleti 



Acaddmie Imp^rtale 



96 




cinq points, a 
cinq points, 6 
300, J. 



de quatre, 5, t 



Dieu se souviendra de 



de 



conde 



<^^, 20, t 
k^, 500, 
t^, 5, fr. 



C. La meme chose, jusqu a 

Cette phrase est notee : 

1 En chiffres arabes, plus ou moins exacts, choisis 



d'apres 

qu'ils representent 



de 



lettre armenienne 
dixaines et les 



C 



t^, 300, , 

P-, 9000 
. 5,fr. 



6 



pour J, qui le precede immMiatement dans 

I'alphabet. 
pour ^, qui le suit, 
pour ^, qui le precede. 

pour t, 
pour «», 
pour J, 



s » 



» 



» 



Ju 



» » 



6"ligue, 10^lr etl2 

la seconde fois 
B. Chaq 

suit ou 



l.Jt 



u ufi^tiitTpour 



mille par un, deux, trois points places en-dessus. 

2.'En chiffres arabes, d'une forme tout - a- fait in- 
connue, ponctu^s comme N. 1. 

3 En signes de fantaisie, avec points lateraux. 

4 En lettres armeniennes: non ponctuees, expri- 
mant la valeur numerale de la lettre k representer; 
ponctuees, pour indiquer a combien de places an- 
dessus du chiffre il faut chercher celle qui est neces- 

saire. 

5 En lettres mises I'une pour I'autre. 

6. En signes de fantaisie, ponctues, un rond repre- 
sentant les unites, .... quatre ronds les mille. 

7. Enfin par un rond avec un appendice pour les 
unitk, deux appendices pour les dixaines, trois pour 



presentee par celle qui 



pour les mille, et ponctues 



la precede immediatement dans I'ordre de N° 4. 



I'alphabet: i_^L3i^J'tP^' Ce systeme meie ei m- 
consequent est fort sujet k erreur. 
Ici la piece B seule se termine par une T ligne. 



La tres legere valeur intrinseque des pieces 
viens d'analyser, n'a rien a voir dans la phrase 
inienne chiffree par notre Zakara ni dans la pue 
phcation des enigmes de 



f„™.e par u„ autre syst^.e de figures de faot^.e: ^^^^^^^^^ io60 Jon^e a™. 
ip mnt. a^u„nuuuA. la vonuc en chiffres, 3, 1, 30, bOU, portance reeut j^sl u . ..;.rn« ilorl 



7000, 2000, 4000, 400), suivi d'amen, est rendu par 
un signe d'unite suivi Se deux points, 3, ^. 

m^me signe, seul, 1, «". 

signe de dixaine, avec deux points, 30 



ploi de chiffres arabes, de formes primitives, dont 
quelques-unes pen ou point connues. 

Les plus r^centes recherches sur les chiffres "^'>- 



bes ont demontre que les formes en 



pass^ de 



» 



» 



» 



8 



» 



f( centaines, » cinq 



» mille, 



» 



» » 



» six 
» un 



» 



B 



trois 



» centaine, » 



» 



» 



» 



600, 
7000 

2000 
4000 
400, i. 



Inde Chez les neoplatoniciens d' Alexandrie, aux pre 



de notre ere : puis au VIII 



chez 



La date, plac^e seulement en A 



k la fin: arabes 



fraitfL. 




f).l| pif.'b , ceci a 



^te ecrit en I'annee XIII 



1060. Suivent les trois lettres ic^, annul^es par un 
signe de convention, place en-dessus. 

En resume, tout le texte armenien signifie: 

A. «Souviens-toi assidument de moi Zakara, le co- 
pistc, et tu seras en m^moire aupres du Christ. Ecrit 

en 1060.» 

B. aSouviens-toi assidument de moi Zakara, le co- 



les Arabes et notamment chez les musulmans d'Espag« - 
de qui Gerbert et Fibonacchi ont pu les apprendre, 
X* et au Xlir s. Mais on ne trouve ces chiffres, di* 

in monument musulman aiiteneur ^^ 
premiere monnaie connue, avec da 



chiffree, est d'un prince ortokide d'Amid, datee 
H.— 1218; V. Reinaud, Cabinet de Blacas, t.I,P 



» 



cf. Fraehn, Recensio . . . , p. 83, ou cet habile 



croit avoir vu les chiffres 
des chiffres, ce n'est point 
098 de J.-C. 



y 




reelle 



qui 



se- 



concordant avec I'epoq^e 
Phakhr-ed-din, posterieur d'au moins 62 ans. 



- J 




V 



I 



"8 



^5 



I 



9« 






oq 









^ 




00; 

00 




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P3 



?"^ 














V^ 




e4 «» * ^ V> 



97 



des Sciences de Saint - P^tersbonrg:* 



OS 




^t^k 



Cependant un fait a 6chappe aux savants qui s'oc- 
cupent de ces matieres, et deruierement a M. Wopke, 
wteord'un remarqnable travail, insere dans le Journ. 
asiat. de Paris, VFser., t.I, p. 442.., 1863 : ce sonttrois 

ptions georgiennes, dont deux laissent encore 



floelque doute, h Wer6 et h. Tswimoeth, soit 221 et 
222 du cycle pascal, 1001, 1002 de J.-C), la der- 
niere incontestable, sur la cathedrale de Kouthais, 
I'an 223 du cycle, 1003 de J.-C 

Ces trois inscriptions, qui proiivent d'une maniere 
palpable que les G§orgiens ont fait usage des chifires 
arabes des I'origine du XF s., sous le regne memo- 
rable de Bagrat III, ont ete perdues de vue par les 
firadits. Chez les Georgiens la forme des chiffres dont 
11 s'agit approche fort de celle usitee dans I'lnde, t^:^^, 
comme le prouve le fac-simile de M. Dubois de Mont- 
pereux, que j'ai verifie moi-meme sur place. 

Pour les chiffres employes dans notre Mit. arrae- 
nien, le copiste se rapproche plus de la forme euro- 



pour la solution du probleme de I'introduction des 
chiffres indiens parmi les nations de I'Asie occiden- 
tale et de I'Europe. 




e vulgaire; tels sont notamment le I, le 
9; quelques-uns aussi, comme le 2, le 3 



arabo- indie 



5 a 



forme nepalaise 



9 est 



devanagari-nepalais; le mille, rendu par quatre pe 



Les lecteurs attentifs, ceux surtout qui connaissent 
la notation chronologique armeuienne , trouveront 
peut-etre que j'ai 6te trop hardi en prenant la date 
1060 pour une date chretienue, au lieu d'une annee 
du comput armenien, qui repondrait k 1611. A cela 
je reponds que je n'ai pas vu le Mit. d'ou sont tiroes 
les photographies, objet de ce travail; que suivant 
M. Berger lui-meme le Mit. serait de I'annee 1561 ; 
que d'ailleurs, si m6me le Mit. n'est pas du XI' s., 
mes remarques perdront de leur valeur seulement en 
ce qui concerne Tusage des chiffres arabes en Arm^- 
nie a une epoque reculee, mais la conservent tout 
entiere a I'egard des formes de ces chiffres et du pro- 
cede de la ponctuation pour les elever a la puissance 
decuple, centuple et millenaire. 



Comme la question de 



rends rapproches 



retrouve dans le 



tableau des anciennes formes indienn 



chez Prin 



arabt 
teurs 



Europe pourrail 
!ux, je joins ici 



ntroduction des chiffres. 

les lee- 



*. 



indicat 



quelqu 
de pi 



Sep, Indian antiquities, t. II, p. 72, PI.. XL 



la 



Plauche 



jointe 



3 



D) 



Le point marquant les dixaines, les deux points 
pour les centaines, les trois points pour les mille sont 
un precede usite dans les plus anciens Mts. arabes. 
Outre cela les musulmans ont leurs chiffres secrets, 
nommes diwanis, coptes et syaks, mais dont les for- 
ties n'ont rien de commun avec ceux dont nous par- 

num^raux 



dont j'ai pris note depuis une vingtaine d 



n6es 



Montfaucon, Paleographie grecque, p. 122, 132 



tabl 



des chiffi 



3 



N 



traite de diplomatique 



III, p. 5 



537, sur les chiffres arab 



Ions ici. Enfin, dans la serie des 



origines* on commence a s'en servir en 1549 sur les 

monnaies de France; Richer, moine de S.-Remy, his 

toire de Gerbert, a la fin du X" s., dans les Hist. Germ 
monumenta,dePertz,1839,t.III,p.571;Reinaud,Cabi 



de Boece 



amces 



au V* s., serie tiree d'un Mit. du 



deBlacas, t.I, p. 87; Revue arch^ol. 13 



8 



p. 509, 588, Recherches nouvelles sur notre systeme 
de numeration ^crite, par T. H. Martin; Institut 1" 



XI* s., de la Bibliotheque de Chartres, et dans le Ta 

Weau des plus anciennes formes des chiffres indiens Pie., 1860, t. XXVIII, p. 244 suiv., sur la machine 

a compter chinoise, sur I'abacus, sur les sources et 
systemes de num^raticn, origine grecque et non in- 
doue des chiffres.. ;Pihan,Expos6 des signes de num^ 
ration .... Paris, 1 860 ; Revue germ.-fran^aise, 1862, 



et arabes, on trouve de nombreuses analogies avec 
les chiffres employes par notre Zakara. 

Ainsi les specimens de cryptographic et de chiffres 
^abes connus en Arm^nie au XF s. offrent un veri- 
table interet, non -seulement comme curiosite paleo- 
graphique, mais surtout comme nouveaux elements 




J! \f^' ^'S^or-Ptilol. t. YI, p. 79, 167. 

^) Mem. de I'Ac. VI^ s. Sc. Hist, et Pol. t. IV, p. 346, el PI. I, 

Tome VII. 



t. XX, p. 357, Trava 



dern 



particul 



d'Al 



de Humboldt, sur I'histoire de la num^ 



Magasin pittor. 1849 



3 



144, 191, en- 



tretien sur I'origine 
de Boece et des chiffr 



des chiffres, tableau des apice 

s; Paleographie par ^ 

7 



99 



Bulletin de r^cad^mie Imp^riale 



loo 




de Wailly, t. II, PI. VII, chiffres arabes et apices 
Journal asiat., mai 1837, p. 471, sur les chiffres in 



diens en G 



863 



Memo 



sur la propogation des chiffres Indians, par M. Wopke ; 
p. 442, 472, 527. Les chiffres indiens ont ete trans- 
mis aux n6oplatoniciens, puis connus des Arabes vers 
Tan 773, des Byzantins et des autres Chretiens en 



Europe, au XIV 



e 



Prinsep Indian antiquities, t. II 



P 



Tableau des formes indiennes des chiffres 



S. IV mein Bedauern daruber ausgesprochen, dass 
ich, wahrend ich hieselbst mit den Awaren verkehrte. 
noch nicht mit 



der hochst 



ckmassigen Methode 



Baron Uslar's, d. h. nicht das eigne Ohr, sondern das 
der Eingeborenen als Kriterium zu benutzen, bekannt 
war. So behauptet Baron Uslar jetzt ausser den von 



mir 



tnber Baron Uslar's neuere linguistdsclie Por- 
schungen, von A. S chief ner. (Lu le 4 d^cem- 

bre 1863.) 

In meinem soeben erschienenen ausfiihrlichen Be- 
richt aber des Generals Baron Peter v. Uslar Ab- 
chasische Studien habe ich auf dieVerdienstlichkeitund 
Wichtigkeit der Bemuhungen des eben so talentvollen 
als unverdrossenen Sprachforschers aufmerksam ge- 
macht und zugleich angedeutet, dass er sich wiederum 
nach Daghestan begeben habe, um die daselbst nur 
noch von geringen Volkerresten gesprochenenSprachen 
kennen zu lernen. Wie ein mir vor wenigen Tagen 

zugekommener Brief aus Derbent vom 19. October 
meldet, hat Baron Uslar den Sommer in Gunib, dem 
Centralpuiikte des mittleren Daghestan, zugebracht 
und daselbst Gelegenheit gehabt mit Reprasentanten 
der verschiedensten Stiimme derMa'arul, d. h. Berg- 
bewohner, zu verkehren. Diesen Namen mochte Ba- 
ron Uslar auf den Sprachencomplex angewandt wis- 
sen, als dessen Reprasentanten wir 

kennen, welches an Ort und Stelle unter dem N 

Hunderil mac' bekannt ist. In den Sprachen von Dargo 
heisst awar oder auar «unruhig, streitsiichtigw, und es 
scheint, dass daher der Name zu den Kumflken und 
Tataren gelangt ist; die Kasikumiiken nennen alle mit 

den Awaren verwandte Stiimme, d. h. alle Ma'arul, 
mit dem noch unerklarten Namen Jaru§a. 

Baron Uslar hat die Zeit seines Aufenthalts be- 
nutzt, um dasjenige, was ich in meinem Versuch iiber 



aufgestellten beiden Zischlauten d und noch 
zwei zwischen denselben fallende gefunden zu haben, 
so wie auch noch zwei andere zwischen c und c; von 
den Mischlauten aus 1 und t konnte ich nur ♦ und i 
unterscheiden, wahrend Baron Uslar nun auch hier 
noch zwei neue Nuancen aufgefunden hat. Wir wol- 
len hoffen, dass Baron Uslar bald Zeit finden werde, 
seine zu einer genaueren Erforschung dieser inte- 
ressanten Sprache fiihrenden Untersuchungen zu ver- 
5ffentlichen. Nachdem die Kalte Baron Uslar aus 
dem Gebirge verscheucht hat, ist er gesonnen den 
ganzen Winter in Derbent zuzubringen, um dorthin 
geeignete Dolmetscher der einzelnen Sprachen kom- 
men zu lassen. Zunachst wall er sich dem Kasiku- 
mukischen zuwenden, dann einige Wochen der Ar- 
tschi-Sprache widmen, und sich endlich mit den Dargo- 
Sprachen beschaftigen. Unter diesen steht das Ura- 
klinsche als die reinste Mundart da, ausserdem nennt 
man das UsuSthinsche, das Aquscha oder Tsudachar- 
sche, das Gebirgs-Kaitagsche und das Kubatschin- 
sche, von dessen Hierhergehorigkeit Baron Uslar je- 
doch nicht iiberzeugt ist. Im sudlichen Daghestan 
herrschen dieKiira-Sprachen,und wie man versichert, 
sollen die Sprachen des Kubinschen Kreises ebenda- 
das Awarische I hin gehoren, namentlich das Budug, Chinalug u.s.w. 

Seinem Briefe vom 19ten October hat Baron Us- 
lar einige Notizen iiber das Dorf Artschi und die 
Sprache seiner Bewohner beigefugt, welche ich, da 
man bisher ausserhalb Daghestans davon gar nichts 
gewusst hat, den Freunden der kaukasischen For- 



schung nicht vorenthalten will. 

«Tm Kasikumtikschen Bezirk, etwa 30 Werst sud- 
westlich von Kumuch, liegt das Dorf Artschi, dessen 
Bewohner eine denNachbarn unverstandliche Sprache 
das Awarische angefangen habe, weiter zu fuhren. [ haben. Ich theile hier einige Aufzeichnungen mit, 



Er ist dabei zu dem Resultat gekommen, dass in mei- 
nem Material manche Beimischung der Mundart der 
Andalal anzutreffen ist, ausserdem aber manche laut- 
liche Verschiedenheiten unaufgezeichnet geblieben 



welche ich im Laufe eines Morgans, den ich mit den 
Bewohnern von Artschi zubrachte, gemacht habe». 

«Es sind diese Bewohner eifrige Muselmanen; 
durch ihre Lebeusweise, ihre Kleidung, Sitten sini 



sind. Ich habe schon in dem obeugenannten Bericht I sie durchaus nicht von den ihnen benachbarten Ka- 



I 



\ 



101 



des Sciences de Saint - P^tersbourg-. 



109 




sikumflken zu unterscheiden, treten aber nie in ver- 
wandtschaftliche Beziehungen zu letzteren so wenig 
wie zu den Ma'arul. Es soil im Ganzen nur einmal 
eine solche Ehe vorgekommen sein und diese einen 
ungeheuren Anstoss in Artschi verursacht haben. Diese 
Isolirung tragt zur Erhaltung der Artschi- Sprache 
bei. Cber ihren Ursprung wissen die Artschi-Bewoh- 
ner nichts, sind aber stolz auf ihre Isolirung, und be- 



haupt 



dass ihre Sprache nie die GrEnzen ihres 



Dorfes uberschritten habe. tber den Ursprung def 
Sprache haben sie eine sonderbare Sage. Als Gott 
die Volker und Sprachen schuf , schuf er weit weni- 
ger Sprachen als Volker, so dass mehrere Volker zu- 
sammen nur eine Sprache erhielten, alle aber sagten 
sich los von der allerschwersten Sprache, welche dem 
kleinsten Volke auf Erden , den Bewohnern von Ar- 

tschi, zu Theil wurde». 

«Diejenigen Individuen, mit welchen ich bekannt 
wurde, waren grossen Wuchses, sehr ansehnlich, blond, 
mit Adlernasen und langlichen Gesichtern. Sie schie- 
nen unter sich Familienahnlichkeit zu haben, was sich 
leicht durch ihre Zuruckgezogenheit von den Nach- 
barn erklaren lasst. Die Zahl der Bewohner beider- 
lei Geschlechts belauft sich auf 500 Seelen; iibri- 
gens sind hierftber noch genauere Nachrichten ein- 
zuholen>^ 

«Es versteht sich von selbst, dass ich kein einiger- 
maassen genugendes Bild von den Lautverhaltnissen 
der Sprache geben kann. Wie es mir vorkommt, na- 
hert sie sich sehr den Ma'arul-Sprachen, oder gehort 
vielleicht zu denselben. Man hort mehrere k-Laute, 
so auch verschiedene t, 6, c u. s. w. Da ich nieinem 
eigenen Ohr nicht traue, habe ich diese Nflancen aufs 
Gerathewohl ausgedriickt, spater hoffe ich daruber in's 
Reine zu konimen». 

■ 

tfdia, Vater, bua, Mutter, lo, Sohn, tenetur-lo, Toch- 
ter (wohl = Weibchen-Sohn), noq, Haus, no$, Pferd, 
u§du, Bruder, doSdur, Sch wester, cahan, Bauinw. 

«Die Declination scheint nach den beifolgenden 
Beispielen sehr mannigfaltig zu sein : 

Singular. 
Nom. uSdu,BruderdoSdur,Schwesterdia,Vaterbiia,Mutter 



Ablat. D§mu 
I^at. u§mus 
Gen. u§mun 
Loc. uSmudix 



doSmi 
do^mis 
doSmin 
do&midix 



diamu 
dias 
dian 
diadix 



buamu 
buas 
buao 
buadii 



Nom. oSob 
Ablat. o§ob6ai 
Dat. oSobCes 
Gen. o§ob6en 



Plural. 
doSrul od. doSow diatlu 



do§rul6ai 
doSrul6es 
doSrulCen 



diattai 
diaUes 



buattu 

buallai 

buaUes 



Loc. o§ob(5edi5 do§rul6edix 



dialten buatlen 
diatledU buattedix 



« 



Sing. 



Plur. 



Sing. 



Plur. 



Nom. no§ Pferd noior 



cahan Baum cahanniur 



Ablat. neSi 



Dat. 



neSis 



no§or6ai 
noSorCes 



cahaai 
cahanis 



Genit. neSin 
Loc. neSidi^ 



no§or6oii cahaain 
no§or(5cdix cahanidix 



cahanmur6ai 
calianmurfies 
cahaDmur6eD 
cahanmurfiedix)) 



«Man unterscheidet vier Geschlechter oder Katego- 
n: 1) das Masculinum vernunftiger Wesen; 2) das 



Femininum verniinftiser Wesen 




belebte ab 



vernuuftige, 4) leblose Gegenstande, z. B. dia ui der 
Vater ist, bua di die Mutter ist, no§ bi das Pferd ist, 



der B 



ist; 



Plural ist bi fur 



nunf- 



tige Wesen, i fur unverntinftige und leblose; z. B. 
dialtu bi die Vater sind, buallu bi die Mutter sind, no- 
§or i die Pferde sind, cahanmur i die Baume sind». 

"Die Adjective verandern ihre Endungen nach dem 
Geschlecht der Substantive, erleideu aber keine De- 
clination; z. B. dia ui haibattu, der Vater ist gut; bua 
di haibattu, die Mutter ist gut; noS bi haiballub, das Pferd 
ist gut; cahan i haibaUul(d), der Baum ist gut; dialtu bi 
haibattib, die Vater sind gut; bualtu bi haibattib, die Mtit- 
ter sind gut; noSor i haibattib, die Pferde sind gut; ca- 
hanmur i haiballib, die Baume sind gut; dozuu uSdu, der 



Bruder; dazysdib o§ob, die grossen Bruder 



zur 



die grosse Schw 



dazysdib doSruI, die 



grossen Schwestern; dazub no§, das grosse Pferd; da- 
zysdib noSor, die grossen Pferde; dozDl(d) cahan, der 



grosse Baum 



die grossen Baume, 



Der Genitiv lautet dozuu uAmun, des grossen Bruders 



u. s. w.» 



«Die Personalpronomina sind: 
Nom. zon ich un du tau er lor sie*) nen wir iuenihr tebsie 



Ablat. zaris 

Dat. ez 
Gen. is 



un 
uas 
uit 



laumu lormi 
iaumuslormis 
laumuniormin olo 



nen 
el 



Loc. zadi^ uadix taumu-tormidix ladix 

di:^ 



luen 

uei 

uiS 
toadix 



teimai 
taimes 
taimen 
taime- 
dix» 



I 



■) Fiir belebte unverntinftige Wesen tob , fOr leblose Gegeu- 

7* 



103 



Bulletin de rAcad^mle Imperial© 



104 



wPbssessivpronomina bildet man, indem man vor den 
Genitiv des Personalpronomens den Geschlechtscha- 
rakter treten lasst: uis lo, mein Sohn; dis teneturlo, 

is cahan, mein 



meme 



meine Tochter; bis noS, mein Pferd; is 

Baum; bis lobur, meine Sohne; bis ienedib 

TOchtcr; is noSor, meine Pferde; is caha 

Biiiimc; aber im Wural lawn dia, unser Yater; uis la- 

han feneturlo, mcines Sohnes Tochter; dis ienetur lahan 

lo, meiner Tochter Solin; uis dian noq, meines Vaters 

Haus; oil diaa uoq, deines Vaters Haus». 

«Die Zahlen haben entfcmtQ Verwandtschaft mit 
den Ma'arulschen, werden aber sehr unregelmassig 
gebildot. GcwOhnlich habea die Cardinalzahlen die 
Eudung tu, welclic aber beim Zahlen fortfallt. Nach- 
stehende Liste dUrfte nicht ganz ohne Fehler sein, 
da ich nicht Zeit genug hatte , die richtige Ausspra- 
che zu ermittelu. 

1 OS, 2 Kue (Ruelu), 3 iew (tewelu, tibalu), 4 ewq (eb- 
qab), 5 ho (hueilu), 6 dit (diitatu), 7 uiR (uiRtatu), 8 meqe 
(meqleilu) , 9 uO (u6aiu), 10 uic (uicalu), 11 mocor seilu, 
12 mocor Kuelu, 20 qailu, 21 qoUor seitu, 30 iibiitu, 40 
buqiiiu, 50 buhiita, 60 diiiiiu, 70 Ruitu, 80 iiimiiiu, 90 
Ouiilu, 100 beSattu, 1000 izarattu». 

«Vom Zeitwort sein konnte ich den Infinitiv nicht 
ermitteln. 

Praes. 1 zon ul ich (der Mann) bin ; zon di ich (die Frau)bin 



unuidu 
tau u i er 



» 



n 



» 



bist un di du » 
ist tor di » 



» 



bist 



B ist 

lob bi, \o\ i 



Praet 



dia ewdi, der Vater war; baa erdi, die Mutter 
war; noi^ ebdi, das Pferd war; cahan edi^ der 
Baum war; diattu ebdi, die Vater waren; bu- 
attu ebdi, die Miitter waren; noSor edi, die 
Pferde waren; cahanmur edi, die B^ume waren. 

Futur. dia evvdaki, der Vater wird sein; bua erdaki, 

die Mutter wird sein; noS ebdaki, das Pferd 
wird sein; cahao edaki, der Baum wird sein; 
dialto ebdaki, buattu ebdaki, noSor edaki, cahan- 
mar edaki^. 



«Wie es scheint, haben die Verba dieselbe Natur 
wie im Awarischen und Tschetschenzischen, wie nach- 
stehende Beispiele vermuthen lassen: 



stjinde J 

worden. 



zari§ xor, ich gebe; un xor, du giebst; taumu ?or, er 
giebt; nen xor, wir geben; iuen xor, ihr gebet; leimai 
xor, sie geben; zaris :&o, ich gab». ■ 

«diamu no§ boxo bez, mein Vater gab das Pferd mir 
(man bemerke hier das nach abchasischer Art prafi- 
girte b, das auch vor das Pronomen ez mir tritt); dia- 
mu no§ boxo lahas, der Vater gab das Pferd dem Sohne; 
lalia no§ boxo dias, der Sohn gab das Pferd dem Vater; 
diamu no§ boxo feneturlahas, der Vater gab das Pferd 
der Tochter; diatiai noSor xo lowurCes, die Vater gaben 
die Pferde den Sohnen; diattai no§ boxo lowurfies, die 
Vater gaben das Pferd den Sohnen; laha no§ boxo buas, 
der Sohn gab das Pferd der Mutter; zariS ieneturlo do- 
xor, ich gebe die Tochter; zariS no§or xor, ich gebe die 
Pferde; zariS do^ow boxor, ich gebe die Tochter; u§mu 
doSdur doxor, der Bruder giebt die Schwester; doSmi 
uSdu xur(?), die Schwester giebt den Bruder: oSobfiai 
doSrul boxor, die Bruder geben die Schwestern; zariJ 
no§ boxor taumus, ich gebe das Pferd ihm; zariS noS bo- 
xor iormis, ich gebe das Pferd ihr». 



Miner alogische Notizen uber den Paj sbergit und 

Graphit, von N. v. Kokscharow. (Lu le 1 1 d^- 



cembre 1863.) 



1) Pajsbergit, 



Die Pajsbergitkrystalle aus der Eisengrube Pajs 
berg bei Fillipstadt in Schweden wurden zum erstei 
Mai, wie es bekannt ist, mit grosster Sorgfalt und Ge 
nauigkeit von dem leider so fruh durch den Tod ent 
rissenen Dauber untersucht und gemessen \ In Folg( 



auch R. P. Greg die Resultate 



Untersu 



chungen und Messungen der Pajsbergitkrystalle gege- 
ben^); dieselben stimmen jedoch nicht ganz mit denen 
von Dauber uberein, was Kenngott Veranlassung 
gegeben hat unter anderem zu sagen:» wahrscheinlich 
werden weitere Messungen diese Differenzen losen^)». 
Es wird daher vielleicht nicht iiberflussig sein, hier 



die Resultate meiner 



g 



Untersuchungen und 



Messungen zu veroflfentlichen 



Ich habe namlich 5 Krystalle ziemlich genau ge- 
issen und noch einige andere annaherungsweise un- 



n 
O 



98. 



t 



1) Poggendorff's Annalen. 1855, Bd. XCIV. S. 

2) Philos. Mag. XI, S. 196. 

3) A. Kenngott. Ubersicht der mineral ogiscli en Forscliungen 
ien Jahren 1856 und 1857. S. 104. 



I 



f 
I 

J 

i 

r 

i 



1 



103 



des Sciences de Haiiit-P^tersbourt;^. 



106 



cht, and bin vollkommen zu denselben Resulta- 
wie Dauber gelangt. Der an Flachen reichste 



Pajsbergitkrystall 



meiner Sammlung ist hier in 



chiefer und horizontaler Projection dargestellt 








Die Formen , die in diesem Krystalle in Combina 
tion treten , sind folgende : 



In deu Figuren. 



Nach Weiss. 

Basopinakoid 



Nacli Naamann 



C 




a 



t 



a:cob:cN3c) oP 

Brachypinakoid. 



(~a: 




b: 




P 



CSSKCO 



Makropinakoid 



b (e<3a : ~b : 





P 



Verticales Hemiprisma 



n 



(oaa: 




b: 





Csa 



P 



^ 



Makrodiagonale Hemidomen. 





t 





s 



a:~b 



ma:~b 
a:<v)b: 







'P' 
m'P' 





,P, 



Brachydiagonales Hemidoma. 



k 




a: 




b: 




,P'~ 



Unter diesen Formen ist das makrodiagonale He 



midoma 



P'o5 fiir das Mineral neu: leider konnte 



ich es aber nicht naher bestimmen, denn ungeachtet 
dass es am Krystalle sehr deutlich ausgebildet ist, so 
besitzt es doch eine ganz matte Oberflache, welche 
jede Messung unmoglich macht. Die Flachen des Ma- 

kropinakoids b =~Poa erscheinen in diesem Krystalle, 
so wie in einigen anderen (aus der Sammlung des 
Herrn Fro dm an) wie ziemlicli scbmale Abstum- 

pfungsflachen der Kante -,. Dagegen erscheinen die- 
selben Flachen im grossten Theil der anderen Krys- 
talle , die in der Richtung der Kante ^ sehr ausge- 
dehnt sind, wie ziemlich breite Abstumpfungsflachen 

der Kanten ~ wie dies auf den zwei hier beigefiig- 

ten Figuren, die einen Pajsbergitkrystall aus der Samm- 
lung des Herrn P. v. Kotschubey darstellen, ge- 
zeigt ist. 





Die Flachen c = oP sind in dem oben angefohrten 
Krystalle sehr eben und sehr glUnzend; die Flachen 

sind ebenso glSnzend, aber etwas parallel 



k 



P'~ 






der Combinationskailte J gestreift; die Flachen s 



k 



I 



\ 



107 



Bulletin de VAead^mle Imp^riale 



lOS 



.P. 



>a 



sind glanzend, aber parallel der Combina- 



s 



tionskante- sehrschwach gestreift; die Flaclien a 



P 




oopcx) und 




P 



sind sehr eben und ob- 



gleich ziemlich glanzend, so doch etwas weniger, als 



die Fliiclien c; endlich sind die Flachen n 



P'und 



t 



m'P'co ganz matt, und dabei erstere etwas paral- 



a 



lei mit der Combinationskaute ^ gestreift. Die sebr 
vollkommene Spaltbarkeit ist bemerkbar in alien Kry- 



stallen nach c 



oP und b 



CSB 



P=^; Dauber hat auch 



die kaum bemerkbare Spaltbarkeit nach o 



r 



P 



CX) 



und 



s = P OSS beobachtet. Die gemessenen Krystalle werde 
ich durcb N° 1, 2, 3, 4, 5 und 6 bezeichnen. Die 
Messuugen wurdenmit Hilfe des Mitscherlich'schen 
Reflexionsgoniomcters ausgefuhrt, welches mit einem 
Fernrohre versehen war; folgendes sind die erhalte- 



neu Resultate: 



» 6 
Mittel 



b : c (Qber o). 

87° 39' 
87 38 30 



ff 



87° 38' 4 5* 



Dauber hat, als Mittel aus 8 an verschiedenen 
Krystallen oder verschiedenen Kanten eines und des- 
selben Krystalls angestelltcn Messungen*) gefunden 

87'38'0''. 

Greg hat erhalten = 87''20'0*. 



b' : c (fiber s). 



N" 1 
» 2 

Mittel 



92° 22' 40' 
92 21 



92^^21 50 



Dauber hat, aus 10 Messungen, gefunden 



92 



C\0 



22' 0'. 



a : c (oder a : c'). 



N" 1 

» 4 

Mittel 



93° 27' 15 
93 27 40 



93° 27' 28 



Dauber hat, aus 18 Messungen, gefunden 



93° 



// 



28 30". 



4) Weiter unten werden wir, der Kurze wegen, bloss die 
Anzahl der von Dauber ausgefQhrten Messungen jjeben, ohue wei- 
-tere Erklarung; man muss dabei jedoch nimmer vergessen, dass diese 
Zahleo den Mes8uug«*n augehoren, die an verschiedenen Krystallen 
Oder an verscbfedenen Kanten eines und desselbeu Krystalls ausge- 



fiUirt 




a' . c (uber k;. 



N° 1 



86° 31' 30* 



a' : b (uber n'). 



N'' 1 
» 4 

Mittel 



68° 54' 30" 
68 40 



68°47 15 



V 



Dauber hat, aus 16 Messungen, gefunden 



68 



51' 30". 



k:c. 



N" 1 
And ere Kante 
Andere Kante 

N° 2 

» 4 



148° 47' 

148 46 
148 45 

148 47 

148 44 



Mittel =148° 45' 48" 



Dauber hat, aus 26 Messungen, gefunden 
47' 30". 

Greg hat erhalten = 148° 42' 0". 



148 



k:a'. 



N° 1 
Andere Kante 

N° 4 



117° 46' 15" 
117 47' 

117 47 30 



Mittel =117° 46' 55" 
Dauber hat, aus 17 Messungen, gefunden 



117 



n 



45' 30 . 



k : b (auf der Figur, die oben rechts liegende Flache 
k zur vorderen Flache b). 



N° 1 



O 



76"56 



Dauberhataus5Messungengefunden = 77°2' 0". 
k : b' (auf der Figur, die oben rechts liegende FWe 



k zur hinteren Flache b'). 

N"^ 1 



103°0'0'' 



Dauber hat, aus 13 Messungen, gefunden 



103 



1'0\ 

k : (auf der Figur, die oben rechts liegende Flache 
k zur vorderen oberen Flache 0). 



N** 1 
Andere Kante 



119° 6' 20" 
119 4 20 






Mittel = 119° 5' 20" 
Dauber hat, aus 5 Messungen, gefund 



118 



c 



109 



des Sciences de Saint - P^tersbonrgf. 



110 




o :c. 



N° 1 



JO 



2 



136° 18' 15" 
136 14 



eb 



Mittel = 1 3 e'' 1 6' 8 



ff 



136 



Dauber hat, aus 16 Messungen, gefunden 

30 

Greg hat erhalten = 136° 20' O''. 

o:a (auf der Figur, die obere vordere Flache o 

r links liegenden Flache a, d. h. die uamittelbare 1 bekommen wir fiir diese Grund-Viertelpyramide fol 




Kante -). 



gende ebene "Winkel: 



N° 1 



107° 17' 10" 



Dauber hat, aas 9 Messungeu, gefunden 



107 



O 



16' 0". 



o:b. 



W 1 



» 



2 



131° 19' 0" 
131 30 30 



Mittel=131°24'45" 

Dauber hat, aus 12 Messungen, gefunden 



131 



O 



27' 0". 



s' : (uber b). 



N''2 



85°36'0" 



"Wenn wir nun die von Dauber gegebenen Constan- 
ten als Data fiir die Berechnunsjen annehmen wollen, 



d. h. 



Verticalaxe 



a - 



1 



Makrodiagonalaxe b = 1,8291 
Brachydiagoualaxe c= 1,1579 



A 

B 
C 



=.,Pcx, : ooPcs. (a : b) = 68° 5 1' 30" 
~P<x. : oP (b : c) = 87 38 
~P~: oP (a':c) = 86 31 30 



so bekommen wir durch Rechuung: 

68° 38' 40" (Winkel zwischen den Axen b und c). 
86 6 40 (Winkel zwischen den Axen a und c). 
Y= 85 21 12 (Winkel zwischen den Axen a und b). 

Wenn wir weiter bezeichnen wollen in der trikli- 
noedrischen Grund-Viertelpyramide = P' (vergl. die 
beigefagte Figur): die basische Kante durch X, die 
^rachydiagonale Kante durch Y, und die makrodia- 
gonale Kante durch Z, so 



T 

a 



e 



Z :a 
Z :b 
Y:a 
Y:c 
X:c 
X:b 



I 



64° 57' 22" 
29 41 26 
51 25 21 
42 27 59 
73 53 46 
37 27 34 



d. h. die Winkel der Kanten X, Y und Z der trikli- 
noedrischen Grund-Viertelpyramide := P' zu den Axen 
a, b und c. 

Fiir die Neigungen der Fiachen der verschiedenen 
Formen zu den drei Hauptschnitten in den Kanten 
X, Y und Z, erhalt man folgende Werthe: 



Fur 



'P' 



X 
Y 
Z 



43° 50' 4 

107 11 5 

48 31 56 



It 



Fiir s 



.P 



X 
Y 
Z 



41° 39' 10" 
101 19 15 
45 58 50 



Fiir k 



P'~. 



X 
Y 
Z 



31°13'U 

62 15 16 

102 56 19 



Fiir n 



P'. 



X 
Y 
Z 



94° 42' 12 
73 41 8 
37 27 22 



H 



Fiir die gegenseitige Neigung der Terschiedenen 
Flachen an den Krystallen, die auf den Seiten 105 und 



\ ' 



111 



Bulletin de TAcad^niie Imp^riale 



113 



106 abgebildct siud'), erhalt man endlich folgende 



Winkel 



durch Recliaung. 



a :c 



k 



k 



b 



a :d 
b:n 



b 



b 



:c 



b 



s :b 
n :c 
n':c 



k:b 



k:b 



k :s 
n :s 



k 



a :o 



93° 28 



7° 45 



fiber 




148^47 




durch Messung ^). 

93°28'30''D. 
93 28 K 

117 45 30 D 
117 46 55 K 

148 47 30 D 
148 45 48 K 
148 42 G 



111°8:5 



106° 19 

142° 32 



111 
111 

106 



8 30 D 
12 45 K 

8 30 D 



5 



142 39 30 D 
87 38 D 

87° 38' } 87 38 45 K 

87 20 G 



92° 22' 



92 22 D 



136 







92 
36 



1 50 K 
8 30D 



36 16 8 K 



131 

q1 ^O • • • • *1Q"I 

138°2l' . . . / 138 

134 1 134 

94 42 94 

85 18 85 

77°3:5 "t II 

102°56;5. . . '\\ll 

139°5i;5. ... 139 
125° 57'. .... 126 

107° ir S"^^^ 

^^' ^^ ^^107 

85° 29' ..... 85 



27 OD. 
24 45 K. 

11 30 D. 

30 D, 

36 D. 

24 D, 

2 OD 
56 OK 



1 



D 



OK. 

43 OD. 

11 D. 

58 D, 
5 20 K 

16 OD 

17 10 K 

36 K 



/ 



YoUkommen iiberemstimmen. Es ist aucb zu bemer 



ken, dass der Krystall N° 1 



der SaramluDg des 



Herrn P. v. Kotschubey so vollkommen ausgebildet 
war, dass er allein fast dieselben Zahlen gegeben hat, 
die Dauber als Mittel aus sebr zahlreicben Messun- 

gen ableitet. 

"Was Greg's Bescbreibung anbelangt, so ist es of- 



fenbar, dass er mebr 



Entwickelung der Combi 



nationsverhaltnisse, als eine genaue Bestimmung der 
Winkel im Auge gehabt hat. Die Flachen m, e, t, y, 
s und c der Greg'schen Figur entsprechen den Fla- 
chen c, o, b, s, k und n der Dauber'schen. Die Fla- 
che aber, welche Greg durch p bezeichnet, muss der 
Flache a von Dauber entsprechen. In Hinsicht der 
Winkel hat sich 



offenbar in Greg's Abhandlung 



kleiner Druckfehler eingeschlichen , denn er giebt fiir 



p (a) : m 

Pajsbergitkrystallen = 93° 28' 30 

giebt Greg fur p(a):t(b) 



86 






10° 40,' wahrend dieser Winkel in den 

' ist; und ebenso 
,' wahrend dieser 
Winkel in den Pajsbergitkrystallen = 111° 8' 30" ist. 
Endlich urn eine anschaulichere Vergleichung der 
Pajsbergitkrystalle mit den Pyroxenkrystallen herzn- 
stellen (es versteht sich von selbst, eine solche Verglei- 
chung, wie die, die man zwischen den Mbit- und Ortbo- 
klaskry stallen finden kaun); ware es vielleicht besser,wie 
Dana es schon gethan hat, eine andere Stellung den 
Pajsbergitkrystallen zu geben , und zwar eine solche, 
bei welcher die Flachen c, t, o, b und s die Vertical- 



bildeten; doch ich 



nichts 



die vortreffliche Arbeit von Dauber andern. Dabei 
ist zu erwahnen, dass die Pajsbergitkrystalle ihrer 



den 



Symmetrie nach fast gar keine Ahnlichkeit 
Pyroxenkrystallen darbieten. Bloss die sehr vollkom- 
mene Spaltbarkeit der Pajsbergitkrystalle erinnert 



etwas an die der Pyroxenkrystall 



denn in den 



ersteren schneiden sich die Flachen der vollkom 



menen Spaltbarkeit 



Winkel 



87° 38 



t 



Aus 



dem oben Angefiihrten ist ersichtlich, Winkel 



und in den letzteren, wie es bekannt 



o 



87° 6 



dass 



Beobachtun 



8 



denen 



Daub 



5) In den Figuren ist die Parallele einerjeden Flache mit einem 
Accent bezeichnet. Die mit Accenten bezeichneten Flachen sind 
dieselben, welche Dauber auf seinen Figuren eben so bezeichnet 

hat. 

6) Hier sind durch die Buchstaben D. K. und G. die Messnngen 

bezeichnet, die von Dauber, von mir und von Greg ausgefiihrt 
irurdea 



2) Graphit. 



In der wohlbekannten dem Herrn Alibert geh6 
rendeu Graphitgrube Mariinskoi (im Gouvernemen 
Irkutsk, in Batugolskoi-Golez, zwischen den Fliissen 



Besimiannaia und Batugol, im Tunkinsker 



Gebirge) 



begegnet man ziemlich oft einer sehr merkwiirdigei 
Graphitvarietat. Die Stucke derselben haben ein faser 



113 



des Sicieitces cle Saint -P^tersbourg. 



114 



irti^es Ansehen und gleichen namlich einem in Gra- schnitt veranschaulicht ein solches Exemplar aus mei- 
phitverwaiideltenHoIzstiicke. DerhiergegebeneHolz- j ner Samnilung. 




Dieser Holzschhitt ist nach einer photographischen Abbildung ausgefiihrt. 



I 



trber das von Herm W. Lassell in Malta auf- 1 nach Malta begeben; seine Beobachtungen beginnen 
gesteUte Spiegelteleskop, von 0. Struve. (Lu | aber erst im folgenden FrUlijahre. Seit cinigen Mo- 



le 27 novembre 1863.) 

- 

Sclion vor einem Jalire sclirieb niir mein hochge- 
elirter Freund, Herr W. Lassell, dass er sich wie- 
derurD nach Malta begeben habe, um unter dem dor- hat, als Gehiilfen adjungirt. Letzterem sind jetzt vor- 
tigeu herrlichen Klima, dessen Vorzuge fur astrono- wiegend die eigentlichen astronomischen Beobachtun- 



uaten hat er sich Herrn Dr. Marth, der sich durch 
seine Arbeiten in Durham und fruher in London und 
Koniffsberg bereits einen ausgebreiteten Ruf erworben 



mische Zwecke er bei seinem fruheren Aufenthalte 



auf dieser Insel 18 



d 



rprobt hatte, eine 



Reihe von Beobachtungen mit dem von ihm 
dings construirten 40fussigen Spiegelteleskope 



stellen. Er forderte mich 



auf. ihn dort 



besuchen, um mich durch eigene Beobachtung davon 



uberzeug 



wie 



dieses 



Instrument 



fiissigen Teleskope, d 



stungen mir durch friihere Besuche in Liverpool 
bekannt waren, in optischer Beziehung iiberlegen sei. 
Xatiirlich musste es mein Wunsch sein. dieser Auf- 



fordei 



besonders da 



gonnt gewesen ist, auf verschiedenen Reisen nach 
und nach nahezu alle gegenwartig existirenden gr5s- 

Spiegelteleskope und Refractoren Europas zu 
ein Umstand der fur die Vergleichung der 

igen dieses Instruments ein besonderes Inter- 



prufen 
Leisti 



esse versprach. Zur Erfiillung dieses Wunsches bot 
raeine, in den letzten Monaten vornehmlich fur den 
Zweck der Herstellung meiner angegriffenen Gesund- 
^eit unternommene Reise, die mich ohnehin ins nord- 
liche Italien ftihren sollte, eine vortreffliche Gelegen- 
heit, und ich freue 

memer Beobachtungen am Lassell'schen Instrumente 
der Akademie berichten zu konnen. 
Herr Lassell hat sich bereits im September 1861 

Tome VII. 



mich somit uber das Ergebniss 



gen iibertragen, wiihrend Lassell selbst, der bei vor- 
geruckten Jahren wohl schon Veranlassung hat, die 
grossen Strapazen der Beobachtungen, die Erkaltun- 
gen, denen man bei denselben so leicht ausgesetzt ist, 
und das Nachtwachen zu vermeiden, seine Bemiihun- 
gen besonders darauf richtet, dass das Instrument 
immer, sowohl in optischer wie in mechanischer 
Beziehung, soweit es dessen Bauart gestattet, das 
moglichst Vollkommene leiste. Er hat sich zu dem 
Zweck neben seinem Instrumente ein besonderes Ge- 
baude zur mechanischen Werkstatt eingerichtet, wo 



auch zugleich die Polirmaschine aufgestellt ist. 



Hier 



ist er unermiidlich thatig. Zur Zeit meiner Anwesen- 
heit war es besonders die Aufrichtung seines altesten 
Reflectors, von 9 Zoll Offnung, den er fur spater an- 
zugebende Zwecke neben seinem grossen Teleskope 
aufstellen will, welche ihn in Anspruch nahm. 

Die Raumlichkeiten ftir die Aufstellung seines gros- 
sen Teleskops nebst Zubehor, hat ihm die britische 
Verwaltung der Insel Malta bereitwilligst zur Dis- 
position gestellt. Lassell's Wahl ist auf ein hervor- 
springendes Terrain gefallen, das zu dem Flecken 
Sliemma, gewissermaassen einer Vorstadt von Valetta, 
von dem es nur durch einen engen Meeresarm ge- 
trennt ist, gehort. Dem Reisen den, der vom Korden her 
auf die Insel zufahrt, fallt dieser Punkt schon in weiter 

8 



115 



Bulletin 



Acacl^mie Imp^riale 



116 



Entfernuug vom Meere aus in die Augeii, besonders 
seitdem das Lassell'sclie Instrument nebst zugeliori- 
gcm Thurmc, welche entschieden zu den augenfallig- 
stenObjecten auf derlnsel gehoren, dort errichtet ist. 
Die Aufstellung des Instruments ist gans analog der 
des alterenLassell'schen Teleskops. Eine massive 



ein seiches Ulirwerk, bei dem ungelieuren Gewichte 
der zu bewegenden Theile, entsprechend enorme Di- 
mensionen nnd namentlicli audi sehr grosse Treib- 



gewichte baben 



durch die Ausfiihrung 



bloss sehr kostspielig geworden ware, sondern 
aucb nicht unbedeutende raumliche Schwierigkeiteii 



Lan 



conische rokrachse von bciliiufig 10 F 
tragt an ihrem oberen Endc eincn Vollkreis von gegen 
8 Fuss Durchmesser, der getheilt ist und als Stunden- 
kreis dient. Auf diescm Kreise siud unler rechtem 
Winkel, so dass sie also gewissermaassen eine Verliiu- 
gerung der Polaracbse bilden, zwei gleicbfalls sehr 
solide Stiitzen von 



zu 



uberwinden geliabt batte. Hei 



L 



bat 



Fuss 



;en von gegen 10 Fuss Hohe i 
Abstand vou einauder angebracht. Zwiscb 
Sttitzen bewegt sicb das Teleskop in Lagern auf und 
nieder und bescbreibt bei dieser Bewegung in alien 
Ilichtungen Theile von Declinationskreisen 



daber vorgezogen, sicb des Uhrwerks ganz zu bege- 
ben und statt desseu die entsprechende Bewegung des 
Instruments durch einen Gehiilfen hervorbringen zu 
lasseu welcher, auf eine Secund^-Uhr schauend, eioer 



Kreise durch das 



ahnte Triebwerk 



Verbindung 



Kurbel in jeder Secunde 



diesen Umdrehung gibt, wodurch gei 



die gewtinsclite 



Das Teleskop 



dab 



seinem Schwerpunkte 



lier natiirlich wegen des grossen Ge- 
wichts des'spiegels (2700 Pfund), viel niiher zu die- 
sem als zum Oculare bin fSllt. In der That ist das Ver- 
baltniss der beiden Rohrtheile, von den Lagern an ge- 
rechnet, nahezu wie 1 : 5. Zur Vergrosserung dieses 
Verhaltnisses hat auch der Umstand mit beigetragen 
dass das Rohr, dessen wesentlichste Bestimmung be 
kanntlich nur die ist, eine feste Verbindung des klei 



Fortruckung des Instruments erzeugt wird. "Wie die 
Erfahrung lehrt, erfullt dieses Auskunftsmittel, das 
freihch die Thatigkeit eiues speciell darauf eingeub- 
ten Gehulfen wahrend der Beobachtungen ganz in 



Anspr 
Weise 



nimmt, seine Aufgabe 



befriedigeuder 



An eine Beschirmung oder Bedachung des g 



Instruments war nicht wohl zu denken 



Es hatte 



das dazu erforderliche Gebaude gegen 60 Fuss Hohe 



d 80 Fuss Durchmesser hab 



etwa zwolf 



Mai so viel Raum enthalten mussen, wie der gi 



Drehthurra der Pulkowaer Sternwai 



Es ist daber 



Spiegels mit dem grossen herzustell 
t gewOhnlich voUstandig umkieidet 



sonder 



aus 16, durch erhebliche Intervalle von einander ge- 
trennten, eisernen Rippen besteht, die durch mehrere 
Querreifen unter sicb verbunden sind. Diese Construc- 
tion des Rohrs bietet noch den Vortheil dass, indem 
die Luft frci durch die Rippen hindurchstreichen 
kann, alle diejcnigen Storungen der Bilder vermieden 
warden, welche sicb durch ungleiche Erwarmung der 
Luft im Innern des Rohrs und daraus hervorgehende 
Luftstromungen erzeugen konnten. Andrerseits wird 
dabei freilich nicht alles Seitenlicht vom Spiegel ab- 

nur wenig ins 



das Instrument ganz im Freien aufgestellt und 



Entfernung mit einer Mauer umgeb 



gebet 



Be 



• 

abzuhalten 



D 



grosse 



Spiegel 



un(i 



gehalt 



aber dieser Umstand fiillt 



Gewicht, besonders da das Instrument meist nur bei 
voller Nacht angewandt wird. 

Der vorstehend erwahnte Stundenkreis ist an sei- 
nem Umfange gezahnt nnd mit einem Raderwerk 
in Verbindung gesetzt, wodnrch die Moglichkeit ge- 
boten ware, das Teleskop mittelst Uhrwerks der Be- 



wird jedoch jedesmal nach der Beobachtung mi 
nem Blechdeckel, der sicb zusammenschlagen 
durch die Rippen bequem in das Rohr hineinfuhren 
und auch wieder aus demselben entfernen lasst, gegen 

aussere Einfltisse geschiitzt. 

In dem Vorstehenden ist bereits angedeutet, dass 
auch dieses Spiegelteleskop gleich dem alteren Las- 
seirschen,Newtonischer Construction ist. Der grosse 
Spiegel hat 4 Fuss Durchmesser und eine Brennweiie 
von 37 Fuss. Herr Lassell, unter dessen persOnli- 
cher Leitung das Instrument in all seinen einzelnon 
Theilen gearbeitet ist, hat gleich zwei nahezu iden- 

, welche abwechselnd ge- 



egung der Sterne folg 



Es hiitte jedoch 



tische Sp 



efertigt 



braucht werden konnen , damit keine Unterbrechung 
der Arbeit eintritt, falls etwa der eine durch anbal- 
tenden Gebrauch an Politur etwas gelitten baben 
sollte. Bei dem angewandten Spiegelmetalle, einer ao 



I 



T 

\ 



t 



iiy 



des Sciences de Slaiiit - P^tersbourg:. 



US 




zwei Gewicbtstheilen Kupfer auf einen Gewichtstheil 
Zinn bestehenden Legirung, und bei den glinstigen 



Bediii 



o 



nnter denen das Instrument in Malta 



fgestellt 



tritt ein Wechsel 



Sp 



nur 



iiacb sebr langen lutervallen, gewohnlich erst nach 
mehrmonatlichera Gebraucbe ein. Was die relative 
optische Vollkommenheit der beiden Spiegel betrilft, 
sonieintLassell, dass zwischen denselben kein irgend 
incrklicher Unterscbied stattiinde. Hievon mich selbst 
zu uberzeugen, reicbte die kiirze Dauer meines Auf- 

enthalts in Malta nicbt aus. 

Wenu das Fernrobr gegen das Zenitb gerichtet ist, 
wird der grosse Spiegel durch ein System dreiarmi- 
ger Hebel, vvie sie Lassell bereits 1850 angegeben 
hat, an einer grossen Menge von Puncten unterstiitzt. 
Da aber diese Untersttitzung, bei geneigter Lage des 
Spiegels, einer Formveranderung desselben durch 
die eigene Schwere nicbt vorbeugen wurde, hat Las- 
sell noch ein zweites System von Gegengewichten 
angebracht, welche in mehreren parallel laufenden 
Reilien in die Riickseite des Spiegels eingreifen. Letz- 
terer nimmt seine regelrechte Form an, sobald die 
sammtlichen Achsen jeuer Gegengewichte horizontal 
stehen. Urn dieses fur alle Kichtungen des Instru- 
ments zu erzielen ist es nothwendig, dass der Spiegel 
im Rohre oder vielmebr das Rohr sammt Spiegel urn 

le Achse gedreht werden kann. Diese Ope- 






ration 



bei ieder 



Beobachtun 



sieb um scharfes Sehen handelt 



den, und fiir ihre Ausfuhrung ist das erforderliche 
Raderwerk an dera in den Lagern ruhenden Mittel- 
stuck, das der Mulde an unsren Refractoren entspricht, 



igebracht. Jene Drehun 



hervo 



dass der 



zu gleicber Zeit 



durch 



elchen der 



Beobachter in den kleinen Spiegel hineinschaut, eine 
nahezu horizontale Stellung annimmt, wodurch an- 
drerseits dem Beobachter die Moglichkeit geboten ist, 
einigermaassen von seinem Standpuncte aus die rich 
tige Stellung des grossen Spiegels zu controlliren. 
Der kleine Spiegel bcfindet sich wiebei alien New- 



keine leichte Aufgabe. Scheinbar biitte diess am bequem- 
sten durch einen am obern Ende des Rohres selbst ange- 
brachten Sessel geschehn konnen, der in den massiveu 
Rippen des Rohres gewiss hinlanglicb sichere Stutz- 
puncte gefunden hatte. Indessen stellten sich der Aus- 
fuhrung dieser- Idee doch grosse Bedenken dagegcn. 
Abgesehen davon dass bei einem solchen hoch in der 
Luft schwebenden Sessel das Ein- und Aussteigen sehr 
umstandlich gewesen ware, und der Beobachter nicbt 
nach Belieben seinenSitz biitte verlassen konnen, wiirde 
auch jedesmal das Gleichgewicht des ganzen Instru- 
ments gestort gewesen sein, sobald etwa der Beobach- 
ter sich nicbt auf seinem Sitze befund, oder auch falls, 
wie es bisweilen gewunscht werden muss, zwei Beob- 
achter gleichzeitig in den Stand gesetzt sein sollten, 
ins Fernrobr hineinzuschauen. Herr Lassell gab da- 
her jene Idee auf und entschloss sich einen besondereu 
beweglichen Thurm fiir den Beobachter aufzufiihren. 
Dieser Thurm ist auf einem aus starken Balken 
zusammengeftigten Kreise von gegen 50 Fuss Durch- 
messer errichtet, welcher das Stativ in geringer HOhc 
iiber dem Erdboden umgibt und sich um dasselbe auf 
Rollen herumbewegen lasst. Auf diesen Kreis ist zu- 

■ 

nachst ein anderes festes Balkenwerk aufgefiihrt, wel- 
ches in einer Hohe von beilaufig 15 Fuss eine zweite 
Plateforme tragt, auf der sich der eigentliche Thurm, 
ein viereckiger Kasten von 6 Fuss Seite und 30 Fuss 
Hohe, sowohl zum Centre des Kreises bin, wie auch 
um seine eigene Verticalachse bewegen lasst. Um 
bei jeder Lage des Instruments den Thurm in 
die geeignetste Stellung zu demselben zn bringen, 
sind also in der Regel mit demselben drei verschie- 
dene Operationen vorzunehmen, und das muss, wegen 
des dadurch entstehenden Zeitverlustes, als ein niclit 
unwesentlicher Ubelstand bezeichnet werden. Aber 

r 

ich gestehe gern, dass ich keine geeigneten Mittel an- 



Focus d 



tonischen Spiegelteleskopen nahe 
grossen und ist unter 45° gegen die Achse des letz- 
teru geneigt, so dass also der Beobachter seukrecht 

Achse nahezu am obern Rohrende in das 

Ihm hieb 



zugeben wiisste, durch welche diesem Ubelstande bei 
ein'em Reflector von solchen Dimeusionen abgeholfen 
werden kSnnte. 



Nachdem der Thurm in die gewunschte Stellung 
zum Fernrohre gebracht ist, hat daun noch der Beob- 
achter sich auf demselben zu etabliren. Zu dem 
Zweck ist der Thurm in mehrere, mit den nSthigen 
Treppen versehene Etagen getheilt, und in jeder ein- 
Ocular hineinzuschauen hat. Ihm hiebei ei^ien in alien zelnen Etage schlagt sich die dem Instrumente zuge- 
LagendesFernrohrsgeeignetenSitzzu verschaffeu, ist|kehrte Wand wie eine Flligelthiir nach zwei Seiten 

8* 



T- 



! 

■ 

\ 



no 



Bulletin de rAcademie Inip^riale 



120 



hin auf. Die beiden vorstehenden Wandhiilfteii bie- 1 das Auffiuden der zu beobachtenden Objecte sehr er- 
ten dann in verschiedenen Absatzeu Stutzpuncte fur | scliwert und noch mehr deren genaherte Ortsbestim- 
Bretter, auf welchc der Beobachter aus dem Thurme 



h era us an das 



tritt. Fiir 



Heruuterfallen 



von diesem luftigen Standpunkte ist zwar nur noth- 
durftig durch ein Paar Kctten gesorgt, welche vorge- 
zogeu werden kOnnen, aber allerdings konnte auch 
nuthigenfalls das Fcrnrolir selbst als Anhaltspunkt 



di 



aber auch hier die Macbt 



dur Gewobnbeit. Ich will nicht verhehlen, dass mir in 
der ersten Nacht auf diesem Standpuncte ein wenig 
unbehaglicli zu Muthc war, indessen verlor sich die- 
ses GeflibI doch scbon in den nachsten Nachten. Auch 
Herr Marth erziihlt, dass er in den ersten Beobach- 
tungsuiichten Mtihe gehabt habe, das iingstliche Gefiihl 
zu bemeistern, und dass er einmal sogar einem so hef- 
tigen Schwindclaufalle unterworfen gewesen sei, dass 
er nur, indem er sich mit ausserordentlicherWillens- 
kraft riicklings in denThurm hineiuwarf, sich vor dera 
Hinuntersturzen rettete. Jetzt jedoch hat die mehr- 

monatliche Gewohnheit auch bei ihm alles Gefiihl der 
Unsichnrheit verbannt. 

Nur hin und wieder, wenn ein heftigerer "Wind das 



Gebiiude erschiitte 



) 



d dieses GefQhl wieder 



regt. Uberhaupt ist hier der Wind der schlimmste 
Feind der Beobachtungen, indem er zugleich den 
Standpunct des Beobachters und das Fernrohr in 
ein Zittern versetzt und dadurch nicht bloss dera 
scharfen Sehen Abbruch thut, sondern auch genau- 
ere Messungon in hohem Grade erschwert und zu 
Zeiten ganz uumoglich macht. 



t> 



^ 



Hiebei ist es noch 
Umstand anzusehn, dass das Rohr 



getrenuten Rippen besteht, indem so dem Winde we- 
niger Flache geboten ist. 

In wie weit das Instrument seit seiner Aufstelluug 
seine Stellung gegen den Weltpol unverandert erhal- 
ten hat, daruber liegen, wie es scheint, nur wenig Data 
vor. Indessen meintendieHerrenLasseli undMaiHh, 
dass zu gegenwartiger Zeit in dieser Beziehung noch 
die nothige SchSrfe der Berichtigung existire. Dage- 
gen klagten sie wohl uber den Umstand, dass in er- 
heblich verschiedenen Stellungen des Instruments die 



Indexcorrectionen fur Stundenki 
sehr bedeutend variiren. was si^ 



sis und Declination 
> der verschiedenen 
Einwirkung der Schwere auf die einzelnen Theile zu- 
zuschreiben geneigt waren. Hiedurch wird naturlich 



mung. Das letztere kommt namentlich in Frage bei 
den Vergleichsternen fur lichtschwache Nebelflecke. 
Haufig freilich bietet sich in diesen Fallen ein Aus- 
kunftsmittel durch Schatzung ihi-er Lage gegen Sterne, 
die in dem neuen Argelander'schen Atlas des nord- 
lichen Hiramels verzeichnet sind und die sich duicli 
ihre Configuration erkennen lassen; aber es erstreckt 
sich jener Atlas nur bis 2" stidlicher Declination, 
wahrend die Beobachtungen in Malta, dessen Polhohe 
nicht voll 36° betragt, sich gunstig bis wenigstens 
40"^ stidlicher Declination ausdehnen lassen, und an- 
drerseits sind auch in nordlichen Zonen einige Ge- 
genden so sternarm, dass es fast unmoglich ist, in 
dem kleinerenFelde des Lassell'schenTeleskops sich 
tiber die Identitat der in demselben sichtbaren Stern- 
chen bloss aus der Configuration vollkommene Sicher- 
heit zu verschaiFen, Leider ist der Sucher des Fern- 
rohrs fiir diesen Zw^eck nicht kraftig genug. Diese 
Umstande sind es, die Herrn Lassell neuerdings be- 
wogen haben, auch seinen alteren 9 zolligen Reflector 
ganz in der Nahe aufzustellen, wodurch hoffentlich 
dem gefuhlten Mangel abgeholfen werden wird. 

Aus dem hier tiber die Construction und Dimensio- 
nen des Instruments Mitgetheilten ist ersichtlich, dass 



wahrend der Beobachtungen dem Astronoraen min- 
destens zwei Gehulfen stets zur Hand gehn miissen. 
Aber auch bei solcher Hulfe sind doch der mit dem 
Instrumente und dera Beobachtungsthurme vorzunth- 
menden Operationen so viel, dass bei etwas betracbt- 
lich veranderter Richtung, in der die nachste Beob- 



achtung vorgenommen 



de 



soil, 



entlich bei 



erheblich verschiedenera Stundenwinkel, in der Kegel 
eine halbe Stunde und selbst mehr auf die Vorberei- 
tungen zur Beobachtung gerechnet werden muss. Des- 
halb werden dann auch, unter Vermeidung grosserer 
Stundenwinkel, die Beobachtungen so viel als thunlich 
in der Nahe des Meridians angestellt und selbst Beob- 
achtungen nordlich vom Scheitel gern vermieden. 

Diese Regel konnte in Bezug auf diejenigen Ob- 
jecte, welche ich zur Beurtheilung der optischen Ei- 
genschaften des Instruments zu betrachten wttnschte, 
nicht wohl eingehalten werden, weil einige derselben 
bereits vor Dunkelwerden, andere erst nach eingetre- 
tener Morgendaramerung culminirten, und es doch 



121 



des Sciences de Saint -P^tersbourg:. 



133 




weseiitlich darauf ankam, sie.bei ganz dunkler Naclit 
tn betr.ichten. Hierdurch erklart sicli zum Theil wes- 
halb, trotz des fast aulialteiid heiteren Himraels, die 
Anzalil der von mir in den vier Nachten, die ich in 
Malta zu^-ebracht habe, (Oct. 7 — 1 1), betrachteten 



(r 

C35 



Objecte doch nur eine verhaltnissmassig geringe war. 

Zu diesen Objecten gehorten zunachst die Planeten 
Uranus und Neptun. Letzteren betrachteten wir an 
zwei Abenden. An einem derselben war der Satellit 
nahezu in seiner Elongation, am andern nur in etwa 
9" Entfernung vom Planeten. Beide Mai waren die 
Luftzustande, etwas Wind abgerechnet, sehr giinsti 
und ich gestehe gern , dass ich kaum je in Pulkowa 
den Satelliten in der Elongation so deutlich gesehen 
habe, wie er in Malta bei halbem Abstande erschien, 
und dass gjeicherweise die Deutlichkeit der Erschei- 
nung der innern Trabanten des Uranus mir eine sehr 
hohe Meinung von der Vortreiflichkeit des Teleskops 
gab. Indessen ist hierbei zu beriicksichtigen, dass, 
abgesehn von der allgemein grosseren Durchsichtig- 
keit der Luft in Malta *), diese Planeten hier in einer 
Hohe von respective 54° und 77° culminirten, wah- 
rend die hochste Hohe, unter der ich sie in Pulkowa 
beobachtet habe (meine Pulkowaer Beobachtungen 
des Uranus datiren aus den Jahren 1847 und 1848), 
sich kaum auf 30° belauft, folglich also die Extinction 
des Lichts in der Atmosphilre fur die hiesigen Beob- 
achtungen eine viel bedeutendere gewesen sein muss. 

Mit richtigem Scharfblick hat Lass ell mikrome- 
trische Messungen jener Satelliten als eine sehr wun- 
schenswerthe Aufgabe fur die Thatigkeit seines Te- 
leskops in Malta hingestellt, um deren Bahnen ge- 
nauer zu bestimmen und dadurch die Unsicherheiten, 
die gegenwartig noch in Betrefif der Massen der bei- 
den Planeten obwalten, zu entfernen. Bei voller Aner- 
kennung dieses Bestrebens kann ich nicht umhin zu 



a in der Hegel nur 7 und nur ausnahmswcise 
Bei dieser Durchsichtigkeit der Luft ist mir auf- 

urchaus nicht den grossartigen 



) Als Beleg fur die Durclisichtigkeit der Luft in Malta kann ich 
anfiihrcn, dass ich dort in jeder Nacht deutlich 8 und zweimal sogar 
a Sterne in duu Plejaden rait blossem Augc habe erkcnnen konucn, 
wahrend ich in Tulkowf 
8 sehen kann. 

gefallen, dass dort die Milchstrasse d 

^ect machte,wie ich mich dessen von unserem Aufenthalte auf der 

ochebene Spanieus urn die Zeit der Sonnenfinstcrniss \:on 1860 erin- 
ere, nnjj ^^^^ ^^^^^^ ^^^^^ ^^^ ^^^^ ^^^^ am Ilimmel culminirenden 

jeiien Theile derselben in den Sternbildern des Schutzen und Stein- 

nr^r'i!^^^ ^<^sammteindruck der Milchstrasse kaum dem in unscrn 

kla *^!'^° ^'?^^^^ gewohnlichen gleich kam. Eine befriedigende Er- 

rimg tar dieses scheiabare Paradoxou wUsste ich nicht auzugeben. 



bedauern, dass, wie es mir scheint, der Mikrometer- 
apparat, dessen er sich zu jenen Messungen bedient, 
nicht den optischen Leistuugen des Instruments ad- 
aequat ist. Es ist diess derselbe Apparat, den Lassell 
bei seinen friiheren Malteser Beobachtungen, so wie 
in Liverpool gebraucht hat. Im Focus des Oculars sind 
zwei metallene Lamellen angebracht, deren einander 
zugekehrte Kanten parallel sind und in der Mitte 
halbkreisforniige Ausschnitte haben. Diese Lamellen, 
welche auch bei dunklem Felde sichtbar sind und 
deren Entfernung von einander mittelst eiucr Mikro- 
meterschraube verandert werden kann, sind ausser- 
dem um die Achse des Fernrohrs drehbar und er- 
fullen somit in der That die zur Messung nothwendi- 
gen Bedingungen. Aber ich zw^eifle, dass die fiir die 
Distanzbestimmung nothwendige Einstellung der bei- 
den zu messenden Objecte in die Mitte der erwahnten 
Ausschnitte, oder vielmehr auf die Mitte der durch 
jene Ausschnitte fortgesetzt gedachten Lamellenkan- 
ten, von constanten Fehlern frei sein wflrde, und 
es steht wohl zu erwarten, dass dabei zugleicli die 
zufalligen Fehler eine nicht unbedeutende Kolle spie- 
len werden: Fiir die Genauigkeit in der Bestimraung 
der Positionswinkel, die durch Parallelstelluiig der 
Lamellenkanten mit den beiden Objecten erzielt wird, 

furchten zu 

sein, wenn nur alle Theile des Apparats ihrem Zw^eck 
entsprechend functioniren. Sollen daher die gegenwar- 
tig in Malta angestellten Messungen ihren Zweck er- 
reichen und wirklich tadelfreie Resultate fiir die Mas- 
sen der genannten Planeten liefern, so muss gewiinscht 
werden, dass jenes Mikrometer einer strengen Unter- 
suchung unterworfen werde. Ich zweifle nicht, dass 
Herr Marth auf dieses Desideratum seine besondere 



scheint mir im allgemeinen weniger zu 



Aufmerksamkeit richten wird. 



Herr Lassell be- 



sitzt, ausser jeuem Mikrometer, auch noch ein gutes 
Filarmikrometer, benutzt dasselbe aber nicht, theils 
weil ihn die Beleuchtung der Faden nicht befriedigt, 
theils auch ausFurcht, dass die Faden, weil das Rohr 
nicht geschlossen ist, leicht durch aussere Einflusse 
zerrissen werden konnten. Gewiss wiirde es interes- 
sant sein zu erfahren. ob Messungen, mit diesem Fa- 



denmikrometer 



den schwachen Satelliten ange- 



illt, genau dieselben Resultate wie der andere Appa- 

r 

: geben. 

Mehrere Donpelsterne, die wir in Malta betrachtet 




Balletiii de 



Academle Imp^riale 



124 



E 



s 



6tei 



habeu, iiberzcugteninich,dass, in Bezug auf Praci 
der Bilder, Herr Lassell an diesem Instrument 
ausgezeichnet giinstiges Eesultat erreiclit hat. 
genOgt hiefur anzufiihren, dass der von mir 1842 
deckt'e Doppelstem X Aqnilae, der aiis Sternen 
und 7ter Grosse von 0^6 Distanz besteht, sich hier 
in dunkler Nacht deutlich getrennt zeigte. Wenn ich 
ancti die Scharfe der Bilder nicht vollkomraen derje- 
nigen gleicli sclultze, welche dem Pulkowaer Refrac- 
tor einen so hohen Vurzng gibt, so freut es niich doch 
bezeugen zu kfinnen, dass der Lasscll'sche neue Re- 
flector in erbeblicli b5herem Grade, wie jedes andere 
mir bekannte grossere Spiegelteleskop, unseremFein- 
rohre in dieser Beziehung nahe komrat, und dass er 
auch dieselbe Gute der Bilder 



schien, und Herr Lassell meinte, dass diese Erschei 
Dung \vohl ihren Grund in kleinen Unregelmassig 
keiten der Spiegeloberfliiche haben koune. 
Bekamitlich ist von Alvan Clark vor 



J 



anderthalb 

Jahren ein kleines Sternchen in 10 Secundeu Abstand 
vom Sirius entdeckt. Icb war erstaunt dasselbe hier, 
in der ausnehraend gunstigen Nacht des 8teu October 
obgleich ganz deutlich, doch nicht so hell zu sehn, wie 
es mir im Marz dieses Jahrs in Pulkowa erschienen 
war. Diese unerwartete Schwache in der Erscheinuug 
des Bef^leiters darf aber doch wohl nicht einer opti- 



UnvoUkommenheit des Instruments zugeschrie 
■erden sondern ich sehe darin vielmehr ein^ 



alien N 



gu"S 



des Spiegels gegen den Horizont beibehalt, was offen- 
bar von einer sehr vollkomraenen Equilibrirung Zeug- 

ablegt. Icb bemerke hiebei ausdrucklich , dass 



ben V 

Bestatigung der bereits im Fruhjahre in Pulkowa 

standenen Vermuthung, dass dieser Bet 

Lichtwechsel unterworien sei. Als ich 



emem 



niss 



ich mich von den Leistungen des grossen von F 
cault vor ein Paar Jahren construirten Spiegelte- 
leskops nicht persOnlich zu uberzeugen Gelegeuheit 
gehabt habe, indem dasselbe auch noch bei raeiuer 
letzten Anwesenheit auf der Pariser Sternwarte, im 
Mai dieses Jahrs, nicht in voUstandigemBeobachtungs- 
zustande war, dass also meine Vergleichung auf dieses 
Instrument znnachst keine Auwendung findet. 



namlich am 

1 2ten Marz zum ersten Male in diesem Jahre den Sirius 
durch unsern Refractor betrachtete, konnte ich denBe- 
gleiter nur mit grSsster Miihe auf Augenblicke erken- 
nen, so dass ich es aufgeben musste ihn mit einiger 



Sicherheit mikrometri 



Am 1 6teD Mar 









Wie Herr L 
der Bilder an 



meint, gewinnt die P 



Instrume 



noch erheblich 






? 



wenn die Peripherie des grossen Spiegels bis auf 

von 6 ZoU bedeckt wird, natiirlich 



einen 



Abstand 



wird dann aber auch entsprechend die Lichtquantitat 
verraindert. 






In gleicher Weise befriedigend war 



war er erheblich besser sichtbar, und ich erhielt eme 

r 

Reihe guter Messungen; noch heller aber erschien er 
zwei Tage spater am ISten Marz, an dem ich ihn sogar 
Ster Grosse schatzte. Dr. "Winnecke, den ich an 
dem letztgenanuten Abende herbeirief, um ihm diese 
auffallende Erscheiuung zu zeigen, meinte, dass selbst 
diese Schatzung der Helligkeit noch zu schwach sei, 
und stimmte darin voUkommen mit mir iiberein, dass 
unter solchen Bedingungen, trotz seiner bei uns kaum 
14° betragenden Meridianhohe, Sirius durchaus nicht 



den schwierigen Doppelsternen gehoi 



Er 



Anblick, tete sog 



urde damals den Beeleiter selbst 



den uns belle Sterne, namentlich auch Sirius, gewahr 
ten. Ich muss gestehn, dass die Abwesenheit alle 
farbigen Ringe, der secundaren Farben und jedes fal 
scheu Bildes, diesem Instrumente fiir solche Object^ 
selbst vor den Refractoren einen Vorzug einzuraumei 




mich gen 



Auch wenn das Ocular auf 



heblich nach einer oder der andern Seite vom Focus 



entfernte Durchschnitte des Lichtke 



s 



eingestellt 



blieben die Bilder ausnehmend regelmassig 



staltet. Indessen 



doch bei den hellsten Ster 



bemerkbar, dass der Himmelsgrund in ihrer Nachbar 
schaft nicht ganz so dunkel wie in andern Himmelsge 
genden, sondern in einem gewissen milchigen Lichte er 



dem Fernrohre des Meridiankreises, das nicht vol! 6 
Zoll Offnung hat, erkennen konnen; eine Bestatigung 
dieser Vermuthung wurde jedoch im v 
Fruhjahre bei der rasch zunehmenden 

nicht mehr efreicht. . 

Die durch jene Beobachtungen indicirte Variabiu- 
tat im Lichte des Begleiters hat, wie erwahnt, diircli 
die Schwache, in der derselbe im Lassell'schen Fern- 

35° Hohe erschien, bedeutend aa >^alir- 
scheinlichkeit gewonnen , obgleich dabei angenommen 
werden musste, dass seit dem Fruhjahre die Verande- 

. . r,. i"„lr.f CAT. Wlfi 



bei 



rang in entg 



Sinne erfolgt sei, 



wahrend der kurzen Periode der Pulkowaer Beobac 



I 



? 



i 



125 



ffles Sciencesi de Saint -P^tersbour^. 



K6 




tun'^eii. Bestatigt sich diese Variabilitat, so haben 
\rir in derselben eine vollkommen befriedigende Er- 
kiaruiiff fiir den sonst allerdings fast etwas rathsei- 



liaften Umstand, dass dieser Begleiter nicht scbou viel 
friiher durcli eines der kraftigen Feriirohre, die im- 
mer vou Zeit zu Zeit auf Sirius gerichtet gewesen 
sind, erkannt worden ist. 
Die auffallende Schwache dieses Begleiters be- 

r 

schaftigte am 8ten October iiocli ganz meiue Gedan- 
ken, als ich plotzlich in deuselbeu durch Herm Maitli 
nnterbrochen wurde, der nach mir an das Fernrohr 
getreton war iind mich nun aufforderte, wieder hinein- 
zuschauen, um zu constatiren, dass ein zweiter Beglei- 
ter noch iiaher zum Sirius hiu zu erkennen sei. In 
der That erblickte icli jetzt auch ein solcbes Object, 
das nur wenig schwacber erschien wie der Alvan 
Clark'sche Begleiter. Um uns von der Identitat des 
Gesehenen zu iiberzeugen, zeichneten wir sogleich 
unabhaiigig von einander die relative Lage des Si- 
rius und der beiden Trabanten auf. Die Vergleichuug 
unserer Zeichnungen erwies eine ganz befriedigende 



99 



UbereiDstimnumg. Nach denselben musste die Di- 
stauz des zweiten Begleiters auf beiliiufig 8" und sein 
Positionswinkel um 15° kleiner als der des' ersten 



r 

Trabanten oder zu ungefal 



6 



r.o 



chatzt werdeu 



Ein\ 



mikrometrischen Bestimmung ge 



H 



nicht raehr wegen inzwischen zu sehr vorgeschr 
r Morgendanimerung. 



L 



war bei dieser Beobachtung nicht 



zugegeu gewesen. Natmiich musste es ihm sowohl 
wie uns sehr daran liegen, diesen neuen Erfolg seines 
Instruments durch wiederholte Beobachtunsr bestatiet 



finde 



Mit Ungeduld erwarteten wir daher di 



nachste Nacht;aber obgleich dor Abend wieder heitei 



de doch 



Hoifnung durch ein nach 



Mitternacht losbrechendes heftiges Gewitter vereitelt. 
Die Nacht vom lOten auf den 1 Iten October war aber 
^leder vollkommen heiter, und auch die Qualitat der 
Bilder hess nur wenig zu wiinschen iibrig. Dessenunge- 
achtet gelang es in dieser Nacht weder Herni Las- 
sell noch mir den zweiten Bedeiter, welchen Herr 



-larth noch auf Augenblicke zu erkennen vermeinte, 
wieder zu sehen. In Bezug auf jenes Object blieb daher 
vor der Hand die Alternative, dass dasselbe entweder 
Y^lich ein Begleiter von rasch variablem Lichte sei, 

aber dass wir uns in der Nacht des Sten October 



durch ein secundares Bild batten tauscheu lassen, von 
dem es jedoch entschieden war, dass es sich nicht im 
Oculare erzeugt hatte. Fernere Beobachtungen mils- 
sen hierin Entscheidung bringen. Inzwischen hat bei 
mir die zweite Annahme durch eine Bemerkung, die 
wir in der letzten Nacht in Malta machten, etwas an 
Wahrscheinlichkeit gewonnen. Es zcigton sich nam- 
lich abnliche falsche Bilder auch bei andern Sternen, 
wenn die Stellung des Spiegels rasch bedeuteud ver- 
andert worden war, verschwanden jedoch nach eini- 
ger Zeit. Es scheint danach, dass jedes Mai ein ge- 
wisser Zeitraum erforderlich ist, bis, bei verahdertcr 
Lage, der grosse Spiegel sich vollkommen ins Gleichge- 
wicht gesetzt hat, und ich halte es fur sehr wohl mOg- 
lich, dass in der ersten Nacht dieser Gleichgewichts- 
zustand fiir die Siriusbeobachtuug noch nicht einge- 
treten war. 

Ganz besonders wfinschte ich auch in demLassel!'- 
schen Teleskope einige Nebelflecke zu beobachten, 

indem zu erwarteu stand, dass sich bei diesen die er- 
wartete grossere Lichtstarke deutlich gelteud machen 
wurde. Ausser mehreren neuerdiugs vonHerrnMarth 
entdeckten lichtschwachen Objecten dieser Kategorie 
betiachteten wir den Rinjrnebel in der Leier, den pla- 



ischen Nebel 



^ 



d 



variabl 



Hind'schen Nebel im Stier und ganz besonders den 
grossen Nebelfleck im Orion. tJber die Beobachtun- 
gen dieser Objecte werde ich hier einzeln berichten. 
Der Riugnebel in der Leier erschien mir wohl hel- 
ler wde in Pulkowa, indem er sich namentlich bei 
dem grOsseren Gesichtsfelde noch besser auf dem dun- 
klen Himmelsgrunde hervorhob. Neue mir zuvor 
unbekannte Gestaltungen habe ich jedoch an dem- 



selben nicht bemerl 



Ausnahme 



dass die 



sich 



Enden der grossen Axe seiner Ellipse hier noch etwas 
mehr verwaschen erschienen wie in Pulkowa, und dass 

an dieselben noch ein schwacher sich erheblich 
weiter in den Himmelsraum erstreckenderNebelschim- 
mer anschloss, wodurch natiirlich diesem HimmelskOr- 
per etwas von der symmetrischen Gestalt, in der er in 
schwacheren Teleskopen erscheint, benommen worde. 
Von einer Auflosbarkeit dieses Nebels habe ich nichts 
bemerkeu kOnnen, und selbst das bekaunte Steniclien 



Centro war nur 
Der planetarisch 



i 



20 



ft ^ nfn 



6 



Decl 



it Mtihe zu erkennen. 
Nebel im Wasserraann {JR 
11° 56') wurde von meinem Va 



\ 



127 



Bulletin de TAcad^mle Imp^riale 



128 



1824 im Dorpater Ilefractor beobaclitet und 



gelmassig elliptischer Gestalt 



gleicliforni 



Lichtew beschrieben. Die Durchmesser der Ellip 

1 1" an. Hiemit stimmen die A 



gab er zu 25 und 



gaben J. Herscbel's, uach Beobachtungen aus de 



Jahren 



825 



833 



"g 



iiberein. nur 



dass dieEllipticitat nicbt so bedeutend 



sei, wie sie von 



Vater gcraessen ist. Aiich 



Zeit der Entdeckung des Nebels durcb W. H 



ch 



82 



J 



ird er von dicsem als nah 



rund 



planetarisch , aber 



cht gut begranztem Raiide 



beschrieben 



Auf dieses Object hat L 



vor 



einem Jahre von neuem die Aufmerksamkeit der Astro- 
'nomcu durch eincn Aufsatz gerichtet, der sowohl in 
den Monthly Notices der Londoner Astronomical 
Society, wie in mehreren anderen wissenschaftlicben 
Zeitschriften abgedruckt ist. Er beschreibt darin das- 
selbe als einen stark elliptischen Nebelring mit Cen- 
tralstern, der viel Ahnlichkeit mit dem in der Leier 
habe. Dieser Charukter trete aber nur bei Anwendung 



Verg 



her 



bei schwacheren 



VergrOsserungen habe dies Object niehr Ahnlichke 
mit Saturn. Als wir jetzt diesen Nebel mit schwach 
rer Vergrosserung betrachteten , war die Ahnlichke 
mit Saturn hochst frappant; es war geradezu ein matt 
Bild dieses Planeten bei sehr wenig geoffnetem Ring 
Ein fast kreisrunder matt gliinzender Central-Ko]p 
tr^gt an beiden Seiten ovale Ans^tze von gleichforn 
gem, aber schwacherem Lichte, die einander genau g 
genuber stehen, so dass sie Theile einer einzigen Ellip; 
z]ti sein scheinen. Das Merkwiirdige dieser Erscheinui 
wird noch erhSht durch den Umstand, dass sov 
die anssersten Spitzen der Ansen, wie auch, nntei 
rechtem Winkel zu der dieselben verbindenden Linie 



ohl 



die Periph 



des MittelkOrpers auf beiden Seiten 



lichte Panctchen zeigen, die wie Stemchen glanzer 
Nur der auf der Sudseite des Mittelkorpers stehend 



Punct hat ein etwas verwasch 



Aussehe 



so 



dass er mehr einem Nebelknotchen iihnelte. Das \' 



des Durchmessers des Mittelkorpers zu der 



Ansenaxe schatze ich nahezu 



3. Bei Anwen 




erklarlich, und eben so sehr auch die Darstellung, die 
Lassell im vergangenen Jahre von 



demselben 



gege 



hat. In der That 



und rapide Veranderungen in der Structur zugebeii 
will, wird man zu der Vermuthung gefiihrt, dass hier 
irgend welche Verwechslungen obgewaltet habeu. 



In Betreff des variabeln Hind'schen Nebelflecl 



iS 



lich 



4*13 



m 



Decl 




19 



0') hat Lassell b 



kiart, dass er ihn im Fruhjahi 



86 



niclit 



habe erkennen konnen, wahrend derselbe im Pulko- 
waer Refractor bei einigermaassen gtinstiger Luft be- 
stiindig sichtbar blieb. Ich vermuth ete damals, dass 
vielleicht die Position des Nebelflecks Hrn. Lassell 
nicht genau genug bekannt gewesen sein ni5chte, und 

■ 

diese Vermuthung hat jetzt einige Bestatigung ge- 
funden, indem wir am lOten Oct. den Nebel sehr 
wohl erkannt haben. Auch Lassell sah ihn jetzt 
und ward dadurch, wie es schien, von seiner Idee, 
dass er nicht mehr die frflhere Scharfe des Auges, 
der er so viele schone Entdeckungen verdankt, in 
vollem Maasse besitze, etwas zuriickgebracht. Ob- 
gleich ich nicht den Eindruck hatte, dass hierderNe 
bei im,Ganzen mit mehr Leichtigkeit gesehen wnrde, 
als wie er uns im Marz dieses Jahres in Pulkowa er- 
schienen war. so muss 



ich doch 



eben. dass 



hier Particularitaten an demselben wahrnehmen konn- 
ten, die in unserem Refractor nicht in gleicher Weise 
erkannt worden sind. Wahrend er namlich in Pul- 

zweier sich unter einem spitzen 



kowa das Ansehen 



t 






dung starkerer Vergrosserung verlor freilich das Bild 
ein wenig an Scharfe der Umrisse, aber die allge- 
meine Gestaltung blieb doch dieselbe. Wie hiermit 
zu vereinigen, dass mein Vater dieses Object als von 
gleichfOrmigem Lichte beschrieben hat. ist eanz im- 



Winkel vereinigenden matten Nebelstreifen hatte 
konuten wir ihn hier deutlich als aus drei oder vier 
einzelnen, von einander durch schwarzen Himmels- 
grund getrennten, oder hochstens durch ausserst 
schwache Nebelspuren unter einander verbundenen 
Massen bestehend erkennen. 

Auf die Betrachtung des grossen Orionnebels war 
ich naturlich am meisten gespannt. Es ging jedoch 
meine Erwartung, hier an demselben allerhand neue 

Formen und Details zu sehen, die ich in Pulkowa 

denn 



nicht erkannt hatte, nicht 



Erfiillung; wie 



haupt der Gesammteindruck des Bildes, der Cha 






rakter der Erscheinung, hier genau derjenige \ 
dem ich durch die vielfachen Beobachtungen 
serem Refractor vertraut geworden bin, nur 
mit dem Unterschiede, dass hier einzelne Theile 



mit 



an uD- 
etwa 



120 



des Sciences de Saint- Pet ersbours^. 



130 




was heller erschienen und dadurch bestimmter her- 
vortraten, als wie bei uns. 

Von einer Auflosbarkeit des Nebels war hier in 
dpn herrlichen Nachten des 8. und 10. Octobers, die 
selbst fur Malta sich durch Ruhe der Bilder und 
Durchsichtigkeit der Luft auszeichneten, kein Indi- 
cium vorhaiiden, und auch Las sell erklarte, dass er 
nie etwas bemerkt habe, was ihra als Anzeichen da- 
fur hatte gelten konnen. Dass hier aber einige ein- 
zelne Sternchen mehr im Nebel erkannt werden konn- 
ten wie in Pulkowa, musste unter solchen atmospha- 
rischen Bedingungen, bei der grossen optischen Kraft 
des Fernrohrs und dem um 24° hoheren Stande des 
Gestirnes wohl erwartet werden. Es iiberraschte mich 
daher nicht, dass ich in der Centralgegend, der regio 
EuygJieniana J welche der spezielle Gegenstand mei- 
ner Pulkowaer Beobachtungen gewesen war, hier mit 
Sicherheit 5 Sternchen mehr erkennen konnte, wie 
durch unsern Refractor. 

Mit Ausschluss der bekannten 6 Sterne, die ge- 
wShnlich als das Trapez bildend bezeichnet werden, 
sind von mir in Pulkowa folgende neun der regio 
HuygJieniuna angehorige Sterne beobachtet: 






Num. 

51 
57 
II 
70 

III 

75 

78 
88 

91 



Grosse 

12. 13 
13 
12 

9. 10 

13 

12. 13 
13 
12 

13. 14 









85;'5 

57,6 

7,3 

6,3 

7,5 

21,3 

34,5 

69,2 

97,5 







24';2 
22,6 
27,6 
98,3 
107,2 
39,2 
9,7 
24,0 

57,2 



Den 



diesen Stern en (91) habe ich 



Malta nicht erkennen konnen, wohl aber war an der 



Stelle, welche ih 



die HerschePsche Bestiramung 



anweist, eine Verdichtung des Nebels wahrzunehmen 
Auch in Pulkowa habe ich diesen Stern nur 



nahmsweise in 



nur ganz 
Nachten mit Sicherheit 



zu erkennen geglaubt, zu anderen Zeiten aber ent- 
schieden nicht gesehen. ' 

Fur jene 5 Sterne nun, die ich in Malta mehr sah, 
lassen sich nach einer rohen, an Ort und Stelle rasch 
mngeworfenen Zeichnung, folgende genaherte Coor- 
dinaten angeben: 

Tome YII. 



Aa 



A8 



Jl 

ad II 
ad 75 

ad 88 





18 

12 

6 

27 

75 



ff 






22 
23 
31 
43 

27 



Die 



beiden Sterne habe ich hi 



mit den 



Buchstaben bezeichnet, welche sie in der von Lassel 
seiner 1854 publicirteu Notiz uber seine friiheren Mai 



Beobachtung 



Oriounebels, beigegebenen 



Indexkarte tragen; fiir die andern drei aber die Be 
zeichnung nach Steruen meines Catalogue general 
gewahlt, denen sie so nahe stehen, dass sie gewisser- 
maassen als mit ihnen Doppelsterne bildend anzuse- 
hen sind. Auch diese letzteren finden sich in der er- 
wahnteu Indexkarte angegeben, aber nur der letzte 
ist in derselben mit einem besonderen Buchstaben Ic 
bezeichnet. Ich bemerke hiebei, dass ich jener In- 
dexkarte friiher nicht die Aufmerksamkeit zugewandt 
habe, welche sie nach diesen neueren Erfahrungen wohl 
verdient. Es sind in derselben noch einige Sternchen 
mehr angegeben, welche ich weder friiher in Pulkowa, 

i 

noch jetzt in Malta erkannt habe. Ob alle diese Sterne 
gleichzeitig gesehen wurden, oder ob bald die einen 
bald die andern von ihnen an verschiedenen Abenden 
notirt wurden, ist in der betreffenden Lassell'schen 
Schrift nicht gesagt. 

Uber die Reihenfolge der Helligkeit der Sterne in 
der regio HuygJieniana iinde ich in meinen am 8. Oct. 
gemachten Notizen folgende Angaben: 88 = 51,75, 
11= 78, 57, ad 88, und dann folgen die andern 4 
oben bezeichneten Sterne, die so nahe der Griinze 
der Sichtbarkeit standen, dass ein Unterschied in ih- 
rer Helligkeit schwer anzugeben war. 



Am lOten Oct. dagegen war die Reihenfolge der 
Helligkeiten 51, 88, 75, II, ad 88, 57, ad 75, i 

h, 78. 

Aus der Vergleichung dieser nur durch zwei Tage 
von einander getrennten Beobachtungen, ergiebt sich 
somit eine vollkommene Bestatigung der durch die 
iruheren Pulkowaer Beobachtungen bereits nachge- 
wiesenen raschen Veranderlichkeit des Sterns 78. 

Dass ich den Stern ad 88 nie in Pulkowa erkannt 
habe, 1st gewiss sehr auffallend, da derselbe mir am 
lOten Oct. entschieden heller erschien als 57, und 

letzterer mir in Pulkowa nie ganz verschwunden ge- 

9 



131 



Kulletiii de IMcadeinie Imperiale 



133 



wesen ist. Es spricht sich daher hier wiederum eine 
Veranderlichkeit sehr dcutlich aus. 

Id Bezug auf Veranderungen in der Nebelmateric 
boten die beiden Nachte u\ Malta nur eine eiiizige 
aber sehr entschieden dastehende Thatsache. Am Sten 
Oct. erstreckte sich m^LmVich 2)ons Schroeteri Vsium bis 
auf die Hiilfte des sinus magnus und zeigte nirgends 
mehr concentrirtes Licht, walirend er am lOten Oct. 
bis nahe an die stidlicbe Begranzung dcr Bucbt 
reicbte und die gewOhnlichc Verdichtung von Nebel- 



vollkomraen einverstanden. Bemerkeuswerth ist bei 
der erwiihnten helleren Curve, dass dieselbe nicht 
ganz continuirlicb ist, sondern, wie wir das in Malta 
wahrnahmen, dnrch den engen Canal, welcher den 
pdus Bondn mit dem sinus Gentilii verbindet, durch- 
bro.chen wird. 



Ura moglichst correspo'ndirende Beobacbtun 



hat Dr. Win ne eke ura die Zeit herun 



1 



) 



nahczu auf der Mitte deutlich hervor 



I 



liefern , 

welcbe fiir meinen Besuch in Malta bestimmt 

zwei giinstigen Nacbten, am Sten und llten Oct., den 

Orionnebel mit dem Pulkowaer Refractor betrachtet, 

und namentlich aucb den kleinen Sternen in der regio 

Huygheniana seine Aufmerksamkeit zugewandt. Uber 



das Ersrebniss 



o 



Wahrneh 



o 



hat derselbe 



dieser Wabrnchmung stimmtc Ilerrn Martb's Urtbeil 
voUkommen mit dem meinigen flberein. Hiebei ver- 
dient noch besouders bcrvorgeboben zu werden, dass, 
falls eine der beiden NUchte vor der anderu einen 
Vorzug an GUte der Bilder und Durchsichtigkeit der 
Luft hatte, derselbe gewiss der ersten Nacht zukommt. 
Der Stern 126, fiber dessen successiv veranderter 
Stellung zum promontoriitm Hcrschdianmn mein Me- 
moire fiber den Orionnebel Andeutungen enthalt, stand I achtuugen ist vom hochsten Interesse. Sie lehrt 



in einem an den bestandigen Secretar geri 
Schreiben der Akademie berichtet. ehe ihm 



gend 



Nacbricht iiber meine Malteser Beobacbtungen 



b 



ekomm 



Die Verffleichung 



G 



dieser Winnecke'schen Beob 



jetzt erheblich auf deui nSrdlichen Abhange jenes 
Vorgebirges, und war um mebrere Secunden von 
dichter Nebelmateric ubcrragt, Hierin scbeint sich 
ein continuirliches Fortschreiten der angedeuteten 
Veranderungen in diesem Theile der proboscis major 
auszusprechen. 

Icb hatte mir in Pulkowa nie recbt klar machen 
kounen, was Herr G. P. Bond, der sich in den letz- 
ten Jahren wiederum viel mit dem Orionnebel bescbaf- 



G 



hat, unter den Spiralformationeu verstande 



naralich, dass von jenen fiinf Sternen, welche icb ii 
Malta sah, und die sich in dem von mir publicirtei 
Catalogue general nicht vorfinden, mindestens drei 
namlich i, h und ad 75, gleichzeitig durch unsern Re- 



fractor hal 



und sogar g 



konnen. Nach Winnecke's Messu 



G 



hab 



erden 
1 wir 



namlich fiir iene drei Sterne die Coordinaten 



Aa 



X 



AS 



die er an demselb 



bemerkt 



haben 



glaubt. Deshalb war es mir lieb, am lOten Oct. durch 
Herrn Lass ell darauf aufmerksam gemacht zu wer- 
den, wo nach seiner Meinung jene Bond'schen Spi- 
rallinien existiren. Namentlich richtete er meine Auf 
merksarakeit auf eine Lichtcurve, die von der voran- 
gehenden Spitze der re^io HmjgJieniana ausgehend, 
sich weit in die regio Gentiliana hinein erstreckt. Das 
Bestehen dieser Linie war mir auch schon in Pul- 
kowa bekannt geworden, weshalb dieselbe aber mit 
dem Namen Spirallinie bezeichnet werden soil, sebe 



h 

ad 75 




21 

15 
26 



ff 





24 



23,5 
47 



ich wirklich nicht 



Jener Ausdruck 



welche, mit meinen oben angefuhrten Schatzuugen 
verglichen, folgende Differenzen zeigen: 



S. 



W. 



Aa 



Ad 



h 

ad 75 






3" 

3 

1 



tf 



2 



0,5 
4 



dass also die Identitat des Gesehenen 



Auch 



g 



keinem Zweifel, dass ad 88 



> 



diesem Falle nichts auderes bed 



als dass im 



Orionnebel auch einzelne auffallende Lichtcurven, voi 
denen scheinbar mebrere von einem gemeinsamen Cen 



geh 



bemerken sind, und damit bin ich 



welcher der hellste unter den 5 neuen Sternen war, 
und den ich am lOten Oct. selbst fur heller schatzte 
als 57, in Pulkowa erkannt worden ware, wenn die 
Aufmerksamkeit des Beobachters nicht vorwiegend 
auf andere Stellen des Nebels gerichtet gewesen ware. 



^ 



\ 



133 



des Sciences de Saint -Pdiersboiirig:. 



134 




Somit bliebe also nur etwa ad II als einziges Stern- 
chen nach, das in Malta mit Sicherheit gesehen, und 
vielleicht in Pulkowa nicht hat erkannt werden kon- 

\ber audi dieser Umstand ist nocli sehr zwei- 



nen. 



feihaft, dcnn, abgesehen davon dass Winnecke vor- 
wic^end den nordlicben Theil der regio Huygheniana 
ill's Auge gefasst hat, finde ich auch in meinen in 
Malta wahrend der Beobachtungen selbst aufgenom- 
menen Notizen jenes Sternchen nur am 8ten Oct. auf- 
gefuhrt, aber nicht mehr den lOten Oct., wodurch 
wenigstens eine Andeutung von Yeranderlichkeit ge- 
boteii ist, welche es vollkomnien erklaren diirfte, dass 
in der giinstigeren Nacht vom llten Oct. dasselbe 
in Pulkowa nicht wahrgenommen ist. 

Mit der von Winnecke in seinem erwahnten 



3 



das 



Scbreiben ausgesprochenen Vermutbung, das 
Sichtbarwerden der genannten drei Sterne ira Pulko- 
waer Refractor seinen Grund in Lichtveranderungen 
habe, muss ich mich vollkomnien einverstanden er- 
klaren. Namentlich darf diess in Betreff des Sterns 
ad 75 mit grosster Sicherheit angenommen werden. 
Ich habe uamlich auf den Ort dieses Sterns, dessen 
Existenz durch die friiheren Arbeiten von Lass ell 
und Bond sehr wahrscheinlich gemacht w^ar, in den 
vergaugcnen Jahren stets mit Aufmerksanikeit, und 



hort. Ich bemerke nur, dass, wie mein betrcffendes 
Memoire erweist, jene Gegend auch schon frfiher 
als der besonderen Beachtung wiirdig von mir be- 
zeichnet ist, indem dort zu Zeiten Objecte erkannt 
wurden, die nicht im Ilerscherschcn Cataloge vor- 
kommen, und andererseits liber die Identitat des von 
Hers ch el mit 81 bezeichneten Sterns Zweifel nach- 
blieben. 

Vorstehende Vergleichung der nahezu gleichzcitig 
in Malta und Pulkowa angestellten Beobachtungen 
erweist oiTenbar, dass die raunidurchdringendc Kraft 
des neuen Lassell'schen Instrumentes kaum h5her 
als die unseres grossen Refractors^ anzuschlagcn ist, 
besonders weun man dabei berucksichtigt, dass hier 
in Pulkowa der Orionnebel nur in 25°, in Malta aber 
in 49° Erhebung iiber dem Horizonte beobachtet ist. 
Ich muss gestehen, dieses Resultat war mir in hohem 
Grade unerwartet, denn gewiss kam auch Las sell's 
alterer 20fussiger Reflector, von 2 Fuss Offnung, mit 
dem derselbe seine bekannten Entdeckungen der Pla- 
netensatelliten gemacht hat, unserem Refractor an 
Lichtstarke nahezu gleich. Eine Bestatigung dafiir, 
dass die beiden Lassell'schen Teleskope, trotz ihrer 
erheblich verschiedenen Dimensionen, an Lichtstarke 
sich nicht wesentlich von einander unterscheiden, lie- 



besonders wenn die atmospharischen Bediugungen fert auch die vorhin erwahnte Indexkarte. In letzte- 



giinstigwaren, vigilirt, ohneihn je erkennen zu konnen, 
uud doch haben vielfache Erfahrungen gelehrt, dass 
mein Auge an Scharfe dem von Winnecke nicht 
nachsteht. Auf die Gegend, wo jetzt die Sterne i und 
h erkannt sind, habe ich vielleicht nicht in gleichem 
Maasse geachtet. Es verdient jedoch bemerkt zu 
werden, dass ich 1857 im September die Existenz 
wenigstens eines Sternchens in dieser Gegend ver- 
mutbet und dessen Position beiliiuiig geschatzt habe. 
Spater habe ich dort nichts Sternartiges mehr erken- 
nen konnen, und deshalb ist jenes Ob^'ect nicht in 
den Catalogue general aufgenommen, der nur solche 
Sterne enthalten sollte, fiber deren Sichtbarkeit im 

Pulkowaer Refractor durchaus kein Zweifel obwal- 
tete. 

Auf die Nachbarschaft der Sterne 54 und 81, wo 
"innecke ein Paar Objecte gesehen und gemessen 
uat, die in meinem Catalogue general nicht aufge- 
[tibrt sind, habe ich in Malta nicht geachtet, weil 



Jene Gegend nicht mehr 



egio Uuygh 



ge 



rer sind namlich mehrere Sterne eingetragen, die wi: 
jetzt nicht haben erkennen konnen, und keiner voi 
denen ist ausgelassen, die wir wirklich erkannt haben 
Es liegt daher nahe, die Vermutbung aufzustellen 
dass das Metall, aus dem die neueren Spiegel ange- 
fertigt sind, nicht so vollkommen das Licht reflectirt 



wie 
Las 



das fiir die 



teren Spieg 
Mittheilung 



& 



dte. Nach 
\ der That 



jetzt in Bezug auf die Metallniischung von seinem 
friiheren Verfahren etwas abgewichen. Wahrend er 
namlich bei den illteren Spiegeln zu der Mischung von 



Kupfi 



und Z 



ahezu 2 Gewichtstheile Kupfe 



auf 1 Gewichtstheil Zinn) noch ein wenig Arsenik 



hinzugethan hat 



jetzt von ihm 



Lord Rosse's Vorgange, weggelassen. Vorliegende 
Erfahrungen sprechen also dafiir, dass die Zuthat an 



Arse 
hat. 



die Reflectionsfahigkeit der Ma 



erhOht 



igesetzt 



dass 



beiden Fallen 



die Spiegel den gleichen Grad von Politur besessen 
haben. Gewiss ware es von hohem Inieresse, durch 

9* 



135 



Balletin de TAcad^inie Imp^riale 



136 




directe Vergleichungen iiber diesen Puukt entschei- 
dende Auskunft zu erhalten. 

Wenn aber auch in Bezug auf Lichtstarke durch 



die Construction dieses gi 



• « 



Teleskops nicht 






ganz das gewonnen ist, was gehofft werden durfte, so 
ist doch nicht zu verkennen, dass in anderer Bezie- 
hung sich an demselben ein ganz bedeutender Fort- 
schritt geltend macht, ich meine namlich in Bezug 
auf Pracision dcr Bilder und die ausgezeichnete Equi- 
librirung dcs Spiegels, die den Bildern in alien La- 



is 



des Instruments die gleiche Vollkommenheit 



halt 



Dass der mechanische Theil des Instruments und 
die bequeme Handhabung desselben noch einiges zu 
wunschen iibrig lilsst, ist bereits vorstehend ange- 
deutet. Aber wir durfen bei dieser Beurtheilung nicht 
ausser Acht lassen, welche ungeheure Schwicrigkei- 



haben. Nach Herrn Marth's Mittheilung hat er nam- 
hch auf gjeichem Himmelsraurae doppelt so viel Ne- 
belflecke registrirt und annaherungsweise bestimmt, 
als wie sich in den Herschel'schen Catalogen auf- 
gefuhrt finden. Dass eine seiche Arbeit, besonders 
bei so reicher Erndte , selbst bei einem so anhaltend 
heiteren Himmel wie der von Malta, nicht in weni- 
gen Monaten ausgefuhrt werden kann, iibersieht sich 
leicht. Lassell hat deshalb seinen Aufenthalt auf je- 
ner Insel vorlaufig bis zum Friihjahre 1 865 anberaumt; 
aber selbst in dieser Frist, meint Herr Marth, wurde 
es ihm, nach seinen bisherigen Erfahrungen, 



ten die grossen D 



und das Gewicht des 



Instruments in dieser Beziehung erzeugen. Was Las- 
sell in tJberwindung dieser Schwierigkeiten geleistet 
hat, verdient gewiss die vollste Anerkennung. Er 
hat in der That den Beweis geliefert, dass man auch 
einem Spiegelteleskope von solchen Dimensionen eine 
parallaktische Aufstellung geben kann, die ihre Be- 
stimmung, alle Theile des Himmels erreichen und der 
tftglichen Bewegung der Gestirne bequera folgen 
konnen. eanz befriedisend erftillt. 



& 



b 



in, bei 

5sster Kraftanstrengung kaum gelingen, in der be- 
nnenen Weise auch nur denjenigen Theil des Himmels 
durchmustern , der dort sudlich vom Scheitel culmi- 
't. Gewiss ware es sehr zu bedauern, wenn die be- 
nnene Arbeit nicht vollstandig durchgefuhrt wttrdt 
d es steht daher zu hoffen, dass Lassell der Wis 



) 






zu 



Besonders aber wird gewiss Herrn L 



als 



hohes Verdienst sein Entschluss augerechnet werden 



sich auf Jahre wieder 



aus seiner Heimath zu 



entfernen, um unter dera so sehr viel gunstigeren 
Klima von Malta das m^chtige Fernrohr zum Nutzen 
der Wissenschaft arbeiten zu lassen; und wenn dieses 
Verdienst noch einer Vermehrung bediirfte, so ist 
diese durch die umsichtige Wahl des Arbeitsfeldes 



senschaft noch das fernere Opfer bringen wird, ent- 
weder seinen Aufenthalt in Malta zu verlangern, 
oder wenigstens sein Teleskop noch langer in Herrn 
Marth's geschickten Handen zu lassen, bis die Ar- 
beit iiber die ganze dort sichtbare Himmelsoberflache 
ausgedehnt sein wird. 

Schliesslich freue ich mich der Akaderaie berich- 
ten zu konnen, dass die Herren Lassell und Marth 
mir zugesagt haben, so oft die anderweitigen Arbei- 
ten es gestatten, dem Orionnebel ihre besondere Auf- 
merksanikeit wahrend ihres Aufenthalts in Malta zu- 



wenden 



Gewiss ist bier in gegenwarti 



gebote 



Herr Lassell hat 



namlich entschlos 



Zeit, besser als irgend wo sonst auf Erden, durch die 
Kraft des Instruments und das anhaltend heitere Wet- 
ter bei guten Bildern, Gelegenheit geboten, den rath- 
selhaften Veranderungen in diesem Nebel , an deren 
Realitat j etzt billigerweise nicht mehr gezweifclt wer- 



sen, in Malta eine Durchmusterung des Himmels in 
Bezug auf Nebelflecke vorzunehmen, welche, in Zo- 
nen von geringer Breite ausgefuhrt, in jeder Nacht 
nur eine allmaliche Anderung in der Stellung des In- 
struments und entsprechend auch des Beobachters 
erheischt, folglich die erwahnten mechanischen Schwie- 
rigkeiten fast ganz ausschliesst, und andererseits die 
gewaltige optische Kraft des Fernrohrs moglichst zur 
Geltung bringt. Bereits der Anfang der Arbeit zeigt, 
welche reiche Friichte wir von derselben zu erwarten 



den darf, naher auf die Spur zi 
mentlich zu erfahren, ob irgend 



kommen, und na- 
;ine Gesetzlichkeit 



in dem Helligkeitswechsel der kleinen tiber den Ne 
bei vertheilten Sternchen, und eine Abhiingigkeit zwi 
schen der Variabilitat jener Sterne und der Nebel 
materie selbst besteht. 






H. 



137 



des Sciences de Saint - Petersbonrg^. 



13§ 



des Herrn Dr 



tjber die Inaugaraldissertation 

Kutschin das Ruckenmark der Neunaugen 
betreffend, nebst einigen eigenen Beobacli- 
tungen iiber das Ruckenmark der Knochen- 
flscbe und anderer Thiere, von Ph. Ofsian- 

nikof (Lu le 1 1 decembre 1863.) 

Vor Kurzem erschien in den fcGelelirten Nachrich- 
ten der Universitat von Kasan>^ eine Abhandlung von 
Dr. Kutschin iiber die microscopische Structur des 
Ruckenmarks unserer Flussneunauge. Diese Arbeit ist 
mit ffrosser Sorgfalt und Sachkenntniss ausgefuhrt und 



I 



Die MuIler'schenFasern stehen in keiner Verbinduii 



>-) 



sind namentlich die Zeichnungen sehr naturgetreu. 
tlberliaupt gehSren die Praparate des Hrn. Dr. Kut- 
schin zu den besten, die ich bis jetzt gesehen. 

Dieses AUes veranlasst mich, die Hauptresultate, 
welcheHr. Dr. Kutschin gewonnen,hiermitzutheileu: 

In der grauen Substanz des Riickenmarks der Fluss- 
neunauee findet man drei Arten Nervenzellen: 




Grosse Nervenzell 



elche in der Nahe des 



Centralcanals liegen und die Dr. Kutschin zu der in- 
nern Zellengruppe rechnet. 

2) Grosse Nervenzellen, die mehr nach aussen lie- 
gen, und 3) kleine Nervenzellen. 

Auch fand Dr. Kutschin Nervenzellen in der vveissen 
Substanz, was bei andernThieren ihm nie gelungen ist. 

Das Bindegewebe findet sich reichlich im Rucken- 
marke. 

Es existirt bei der Neunauge sowohl die untere als 

nissur. Die Axencylinder, durch 



auch die obere Commissur. 

welche diese Commissuren gebildet werden, kann man 

von der einen Halfte des Ruckenmarks bis zu den 

Wurzeln der Spiralnerven der anderen Halfte verfol- 

gen. Es ist mOglich, dass sie selbst zum grossen Gehirn 

emporsteigen und so zur Bildung der weissen Masse 
beitragen. 



Die Nervenzellen aus der 



Gruppe geben 



Fortsatze von sich, die zu den Wurzeln der oberen 
Spinalnerven derselben Seite hinlaufen. 

Die Fortsatze der aussern Nervenzellen tragen zur 
Bildung der Seitenstriinge der weissen Masse bei, in- 
uem sie bald nach unten, bald aber auch nach oben 
ihren Verlauf nehmen. Die Fortsatze der grossen Ner- 

llen der centralen Gruppe gehen nach unten und 
in ihrem Verlaufe theilen sie sich und tragen 



oben 



Bildung der unteren und oberen SeitenstrHnge bei 



den Zellen der centralen Gruppe 



D 



Fortsatze der kleiuen Nervenzellen geh 



m 



die Wurzeln der oberen Spinalnerven fiber. An den 
Wurzeln der vordem und hintern Spinalnerven finden 
sich in der Nervenscheide Kerne, welche an den Ner- 
venfasern im Innern des Ruckenmarks nicht vorkom- 

men. 

Im Centralcanal fand Kutschin den Strang, welchen 
Reissner entdeckt hat; dieser Strang hat keine Aehn- 
lickeit mit einem Axencylinder. 

Ueber (hinter) dem Centralcanal, wo wir die obere 
(hiutere) Fissur finden, liegeu Bindegewebskorperchen; 
ihre Fortsatze gehen nach oben und senken sich in die 
pia mater ein, wodurch sie eine Art Scheidewand bil- 
den, welche die beiden obern (hintern) Strange von 
einander abgrenzt. Unter dem Centralcanal liegen in 
der grauen Substanz ebenfalls BindegewebskSrperchen, 
deren Fortsatze die untere Flache des Ruckenmarks 
erreichen, wo sie fiicherformig auseinander gehen. 

In allem Uebrigen muss ich auf die Arbeit selbst 
verweisen. 

Was den von Reissner gefundenen Strang im Ruk- 
kenmarkscanale anbetrifft, so halte ich ihn fiir ein 
Kunstprodukt. 



Dr. Kutschin bestatigt die Existenz der von 



R 



gefundenen N 



Diese kleinen 



Nervenzellen sind bei der jetzigen Untersuchungsme- 
thode, namentlich seitdem man die Praparate farbt, 
sehr leicht sichtbar, wahrend sie friiher, als man mit 
schwacher Vergrosserung und meistens mit einem 
Schiek'schen Microscope untersuchte, sehr leicht der 
Beobachtung entgehen konnten. 

r 

Die Zellen der innern Gruppe wiirde ich besser 
grosse Zellen bezeichnen, und die der 
mittelsrosse, da die ersteren gewohnlich grosser sind 



als 



1 1 



als die letzt erwahnten. 

Der Ursprung der Muller'schen Fasern bleibt 
noch immer rathselhaft. Ueber dieselben habe ich 
mich schon fruher in meiner ersten Abhandlung aus- 
gesprochen, doch wurde meine Ansicht 
Forscher durch directe 



keinem 



Beobachtungen 



be 



Kutschin ist davon vollkommen uberzeugt, dass diese 
Fasern in der medtdla oblongata mit den grossen, sich 
dort befindenden Nervenzellen zusammenhangen. Ich 
habe iiber diese Fasern neue Untersuchungen ange- 



130 



Bulletin de r^cad^mie Imp^riale 



140 



uud habe noch mehr die Ueberzeugung gew 



nen, dass diese Fasern im Rflckenmarkc eutspringen 
uud in der medulla oblongata enden. 

Ueber das Kiickenmark der Knochenfi.;che und der 
andern hohera Wirbeltliiere kaim ich von meinen 
neueren Untersuchungen Folgendes mittlieilen : 

Zu meinen Arbcitcn bcdiente ich mich des Rilcken- 
marks des Hechts, des Brachsen, des Sanders, 
Barsches, der Katze, des ITundes und des Menschen 

Verglcichen wir die graue Substanz des Riicken 
marks der S^ugetbicre, wie sie sich auf eincm Quer 
schuitt zeigt, init derjcnigen derFiscbe, so finden wi; 

■ 

trotz grosser Aehnlichkcit doch manchen wesentlichei 
Unterschied. Die graue Substanz der Siiuf^ethiere bil 



des 



det die vorderu und hintern Homer, welche 



lich die N 



beherbergen. Iti der weissen 



Substanz babe ich bei diesen Thicren die Nervenzel- 
len iiie mit Sicherheit sehen konnen, wShrend Stil- 
ling angiebt, sie dort gefunden zu haben. Die weisse 
Substanz umgiebt bei den Saugethiereu die graue Sub- 
stanz mit Einschluss der vordern und hintern Horner 

[illen Seiten. Anders ist es bei den Knochen- 
'U. Betrachtet man hier einen Querschnitt des 



von 
fisch 



Kiickenmarks, so sicht man oft nach vorn (unten) zu 
eine Zellengi uppe, an die sich die vordere Comraissur 
anschliesst. Diese kleine iuselfOrmige Gruppe liegt in 



einer Bindegewebslage 



d 



ird von der weissen 



Masse von alien Seiten umgeben. Untersuchen wir 
einen etwas weiter nach hinten befindlichen Theil 
eines solchen Querschnittes, so sehen wir, wie die 
graue Substanz den Centralcanal umgiebt und sich 
nach vorn (unten) und hinten (oben) erstreckt. Nach 
Torn (unten) bildet sie hilufig gerundete oder flugel- 



formige Yorsr 



nach oben (hinten) werden die 



t 



Vorspriinge schmal und lang und haben wirklich eine 
gewisse Aehnlichkeit mit den hinteni Homem der 
grauen Substanz der Saugethiere. Diese hintern Hor- 
ner sind nicht seiten von der, den Centralcanal um- 
gebenden, grauen Masse durch weisse Masse getrennt. 
Die Nervenzellen liegen zuweilen ganz in der grauen 
Masse oder am Rande derselben. Die letzt erwahnte 
Lage wurde von einigen Forschern in Zweifel gezo- 
gen, doch glaube ich nach wiederholten Untersuchun- 
gen, mich von einer solchen iiberzeugt zu haben. 

Die graue Substanz besteht bei den Knochenfischen 
aus Bindegewebe, in welches Blutgefasse, Nervenzellen 



und Nervenfasern eingebettet sind. Der Umriss der 
selben ist nicht auf alien Querschnitten derselbe, soi 
dern wechselt je nach dem Theile des Rtickenmark 



dem 



die Schnifte mach 



Verdeiche 



-aue Substanz der Fische mit der grauen Sub- 
stanz der Saugethiere, so finden wir, dass erstere be- 
deutend iirmer an Nervenelementen ist. 

Man kann die Nervenzellen, w^elche in der grauen 
Substanz des Riickenmarks der Saugethiere vorkom- 
men, in drei Gruppen theilen: 

Die erste Gruppe unifasst diejenigen 
welche in den vordern Hornern liegen. 



en 



Nervenzel] 
Diese Zellen 



nd rund 



sind gross, sternformig und mit einer grossen An 
Fortsatze versehen, welche sich theilen. 

Die zweite Gruppe enthiilt die am Centrak 
vorkommenden Nervenzellen, welche denen der er 
Gruppe ahnlich sind, haufig aber kleiner i 
licher erscheinen. Der Unterschied dieser Zellen von 
denen der vordern Horner muss durch fernere Unter- 
suchungen sicherer festgestellt werden. 

die in den hintern 

, welche eine 



Zur dritten Gruppe geh5ren 
Hornern vorhandenen kleinen Zellen 



spindelformige, drei- oder viereckige Form besitzen, 
und sich sehr auffjillig von den Zellen der ersten 
Gruppe uuterscheiden. Nur ausnahmsweise kominen 
solche Zellen in der Gegend des Ceutralcanals oder 
in den vordern Hornern vor. 

Bei den Neunausen kann man, wie mir scheint, die 



im Riickenmark sich 



■fiudenden Nervenzellen 



nach ihrer GrOsse und ihrer Lage auch in drei Grup- 
pen theilen. 

Wenn wir es versuchen diese Eintheilung auf die 
Knochenfische zu Ubertragen, so stossen wir auf einige 
schwer zu iiberwindende Schwierigkeiten. Man findet 
namlich bei den Knochenfischen keinen grossen Un- 
terschied in der Grosse der Nervenzellen, und eben 
so wenig in ihrer Form und in der Zahl ihrer Fort- 
satze. Gewohnlich sind Nervenzellen im Ruckenmarke 
der Knochenfische nur an 2 Stelien vorhanden: 

1) in dem inselformigen Raume der grauen Sub- 
stanz, die vor den vordern Hornern liegt, und 

an der vordern Seite der vordern oder untem 
Horner. Die Lage der Zellen dieser zweiten Gruppe 
ist weniger constant. Zuweilen riicken namlich diese 
Zellen dem Centralcanal naher oder es befinden sich 
einzelne von ihnen sogar hinter demselben, wakrend 







I 



k 



111 



des Sciences de Saint -P^teribourg^. 



143 



i 



andre dagegen mehr nach aussen geriickt sind uiid 
in der Grenze der weissen Masse liegen. 

Stieda hat kleine spindelformige Zelleu in den 
hinteni Hornern gesehen. Betrachten wir aber seine 
Abbildung, so finden wir uur zwei spindelformige Zel- 
len, die nur etwas hinter dem Centralcanal liegen, 
also uicht eigentlich an der Stelle, die den hintern 
Hdrnern der Saugethiere analog ist. Ich habe auch 
kleiue spindelformige und viereckige kleine Zellen noch 
viel melir nach hinten vom Centralcanal beobachtet, 
jedoch ist die Zahl derselben so geriug, dass ich bei 
den Knochenfischen den Zusammenhang aller sensiblen 
Fasern mit solchen kleineu Zellen ftir sehr unwahr- 
scheinlich halten muss. 

Ira obern Theile des Riickenmarks und in der 7ne- 
dulla oblongata tritt bei Fischen, wie Mauthner rich- 
tig bemerkt, dicht am Centralcanal eine besondere 
Gruppe Nervenzellen auf. Das aussere Ansehen, die 
Zalil und die Eichtung ihrer Fortsatze lassen vermu- 

then, dass diese Zellen eine besondere physiologische 
Bedeutung haben. 

T ersten Arbeit habe ich erwahnt, 

n Nervenzellen des 
)rm haben.' Dieser 



Schon in meiner ersten 
dass bei den Fischen die meist( 
Riickenmarks eine dreieckige F 



i\usspruch 



de von einigen Forsch 



nur zum 



Theil bestatigt, von andern dagegen fur unrichtig e 

Runde Zellen, kolbeuformige, spindelformig 



klart 



5 



Viereckige u. s. w. habe ich zwar auch gesehen, allein 
bei guten mitteldicken Schnitten war doch die Form 
der Zellen vorherrschend eine dreieckige. Sind die 
Schnitte aber zu dunn, so haben die Zellen eine runde 
Oder kolbeuformige Contour, wahrend bei zu dicken 
Schnitten diese Zellen viereckig oder sternformig er- 
iinen. An solchen mitteldicken Querschnitten des 
Fischruckenmarks habe ich drei Fortsatze 



sch 



von den 



sehen : der eine ging in di 



vor- 



h hinten. der dr 



Zellen abgehen 

dere Conimissur, der 

endlich in die Wurzel des vordern Spinalnerven. 

Ausser diesen drei Fortsatzen sah ich zuweilen noch 



der die Richtung nach 

auch nahm ich 



den 



Seitenstrangen nah 

ftnften wahr, der zu den vordern Wurzeln der Spinal 



&T^S- Bei Sang 



und beim Mensch 






men sehen. Mauthner*) giebt an, er habe beira 
Hecht sehr oft in einer Ebene 7 Fortsatze von den 
Zellen abgehen sehen. Fine seiche Zahl ist mir in- 
dessen nie vorgekommen. Stieda^) hat selten 3 oder 
4 bis 5 Fortsatze gesehen. 

Alle Zellen ohne Ausnahme batten einen Kern, ein 
Kernkorperchen und eine Membran. Die Mcmbran 
geht von der Zelle auf den Fortsatz liber, so dass der- 
selbe schon an seinem Ursprung als ein mit der Ner- 
venscheide ausgertistcter Nerv zu betrachten ist. 



Eine Verbindung zwischen einzelnen Zellen einer 
Ruckenmarkshalfte habe ich weder bei Knochenfischen 
noch bei andern Thieren gefunden. Praparate von 
Lenhossek habe ich 



nicht Gelegenheit gehabt 



zu 



sehen, und andere Praparate, an denen man diese 
Verhaltnisse zu sehen glaubte, waren nicht geeignet, 
solches mit Evidenz darzuthun. 

Mauthner beschreibt bei den Fischen drei Com- 
missuren: eine obere, eine untere und eine accessoria. 
Stieda hat sich von der Existenz der obern Commis- 
sur nicht mit Sicherheit uberzeugen konnen, obgleich 
er die Moglichkeit des Vorhandenseins einer solchen 
nicht in Abrede stellen will. Bei Saugethieren und 
beim Menschen habe ich eine Commissur vor dem 
Centralcanal und eine hinter demselben, aus doppelt 
contourirten Fasern bestehend, oft beobachtet. 

Wenn man viele Querschnitte aus verschiedenen 
Theilen des Riickenmarks macht, so erkennt man 
leicht die Ursache der erwahnten Meinungsverschie- 
denheiten. In zu diinnen Schnitten sieht man namlich 
oft keine einzige Commissur. In denjenigen Schnitten 
dagegen, welche mittlere Dicke haben und auf wel- 
chen eine besondere Zellengruppe vor den untern Hor- 
nern vorkommt, sehen wir eine deutliche Commissur 
aus doppelt contourirten Fasern; diese Commissur 
verbindet die erwahnte Zellengruppe der einen Seite 

I 

mit der Zellengruppe der andern Seite. Ich nannte 
diese Commissur die «untere«, Mauthner nennt sie 
naccessorian. Finden wir aber auf einem Querschnitte 
diese Zellengruppen nicht, sondern nur die Gruppe 

r 

in den vordern Hornern und liegt diese mehr nach 
hinten zum Centrum des Riickenmarks, so verlauftm in 

.. pi 

1) Mauthner, Beitrage zur nShern Kenntniss der morphologi- 
schen Elemente des Nervensystems p. 19. Denkschriften der Wie- 



flabe ich von einer Zelle der vordern Horner sehr oft "^'' Akademie der wissenschaften. Band xxi. Jahr ises. 

Fasern Hpr ,,« ^ o • •, ., ^^^^"^^ ^^"^ ^^ \ 2) Ludwig Stieda, Ueber das Ruckeumark und emzelne Theile 

««r voraern fepinalnerven ihren Ursprung neh- des Gehims von Esox Lucius. Dorpat 1861. p. u. 



143 



Bnlletin de r/tcadeinie Imp^riale 



144 



diesem Falle die Verbinduiigsfasern zwischen den Zel- 
!en der rechten nnd der liuken Gruppe unterhalb des 
Centralcanals in der grauen Substanz, >Yahreud die 
friiher beschriebene Commissur in 'der weissen Sub- 
stanz lag. Auch diese Fasern haben doppelte Con- 
touren. Die doppelten Contouren sieht man aber 



starker VergrO 



und 



Stellt man aber seine Tin 



auf guten Schnitton mit 

einem guten Microscope 
tersuchtingen mit einem mittelmassigen Instrumente 
an und mittelstarker VergrCsserung , so kaun man 
leicht die doppelten Contouren ubersehen und zu dem 



falschen Schlusse 
missur nur aus 



asst werden, dass die Com- 
lindern bestehe. Auch die 



Fortsatze dieser Zellen habe ich nach vorn und innen 
weit verfolgen konnen und in die vordere Wurzel der 
Spinalnerven iibergehen sehen. 

Liegt bei einzelnen Querschnitten die zuletzt be- 
scliriebene Gruppe nicht in der Mitte der vordern 
Horner, sondern mehr in der inneru Spitze derselben, 



dann sieht man von vielen Zellen die Fasern in die 

zuerst beschriebene Commissur eintreten und also 

durch die weisse Substanz auf die andere Seite des 
RGckenmarks hintibergehen. 

Bilden die Zellen endlich auf einem Querschnitte 
Dur eine dicht am Centralcanal liegende Gruppe oder 
befinden sich einige von den Zellen sogar hinter dem- 
selben, so schicken diese Zellen ihre Fasern zur an- 
dem Halfte des Riickenmarks theils vor 



dem Cen 



theils hinter demselben. Auf diese W 



haben wir noch 



dritte hintere oder obere Com 



missur, die auch aus doppelt contourirten Fasern be- 
steht. Es war mir moglich, auch die so weit nach 
hinten gelegenen Zellen im Zusammenhange mit den 
vordern Wurzeln der Spinalnerven zu sehen. Die Fa- 
sern liegen in den Commissureu theils parallel, theils 
scheinen sie sich zu kreuzen. Ob es eine wirkliche 
Kreuzung ist oder nur eine scheinbare, ist schwer zu 
entscheiden, well die Fasern hier in verschiedenen 



Ebenen verlaufen. Endlich muss ich noch hinzufug 
dass diese letzte Commissur, die hintere namlich. 



in 



wenigen Fallen nur beobachtet werden kann, 
auch einige Forscher die drei Commissuren 



Wenn 
lis be- 



sondere beschreiben, so finde ich keine Veranlassung 
irgend eine specielle Bedeutung jeder von ihnen zu- 
zuschreiben; vielmehr hangt ihrVorkommen eng voi 




der Oertlichkeit ab, welche die Nervenzellen in den 
vordern Hornern oder vor denselben einnehmen. 

zwei colossale Fasern 



Mauth 



cht uns auf 



aufmerksam, die er in der weissen Substanz desHecht- 
ruckenmarks beobachtet hat. Solche Fasern kommen 
auch bei audern Fischen vor. Betrachtet man auf- 
merksam einen Querschnitt aus dem oberen Theile 
des Fischruckenmarks bei starker Vergrosserung, so 
wird man uberrascht von der colossalen Dicke vieler 
an dem untern (vordern) Theil der weissen Substanz 
sich befindenden Fasern. Untersucht man nun die 
Fasern der Wurzeln der vordern Spinalnerven, so 
findet man, dass sie bedeutend diinner sind als diese. 
Bei einer solchen Untersuchung drangt sich unwill- 
kiirlich die Vermuthung auf, dass diese Fasern der 
weissen Substanz eine gleiche physiologische Bedeu- 
tung haben mit den colossalen Fasern, welche imCeu- 
tralnervensystem derNeunaugen und anderer niederer 
Thiere, z. B. der Krebse, beobachtet werden. Es sind 
Fasern, die im Ruckenmarke selbst ihren Ursprung 
haben und zur Verbindung der Zellen des Ruckenmar- 
kes mit den Zellen der medulla oUongaia^ oder wo 
diese nicht existirt, mit den Zellen des Gehirnsdienen. 
Meine Untersuchungen an den Hummern lassen mich 
vermuthen, dass diese Fasern aus der Vereinigung 
mehrerer entstanden sind. Diese Vermuthung durch 
directe Beobachtung an den Wirbelthieren zu bestati- 
gen ist mir trotz vieler Miihe nicht gelungen. Nicht 
allein bei Fischen, sondern auch beim Frosche and 
bei Saugethieren kommen solche breite Fasern vor. 
Fassen wir nun die Hauptresultate zusammen, die 
sich aus den Untersuchungen des Ruckenmarks erge- 
ben, welche in den letzten 7 bis 8 Jahren in verschie- 
denen Landern nach vervoUkommneteren Methoden 
und mit besseren Instruraenten ansestellt worden, so 






o 



> 



lasst sich nicht laugnen, dass manche wichtige neui 
Thatsache aufgedeckt worden^ dass aher das Haupt 
schema der Ruckenmarksstructur dasselbe gebheben 
wie es zuerst von Bidder und der Dorpater Schule 
angegeben worden: 

Die Nervenzellen des Ruckenmarks hangen namlich 
mit den Fasern der Wurzeln der Spinalnerven zusam- 
men. Die Nervenzellen haben mehrere Fortsatze: der 

der andem Seite 



eine geht 



Commissurfad 



zu 



I 



r 



der zweite geht in die vordere Wurzel der Spinalne 
ven, der dritte geht in die weisse Substanz uber, rm 



*- 



143 



des Sciences de Saint - P^tersbourg:* 



146 



+ 

dort nach oben emporzusteigen und der vierte hat die I durcli eine bedeutende Verminderung des Gewichts 



Richtuug zu den Wurzein der hintern Spinaliierven. 
Dass aber in die vordern Wurzein nicht ein Fortsatz, 
sondern mehrere geheu , und dass zwischen den Zel- 
leu der vordern Horner und den Wurzein der hintern 



Spinaln 



b 



einigen Thieren noch N 



orlvomraen, sturzt das von der DorpaterSchule 



Ausgesprochene nicht um, sondern modificirt 
in nicht erheblicher Weise. 



Der Artesische Brunnen zu St. Petersburg, von 

G. von Helmersen. (Lu le 8 Janvier 1864.) 

IraFebruar 1862, im December desselben Jahres 
und im Februar 1863 habe ich in der St. Petersbur- 
gerZeitungNachrichten iiber den Verlauf derim Nar- 

waschen Stadttheile unternommenen Bohrarbeit mit- 
getheilt. In einer Tiefe von 80 Fuss ward unter dem 

Diluviallehm des Newadeltas eine wasserhaltige Sand- 
schicht erbohrt, aus welcher ein klares, wohlschmek- 
kendes Wasser aufstieg, dessen chemische von Herrn 
V. Struve gemachte Analyse, und zum Vergleich die 
Analyse des Newawassers und der Pulkowaer Quelle, 
in einem der vorhergehenden Artikel bekannt gemacht 
wurde. 

Mit einer Tiefe von 88 Fuss war der grunliche 
Then erreicht, der das uuterste der bisher bekannten 
Ghederunserer untersilurischen Formation bildet. Als 
diese 300 Fuss dicke Schicht durchbohrt war, folgte 
in 388 Fuss Tiefe ein feink5rniger Sandstein, aus 
welchem ein zweites Wasser noch hoher als das erste 
aufstieg, so dass es die Oberflache der Erde erreichte, 
mithin 3 Fuss engl. hoher stand als das Grundwasser. 

Es hat eine Temperatur von 7 Grad Beaumur, ist 
auch krystallhell , enthalt aber eine, wenn auch nur 
sehr geringe Beimenguug von Salz, das ihm einen lei- 
sen Beigeschmack giebt. 

Bei fortgesetzter Bohrarbeit zeigte dieser Sandstein 
eine bedeutende Harte und Festigkeit. Der gewohn- 
Uche Bohrer ward in Folge dessen durch den Frei- 
Mbohrer ersetzt, und der durch seine geologischen 
Arbeiten und seine Bohrungen im Moskauer Bassin 
Dekannte Berg-Ingenieur Romanowsky, der im Som- 
nier dieses Jahres nach dem Lieutenant Nikolsky 
die Arbeit am hiesigeu Brunnen leitet, gebraucht statt 



und ein rascherer Gang erzielt wird. 

In dem zuletzt erwahnten Sandsteine, in welchem 
tiefergebohrtwardjtratenvonZeitzuZeit dunne Thon- 
schichteu auf, so z. B. in 400 Fuss Tiefe, in 485 Fuss, 
508 Fuss 9 Zoll. 

Unter dieser Schicht folgte ein lockerer Sandstein, 
und kaum war der Bohrer in ihn eingedrungen, als 
eine reiche Wasserquelle emporstieg, die bald den 
ganzen Bohrschacht anfiillte, in welchem das Wasser 
durch Pumpenniedergehalten werden musste. Als aber 
nach ein Paar Tagen das Bohrloch noch um einige 
Fuss vertieft wurde, stieg das Wasser mit verraelvr- 
ter Gewalt und in grosserer Menge auf, war mit Pum- 
pen nicht mehr zu bewaltigen und iiberschwemmte in 
Folge dessen einen Theil des Bohrplatzes, obgleich es 
aus dem Schachte auch seitlich unter der Erde abfloss. 

Man war genothigt, aus dem Bohrschachte eine 
Kohre nach dem nachsten unterirdischen Abzugsgra- 
ben im Rigaschen Prospekt zu legen. 

Das Wasser hat eine Temperatur von 9 Grad Reau- 
mur, war anfangs durch das beigemengte Bohrmehl 
trube, hat sich aber jetzt vollstandig abgekllirt. Sein 
Geschmack verrath einen freilich sehr geringen Ge- 
halt an Salz , der davon herruhren mag, dass es sich 
mit dem Wasser aus 380 Fuss Tiefe vermischt, Um 
iiber seine Beschaffenheit Aufschluss zu erhalten, wird 

aus 520 Fuss Tiefe geschopft 



Batometer 



und die so erhaltenen Proben analysirt werden. 

Als der Capitain Romanowsky am 14. December 
noch einige Fuss tiefer hatte bohren lassen, erreichte 
man einen grobkornigen lockern Sandstein, der haupt- 
sachlich aus weissem Quarz besteht, mit beigemeng- 






ten eckigen Stiickchen 



Feldspaths und Blatt 



chen weissen Glimmers, offenbar ein zerstorter Gra 

Aus dieser Schicht stieg sogleich mit grosser Ge 



nit. 



ch viel bedeutendere Wasser 



auf 



die den Bohrschacht wieder fast bis oben anffillt und 
etw^a 1 Kubikfuss in der Sekunde betragen mag. Die- 
se Scliatzung ist eine vorliiufige, die genauere soil 
nachstens vorgeuommen werden. 

Die Bohrarbeiter trinken dieses W^asser ohne die 



geringsten Beschwerden 
einigen Person 



fiihl 



und 



der 



Beigeschmack 



;e auch 
derlich 



<ies schweren eisernen Gestanges ein holzernes, wo- gesichert, der die grossen Quantitiiten verlangt 

Tnma VTT ' 10 



Tome Vn. 



bleibt dem Wasser doch derjenige Gebrauch 



/ 



147 



Bulletin de rAead^mie Imp^riale 



HS 




lich Waschen, Baden, Speisenbereiten, Feuerlosch 



Pferde und Vieh trSnken 



Die grosse Men 



thurm 



die tibrigen holzernen Gebaude 



abtragen 
und auf dem neuen Bohrplatze wieder aufrichten kon- 

teunddamanuber dies die sammtlichen Bohrinstrumen- 

te und Vorrichtungen als bereits vorhandene, nicht 

anzuschaffen hatte. Die Ausgaben wiirden sich auf 

die Gehalte, auf die Bohrrohren, den Unterhalt der 

Gebaude beschranken. 

16. December 1863. 

^acllSClirift. Ich kann dieser Nachricht hiuzufugen, 
dass der Brunnen, der bereits bis 540 Fuss vertieft 
ist, eine nocb grossere Wassermenge giebt als friiher, 
namlich, nach einer genauen Messung 




,0 Gubili- 
Fuss in der Secunde, und dass es 21 Fuss hoch fiber 
den Boden springt, wenn man eine engere Rohre auf 
die Miindung setzt. 

25. Januar 1864, 



die der Brunuen giebt, genflgt aber dem taglichen Be- 
diirfnisse von vielen Tausenden von Menschen, und 
wir kSnnen daher den Erfolg unserer Arbeit als einen 
guten bezeicbnen. 

Als in 388 Fuss Tiefe die zweite Wasserschicht er- 
bohrt worden war , und nach dcmDurchsinken der tiefer 
unten folgenden Thonlager kein reichlicheres Wasser 
aufstieg, war ich einen Augeublick zweifelhaft, ob die 
Arbeit fortzusctzcn sei oder nicht, ura so mehr als die 
angewiesenen Geldmittel zu Ende gingen. Aber das 
wissenschaftliche Interesse des Gegenstandes behaup- 
tete sein Recht. Man konnte namlich mit Sicherlieit 
voraussetzen, dass das Bohrloch bei fortgesetztem Ab- 
tiefen etwa in 500 bis 600 Fuss Tiefe auf den Gra- 
nit stossen werde, der als siidliche Fortsetzung der 
finnnlandischen Granite wohl ohne Zweifel den Unter- 
grund des Meeresbodens im finnlandischen Meerbu- 
sen und der silurisclien Schichten Estlands und In- 

germannlands bildet. 

"War dicse Voraussetzung richtig, so war es die 

Annahme nicht minder, dass zwischen der untersten 
silurischeu Schicht und dem unter ihr liegenden Gra- 
nit eine lockere Schicht zerstorten Granits sich befin- 
den werde, wie man das an den Flussprofilen des 
Dnjestr sehen kann, wo auch silurische Gesteine auf 
Granit und Gneiss aufliegen. 

Da nun solche lockere Gruslager sich zum Ansam- 

meln uuterirdischer "Wasser gut eignen, so durfte man 

beim Vertiefen des Petersburger Brunnens auf eine 

dritte, uber dem Granite liegende Wasserschicht hof- 

fen. Ich bin geneigt zu glauben, dass wir sie wirklich 

erbohrt und nicht sehr weit mehr bis zum Granite 
haben, 

Als diese Griinde zur Fortsetzung der Arbeit dem 
Herru Finanzminister vorgelegt wurden, genehmigte 
er das Gesuch sogleich und befahl die Geldmittel zur I dichter durch Cyperaceen, Oxycoccos, Vaccinium uli 
Ausfuhrung anzuweisen. Der Erfolg hat dieses Ver- ginosum, Andromeda, Chamaedaplme, Ledum, Cha 



Ein Beitrag zur Frage iiber die Zeitdauer, wel- 
che zur Sumpf- und Torfbildung nothwendig 

ist Von P. Ruprecht. (Lu le 13 novembre 1863.) 

Ein blosser Blick auf die speziellen Karten des Pe- 
tersburger Gouvernements zeigt, dass die hier so zahl- 
reichen und ausgedehnten Moosstimpfe in einer noch 
unbestimmten frtiheren Zeit Seen gewesen sind, die 
zum Theil noch jetzt nicht vollstandig zugewaclisen 
sind. Andererseits sind unsere grosseren Torfmooreaus 
Moossiimpfen entstanden, an derenBildung urspriing- 
lich und hauptsachlich Sphagnum gearbeitet hat. Um 
sich hiervon zu uberzeugen, wahle man die Mitte der 
zuweilen schon gangbaren Moosstimpfe, in Sicht der 
noch offenen Stellen (hier Fensterchen genannt). Hier 
kann man in dem einformigen Filz von Sphagnum nur 
iiusserst wenige Pflanzenarten anderer Ordnungeu zah- 
len. Mit dem Maasse der Entfernung gegen den Rand 
des Sumpfes vervielfaltigen sich die Arten und Indi- 
viduen; der Rasen wird immer mannigfaltiger und 



trauen zur Wissenschaft gerechtfertigt. 

Die gauze Arbeit hat von ihrem Beginn im Mai 
1861 bis jetzt, ungefahr 17,000 Rubel gekostet. Will 
man aber ein zweites Bohrloch an einer beliebigen 
andern Stelle unserer Hauptstadt anlegen, so wiirde 
der Erfolg ein vollkommen sicherer, die Ausgabe je- 
doch eine viel geringere sein, da man sowohl den Bohr- 



kleine Salices und Betula nana; wahrend 
dem Waldrande Birken und Kiefern ihre Vorposten 



a den Sumpf hineinschicke 
ordringend immer wenigei 



gen zu ihrer Entwicklung finden. D 



, in welchem sie weiter 
und weniger Bedingun- 

fi Kiefer ^ird 



kleiner, kruppliger, mit Bartmoos bedeckt 



hat auffallend kleine Zapf< 



d kurze Nadeln und 



149 



des Sciences de Saint -P^tersbonrgf. 



150 



bei Pallas Piims sylvestris nana'), bei den Forst- 1 und wenigerMachtigkeitund lagern auf einerthonigen 



beamten huraoristisch «Pomeranzenbaum.B 
Weise wird der Moossurapf sogar in Wald umgewan- 
deltc Alle diese Umbildiingen geschehen so zu sagen 
unter unseren Augen, und dennoch haben wir dafiir 
kein wenn auch nur annaherndes Zeitmaass. 

Irn westlichen Europa hat man Beobachtungen iiber 
das Wachsthum gewisser Torfmoore gemacht, welche 



aber sehr abweichende Resultate gabe 



Hoffm 



fand fur 50 Jahre 



Fuss, De Luc fiir 30 Jah 



Fuss 



2 



Lesq 



3 



fur 70 Jahre 6 F 



deren Fallen als Minimum 2 Fuss in 100 Jahren. 
Bewiesen ist, dass abgebranntes Knieholz in 40 Jah- 
ren so uberwachsen wurde', dass keine Spur vom Brande 

mehr zu sehen war. 
beschotterte Strasse 



Bei Kempten fand man eii 
iV Fuss tief unter Torf 



Bourtanger Moor bei Groningen lieg 



Holzdamm von 2 Wesestunden Lange; beide Falle 

Ein solcher 



5 



den auf die Romerzeit bezogen ''). 



Maassstab, der aber anderen Beobachtungen wider- 
spricht, wiirde dem Menschengeschlechte ein ausser 
ordentliches Alter vindiciren, denn man fand amGrunde 
solcher Moore Werkzeuge der Steinperiode: Aexte, 
behauene und angebrannte Pfahle. Andrerseits wiirde 



Auf diese ] Schicht. Torfe von 1 0' Dicke sind hier kcine Selteu- 

heit. Sondirungen der grosseren Sumpfe sind nicht ge- 
macht worden; man weiss nur beililufig, dass man mit 
(dangenw Stangen keiuen Grunderreichen konnte. Den- 
noch scheint es nicht, dass die Tiefe dcrselben be- 
deutend sei. 

So viel mir bekannt ist, hat noch Niemand das fol- 
geude Beispiel besprochen, welches, vollstiindig ge- 
sichert, von grosser Wichtigkcit ware fur die Bestim- 
mung des Zeitmaasses, innerhalb welchem grossere 
Seen bei ung vollstandig verwachsen. Im SO Theile 
des Petersburger Gouvernements, bei Tossna, nordlich 
von dem praktischen Forst Institute Lissino und SW 
von Staroe Lissino befinden sich 2 grosse Moossiimpfe, 
von welchen der SO schon seit vielen Jahren durch 
eine unmittelbar aufliegende Brucke aus Querbalken 
passirbar gemacht ist. Diese, 2 Sumpfe sind nun auf 
alten schwedisclien KaHen cds 2 Seen dargestelU^ und 
als solche eingetragen in die Karte Ingermannlands, 
herausgegeben 1827 von Schubert und Bergen- 




im 



3 Fuss tief 



fiir das machtigste Torfmoor 



40 



6 



der 50 



Fuss 



7 



Jahre Alter berechnen 



Augenscheinlich hangt hier alles ab 



o 



nicht immer constanten Bedingungen , von Unregelmiis- 
sigkeiten im Wachsthume, von Verhaltnissen, die erst 
noch genauer zu erforschen sind. 

Diese Beispiele sind aber fiir unsere Moossiimpfe, 
welche es an vielen Orten noch zu gar keiner wahren 
Torfbildung gebracht haben, nicht recht anwendbar. 
Unsere Ingrischen Sumpfe sind junger. Sie bildeten 
sich erst dann, als durch die geologische Hebung des 
Bodens das Wasser bis auf eine gewisse Tiefe abgeflos- 
sen war. Die seichtesten unserer Sphagnum-Moore, die 
bereits in Torf umsrewandelt sind. haben nur 1 Fuss 



heim, nach den in schwedischen Archiven aufbewahr- 
ten Materialien von 1676. Ist diess nicht durch ein 

* 

Missverstandniss geschehen oder ist die ursprungliche 



Aufnahme wahr? 



das ist wohl die erste und na- 



tiirlichste Frage. Ich habe desshalb mit Bewilligung 
des H. General L. Blaremberg im Archive des To- 
pographischen Depot Nachforschungen angestellt, die 
zu folgenden Resultaten gefuhrt haben: 1) DasBrou- 



der unmittelbaren Aufnahme dieser Gegend 



7 



Jahrhunderte scheint nicht 



vorhanden 



zu sein, ist aber in allgemeiuere Karten dieser Zeit 
eingetragen. 2) Eine Karte vom Jahre 1676 mit deut- 
scher Schrift zeigt diese zwei Seen. 3) Eine alte Karte 
in kleinem Maassstabe ohne Jahreszahl, mit lateini- 



scher Schrift, hat 



diese Seen nicht, aber auch 



1) Rupr. Symb. 1846 p. 224. 

2) De Luc Briefe 134. Lesq. p. 43. Lasius Kritik in Lesq. 134. 

3) In den Mooren von Fonts. Lesq. Unters. Torfm. 1847, S. 78. 

4) Sendtner Vegetations-Verh. Bayerns S. 648. 

5) Grisebach, Bildg. Torf. 1846. S. 69. 



eux 



P- 18. 113. In jgn Emsmooren nur bis 30 Fuss, nach Griseb. 1. c. 
"^JL^^S" Gesch. Pflanz. 1852. S. 130. Beziebt sich vielleicbt auf 

. Torfschicbt bei Amsterdam, die aber mit Sandschichten ge- 
fflischt ist 



die sonstige hydrographische Ausfuhrung steht im 
Allgemeinen gegen die iibrigen Karten dieser Zeit zu- 
ruck. 4) Eine Generalkarte zusammengestellt im Jahre 
1682, mit lateinischer Schrift, zeigt die 2 Seen. 5) Eine 
alte noch nicht beniitzte Generalkarte, im Ganzeu uber- 
einstimmend mit jener vom Jahre 1682, aber in man- 
chen Einzelnheiteu correcter als alle vorigen, ohne 
Jahreszahl, mit deutscher Schrift, illuminirt, zeigt 
ebenfalls die fraglichen 2 Seen in scharfen Conturen, 
griin gefarbt, wie die Newa und die jetzt bestehen- 

10* 






151 



Bulletin de l*/lcaf1^mie Imperial e 



153 



den Seen. Die Siimpfe haben auf dieserKarte keine Con- 
turen und sind nur grttn bespritzt, wie z. B. der nahe 
Moossumpf zwischen dem Dorfe Kauschta (welches 
auf aHen alteren Karten fehlt) und deraUrsprung der 
Lustowka, dessen grosse Ausdehnung von N nach S die 
Aufschrift ftthrt „5([t ^tar aWoraei". Grosse Raume 
sind gleichf5rmig mit einer Figur bedeckt die entweder 
Wald odor wabrsdieinlicher Sumpf bezeichnen sollte 
und dieses Zeichen ist auch wiederholt in die fragli- 

chen 2 Seen hineingezeichnet. Dass diess nicht durcli 

Unachtsarakcit geschah, beweist der Umstand, dass 
alle iibrigen Seen dieses Surapfzeichen nicht haben. 

Nur ein einziger See ist ahnlich jenen von Lissino 

dargestelltj und da er auf don iibrigen schwedischen 

Karten nicht anirec:eben ist. so fehlt er auch auf der 



827 copirten 



Dieser Sumpfsee lag unweit 



der jetzigen Narwa'schen Chaussee, ostlich von der 
Poststation Tschirkowitzy, reichte von Negoditzy iiber 
Briskowa, erreichte fastOlchowa; nach Slid erstreckte 
er sich fast bis Warnitzy und Koskovvitzy. Die neue- 
sten Aufnahinen gebeii ihn fast eben so, aber als Sumpf. 
Es ist als wenn diese Karte einen Mittelzustand oder 
eine tbergangsstufe *) besagter 3 Seen in Sumpfe, 
also Sumpfseen ausdrucken wollte; denn gesetzt, die 
frtihere Aufnahme ware als Irrthum erkannt worden, 
so war gar keine Veranlassung da, ausser der neuer- 
dings erkannteu sunipfartigen Beschaffenheit , noch 
die Zeichnung als See beizubehalten. Nicht zu iiber- 
sehen ist, dass zur Herstellung dieser Karte Verhalt- 
nisse aus den Jahren 1634 bis 1654, also unter der 
Konigin Christine, Tochter Gustav Adolph's, beniitzt 
wurden, wie eine Notiz an der Ecke der Karte be- 
sagt. Ich erwahute oben. dass diese Karte correcter 



als die iibrigen 



diess zeigt sich durch die 



ersten Mai erfolgte Angabe des Dorfes Peri ($cr{^) 
und zwar in der richtigen Lage; ferner durch das 
VVeglassen des Dorfes wLentakaw, statt dessen ,Mmi- 
Ma 5v" naher zur Lustowka gezeichnet ist, auf dem- 
selben Fleck wie das elende finnische Dorf gegeniiber 
dem Forstinstitute Lissino, welches mir noch vor 10 
Jahren als Nenikolowa genannt wurde (Huume der 



e 



8) Eine weit vorgescirittene Uuiwandlung mehrerer Seen in Torf- 



Waltlmoor 



richtig dar, dass man sich kaum orientiren kann. Von 
Werst ,adiich vor, Tula, beschrieb Abich 1854 im Bulletin XIII, I den wenigen Ortschaften sind bloss zu erklaren ume- 



Russ. Karte 1834). Und dennoch ist diese colorirt 
Karte fruher als 1685 gezeichnet, wie sich diese wel- 
ter unten erweisen wird. Bei diesen treffenden Ein- 
zelnheiten ware es daher sehr gewagt, zu vermuthen, 
dass die damalige Aufnahme nach blossen Horensagen 
gemacht sei. Diese Gegend spielte im 17 Jahrhun- 
dert eine gewisse Rolle, denn Lissino Pogost war ein 
bekannter Theil des Koporie Lan und die Umgebuog 
dieser 2 Seen hatte damals mehr Dorfer als jetzt. 
Ein schwedischer Landmesser, wenn er auch der fin- 
nischen Sprache nicht machtig war, konnte wohl die 
Namen der Dorfer nach seiner Art geben, aber dass 
er einen Moossumpf von dor heutigen Beschaffenheit 
fiir einen reinen See ansah, dazu gehort die Annahme, 
dass der Topograph seine Aufnahmen nach falschen 
Angaben im Lissina Hof oder Pastorate machte und 
nie eines dieser vielen am See gelegenen Dorfer audi 
nur gesehen habe und dass auch der Gutsherr, Pastor 
und andere daselbst lebenden Personen nie ilire nach- 
sten Dorfer (auch nur auf 5 Werst Entfernung, in einer 
vorziiglichen Jagdgegend) jemals besucht hatten oder 
dass die Aufnahme im Winter gemacht sei, ohne Je- 
manden zu befragen. Alles moglich, aber nicht wahr- 
scheinlich. Es konnte aber aiich, gegen die herge- 
brachte Ordnung, die Granze des Sumpfes mit schar- 
fen Conturen gezeichnet sein und bei der Zusammen- 
stellung in die Generalkarte die urspriingliche ord- 
nungswidrige Darstellung Veranlassung zur Zeich- 
nung 2 Seen gegeben haben. Aber der 3te See? 

Nach weiteren Nachforschungen im Archive fand 
sich eine ebenfalls noch unbeniitzte sehr genaue 
und spezielle schwedische Karte vom Jahre 1685. 
Leider war sie aber fur die vorliegende Frage ud- 
brauchbar, denn sie zeigte nirgends Flusse, Seen, Siim- 
pfe oder Walder, sondern nur nutzbares trockenes 
Land, Ansiedlungen und juridische Granzen ganzer 
Bczirke, so wie einzelner Dorfer, besonders an die- 
sen fraglichen Seen. Es war diese Karte augenschein- 
lich fur den Kataster unter KonigKarlXI aufgenommen. 

tJber die alteren russischen Karten ware besser zn 
schweigen. Die Karten von 1764 und 1772 haben 
nicht einmal Lissino und stellen diese Gegend so un- 



<coA(ma (Nenekolowa), PaM6yMno westlich von F^^ 

and im schwarzen Moder bei 10 Fuss noch keinen festen GrunX ' (Peri?); auf der Karte VOn 1 772 ist deutlich ZU IcseO 



■/o Fuss dick, daruQter Wasser 



/ 



153 



des Sciences de Saint -Petersbour^. 



154 



JIcpii uud Kai6o.ioea\ Seen sind nicht da. Man sieht, 
dass den Verfertigern die schwedischen Karten Inger- 
luannlands, die sich damals in Stockholm befanden, 
vollkommen unbekannt waren. 

Vielleicht gibt es noch andere schvvedische Karten, 
Revisionen, Berichte u. d., welche ein weiteres Licht 
auf diesen Gegenstand werfen konnten. 

Ein Bedenken konnte noch sein, warum der angran- 
zende Moossumpf von Kauschta zu derselben Zeit 
nicht auch ein See gewesen iind doch als Surapf dar- 
gestellt sei? Es ist vOlIig unwahrscheinlich, dass ein 
Landmesser vor 180 Jahren von Peri, Nenikala oder 
Gorki aus, weit auf einera unbewohnten Sumpfe ein- 

seij der nicht das geringste Tnteresse fur 
ihn darbot und der auch jetztnoch zum grossten Theile 
unzuganglich ist, ausser etwa im Winter. Warum 
konnte damals nicht die Mitte stellenweise ofTene 
Seen gehabt haben? Offeue Stellen sah ich selbst noch 



to 



dert 



beweist die 



ahnte Kartc von 



685. Es traten fast plotzlich andere Ortsnamen aul 
on welchen ein Theil mit den heutigen Namen Uber 
instimmen, wie ^imlijara (KyiibrojoBo), StaiMa (Kaii 
OJOBO), ^drdf^te (RepeKiojio), ©onn?a (LlIyM(Ta), dii 
immtlich auf den alteren schwedischen Karten feh 



len 



Ausnahme 



Kaipala, dass 



gedrungen 



im Jahre 1846 bis 1851, und Reste davon sind in 
die neuste Aufnahme von 1853 iibergegangen. tJbri- 
gens hat der Sumpf von Kauschta seinen Abfluss uach 



dere Lage hatte). Es war aber noch nidit aller Zu 
sammenhang mit den alten Durfuamen von 1676 ver 
loren gegangen, denn Osmola, Golsina, Krinila, Wa 



Sillanpa und Sos 



d noch da al 



s 



Opmola, ®u^tna, (Srtnila, ffianijamoifio, 6eUan^?d und 
Soofari, lauter Dorfnamen, die jetzt nicht mehr exi- 

r 

stiren, so wie eine Menge anderer in diesen Karten 
aufgezeichneter. Es ist, als waren in dem Zeitraume 
von 1676 und 1685 (welche Jahre der 1 und 2 Revision 
entsprachen, wie ich auf einem aufgeklebten Stiick 
Papier auf der Riickseite dieser alten Karten las), die 
alten Bewohner grosstentheils weggezogen oder aus- 
gestorben an Blattern oder anderen Epidemien, wie 
bekanntlich auch spiiter eine bosartige Epidemic um 



Sud, jener von Staroje Lissino nach Nord; letzterer das Jahr 1710 unter der finnischenBevolkerunglnger 
ist fast ringformig geschlossen durch trockenes ge- mannlands starke Verheerungen anrichtete. Die Fin 



hobenes Land; es sind also hier verschiedene Bedin- 
g'lngen. 

Aus Allen ergiebt sich als Resultat, dass es ivoU 
waJirscheifdich , ahernicM streng zu heweisen ist, dass die 
fraglichen 2 Moossumpf e noch vor 300 Jahren Seen 
waren ). Aber mitSichedteit Jcann man annchmen, dass 
m dieser UmbUdung mehr als 180 Jahre nothivendig 
waren. Die colorirte Karte, welche ein Alter von 
180 — 200 Jahren hat, gibt schon die erste Andeutung 
des Sumpfes. Moglich dass auch die Tradition der 
dort angesiedelten Finnen auf die Zeichnunir als See 



D 



von Einfluss gewesen ist. Dass aber diese Tradition 
weit hinauf reichte, ist sehr zweifelhaft, aus folgen- 
dem Umstande. 
Die jetzt in dieser Gegend wohnenden Finnen sind 



nen liebten auch, bis ins vorige Jahrhundert nachweis- 
lich, sich iiberzusiedeln, so dass z. B. dasDorf SoSnpa, 
welches 1676 am Sstlichen Ende des 2-ten Sees lag, 
auf die Stelle kommen konnte, wo ©om^m 1685 an- 
gezeigt ist. Aber im Ganzen hat es den Anschein, 
als ob ein anderer finnischer Stamm, oder wenigstens 
Familie die verlassenen Geaenden, in zahlreicher 



Menge in Besitz nahm, da nicht einmal der Name der 
fruheren Ortschaften durch Tradition sich erhalten 
hatte und die Veranderungen der Ortsnamen in dieser 
kurzen Zeit zu gross ist. Und wie die fruheren Orts- 
namen Us 1685 untergingen, ehenso wiederholt sich diese 
ErscJieinung seit dieser Zeit, denn von 30 Dorfern ist 



\nsch 



nach vor 178 bis 188 Jab 



em- 



s') Diesem Falle kommt vielleicht unter den historisch verzeich- 
oeien am nachsten: die Ausfiillung des Kanals von Oldenburg rait 
einem Torfdepot vou 6— IG Fuss Miich tigkeit (L c s q u e r e u x Hecli erch. 
Gph- f ^^^^^erth schrieb im J. 1652, dass das Oldenburgische 

bi v°*^^ ™ ^' ^^'^'^ ^'*^° ^^^ tibrigen Hoi stein durch einen schiflf- 

wen Meeresarm (die Brockau) getrciint uud eine Insel war, jetzt 

^^er (1652) Oldenburg keine Seestadt mehr sei, well die West- 

'i^^^•»^^ ganzlich geschlossen und die Ostoiaadung aur schwer zu 
■^wffe passirt werden konue. 



jetzt kaum mehr die Halfte iibrig, und von dieser 
Halfte nur noch 5 unter den friiheren alten Namen. 
Nach Kop pen's ethnographischer Karte wohnen jetzt 
dort nur Finnen des Stammes AiiramOiset lind nicht 
Woten (Tschuden). Der Moossumpf bei Lissino, um 
welchen sie rings herum wohnen, heisst Walassu, rus- 
sisch BoniHuucKoe 6oMmo^ Namen die erst durch die 
neueste Aufnahme von 1853 bekannt geworden sind. 
Von Woten {Bodh oder Bom-o) ist das nicht abzuleiten, 
denn es musste BomcKoe heissen; Bommiua ein erbli- 



t 



155 



Bulletin 



Acad^mie tuip^rial 



156 



ches unbewegliches Eigenthum, macht eoniHumoe ; viel- 
leicht von eomna (Wotscha) finnisch-syijanischen Ur- 
sprunges (Sjogren, Gesamra. Schrift. I, Verzeichniss 



geographischer N 



S. 677). Es kann nicht 



Plane liegen, der Geschichte dieser Bevolke 



Frage unumganglich nothwendig ist. 



Die Naturg. 
schichte der Erdoberflache wird aber zuweilen durcb 
Archaeologie, Ethnographie und Linguistik erlautert. 
Vielleicht werden Kenner der finnischen Sprache ans 



dem bier mittgetheilten Materiale 



ScWiisse 



rung waiter uacbzuforschen, als es fiir die vorliegende , machen 



Historische Vergleicbung der Wohnorte um den Sumpf Walassu (Wotschinskoje boloto), ehemah 

See im Caporie Lan, Lissina Pogost (Ingermannland). 



Buss. Aufnahme Schuleri's Schwedische Original- Knrie 

1834. 1685. 



Schwed. Karte 

copirt 1682. 



Schwed. Karten 
1676, copirt 1827 



Schwed. Original-Karitn 
1676 und ohne JahresMbI, 



0. 
0. 



1. Dfuuola 



Osmola 



1. Osmola iS^fmoIa, £)fraala. 



» * • 





1, loriesH (Joglesi) 

2. IIouoBKa (Popowla) .. - 

8, CTapoeJIucHHo,27Ayui.l 
Alt-Lissino, 27in.SeeL| 

4. KyHLroaoBO (Kungolowo) 

6. XajihiKOBo (Chalikowo], 










2. ffiufcina.... 
8. 2ori (^cti?) 



Gelsinoa - . . . 2. Golsina ©clfmoa, ©olfina, 

, , 3. Perola ajcrola, ^augila. 



Perola 



4. Sgola 

5. ^cnigoroa 

6. St)fina S^fabipa 

7. tlof ore ^j)rf ia . . • . 

8. >lt9auftuffa Pastorat 

9. ^uniflala 



Ligala • • • . . 4, Ligala 

.-... 

Lisila 

Lisila Hof 








tgala* 







• M • 



5. Lisina 



mia. 



« . • 



6. Lisila Hoflf SifiUe ^of. 











10. 
11. 







liraofea — 

0... 



Iwaua 7. Iwano 







6. KafiBOjOBO (KaiwolowoJ 
7 IIorH, 22 Ayun> (Ppgi) . . 
8. JIopBiiJioBo (Lorwilowo) 
9.PbiHAUJieBo(Ryndylewo) 











12. ^aibala 

13, 



SBan^onioifio 
Srinila 



Ofkona. 
Kaipala 







kauin «Kaugila» (welches 

hart bei Lissino). 
Iwanna (2 mal deutlich). 









8. Ofkina iDffona, Ofkana 2 mal. 

9. Kaipala ^otpalo. 











14. 

15. 

16. 'iRifoIa bt) 



Wanainoisio 10. Ranamoisio 5BanamDi(io, Wanamoiso. 



Krinila 



ll.Krinila .trintla. 







17. ^jfla (bei mUla) .. . 







r 

lO.nepH(PeriaiuSW.-Ende) 18. «Perot»o bt} 



Fistola (zwischen Of- 
kona und Kaipala. 


















11 



12 



I 

IlepeKiojio (Perekulo). . 



IIIyM6a (Schumba) 










13 



Pa3i6oaoBO (Rambolowo) 





19. ?parafolc . 

0. 

20. iSompd . , 

21. SfBainl)ma 

22. 5i?aprewa. 

23. vSelianpa 

. 

0, 



V/» ,,. 

Koripandola 









12. Koripandila 

.. 








Sillanpe 








^iPplaj, Pistola (zwischen 
Ofkana und Krinila). 

^txii (bless auf der cole- 
rirten Karte). 



^orlpanbila, ^oripanbola. 












13, Sillanpa 4,. <Billawpt, 



Usadissa 







#• 












24. ^uruparfala 

0... 



14. Usadissa SBfatiia, 















, ,, 15. Gorenits 







14. 



25. (salfjg bxj 



15. 



Selgova 

Mbisa PaAOfHHiiKHHa (Ijandgut des Hru. Radofinikiu) liegt nSrdl. von yca^Uma 

Kopara 

26. ©oofari Sosarj ' ' . 

KnpnoJOBO (Kirpolowo) 27. 2Borf OWO 



16. Sellgowa 

(Usadissa). 

17. Kopara. 

18. Soseri . . 











©orentl, ®on)nt|. Voro'utt 

(auf der ilium. Karte). 

©elgowa. 

kopara. 
©Dfati, Sofara. 



S. nach N. lagen folgende 



1834. 












(3 Ct. JIhchho) 



28, 
29 
30 
31 
32 



1685. 

®t>OtD« i^ 

^drdroba i^ 

©airifotj 

^9tfott)a 

(Sefenabi 

0... 







(£9ftna) 



Gegend 



1682. 



1676 (1827 edirt). 



" • . * • 







1676, s. a. 







SoSnpe ;_. 19. SoSnpa Soanpeh. 

Sarosilka 20. Saresilka ©arcfilf a. 

(^'sila) (Lisina) (fiifila.) 



Kawschta (n. 17), Ninike (n. 19) und Lustowka (n. 20) am Bache lustowka 



Dorfer Gorki 



Fi 



i.ir 



des Slciences de Saint -P^tersbonrg- 



15§ 



Ausserdem 



bestchen 



jetzt nicht mehr mehrere 
OrteCstlichvonSaresilka, 

wie z. B. Tersowa (n. 21), 
Seseiva(n.22).EimgeNa- 

mender Karte vom Jahre 
1685 waren nicht mit Si- 
cherheit zu entziffern und 
bedQrfen einer palaogra- 
phischen Revision, auch 
waren einige Punktirun- 
gen und Ortszeichen in 
Folge des Alters oder Be- 
nQtzung der Karte ver- 
wischt; zwischen Lissino 
und Sesenabi liegt (n. 33, 

33) die Gegend «3;imDfa 
6be», vielleicht THMd-ea 
nycTomii ? ; « by » = schwe- 
disches Wort fiir Dorf. 



Nach der russischen Aufnahme im J, 1834 




Auf der Karte von 1 827 
sind folgende alte Wege 
angegeben: VonRanamoi- 

(n. 10) ein (Winter?) 



W 



nach SW 



Dorfe Kunanowa hart bei 
Gorka an der Suida. Von 
Osmola (n. 1) nach N bis 
zum Dorfe U skin a an der 
Tosna. Yon So4npe (n. 19) 
3 Wege: SSW tiber Leu- 
taka nach Neinkala an der 



Lustowka; 



Dor 



ij-^%..'.^y. , . ^_ 



fe Martinowa ah der Toss- 
na — und zum Dorfe 
Alakilla by an der Tossna, 
von da fiihrte aucb ein ge- 
rader Weg zum Dorfe Se- 
seiva (n. 22). 



Nach der schwedischen Originalkarte vom J, 1685. 



Nach schwed. Karten vom J. 1676, copirt 1827. 





^er die feine Structur des Kleinhii-ns der Fi- 
sche, von Ph. Ofsjannikof. (Lu le 11 d6cembre 

1863.) 

Es ware uberflussig bei der Beschreibung der Me- 
taode mich aufzuhalte 



n, derer 



fung der Praparate bediente. Es ist die 



mich bei Anferti 



^ethode , die in der 



bei 



^"tersuchun 



rate m Chromsaure , Farbung der feinen Schnitte 
mit carmiiisaurem Ammoniak. Nur ftige idi noch 
Folgendes hinzu. Nachdem die Schnitte sich gut ge- 
farbt haben, spiile ich sie ein paar Mai rait Spiritus 
aus, trockne denselben ab und benetze dann die Pra- 
parate mit Creosot. Sie werden dann in einigen Mi- 



Zeit bei hystologischen nuteu durchsichtiger. Das Creosot ist besonders ron 



^Hgemein angewendet wurd 



des centralen Nervensystems fast Kutschin, Prosector des Physiologisdien Instituts in 



Hartung der Prap 



Kasan, mit grossem Erfolge angewendet worden. Ich 



Ido 



BuUetiu de rAcad^mie Imp^riale 



160 



muss gestehen , dass das Creosot viele Yorztige 



andern 



diesem Zwecke angewendeten Mitteln be 



Sind die Praparate durchsichtig 



legt 



auf dieselben einen Tropfen Damarlack oder Canada- 
balsam uudbedeckt sie mit einem Deckglasclien. Zur 
Erforschung einiger besonderer Verhaltnisse des Cen- 
tralnervensystems leistet die verdunnte Schwei'elsaure 

sehr gute Dienste. 

Schon an dem Querschnitte des frischen kleinen 
Gehirns kann man mit blossem Auge die wesentlichen 
Theile desselben erkennen. In der Mittesehen wir ei 
nen grauen Puukt, den Centralcanal, von beideu Seiten 
desselben rothliche Streifeu, Gefasse; dann die weiss- 
liche Masse, Nervenfasern nebst Kernen; sie wird be- 



venfasern farben sich mit 



Ammo 



V 



nor 



roth, aber viel langsamer als das iibrige Ge\vebe 
kleinen Gehirns. Legen wir einen Querschnitt 
auf kurze Zeit in Wasser, zu dem einige Tropfen car- 
minsauren Ammoniaks beigefiigt sind, so farbt sicb al- 
les roth, wahrend die Biindel gelblich erscheinen. 
Auf diese Weise kann man ihre Lage genauer studie 
ren. Sie erscheinen als rundliche oder langliche Id. 

umgeben von rothlicii 



I 



t 



I 



hiedener Grosse 



durch einen King 



achffrauer Farbe 



die Rindenschicht. Zwischen der Kindenschicht und 
der weisslichen Masse bemerkt man einen mehr tief- 
grau gefarbten Strich, es ist die Grenzschicht, wo sich 
zuweilen eine einfache, zuvveilen aber auch eine 
mehrfache Lage von Nervenzellen befiudet. Urn aber 
eine tiofere Kenntniss in die Strucktm-verhaltnisse 



gefarbten Elementen der sogenannten Kornerschiek 
An der Grenze der Kornerschicht und der Riudeo- 
schicht, im Kaume, wo die Nervenzellen Uegeu, findet 
man auch Nervenbundel, die sich durch ihre gelk 
Farbe leicht unterscheiden lassen. 



f 



Diese Bundel 



eue 



ben eine der Oberflacbe parallele Richtung, alsc 
andere wie die iibrigen, und ihre Dicke ist nie selr 
betrachtlich. 

Verfolgen wir die Fasern der friiher beschriebenea 



Bundel 



, wo sie schon einzeln zu 2, 3,4 oder 
wird es uns bei sorgfaltiger Untersuchun 



zu erlangen, muss 



sch 



Chromsaureprapa 






raten seine Zuflucht nehmen. An einem solchen fei- 
nen gut zubereiteten Querdurchschnitte sieht man Fol- 
gendes. In der Mitte oder etwas mehr nach unten 
d. h. zur untcrnFlache, bemerkt man den Centralcanal 
oder die Centralhohle. Das Epithel hat zuweilen Flim- 
merhaare und zuweilen keine Es ist mir selbst nicht 
seiten begegnet, dass im kleinen Gehiru, besonders 
bei grossen Fischen, die Centralhohle gar nicht exis- 
tirte. In der Nahe der Centralhohle fiuden wir Binde- 



starker VergrSsserung moglich werden, den Zusam- 
menhang der Fasern mit den sogenannten Kernen zi 
sehen. Die Nervenfaser giebt feine, kaum messbare 
Seitenzweige, die mit den Kernen zusammenhangeL 
Auf diese Weise geschieht es, dass jede Nervenfa- 
ser, bevor sie zu der Nervenzellenschicht gelaugt ist. 
eine vielfache Verbindung mit den Kernen eii 



f 






muss. Mit 



Kernen eine Nervenfaser 



verbindet, istschwerzu sagen, jedoch muss ihre Zaii 

sross sein , wenn man beriicksichtigt dass zd 



recht 



klemer Theil der Fasermit 15 



e 



ebe, grossere Stiimme von Blutaefassen, Nerv 



fasern theils in grosseren, theils in kleineren Bundeln 
zusammeuliegend. Diese Bundel haben ihre Richtung 
von innen nach 
pherie 



Je mehr 



derP 



niihern, zerfallen sie in kleinere Bundel nnd 



Kem^ 

ifi. eine 



zusammenhangt. Natiirlich gelingt es fast nie, 
Faser in ihreni ganzen Verlanfe zu imtersuchen. 

Die Verbindung der Nervenfasern mit den Kernes 
ist langere Zeit bezweifelt worden. Dieses hat 



chliesslich 



Fasern. Diese Nervenfasern 



Grund 



der 



Schwierigkeit des 



chenden 



sind sehrdiinn, gehdren zu den feinsten, die wir iiber 



haupt 



thierischen Organismus 



fin den. Frisch 



untersucht bemerkt man an ihnen perls chnurartige 
Anschwellungen, die auch an alien andern feinen Ner- 
venfasern leicht zu sehen sind. Hier haben die Fasern 
deutlich ihre dreiBestandtheileCylinderaxis, Nerven- 
mark und die Nervenhiille. Die Cylinderaxis ist nur 
an Chromsaurepraparaten gut zu sehen, jedoch seiten 
so schon wie ira Kleinhirn der Saugethiere. DieNer- 



Objectes. Gerlach, welcher das Kleinhirn desMe«- 
sehen untersuchte, will die Verbindung der Kerne ib!| 
doppelt contourirten Nerven beobachtet haben. Seiner 
Ansicht ist auch Hess, welcher seine UntersuchnnrB 



Cerebellum des Menschen, der Saugethiere 



ndder 



Fische angestellt hat ; dagegen spricht sich aber ^ 
liker, einer der ttichtii^^sten und vorsichtigsten o 

„es nieils halt erdif 

Kerne fiir indiflferentes Stroma der Bindesubstanz 



scher, sehrzuriickhaltend aus. E 



Stiitze des zarten Nervenplexus, ande 



Theils l^ 



i 



161 



dies Sciences de Saint - P^tersbourK* 



169 




er fQr wahrscheiulich, dass alle Nervenfasern mit den 
Kernen verbunden sind. Diese letzteren ist er niclit 
abgeneigt als Zellen zu bezeichnen. 

Stieda') eudlich, der uns eiue sehr schone und 
werthvolle Abliandlung iiber das Centralnervensystem 
der Fische gegeben hat, erklart sich gegen Hess und 
Gerlach undglaubt, dass unsre gegen wartigen Hiilfs- 
mittcl zur giildgen Entscheidimg diesev Frage nicht 
liinreichcnd sind. Stieda hat keinen Zusammenhang 
der dunkelrandigen Nervenfasern mit Kernen gesehen, 
obglcich er sich, wie er selbst sagt, anhaltend mit der 
Frage beschaftigt hat. Er sab zuweilen kurze Fadchen 
an den Kernen, jedoch konnte er sich nicht liberzeu- 
gen, ob sie nervoser Natur seien oder etwa ein durch 
Chromsaure hervovgerufenes Gerinselproduct. 

Meine Untersuchungen schliessen sich an die von 

Hess und Gerlach. 

Ausserdem dass ich direct den Zusammenhang der 
doppelt contourirten Fasern mit den Kernen vermit- 
telst fciner Zweige gesehen hahe, so habe ich auch an 
den gesonderten Kernen sehr oft ziemlich lange Fort- 
satze beobachtet. Sie waren zwar sehr fein und blass, 

es konnte aber doch an ihnen, bei 700 — 1000 Ver- 
grOsserung, eine Varicositatentdeckt werden. Dort wo 

F 

die Fortsatze von den Kernen abgingen, waren sie et- 
was dicker als in ihren iibrigen Theilen, Es muss nun 
die Frage beantwortet werden, ob diese Elemente als 
Kerne oder Zellen zu bezeichnen sind, und ob diesel- 
benzu Bindegewebe zu rechnen sind, oderob sie nervo- 
ser Natur sind. Schon der Zusammenhang dieser Ele- 
mente mit den Nervenfasern ist ein hinlangUcher Grund 
sie fiir Nervenelemente zu erklaren. Diese Ansicht 
wird noch unterstutzt durch Behandlung dieserElemen- 
te mit Reagentieu, wclche das Bindegewebe zerstoren. 
Eslasst sich iiberhaupt kein besonderer Grund anfuh- 
ren, zu welchem Zweck ein solches Rindegewebestroma 
im thierischen Organismus sich an einer solchen 
Stelle befinden sollte. Vielmehr muss das haufige Vor- 
kommen solcher Kerne an Nerven , im Centralsystem 
und in den Sinnesorganen in uns die Vermuthung er- 
wecken, dass diese Gebilde eine wichtige Roiie in der 
^ unction des Nervensystems zu spielen bestimmt sind. 
Warum Stieda den Zusammenhang der Fasern 




1) ULer das Ruckenmark und eiuzelne Theile des Gehirus 

^ox Lucius. Inaugural - Abbandhmg von Ludwig Stieda p. 
I>orpat 1861. s> f 

Tome VII. 



von 
23. 



mit den Zellen nicht gesehen bat, erklare ich mir durch 
die Methode, die er bei seinen Untersucliungen ange- 
wendet hat. Er hat die Marksubstanz mit Nadeln zer- 
rupft, um die Kerne zuisolircn. Die Nadeln sind aber 
gar zu grobe Instrumente, um nicht mit ihnen eine 
grosse Zerriittung in dem zu untersucheuden Priipa- 
rate anzurichten und die Kerne wirklich isolircn zu 
kounen. Besser ist es, wenn man ganz dUnnc Schnitte 
aus dem in Chromsaure oder Spiritns halberbarteteu 
Gehirne macht, den Schnitt auf eine Glasplatte Icgt, mit 

eineniDeckglaschenbedecktundaufdasselbeeinenklei- 
nen Druck ausiibt. Das zu untersucbende Object wird 
comprimirt, dasganze Gewebe ruckt auseinandcr, und 
nun kann man das Verhaltniss genauer studicren. Um 
ubrigens m diesem Punkte insKlarc zu kommen, kann 
man auch vollkomoien erhartetes Gehirn und auch 

ganz frisches benutzen. 

Untersucht man die genannten Gebilde bei starker 
Vergrosserung 700 — 1000 (ocul. 3 und 4. Obj. 9 u. 
10 a immersion Hart n nek), so findet man in ihiem 

innern Ban, in der fein granulirtcn Masse, die ihren 
Inhalt bildet, und ihrer mattgrauen Farbe viel Aehn- 
lichkeit mit dem Inhalte der Nervenzelleu. Noch ein 
Grund mehr, sie fiir Gebilde nervoser Natur zu halten. 

Die Zahl der Fortsatze , welche man an ihnen fin- 
det, ist verschieden, selten uber 4. Diese Fortsatze 
sind so zart, dass sie oft abreissen, und dann findet 
man die Kerne, namentlich in frischen Praparaten, 
haufig umherschwimmend. Cbromsaure farbtdie Kerne 
gelb, Carmin-roth. 

In den Kernen habe ich nicht selten an frischen 
Praparaten centrale, rundliche, hell ere Korperchen 
gesehen. An andern Praparaten (z. B. beim Adler) sah 

ich einen schwacheu Ring um den Kern, der aus grau- 
er fein granulirter Masse bestand. 

Einige von den Kernen waren deshalb den kleinen 
Nervenzelleu in hochstem Grade ahnlich. Beide Bil- 
der sprachen dafiir, dass wir es hier mit kleinen Nerven- 
zelleu zu thun haben. Weil wir aber haufig Elemente 
antreffen, in denen der Kern nicht zu sehen ist, so 
wiirde ich diese Gebilde als Kerne bezeichnen. 



D 



Grenzschicht. Zwischen den Kei 



d 



der Bindensubstanz ist eine feine Schicht, welche dem 

blossen Auge als Linie erscheint, wie ich schon oben 

erwahut habe. Diese Schicht ist bei Fischen breiter, 

als bei Saugethieren, da man hier ausser den Nerven- 

11 



163 



Bulletin de I' Academic Imperial© 



164 



auch ganze Bundel von Nervenfasern antrifft 



D 



deren Verlauf der Gehirnoberflache parallel 
Nervenzellen liegen auch weniger regelmassig, als bei 
hohern Thieren und weicben auch in der ausseren 



Form etwas von diesen ab 



Die F 



der Zellen auf den PrUparaten 



schieden, bald sind sie rund, bald dreieckig, bald spin- 
delfurmig. Die runde Form ist eine zufallige und ent- 
steht, wenn die Zelle quer durchschnitten wird. Die 
haufigstc Form, der man auf guten Schnitten begeg- 
net, ist eine spindclformige. Die dreieckige Form, 
wo die Zelle auch 3 Fortsatze ausschickt, kommt 
gar nicht sehr scltcn vor. Auch habe ich Zellen mit 4 
Fortsatzen gefunden. 

Jede Zelle bcsitzt einen Kern und ein Kernkorper- 
chen. In denen mit Carmin gefarbten Praparaten farbt 
sich das Kernkorperchen nicht seltenroth, der Kern 
bleibt weiss; der Zelleninhalt farbt sich immer roth. 

Man hat, wie ich glaube, bisjetzt demUmstande we- 
nig Aufmerksamkeit geschenkt, ob die Zellen eine 
Membrau besitzen. Die Untersuchung, die ich friiher an 
den Zellen des Ruckenmarks beim Petromyzon und an 
den Ganglien der Krebse angcstellt habe, zeigten mir, 
dass alle Nervenzellen eine Membran besitzen, ob- 
gleich dieselbe so fein ist und so eug an den Zellenin- 
halt sich anlefft, dass man mit erosster Schwieriekeit 



[nd haufigsten zu sehen ist, geht fast immer in gera 
der Richtunff in die Rindenschicht, wahrend der 



an- 



dere, diesem entgegengesetzte, der nur an ein 
nigen Zellen verfolgt werden kann, in die Kernschicht 
hinlauft und dort eine vielfache Verbindung mit den 
Kern en eingeht. 

Haufig siehtman die Zellen in ihrem Langsdurchmes- 



der Oberflache parallel g 



Dann kann 






ih 



Existenz nachweisen kann. Hier 



die Sache 



auch die Fortsatze ziemlich weitverfolgen. Nacbdeinsie 
eineZeitlaiig in gerader Richtung verlaufen, siehtman 
den einen doch in die Rindensubstanz eingehen, wah- 
rend der andere sich unsern Blicken entzieht. 

In den Fallen wo man eine Zelle mit 3 Fortsatzen 
sieht, geht der eine in die Rindenschicht, der andere 
geht eine Zeitlang zur Grenzschicht, verschwiudet 
dann, wahrend der dritte sich in die Kernschicht be- 
giebt. Die Frage, ob der zweite Fortsatz noch in die 
Rindenschicht eintritt, oder dazu bestimmt ist, aus dem 
Kleinhirn auszutreten, mag ich nicht entscheiden. 

Die Rindensubstanz besteht aus den dicht an 
einander,meistparalIelgelegenenFortsatzenderGrenz- 

zellenschicht, die in bindegewebiger Grundmasse ein- 
gebettet sind. Diese Substanz hat auf Langs- und 
Querschnitten ein radieres Ansehn. Ihre ganze Masse 
besteht fast nur aus Zellenfortsatzen , und ein sehr 
geringer Theil kommt dem Bindegewebe zu. Aus die- 
sem Grundehaben wir ein voiles Recht, dieselben mit 
den Platten der electrischen Organe zu vergleicheu, 



Nach meinen Untersuchungen denke ich die Ueber- 



nicht leichter. Urn sich dariiber eine Gewissheit zu 
verschaffen, ist man genothigt, Tausende von Zellen I wie schon einige Forscher es gethan haben. Bekannt- 
undzwariuverschiedenemZustande,frisch,ausChrom- Uch ist in den Bliittchen jener Organe der Fische die 
saure, mit Carmin gefarbt u. s. w. durchzusehen, Verbreitung der Nerven eine sehr reiche; die Blatt- 

chen bestehen fast aus Nerven allein. Die Rindensub- 
stanz bildet eine so fest zusammenhangende Masse, 
dass es nur mit der grossten Muhe und zwar mit Be- 
nutzung einiger Reagentien und besonderer Manipu- 
lationen gelingt, kleine Stucke der Zellenfurtsiitze ah- 
zusondern. Die Zellenfortsatze haben an ihiem Ur- 
spruitge eine ziemlich bedcutende Dicke, ja sie sin 
selbst dicker als die Nervenfasern der weissen Sub- 
stanz des Kleinhirns. Verfolgt man sie zur Peripherie 

aber sehr 



zeugung gewonnen zu haben, dass die geuannten Ner- 
venzellen alle eine Membran besitzen, die sich auch in 
die Rindenschicht erstreckt, und den Zellenfortsatz 
iiberzieht. 

Indem ich hier auf die Zellenmembran aufmerksam 
mache, bin ich keienswegs der Meinung, dass eine 
Nervenzelle durchaus eine Membran haben musse, wie 
man fruher von jeder Zelle es angenommen hat, son- 
dern ich glaube, dass eine specielle Untersuchung 
nichts aus den Augen lassen darf, und es ware wtin- 
schenswerth, dass diespateren Forscher sich liber die- 
sen Gegenstand genauer aussprachen. 

Die Grundform der Zelle ist eine spindclformige; 
der eine Fortsatz, der auch immer am 



I 



o 



so sieht man sie an Dicke zwar abnehmen, 
allmahlich. 



Wahrend man die Theil 



der For 



der 



Rindenschicht bei hohern Thieren in jedeffi ^"^'^^^^^ 
leicht sehen und ebenso an den getheilten As^ 



deutlichsten I noch immer feinere und feinere Theilungen 



beoh- 



165 

achten kann 



des Sciences de Saint- P^tersbourg. 



166 



findet man solche Verhaltnisse bei 



den Fischen niclit. Hier kann man die Fortsatze von 
ihremUrsprunge, von der Zelle bis zu der Peripherie 

Nur ausnahmsweise selten gelingt es, die 



verfol 



Theilung des Fortsatzes zu sehen, mid dann 
nem peripberischen Ende 
Geliiifft es uns zuweilen, 



an 



Fortsatz 



den 



iibrigen zu trennen, was nur in Bruchstucken ges 
hen kann, so erscbeinen die Contouren desselben 



eben uud gerade, sondern 



bemerkt an den Fort 



feine kurze kleine Harchen 



elchen der 



selbe dicbt von alien Seiten in seinem ganzen Verlaufe 

besetzt ist. 
An dem peripberischen Ende des Fortsatzes, wo 

derselbe diinner wird, werdeu die Harcben etwas lan- 

ger. Eine genauere Untersucbung derselbenfubrtmicb 

zu der Annabme,dass dieseHixrchen feine Iste derFort- 

satze sind. Es ist bochst wabrscbeinlich, dass die ein- 

zelnen Fortsatze durch diese feinen Aste mit einander 



zusammenhang 



5 



denn sonst liesse es sicb schwer 



klaren, warum es so selten gelingt, die Fortsatze von 
einander zu trennen. Es bleibt noch eine Frage zu 
beantworten, ob diese Fortsatze nackte Axencylinder 
sind, oderobsie eine sieumkleidende Membranbesitzen. 
Es gelang mir in den feinen Schnitteu der balb erhar- 
teten Rindensubstanz aus dem Kleinhirn der Fiscbe, 
durcb Druck auf das Deckglaschen, Risse hervorzu- 
bringen, in denen ich bei starker Vergrosserung meh- 
rere feine Spinngeweben ahnlicbe Fadenbemerkte, wel- 
che das Aussehn feiner Nerven batten. In einigen 
vereinzelten Fallen glaubte ich an ihnen eine Varico- 

sitat zu bemerken. 

tbrigens wenn wir an den Zellen der Grenzscbicht 



findenden, feinen Harchen bedingt wird, andererseits 
habe ich mich iiberzengt, dass zuweilen dieselbe durch 
wirkliche Nerven hervorgebracht wird. 

Die Rindensubstanz umgicbt das Kleinhirn der Fi- 
sche nicht voUkommen regelmiissig von alien Seiten, 
sondern febltin derMittelliuie desselben, an der obern 
und untern Flache, und anstatt der radieren findcn 
wir dort eine Langsstreifung. 

Ausser dem Kleinhirne der Fiscbe (Bracbsen, San- 
der, Hecht, Barsch u. s. w.) untersuchte ich dassclbe 
beim Frosch, Adler, Huhn, Ochscn und bcim Men- 
schen; uberall sah ich einestbeils den Zusammenhang 
der Fasern der weissen Substauz mit den Kernen der 
Kernschicht, anderntheils den Zusammenhang der 
Grenzscbicht mit denselben Kernen, die ich zu den 
Nervenelementen und nicht zu Bindegewebe zahle. 
Das Verhalten der Zellenfortsatze in der Rindensub- 
stanz scheint aber bei verschiedenen Thierclassen ver- 
scliieden zu sein. 







BlIliLETIN DES SEANCES. 



CLASSE PHTSICO-MTHEMTIQUE. 

Seance du 11 (23) decembee 1863. 



acceUra- 



de 



Memoires 



Ce travail sera piibli6 dans le re- 






die Existenz einer Membran 



hat es fiir 



uns nichts Befremdendes, wenn dieselbe sich auch auf 
den Zellenfortsatz erstreckt. 

Ausser der radieren Streifung in der Rindensub- 
stanz bemerkte ich sehr oft, besonders an der Basis 



des Kleinhirns 



Langsstreifung 



Stied 



2 



) halt 



diese Streifung fiir eine Eigenthiimlichkeit der Grund- 
substanz. Ich will nicht in Abrede stellen, dass die 
Grundsubstanz zuweilen die Ursache einer solchen 
Querstreifung ist, finde aber dass eine solche auch 
haufig einerseits van den, an den Fortsatzen sich be- 



cueil russe (SanncKn). 

M. Baer pr6sente et lit un travail sur le Volga, faisant 
suite a ses « Etudes Caspiennes») (KaspiscU Studien. IX. 
Die Wolga). — On I'imprimera dans le Bulletin. 

M. Ofsiannikof pr^sente et lit deux memoires, desti- 
nes au Bulletin et intitules: V Uber die Imugiiraldisser- 
tation des H. Dr. Kuts chin das Pmckenrmrk der Neumu- 
gen letreffoid, nelst einigen eigenm BedbaMungcn iiber das 
Biickenmark der Knoelmifische tind atiderer Thiere; et 2" 
titer die feinere Structur des KldnMms der FiscJie. 

M. Helmersen porte a la couDaissance de la Classe 
_.-„ " ^«„;^ a»-^ovflnf d'nn hfisoin aui se fait gen^ra- 



2) S^ieda p. 25. 






qui lui viennent de toutes parts, il a cru utile d'exposer 
dans un ecrit de peu d'^endue tout ce qui se rapport eau 
terrain houiller de la Russie, et d'y annexer une petite 
carte, repr^sentant d'un c6t6 la distribution g^ographique 
de ce terrain, et d'un autre le r^seau des chemms de fer 
tant acheves, que projet^s en Russie. - M Helmersen 
met sous les yeux de la Classe cette carte et 1 article 

1 1 " 



t 



167 



Bnllctin de I'Acad^mie Imp^riale 



169 



^^ 



qu'elle est destin6e a accompagner, et exprime son d^sir 
de pouvoir les publier a ses propres frais. 



destin^e 



Graphit 



Mincralogische Notizen 



Le Secretaire perp6tuel annonce que la livr. 3 du tome 
IV. des Melanges hiohgiqiies a 6t6 imp rim ^e et mise en 

vente et en distribution. 

M. Baer lit un rapport sur les nouvelles acquisitions 
dont s'cst enrichi le Cabinet Craniologique de l'Acad6mie 
durant les unnees 18G2 et 1863. II y marque surtout un 
envoi pr^cieux que M. le Comte Stroganof, President de 
la Commission Imp6riale arch^ologique, lui a fait parve- 
nir pour le Wus^e de TAcad^mie et qui se compose d'en- 
viron 40 cn^nes, trouv6s dans des tertres, dans lesquels 
on a fait des fouilles, dans le district de lekaterinoslaf, 
et en Sib6rie aux environs de Kopal, de Barnaoul et sur les 
bords des rivieres Tersakon et Kiya. Ces cranes ont d'au- 
tant plus de prix, que la provenance de chacun d'eux est 
cxactement njarqu^e.— Le rapport de M. Baer sera insere 



1 



M. le conseiller d'etat actuel Batiouchkof, employe au 
Ministerederinterieur,adresse pour la bibliotheque de TAca- 
demie un exemplaire du bel atlas, publie au Ministere de 
'interieur, et compost de cartes representant la r^parti- 
tion de la population des gouvernements de I'ouest de la 
Russie, d'apres les confessions et les nationalit6s. — La 
reception en sera accusee avec remerciments. 

M. Dorn pr^sente au uom de M. Khanykof, membre 
correspondant, le Memoke qu'il a public sur la partie m- 
ndionale de TAsie Centrale. Paris. 1862. in- 4°. 



In 

• 



f 



nom de I'Acaderaie. 



J 



ance du 13 novembre d'examiner un projet de I'^tablisse- 
ment de plusieurs paratonneires au-dessus d'un magazin a 
poudre construit dans le port de St.-P^tersbourg , pr^sen- 
tent leur rapport, dans lequel ils proposent diff^rentes 
modifications dans le projet, dress^ par le Comit6 des Con- 
structions navales. — Le rapport etant approuve par la 
Classe, on en donnera communication a M. le G6n6ralRode. 

M. Jacobi, ayant pris sur lui, dans la stance pr^ce- 
dente, de coucher par icrit une reponse a la question ad- 
ress6e a I'Acad^mie concernant la dorure des objets en for 
de fonte, presente un rapport qui est approuv6. — On en 
donnera communication au reverend P. Starynkevitch. 

M. le G6neral-aide-de-camp Barautsof, par une lettre 
du 30 novembre, transmet I'ouvrage de M. Coquil- 



Seance annuelle publique du 29 decembke 1865 

(10 JANVIER 1864). 

L'Acad^mie a tenu, sous la pr^sidence de M. le Comte 
Bloudof, la stance publique annuelle, par laquelle elle 
a coutume de celebrer I'anniversaire de sa fondation. La 
stance fut ouverte par la lecture d'un compte-rendu, r^ 
dige par M. le Secretaire perpetucl, des travaux de la 
Classe physico - matbematique et de la Classe historico- 
philologique de I'Academie pour I'ann^e 1863. M. Pe- 
karski, 6tant mont6 apr^s lui a la tribune, a lu un 
discours sur VactiviU de VAcademie dans ses rapports a h 
Russie^ dans la premiere moitie du XVIII siede. En suite, 
M, Nikitenko a pr6sent6 un expose des travaux de la 
Classe de la langue et de la litterature russe pour I'annee 
1863. 



A la cl6ture de la 



M 



Secretaire perp^tuel 



a proclame les noms des membres honoraires et membres 
correspondauts nouvellement elus par I'Academie, qui sont: 



Merabres honoraires. 



hmicJies-a-fi 



produites sur les affuts 



son auteur, et envoys ici par I'Ambassadeur russe a Bru- 
xelles M. le General-aide-de-camp Prince Orlof. — La re- 
ception en sera accusee avec des remerciments. 



CLASSE HISTORICO • PHILOLOGIQUE. 

Seance dti 18 (30) decembee 1863. 
M. Wiedemann presente et lit la seconde et derni^re 

partie de son travail intitule: Versuch uber den Werro- 
ehstmschcn Dialcld, et destine a paraitre dans le recueil 
des Memoires de I'Academie. 

Le Secretaire perpetuel annonce que depuis la derniere 
seance une nouvelle livraison (feuilles 41 — 50) du t. IV 
du Dictionnaire Sanscrit a ete imprimee et mise en vente 
et en distribution. 



M. le Conseiller intime Pieutern, Secretaire d'etat, Mi- 

nistre des Finances. 
M. le Conseiller intime Boutkof, Secretaire d'etat. 
M. Guedeonof, maitre de la Cour Imperiale. 
M. le Conseiller d'etat actuel Dahl. 



Membres correspondants. 

CLASSE PHYSICO - MATHEMATIQUE. 

Section physiq^iie. 

M. le Conseiller d'etat actuel le D' Alexandre Volbortli 

a St.-Petersbourg. 

Section hiologiqiie. 

M. le Professeur Henle ^ Gottingue. 

CLASSE DE LA LANGUE ET DE LA LITTERATURE RUSSE. 

M. Nicolas Tikhonravof, Professeur a I'Universite de 

Moscou. 
M. Alexandre Ostrofski, auteur dramatique. , 
M. Danisic, membre et Secretaire de la Societe litte- 

raire a Belgrad. 



I 



160 



des Sciences de Saint - P^tersbonrg^. 



aASSE niSTORICO-PHILOLOGIQUE. 

Section historico-pdlitiqueM 



170 



M. le Conseiller d'etat Smitt k St.-P6tersbourg 
M. Palacky a Prague. 

Section de linguistique. 

M. Adalbert Kiihn, Professeur a Berlin. 



CL ASSE PHTSICO - M ATH£M ATIQUE. 

Seance du 8 (20) janviee 1864. 

Le Secretaire perp^tuel annonce la douloureuse nou- 
vclle de la mort de deux membres correspondants de 
I'Acad^mie, de M. Tourtchaninof, d6c6d6 a Kharkof, le 
26 ddcembre dernier, et de M. Vrolik, Secretaire de 
I'Academie des sciences a Amsterdam. 

Le Secretaire perp^tuel pr^sente au nom de M. Hel- 
mersen qui se trouve en cong^ a Narva, une notice sur 
le piiits art^sien a St.-Petersbourg; cette notice sera in- 
s^r^e dans le recueil russe de I'Academie. 

Le Secretaire perpetuel annonce que depuis la derni^re 
seance les ouvrages suivants ont ete imprimes et mis en 
vente et en distribution: V Melanges pJujsiqiies et cJmniques 
tome V, livr. 5'"; et 2" Memoires de VAcademie VIF s6rie, 
toine VII, N" 1: M. Ruprecbt, BarometriscJie Hohemnes- 
sungcn im Caucasus, ausgefiihrt in den Jahren 1860 und 
1361 fiir jyfianzen-gcographisclic Zwccke. 

M. le Ministre de la Cour Imp6riale informe M. le Pre- 
sident que le Gouverneur general de la Sib6rie oriontale, 



MM. les Secretaires d'Etat Re u tern et Boutkof et 
M. le Conseiller d'Etat actuel Dahl, elus membres hono- 
raires de l'Acad6mie, accusent reception des diplomes ct 
en expriment leurs remcrciments. 

Le Secretaire perp6tuel annonce que depuis la derniere 
seance le Rapport sur le XXXIP concours des prix D^- 
midof a ete imprime et mis en vcnte et en distribution. 

M. le General aide de camp Totlebcn adresse pour la 
Bibliotheque de PAcademie I'ouvrage publie sous sa di- 
rection sous le titre: BescripHon de la defense de Scbor 

stopdl. — On fera agreer a M. Totleben les remerciments 
de I'Academie. 

Le Secretaire perpetuel communique la liste des ou- 
vrages, reQUS par I'Academie jusqu'au 1 Janvier 18G4 
pour le concours des prix Ouvarof. Conform6raent aux 
reglements, on procede a Telection, par billets plies, de 
deux commissions, cbargees de I'examen des pieces de 
concours. La Commission historique se composera de MM. 
Oustrialof, Pekarski, Sreznefski, Kunik, Biliar- 
ski, Grot et Veiiaminof-Zernof; les membres designes 
pour former la Commission dramatique sont: MM. Srez- 
nefski, Nikitenko, Grot, Biliarski, Pekarski, Veiia- 
minof-Zernof et Vostokof. 

Les Societes et Institutions savantes nommees ci-apres 
adressent des remerciments pour des envois qu'ils ont rcQus 
des publications de I'Academie: 1" la Societe Imperiale 
russe de geographic (20 novembre et 16 decembre 1863); 
2° I'Academie Stanislas a Nancy (9 Janvier 1864); 3" I'A- 



lui ayant fait parvenir la peau d'un lievre noir, tu6 par cademie royale des sciences k Turin (10 aoiit 1863); 



un habitant de Minoussinsk, Sa Majeste Imperiale a 
daigne ordonner de la placer au Musee zoologique de 
I'Academie. Par suite de cela, la peau annexee a I'office 
de M. le Comte Adlerberg est remise a M. Brandt 
qui la deposera au Musee. 

M. Achille Brachet, physicien et homme de lettres, a 
Paris, adresse une note sur le moyen de chauffer les 
^'agons de chemins de fer. Renvoi a I'examen de M. 
Kupffer. ' 

M.Kokcharof communique une lettre qu'il a regue de 
M. le Genera! Beckmann, et qui accompagne I'envoi de 
plusieurs antiquites, trouvees dans des tertres en diffe- 
rentes parties de la Russie, et que M. Beckmann met a 
la disposition de TAcademie. Le donateur en sera remer- 

<:i6, et les objets seront remis a M. Baer, pour etre exa- 
mines. 



ASSEMBIEE rTE\ERALE DE I'ACADEMIE. 

Seance du 10 (22) janviee 1864. 

Le Secretaire perpetuel porte a la connaissance de la 
Conference qu'il a eu I'honneur d'offrir a M. le Ministre 
de I'Instruction publique, au nom de I'Academie, les publi- 
cations les plus importantes de celle-ci parues dans le 
dernier temps; et que M. le Conseiller intime Golovnine 
a charge d'en temoigner sa reconnaissance a PAcademie. 



4" I'Academie Californienne des sciences naturelles a San 
Francisco (1 novembre 1862); 5" I'lnstitution Smithso- 
nienne a Washington (4 fevrier 1863); 6" les 6diteurs du 
Journal americain des sciences et des arts a New Haven 
(6 novembre 1862); 7' la Societe royale des sciences de 
Liege (15 mai 1863); 8" la Societe des uaturalistes a 
Bern; 9° la Societe Suisse des sciences naturelles, 4 
Bern; 10° la Societe royale des sciences de Saxe a Leipzig 
(22 et 28 aout 1863); 11° le Lycee de I'histoire naturelle 
a New York (17 mars 1863); 12" la Societe Linneenne a 
Londres (28 juillet 1863); 13" la Societe des sciences na- 
turelles a Hambourg (10 fevrier 1863); 14" la Societe 

royale des sciences de Boheme a Prague (10 avril 1863); 
15° la Societe royale de Londres (10 juillet et 6 aoilt 
1863); et 16° la Societe des antiquaires de Londres (15 
Janvier 1863). 

Le Secretaire perpetuel presente les livres ofFerts a 
PAcademie par les Societes et Institutions nommees ci- 
apres: 1° PUniversite royale de Norvcge a Christiania (17 
novembre 1863); 2° PUniversite royale a Upsala; 3* la 
Societe royale des sciences de Boheme (5 avril 1863); 
4° la Bibliotheque du Jardin Imperial botanique (13 de- 
cembre 1863); et 5° I'Observatoire physique central (30 

novembre 1863). 



; 



\ 



171 



Bulletin de rAcademle Imp^rlale 



173 




ClASSE HISTORICO - PffllOLOGIOUE. 

Seance dtj 15 (27) janvier 1864. 

M. Brosset, ayant sous la main un travail qui a trait 
k la Chronographie g^orgienne et trouvant utile dfe con- 
suiter a cette occasion un raanuscrit appartenant a I'^glise 



Mkhet, 



M. le 
President 



delai. Approuve. 

Ministre de la Cour Imp6riale 



M. le 

engage 



fait 



tumul aires avec d'ancienncs inscriptions, enlev^es h un 
cimetifere karaite dans la valine de Josaphat, prfes do Djou- 
foute-Kale. M. le Comte Adlerbcrg j joint la remarque 
que Ton a d'abord cu I'id^e de placer ces pierres an Mu- 
86e de TErmitage; mais on a tronv6 ensuite qu'clles n'of- 
fraient aucun interet ni au point de vue arch^ologique, 
ni sous le rapport historique, et qu'elles n'avaient en outre 
rien de remarquable sous le rapport artistique; par suite 
de quoi on n'a pas cru n6cessairc de les placer a I'Ermi- 
tage. Jugeant cependaut que les inscriptions qui s'y trou- 
vent peuvent avoir de la valour pour des recherches de 
pal^ographie ' 



d6sire 



s6e 



Audition faite de cet office, M. Dorn 
declare qii'il a examine les dites pierres, et que d'apres 
son avis, les inscriptions qui s'y trouvent, offrent un in- 



particul 



On informera done M. le Ministre de 



la Cour Imp^riale que I'Acad^mie serait bien aise de re- 
cevoir ces antiquit6s dans son Mus^e asiatique. 

Le Secretaire perp6tuel pr^sente au nom de M. Hcusch- 
ling la Notice historique qu'il a publi^e dans TAmmaire 
de V Ohservatoire royale de BruxcUes pour 1864, sur I'Aca- 



Imp^riale 



Stati 



habitfe 



emement 



BIILLETIi\ BIBLIOGRAPHIQIE. 



L'Acad^mie a re(ju dans ses dernieres seances les 
ouvr^iges dout voici les titres: 

Cn'^A^Hifl no.TOJKeHin ;i,'£.n> cy^c6Haro Bf.^i.oMCTBa bi. ry- 

CeprnxT. MocKOBCKofi, TBepcKofi, flpoc-iaBCKoii, B.ia- 
;yiMipcKori , PaaaHCKoii, Ty.iLCKoii n KajiymcKofi. H. I. 
OCxacHnrejLHaa aaniiCKa MOCKOBCKaro ryCJepHCKaro 
npoKypopa PoBUHCKaro. CI16. 1863. in 4. 

SaM-fe^aHifl pa3BnTin ochobhlix'l nojoaceHifi npeo6pa3o- 

Bam cyAe^HOfl nacxa bt> Pocciu. H. 1 — 6. Clld. in 4. 




5Kyp 



coe^i.iraeHHbix'L ;i;enapTaMeHTOBi> aaKonoBi h 



rpaac;i,aHCKnxTb 



o6pa30BaHiii cy^eSnofi nacxn Bt Pocciu. in fol. 



OCHOBHtlfl 



Poccin. in fol. 



mHHOCTflXT 



pasBHTie 



*t 



KTL 



coHaiime OAoSpenHbixt 29 ceHTH6pfl 1862 r. 0116. 1863. 

in 4. 

affi;i,aHCKoe cyj],onpoH3BOACTBO. W 1, DpoeKTi. nepBoii 

Kunrn ycTaua rpa3K;i,aHCKaro cyAonpoH3Bo;i,CTRa. N- 2, 
npoeKTLBTopoii KHiirn. N- 3. npoeKxt TpeTbefi KHnm. 

Toti KHiirn. in fol, 

T 

HHor.iaciH, nocit/^onaBuiia Bt rpaat;i,aHCKOM'L OTAli.iesin 
KOMMHcin npH o6cyjK;i,eHiii npoeKxa Bxopoii Kniini yc- 
xaBa rpam^^ancKaro cy;i,onpon3Bo;;cxBa. in fol. — Toate 
npn oScyjKAeHin npoenxa xpexbett, HexBepxoii h na- 
xofi KHiirii. in fol. 



^A 



KHHTH 



cyji,onpon3Bo;i,cxBa 
upoeKxa N" 2. in fol. 



TojKe npn pa3CM0TpiHiH 



EIpoeKX'B HOBOft pe;i;aKn,in exaxett 131 — 176, 548 



■550 

o6t.- 



acHeiriflMH C. Sapy^naro. in fol. 



OpoeKXT. HOBoii pe;],aK^i^ ex. 122 — 183, 2-ii KHiirn npo- 

eKxa rpamji,aHCKaro qy^onponsBO^cxBa, cocxaBJCHHuS 
K. DoCJ'fe^OHOcneBLiM'B. in fol. 

KoHcneKx-L ycxasa rpaJK;i,aHCKaro cyAonponsBO^cxBa. in fol 

KpaxKaa Meiiopia sacfe^^amii oCn^aro co6paHia KOMiicifi 

no npoGKxy rpaaKAancKaro cyAonpoii3Bo;i,cxBa N- 3, 
dtiBmuxx, 25 H 28 iiona 1863 ro;i,a. in fol. 

Hs-BncKama o 3HaHeHin nucbMCHHoft nucxpyKain a^^^ b'^ 

rpaac^aHCKOMt cy^^onpoHSBo^cxB-i sa ocaoBamn y^e- 
niii nHOcxpaaHLixt ropncxoBt. (CocxaB.ieHti C.3apyA- 
HBiMt Bt ^onojaeaie Kt o^x.acaeniaM'L ero kx. npoeKT] 

176 npoeKxa rpa^jaH- 



HOBOii pe;i,aKn,iH exaxefi 131 
CKaro cy;i;onpoH3Bo;];cxBa N- 2). 



Delesse. Mat^riaux de construction. Paris 1863. 8. 
L'Estacade flottante. Essai theorique et pratique par G. 



S 



Worte 



auf 



Liebig, Just. Freih. v. Francis Bacon von Verulam und 

die Geschichte der Naturwissenscbaften. Munchen 
1863. 4. 

Martins, Carl Fr. Phil. v. Denkrede 

Wagner. Munchen 1862. 4. „ 

14 Dissertations de I'Universite de Tubingen de I'ann^e 18b^- 

16 Dissertations de I'Universite de Jena, . 

7 Dissertations de I'Universite de Rostock de I'ann^e l»f 

63. 

8 Dissertations de I'Universite de Bale. 
39 Dissertations de TUniversite de Breslau. 



4 



\ 



173 



de» Sciences de Saint • P^tersbour^. 



174 



Memoires de rAcacl^mie Imperiale des sciences, belles 
lettres et arts. Classe des lettres. Nouvelle s^rie, 
tome 8 — 10. Paris 1859 — 62. Classe des sciences, 



tome 9 



12. Paris 1859 



62. 8. 



M^moires de TAcad^mie Imperiale des sciences, arts et 
belles lettres de Dijon. Deuxieme serie. Tome X. 
Ann^e 1862. Dijon et Paris 1863. 8. 

Atti deir Imp. reg. Istituto Veneto di scienze, lettere ed 
arti. T. VIII. Disp. 3. 4. Venezia 1862 — 63. 8. 

Sorieta reale di Napoli. Rendiconto dell' Accademia delle 



scienze fisiche e matematiche. Anno I fasc. 5 

II fasc. 1 — 3. Napoli 1862 — 63. 4. 



8., 



Rendiconto delle tornate e dei lavori della reale Accade- 
mia di scienze morali e politiche. Anno 1862 e Anno 
secondo, Qiiadcrno di Gennaio, Febbraio e Marzo. Na- 
poli 1863. 4. 

Monatsberichte der k. preuss. Akademie der Wissenschaf- 
ten zu Berlin. Aus dem Jabre 1862. Berlin 1863. 8. 

Sitziingsberichte der k. Bayerischen Akademie der Wissen- 
schaften zu Muncben 1862, Heft 3. 4, 1863 Heft 1 
3. Muncben 1862 — 63. 8. 

Abhandlungen der matbematiscb-pbysikalischen Classe der 



k. Bayerischen Akademie der Wissenscbj 
Bandes 3te Abtheilung. Miinchen 1863. 4. 



9ten 



Abhandlungen der philosophisch-philologiscben Classe der 
k. Bayerischen Akademie der Wissenscbaften. 9ten 
Bandes 3te Abtbeil. Muncben 1863. 4. 

Berichte iiber die Verhandlungen der k. sachsiscben Ge- 



Wissenschaften 
3cbe Classe. 14t 



Leipzig. Mathema- 



bistorische Classe 14ter Band. Leipzig 1863. 8. 



Droysen, Job. Gust. Die Scblacht vc 
(Abhandlungen der k. sachs. Ges 



Warscbau 



X 



Bog. 24 



33.) 8. 



Mettenius, G. Uber den Bau von Angiopteris. (Abhandl. 

38.) 8. 



d. k. sachs. Ges. d. Wiss. Band IX Bog. 34 — 
Nouveaux memoires de I'Academie royale des sciences et 
belles lettres de Bruxelles. Tome VI et VIII. Bru- 
xelles 1830, 1834. 4. 

Memoires de la Soci^te royale des sciences de Liege. T. 

XVIL Liege 1863. 8. 
Transactions of the American philosophical society, held 

at Philadelphia, for promoting useful knowledge. Vol. 

XII, part IL III. Philadelphia 1862 — 63. 4. 

Proceedings of the American philosophical society, held 
at Philadelphia for promoting useful knowledge. Vol. 



IX p. 1 



124. 



of regents of the Sm 



for the year 1861. Washin 



of science of St 



The 



Vol. IL N' 1. St. Louis 1863. 8. 



of science and arts. Second 



Vol. XXXIV N' 100 
105. New Haven 1862 



102, Vol. XXXV. N" 103 
63. 8. 



lung 1862. 8. 



Bu ebb and 



esk6ho 



svazek I. II. V Praze. 8. 



XXXVIl rofnik, 



Zap, Karel Vladislav. Pamatky. Casopis Musea krdlovstvi 

Ceskebo pro dejepis hlavng Ccsky. Dil V. se-sit 5. 6. 



V Praze 1863. 4. 



z 



kyn 
VP 



Zikniunda, Vaclava. Skladba jazyka ceskebo VII. VIII 



Jour 



Sesit. V Litomysli a v Praze 1863. 



Supplementary 



number (Vol. XXXII) and W 280 = N» 1. 1863. 



Bibliotbeca indica. A collection of oriental works, publi- 
shed under the superintendence of the asiatic society 



of Bengal. N" 186 
37. Calcutta 



195 and New series N" 31 



63. 



Le Mahabharata. Onze episodes tir<^s de ce pocme 6pique, 



Ph. Ed. Foucaux. Paris 1862. 8. 



frai 



Burg, Adam Bitter von. Compendium der hoberen Ma- 

thematik. 3te Aufl. Wien 1859. 8. 

Minding, Ferd. De curvatura superficierum quaestiones. 

Dorpati Liv. 1863. 4. 

Madler, J. H. Beobachtungen der k. Universitats-Stern- 

warte Dorpat. ISter Band 2te Abtb. Dorpat 1863. 4. 

Report of the Committee of the overseers of Harvard Col- 



Boston 1863. 8. 



observatory 



Annals of the astronomical observatory of Harvard college. 

Vol. IV p. 1. Cambridge 1863. 4. 

Pechmann, Ed. Die Abweichung der Lothlinie bei astro- 

nomischen Beobachtungstationen und ibre Berech- 
nung als Erforderniss einerGradmessung. Wien 1863.4. 

Annales des sciences physiques et naturelles, d'agiiculture 

et d'industrie, publi^es par la Soci6te Imperiale d'A- 



griculture etc. de Lyon. Troisieme s^rie, t. II 
Lyon et Paris 1858 — 62. 8. 



VI. 



Annales de la Soci6t^ Linn^enne de Lyon. Ann6e 1861. 

Tome Vlir. Lyon et Paris 1862. 8. 

5ter bis 1 3ter Jabresbericht aber die Thatigkeit des Ver- 

eins fiir Naturkunde in Cassel, abgestattet am 18 
April 1846 von Dr. R. A. Philippi. 4. 

Zehnter Bericht der Oberhessiscben Gesellschaft fur Na- 

tur- u. Heilkunde. Giessen 1863. 8. 

Mittbeilungen aus dem Osterlande. Gemcinschaftlieh her- 

ausgegeben vom Kunst- und Handwerks-Vereine und 
von der Naturforschenden Gesellschaft zu Altenburg. 



15ter Band. Heft 1 —4, 16ter Band. Heft 1 
burg 1860 — 63. 8. 



3. Alien- 



■^^ 



175 



Bulletin de I'Acad^mie Imp^piale 



176 



Schriften der k. physikaliscli-okonomisclien Gesellschaft zu 

KtinigBberg. 3ter Jahrgang 1862. Abtheil. 1. 2. Ko- 

nigsberg 1862. 4. 

Verhandlui 

sel. 3ter Tlicil 4tea Heft. Basel 1863. 8. 
Mittheilungcn der Naturforschendeu Gesellschaft in Bern 

aus dem Jalire 1862 N" 497 — 530. Bern. 1862. 8. 



Bull 



de 



Soci6t6 



naturelles 



Tome VII. liulletiu N' 50. Lausanne 1863. 8. 



Annals of the Lyceum of natural history of New York. 

Vol. VIL NM3 — 16. 8. 
Boston Journal of Natural History. Vol. VH N" 2. 3. Bo- 



ston 1861 



62. 8. 



Proceedings of the Boston Society of Natural History. 

Vol. IX. f. 4 — 11. 8. 

Proceedings of the Academy of natural sciences of Phila- 
delphia. 1362 N' 5—12. Philadelphia 1862. 8. 

Journal of the Academy of natural sciences of Philadel- 
phia. New Series, Vol. V p. 2. 3. Philadelphia 1862 

63. 4. 
Oettingen, Arthur von. tjber das Laden der Leidener 

Batteric durch Induction und iiber die Entladung der 
Batterie durch das Inductorium. Dorpat 1862. 4. 

Bahnson, Spiegelung in Glasprismen. Hamburg 1862. 4. 

Haughton, Sam. Account of experiments made to deter- 
mine the velocities of rifle bullets commonly used. 
Dublin 1862. 8. 

Wiebel, K. W. M. Das physikalische Kabinet und chemi- 

sche Laboratorium des akademischen Gymnasiums. 
Hamburg 1863. 4. 

Weisbach, Jul. Lehrbuch der Ingenieur- u. Maschinen- 

Mechanik. 4te Aufl. Theil L Braunschweig 18G3. 8. 

■ 

Burg, Adam Ritter V. Supplement-Band zum Compendium 

der popularen Meclianik und Maschinenlehre. 2te sehr 

verm. u. verb* Aufl. Wien 1863. 8. 

The Journal of the chemical Society, 1863 April, May, 

June. London 8. 

Zeitschrift fiir Chemie u. Pharmacie. Herausgegeb. v. Dr. 

Emil Erlenmeyer, 6ter Jahrg. Heft 1 — 15. Heidel- 
berg 1863. 8. 

Plantamour, E. Du climat de Geneve. Geneve 1863. 4. 

E6sum6 m^teorologique de I'ann^e 1861, pour Geneve 
et le Grand St.-Bernard. Geneve 1862. 8. 

Haughton, Sara. On the direction and force of the wind 

at Leopold harbour. Dublin 1863. 8. 

Oa the rain^ill and evaporation in Dublin, in the year 
1860. Dublin 1862. 8. 

Resultats m^teorologiques obtenus k Tiflis en 1856, 1857 

et 1858. 4. 
Recueil des observations m^teorologiques faites pendant 



lascension 
Moritz 4. 



S 



«« 



tur des Jahres und der Jahreszeiten und den allge- 



asien. 8. 



Hoch 



Bache, A. D. Discussion of the magnetic and meteorolo- 

gical observations made at the Girard College Obser- 
vatory, Philadelphia, in 1840 — 1845. T. II. IH. Wa- 



shington City 1862 



63. 4. 



)iscussion of the magnetic and meteorological obser- 
vations made at the Girard College Observatory, 
Philadelphia, in 1840 — 1845. Second section. Wa- 
shington City. 4. 
oirs of the seoloffical survey of India. Palaeontol 



Indica, II 3 



5. 4. 
Mor. A lie. Ma 



■1. ' 



sche Beobachtungen zu Prag. Auf offentliche Ko- 
sten herausgegeben. 23ster Jahrgang Prag 1863. 4. 

Durocher, J. Essay on comparative Petrology. Transkt. 

by the rev. Sam. Haughton. Dublin 1859. 8. 

Rosen, Fr. Baron. Die chemisch-geognostischen Verhalt- 

nisse der devonischen Formation des Dunathals in 
Liv- und Kurland und des Welikajathals bei Pleskau. 
Dorpat 1863. 8. 

Haughton, Sam. Experimental researches on the grani- 
tes of Ireland. Part. III. London 1862. 8. 
Stabile, Abb6 Jos. Fossiles des environs dn lac de Lu- 



I 



gano. Lugan 1861. 8. 



bota 



a. 1862 collectorum. 4. 



Bohra, Jos. Beitriige zur naheren Kenntniss des Pflan- 

zengruns. 8. 
tJber die Ursache des Saftsteigens in den Pjflanzen. 8. 
Annual report of the Trustees of the Museum of compa- 



of the 



tor, 1862. Boston 1863. 8. 



Beitrage zur Statistik der freien Stadt Frankfurt, heraus- 
gegeben von der statistischen Abtheilung des Frank- 
furter Vereins fur Geographic und Statistik. Ister BA 



M 



Infusorien 



forschunjien. Wien 



S 



Gius. Prospetto sistematico-statistico dei raollu- 



di 



gano. Milano 1859. 8. 



Osten-Sacken, Baron R. v. New genera et species of 

North American Tipulidae with short palpi, with an 
attempt at a new classification of the tribe. 8. 

Description of some larvae of North American cole^ 
ptera. 8. 

Contributions to the Natural history of the Cynipidae 
of the United States and their galls. Article 3 rd. 8. 




Para le 15 fevrler 1 864. 



\ 



T. VII, W 3. 




■t 



BULLETIN 






IMPERIALE 




SCIENCES 




ST.-PETERSBOCRG 



TOME VII. 

ir 

(FeuiUes 12 - 17.) 

_ A, 

contend: 

Th. Claosen, Solution du probleme: Dans un quadrilatere donn6, inscrire un carr6. 

1 77 

(Avec une planche.) 

A. Noschel, Sur un cas int^ressant de grele, observe au Caucase. (Avec une planclie).. 181 

H. A. Jaschke, Lettre a M. Scliiefner ^ 183 

A. Nauck, Sur I'ouvrage de PMlodemus tojI suffe^sCa? • • 191 

F. Woepke, Sur un astrolabe arabe appartenant a la Biblioth^que Imp^riale de Paris. 

920 

(Avec une planche.) • ; 

P. Seinionof et V. Moller, Sur les couches devoniennes sup^rieures de la Eussie centrale. 

(Avec quatre planches.) • 

Bulletin des stances 

Bulletin bibliographique 



Page 



181 
183 

191 

220 



227 



264 

269 
272 





On s'abonne : chez MM. Eggers & C'^ libraires k St.-Pctersbourg, Perspective de Nefski; au Comite Adminisiratif de 

I'Academie (KoMHTCT-b npaBJieHin HKnepaxopcKofi AKajtcMia HayKi.) et chez M. Leopold Voss, 

libraire a Leipzig- 

Le prix d'abonnement, par volume compost de 36 feuilles, est de 3 rbl. arg. pour la Russie, 

3 thalers de Prusse pour Pfitranger. 



/ 






L'ACADEMIE IPERIALE 




SCMCES 




ST.-PETERSBOURG. 





Auflosung der Aufgabe : Ein Quadrat zu beschrei- 
ben, dessen Ecken auf vier gegebenen Graden 
liegen, von Thomas Clausen. (Lu le 22 Janvier 



1864.) 



(Mit 1 Tafel.) 



r 

1) Eine analytische Auflosung dieser Aufgabe fin- 
det sich in dem Werke von Car not: Geometrie de Po- 
^Hionp. 374. Indem ich die Aufgabe auf eine etwas 
verschicdene Art zu losen suchte, fand ich, dass vier 
gegftbene Grade im Allgemeinen sechs verscbiedene 
Losungen gestatten: statt dreier, wie Carnotp. 376 
angiebt. Meine Auflosung ist folgende: Siehe Fig. I. 

Es seien die gegebenen 



Graden AB , A'B', A'B 
f'B"'. Die Durcbscbnitte: von AB und A'B' sei D' 

sei D'" 



AB und A'B" sei D': von AB und A"B 



It' 



Sei i ein beliebig angenommenerPunkt auf der Graden 



AB ; AB 



AB 



AD 



m 



a 



nt 



Die Senkrechte 



^, von einem beliebigen Puncte der Graden AB zwi- 
schen A und B', auf AB' gefallt, bilde mit AB den 
Winkel 9, wenn man den Winkel in der durcb den 
Keil angedeuteten Richtung wachsend annimmt; ebenso 
A'e Senkrechte auf der Graden A'B" den Winkel 9" 
iDiti5; und die Senkrechte auf der Graden A"B 
den Winkel 9 ". 

Das eingeschriebene Quadrat sei BSBQ^ AP 
and der Winkel, den die Seite PS mit AP bildet, ^ (h 



7/ 



^, 



y / — 

^bildet: 45 



der Winkel, den die Diagonale PE 




selben Graden bildet: 90 

yV2 



?5 und der Winkel, den PQ mit der 




t. Setzt man PS 



PE 



PQ 



Man sieht leicht, dass die Grosse der drei Senk- 
rechten: 1^, u. s. w. (die beiden anderen sind in der 

, urn sie nicht zu liberladen) 



%r nicht gezeichnet 



resp. sind 




2/ cos 








irr 



2) cos 9' 

2) cos<p" =yy 2 cos(^ 

2) cos 9"' 





2/ cos 





45 
•90 



?") 



9 



"■ 



(1) 



M nach einer leichten Reduction 

Tome YII. 



a 



z 



a 



n 



S 



a 



ft 



z 



i/(cos^-f- 

1/JC0S?(1H- 

«/(cos?tng9 



tng 9 sin ?) 



tng 9") 




sin ^ (tng 9". 




(2) 



sin ?) 



Multiplicirt man diese Gleichungen resp. mit ({ 



r/ 



o 




a';, r^ 



^, und addirt die Producte, so findet 



man: 





cos Z, [{a 
sin %{{d 



a ) tng 9 
a") (tng 9 




a) (tng 9 



'// 









//' 



a 



Setzt man nun 



') tng 97 




/// 



(«" 

so wird: 



a)tng9 
a'") (tng 9' 





a") (tng 9'" 








tit 



a) tng (^ = 1 cos S" 







A;sin(^ 




^ 



Es sind zwei Falle moglich: 1) h 



0. in welchem 



Falle ? unbestimmt bleibt, und also unendlich 



K oder 
Werth. 



Losungen moglich sind; und 2) ? = 180 
K Diese beiden geben fiir y denselb 

aber den einen negativ, und den andern positiv, von 

denen nur der positive brauchbar ist. 

Substituirt man in zweien der Gleichungen (2) den 

gefundenen Werth von ^; so findet ma 

ihnen die Werthe von v und z. 



leicht 



aus 



Da die drei Graden AB:a"BU B" sich auf sechs 



verscbiedene Arten verwechseln 



so giebt es 



sechs verscbiedene Auflosungen. die ich, um die Sa 



che deutlicher zu machen, in den sechs FigurenI 



VI 



gezeichnet babe, worin die vierseitige Figur, auf de 



Seiten die vier Ecken der Quadrate lieg 
I dieselbe ist. 



in 



2) Um eine geometrische Auflosung dieser Aufgabe 
zu finden, suchte ich die Gleichung fiir den Ort des 
Punctes J?, wenn die Ecken P, Q^ S, wie oben auf 
denselb en drei Graden liegen, und AP = z verschic- 
dene Werthe annimmt. Es sein die rechtwinkligen 
Coordinaten von E. , . .^, v und AB die Axe der 

r 

A Anfangspunct der Coordinaten ; so ist 





z 




2/^/2 cos (^-4- 45°); v = yV2sm{^ 




45*=) 



y 



I 



z 



V 



Y2 cos {Z -H 45°) V2 sin [Z 



W) 



12 



179 



Balletiti de FAcad^mie Imp^riale 



Wenn man den ersten Werth in die erste und dritte 
Gleichung (1) substituirt, so ergiebt sich: 



a 



z 



(S 



z) COS (C 



9) . 



COS 9'y 2 COS [^ 



45^)' 



a 



in 



Z 



{% 



z) cos {% 



90 



9'") 



Es sei tng( 







45°) 



cos 9'" y 2 cos (45' 

f, SO wird: 








a 



-2? 



( 





(cos (cp' 



45°) 



sin (9' 



45») . 



COS 9' y'2 



a'"~ -J 





(cos (9 



ff/ 



45°) 



sin (9 



'// 



45°) <) 



COS 9 



"'y2 



Eliminirt man f, so ergiebt sich einc Gleichung von 
folgender Form: 



n 




G2 




H 







(3) 



welcher F, G und H constant sind 



Auf ahnliche "VS' 



erhalt 



wenn man den 



zweiten der obigen Werthe von y substituirt: 



a 



z 



V COS (S — 9') 



a 



III 



2 



cos<p'y2sin(C-t-45'')' 

r 

V COS (? -»- 90" — 9''') 



cos 9'" y 2 sin (S -I- 45°) 



Wenn man diese Gleichungen entwickelt und 



cotng g 




45°) 



i' 



setztj und nachher t' eliminirt; so findet man eine ahn- 
liche Gleichung wie (3): 

(4) 



F' 



G'z 



H' 



in der F', G' und H' Constanten sind. Durch Elimi- 
nation von z aus (3) und (4) folgt: 



FG% 



r/ 



FGv 




EG 



f 



U'G 







(3) 



die Gleichung einer Graden. Eine ahnliche Gleichung 
ergiebt sich fur den Mittelpunkt des Quadrats; so 
dass man folgenden Satz hat: 

Der vierte Eckpmct und der Mittelpumt, aller Qua - 
drafe, der en drei Eckpunde in derselhen Aufeinander- 
folge auf dreien gegebenen Graden liegen , liegen heide, 
jede auf einer hestimmten Graden. 

Durch Hulfe dieses Satzes ist es nun leicht, 
das gesuchte Quadrat zu construiren. Wenn man nam- 
lich von jeder der beiden letztgenannten Graden zwei 
Puncte hat, kann man unmittelbar beide ziehn. Sei- 
che zwei Puncte findet man aber leicht fur jede der 




beiden Graden auf folgende W 



(Siehe Fig. VH 



mit Vergleichung von Fig. HI.) Wenn die Ecke P 
Puncte D' ist, so fallt die Seite PQ des Quadrat 



ISO 



I 



die Grade A!B', und die Grosse der Seiten des Q 
drats erhalt man, wenn man auf diese Seite 



eme 



Senkrechte D a zieht bis zum Durchschnitte m[tA"'B 
Macht man nun DV = D'a , und aa" senkrecht anf 
D'a, oLd" senkrecht auf D'a'; so ist der Durchschnitts- 
punct a" dieser beiden Senkrechten einer der gesuch- 

der beiden Dia- 



Eel 



Der Durchschnitt 



e 



gonalen D'a, olcl ist einer der Mittelpuncte 
Ist zweitens der Punct P in D".' so 



',' so fallt die Seite 
PS in die Grade A"'B"/ und die Seite PQ ergiebt 



'// -r^lll 



sich durch die auf A B Senkrechte D" y, verliingert 
bis zum Durchschnitte y mit A'B^-, macht man also 



D'" 



Y 



D 



III 



' und zieht die beiden ubrigen Seiten des 
Quadrats y'y" und 77"; so giebt der Durchschnitt der- 
selhen den Eckpunct 7' des zweiten Quadrats. Eben 
so findet man den Mittelpunct e' dieses Quadrats in 
dem Durchschnitte der beiden Diagonalen 77' und j5'Y- 

Die obenerwahnte Grade, auf welcher die vierten 
Eckpuncte aller dieser Quadrate liegen, enthalt also 
die beiden Puncte a* und -f', und der Durchschnitt I 
einer durch diese beiden gezogenen Graden mit der 
vierten gegebenen A!'B" ist ein Eckpunct des gesuch- 
ten Quadrats. Wenn a" und 7" beide auf der Gradea 
A!'B" liegen, kann man jeden beliebigen Punct dieser 
Graden fiir diesen Eckpunct nehmen. 

Die durch e und z gezogene Grade enthalt alle 
Mittelpuncte der erwahnten Quadrate. Der dem Eck- 
puncte B gegeniiberstehende P des gesuchten Qua- 



so dass die Aufgab 
Grade PE zu ziehen 



drats liegt auf der Graden AB 

sich jetzt darauf reducirt, eine 

die durch die Grade ee' halbirt wird. Diese findet 

man leicht, wenn man durch R eine mit AB parallele 



i?v zieht, die die Grade 



££ in 



schneidet , und die 



Distanz i?v auf der Graden AB von 



schnitte f mit der Graden 



auf der 
rt. P 



n D urch- 
in entge- 
dann der 



des gesuchte 



de 



gengesetzten Seite in fP auftragt. 
dem B gegeniiberstehende Eckpunc 
Quadrats PQBS, das ohne weitere Schwierigkeit 
struirt werden kann. 

4) Die eben geloste Aufgabe und eine andere 
ren Losung ich in Grunert's Archiv Bd. 15 p. 238 
gegeben habe, stehen in merkwurdigen Beziehungen 
zu einander: 

1. a) Es sind im Allgemeinen sechs Quadrate, de- 
ren Eckpuncte auf vier gegebenen Graden liegen 



t ': 

1 

L 



1= 
i 




Es sind im Allgemeinen sechs Quadrate 



> 



deren 



Hullflm dt iJiadJinp (I sc< T.VH. 




J 




B 




B 



J 




I 



ISI 



dcs Sciences de Saint -P^tersbour^ 



1§3 



Seiten oder deren Veiiangerungen durch vier gege- 
bene Puncte gehn. 

2. a) Der vierte Eckpunct von jedem Quadrat, des- 
scn drei Eckpuncte in derselben Aufeinanderfolge auf 
dreien gegebenen Graden liegen, liegt auf einer be- 
stimmten Graden. 

h) Die vierten Seiten aller Quadrate, deren drei 
Seiten oder deren Verliingerungen in derselben Auf- 
einanderfolge durch drei gegebene Puncte gehn,sclmei- 
den sich alle in einem Puncte. 

3. a) Wenn die in 2. a) erwahnte Grade mit der 
▼ierten gegebenen zusammenfallt , so giebt es statt 
der eiuen AuflOsung eine unendliche Anzahl Auflo- 
sungcn. 

h) Wenn der in 2.b) erwahnte Durchschnittspunct 
mit dem vierten gegebenen Puncte zusammenfallt, so 
giebt es statt der einen Auflosung eine unendliche 
Anzahl Auflosungen. 

Es zeigt.sich also in diesen beiden Aufgaben ein 
Tollstandiger Dualism, indem die Graden in der einen, 

denPunkteninderandernentsprechen,undumgekehrt. tspitzen, 4 



sehbare Flache stellweise bis 5 Zoll hoch mit eisigen 
Hagelkornern bedeckt; dabei war die Temperatur der 



Luft von 20,2° R. bis auf 



R. gefallen. Nachdcm 



man, ohne Gefahr beschadigt zu werden, sich wieder 
ins Freie hinauswagen durfte, untersuchte ich die 
Hagelkorner und Folgendes war das ResulUt: 

Die Hagelkorner bestanden grOsstentheils aus cly- 
psoidischen, linsenartigen Eismassen, deren eine gros- 
sere Halfte durchscheinend , deren andere kleinere 
Halfte schneeartig \ 
5 — 6 Lin. hoch. ; 







Die grOssten StUcke 
12 Lin. lang und 8 



10 




Ein ganz ahnlicher Dualism, wie in der von G 
und Poncelet aufgestellten Theorie der Pole und Po 
laren, deren Principien sich aber, wie mir scheint 
nicht auf den eben bchandelten Fall anwenden lassen 



Lin. breit. Viele waren aber auch eben so lang 
breit (Fig. 1 und Fig. 2). Nur wenige bestanden 
einer glashellen, sechsseitigen, abgestumpften 
mide, welche auf einer schneeartigen Unterlage ruhte 
(Fig. 6 in natiirlicher Grosse). 

Die durchsichtige Halfte war bei den linsenartigen 
KOrnern auf ihrer Oberfliiche gewohnlich rauh, und 
oft fanden sich ausserdem noch an der Granze zwischen 
beiden Halften rauhe, scharfe, 1 — V/^ Lin. lauge Eis- 

5 Stuck, zuweileu in zwei Reihen (Fig. 



tber einen interessanten HagelfaU im Kaukasus, 

beobaclitet von A. NoscheL (Lu le 22 Janvier 



1864.) 



(Mit einer lithographischen Tafel.) 



Am 12. September 1863, Nachmittags 2 Uhr, stieg 
36 Werst SO. von Tiflis. in 



der deutschen Kol 



Marienfeld ein Gewitter in SO. auf mit dunkelen, fast 
schwarzen, scharf begranzten Wolken. Es donnerte. 



Witzte und rauschte in der Luft 



bald regnete 



denn auch, anfangs mit % Zoll grosscn kalten Tropfen, 
spater mit kleineren Tropfen, welche mit gewohnlichen 
j^elkOrueru untermischt waren. Plotzlich horte der 
ttegen auf, und die Hagelkorner fingen an dichter und 
josser zu fallen. Endlich fielen mit brausendem Ge- 
l^usche scheinbar wahre Eisstiicke bis zur Gr5sse von 
Aanbeneiern mit sold 
^^j dass dieselben 3 

zu^ckprallten. l^^e Kern der Hagellinse durch und durch erkennbar 

ach Verlauf von 15 Minuten war die gauze uber- 1 Hiernach schon musste man annehmen, dass diese 

12* 



Heftigkeit vom Himmel her 



Fuss hoch 



Erdboden 



1. 2. 3. 4). Gewohnlich war die Mitte der durchsich- 
tigen Halfte etwas vertieft (Fig. 2) und bestand aus 
einer schneeartigen, undurchsichtigen Masse. 

Die rauhe Oberflache der durchscheinenden Halfte 
zeigte, mit der Lupe betrachtet, dass dieselbe aus ei- 
nem krystallinischen, sechsseitigen Netze, einem Schild- 
kroten - Panzer ahnlich , bestand. Die sechsseitigen 
Maschen dieses Netzes bestanden aus konzentrisch 
auf einander gelagerten sechsseitigen Scheibchen, ge- 
wShnlich 3 an der Zahl, deren Mitte aus einem klei- 
nen Schneepunkt gebildet war, von welchem 6 Radien 
ausgingen. Die Scheibchen selbst waren aber nicht 
glatt, sondern rauh (Fig. 7 in vergrossertem Maass- 
stabe). Hiedurch schien es, als ob die elypsoidischen, 
linsenartigen Hagelkorner ein Konglomerat seieu aus 
sechsseitigen Eismassen, welche sich regelmassig um 
einen scheinbar abgerundeten schneeartigen Kern an- 
gesetzt batten, und als ob die einzelnen sechsseitigen 
Eismassen, jede fur sich, wiederum ein Konglomerat 
aus sechsseitigen Scheibchen seien. Beim Zerschlagen 
dieser Korner zeigte sich aber im Innern derselben 
keine Spur einer solchen vermutheten krystallinischen 



Bildung. Jedoch 



der weisse, schneeartige 



\ 



IS3 



Bulletin de rAcademie Iinp^piale 



ISI 



krystallinische Bilduiig nur auf der Oberflilche ihren demselben iiberfallen 



Y 



Sitz hatte. Diese Meinung mochte sich nun auch noch 
durch folgende Beobachtung recbtfertigen : 

Wahrend dieser Untersucbung fingen uatiirlich die 
Hagelkorner nach und nacb an ihrer Oberflacbe zu 
scbmelzen. Es war mir nun in der That eine inter- 



auch das zur Folg, 






hatte, dass der abgeschickte Bote zuriickkebreu ^ 

und erst nach Verlauf von mindestens zwei Wochen sich 
wieder auf den Weg machen konnte, so dass jetzt die 
Eriangung des gewiinschten Werke 



s 



dem 



essante Erschein 



ch die 



Scbmelzen be 



Einwintern und Aufboi 



Communication 



J 



griflfenen Hagelkorner plotzlich in ganz andcrer Ge 
stalt sah. Es zeigten sich dieselben jetzt als klare 
durchsicbtige, glasartige, eIypsoidischeLinsen,die wie 
glasenie Augen mit einer weissen, '/^ — 1 Lin. grossen, 
Pupille mich anglotzten. Einige derselben batten dazn 
noch einen weissen, undurcbsichtigen Rand bis V^ Lin. 
breit (Fig. 3. 4. 5. 6). Diese linsenartigen Massen wa- 



der Kegel um Neujabr herum eintritt, hochst 



felbaft zu werden be 



& 



dem Manne 



iiberbaupt gelingt desselben babbaft zu werden. Dies 
namlicb, — die Eriangung eines, wo moglich gedruck- 
ten, und zwar gut nnd deutlicb gedruckten Exemplars 
ware dem Abschreibenlassen entschieden vorzuziehen 



ren so durchsichtig und regelmassig, dass sie als Lu- 
pen wirken konnten. Nur einige wenige zeigten spal- 
tenartige Strahlen, vom weissen Kern ausgehend 
(Fig. 4). Der weisse Kern lag gewobnlicb in derMitte, 
selten nur excentrisch. Die sechsseitige, abgestumpfte 
Pyramide hatte hierbei ihre Schneeunterlage vollstan- 
dig eingebtisst, und zeigte sich dadurch in ihrer scbon- 
sten Gestalt. 

Tiflis, den 12. September 1863. 



und Tara Tschand 
Sohnes des durch 



) 



(welcher der Scbwiegervater des 
Gulab Singh vor etwa 30 Jahren 






enttbronten und mit einem kleinen Gebiete abgespei 
sten Konigs von Ladak ist) scbien keinen Zweifel zi 
hegen, dass er es bekommen werde. Beim Abschrei 
benlassen ist es reine Sache des Zufalls, ob man eii 
gut und correct bergestelltes Exemplar erhalt, wenr 
man nicht selbst einen Lama, den man kennt und als 
zuveiiassig weiss, damit beauftragen kann, was mil 



gegenwartigem Falle un moglich 



Ich 



Brief des Missionars H. A. J a s c hk e an den Akade 
miker A. Schiefner. rLu le 29 ianvipr isri^ 



Kyelang in Lahul 21. November 1863. 

Ihre Anfrage wegeii des Gesar habe ich vor 6 Wo 
Chen schon richtig erhalten , und sogleich Anstaltei 
getroffen ihn herbeizuscbaffen. Der erste native Be 
amte des Landes namlicb, Tara Tschand (die Vorneh 



vorigen Jahre auf diese Weise zu mehreren tibeti- 
schen Schriften zu gelaugen, allein voUig vergebens. 
Dass die Holzdrucke, wenn sie nur iiberhaupt lesbar 
sind, in der Kegel einen weit correcteren Text als 
die Handschriftenja ich mochte sagen, weniger Druck- 

viele europiiische Biicber darbieten, wird 



fehl 



als 



Ihnen aus eigener Erfahrung hinlanglich bekannt 
Sollte die Herbeischaffung des Werkes vor dera 



Winter missling 



Sie sich freilich noch 



% Jahr langer gedulden. Unsere Communication uacb 
Suden, d. h. mit der europaischen Civilisation, hort 
in der Kegel mit Anfang Januar auf, um Anfang April 
wieder aufgenommen zu werden: die nach dem Nor- 



men unserer Proviuz fuhren, obgleich acht tibetischen 
Ursprungs und buddhistischer Keligion, dennoch ira- 
mer auch hindustaniscbe Namen) sagte mir, dass er 
hier in Lahul nicht vorhanden sei, versprach ihn aber 
von Ladak oder Zangskar her zu verschaffen, und 
sandte einen Mann dahin ab. Da ich hoffte Ihnen das 
Buch noch vor dem Winter zuschicken zu konnen, so 
schrieb ich nicht sogleich; nun ist aber inzwiscben in 
den letzten Tagen des vorigen Monats ein in dieser 
Jahreszeit sonst ganz ungewohnlicher starker Schnee- 

lall emgetreteu, welcher ausser bedeutendem Ungluck P^ovinz Kullu, einem Passe von 13,000 Fuss Hohe, den man 



den fuhrendeu Passe bleiben gewohnlich noch 1 bis 
iVa Monat langer geschlossen. Dies konnte aber Ge- 
legenheit geben, dass Sie mir moglichst bald nach 
Empfang dieser Zeilen noch eine nahere Anweisung 
zukominen lassen konnten iiber die Art der Zusen- 
dung, von der Sie nichts erwahnen. Sollte es nicht 
der sicherste Weg sein, wenn ich dies Work, und viel- 



Menschen und Thieren, welche auf den Passen 



1) Auf dem Rotang, zwischen hier und der sfldlicheren Hm "; 



gmem \v etter und Weg in 7, 
j 70 bis 80 Hindus erfroren. 



? 



sind geg«» 




BuII/tin Je li'iaxJ Jmn J sc. Tlj^, 



^MfcU rd,rra..',^Fajrr/^7/ i,rr /TmI^, 



OMU* 



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<f4'» Sclfiieii ^p ^«tnf - Pi^frr^hoars:* 



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t kaoAig u- h »i!uvre» dna ru-!'^'*hf»n Consul siiu(j<i«» Ycrfhrui 




Qilfttta xor Wjitcrbeforderuug 



U' 



richicku? Tn 







u Kall6 wflrdc irh Sn* aber um desscn Xam«ii 

AdrP*-o rr"" !. n. Jie ?i<» ohiiu 7weif» 1 in Pe- 

org nil grOeserer I.eitLli^kLit in Krfabrun; brin- 

k9ni.cn, aU irh huT im nimflfflj^ 




f vf ifltlB. V 




♦?>< Ut , Ttm utI 



druugtij sind, tind dl« mc tUr^ in y ^^.Srhrift Gf- 

scbricbcne odrr gar Gtdrudtc alt l»^dig br!rji<1»iin 

lA^^t 0!i Joirh im ^prf^chcn drr ^. ^ hru jc Abl fejVh 



Wurtcr d«T Volk-i'raihe halt n wir natftrlirh «e!t ;^^nau df^?cl^('ll ^ammaiialwu rnnnrn bcdi^ni w{% 




•n iiicr^Hn fortwUhrond gc^nmmclt. nnd eino i der UDgcHildr»«tf' R:iTi(*r, und,WMiir^t»»n* huT in W« .i 
lirioc Ci-nimatik')fnitd«rfbgch« n'tcr n»'ift\giing d<r Till t, unf<»r drn F'-htai* n d* r (l«f Lt ?» uod allrn 

pre hen gcbrtuchlicbcn Vcrcinfacbun^jn, wd fa!!? audi dcsSdircibtn^ kundigcn I. •!«•'• nurrfntc' 




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eine An/ahl H^flen^irUu Ucs praktiAi^hcu Lof 



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4 * 



Wcd'^**, wirklirh ihre T^AcIht \trgicben, m. virdeti 




V 



idlddil auch allerin Cbungcn ziim Idchtrrcn doch jVne F..nnrn dor l^mganirs^..,icbf {%. t. das Fn* 



KfVrnon ^n^Jilngt wordm soUcn, hnhc Idi bercit'. ' turum -IjrC;^ «<«♦* ^ij^^^.i«r\ m BOrb<Tn nir an 

kA.BA —aft « I * 




VViec \vrrron 





orkannt; die volrSri^ Inflni<i\< uJuiiij ^*'^frf (dtJir) ttntt 



23 



Oder ^, wdrbc Jcdcrmanri Lcnnt nnd auirwdei, 



walirond man dts *! odcr ^ njt uals hflrt f^f v,, dofrh 



♦ t, bin al>fr geg*»nM ."»» i ig noch ui 
Dnicke>. da ich noch kcine Nacbricbtcn Iiabc 

«l«*n An-fali ein^'s Vcr-udis mit AiitograpJiic, 
wtH!**n ich wcj^n Jcr (jr bwindigkeit und Sirhor- 
keit der An«ftllirung, so wic dcr dadurcb m5gIirlion 
^*«lllfcilheit . vorzog. TT. mi Sie jcd.Jj gchreilicn, [ an? unantorivin , daas i<!i n« li von k«incni Lama, 

tfaa ei Ihocn schr wansdjcnswcnh schcinc, ncuero j sdbst bolchcu aus L!iasa, cine plaubiltl frbcbuncndc 

T^tt^ in dfiot^**her Tmnsnij»Uon mit bu( h^tfiblichcr 1 Ortb<tgrni'hie dcrMlf'n Lwk''nmi*'n V<tTint( , norh vh\ 
rVrHaiingzu crhalten um aus dcnsdbcn cine Gram- ] ucnlger ist sic mirje im Drnrk \or die An;: »• **« nOtD- 
■alik der mucrcn Spr^ he zu .ibtjtrahireo, bu gcbin | men. Wcst-Tibttcr, die dcB Sdiroibcn^ kuuJig, nod 
dia da*^H Wdbl von der Voran^setzung an«. da^.^ die 



>eut ipr.'rprochcuc Spra^he auch in dcr Literatur reprS- 
^urt werdr. Dip« i«=t jVdoch mciiu'S Wis>cn<5 durch- 
Dichl der Fall: viclmebr bleibt aucb jetzt noch 



nirbt gelchrl genng smd nm fn ihrr^n ((wmffrn Urie- 
fen u.dgl. SrbrpilicrciendieFoim d<^].. iligen^prache 

anzuwcnden, sdinib^n 5^?p^^«^, ^-s^'^S atat* -IJ^'q 






M 



die io den erat«»n Zeitcn der Krhdmng der Spradicj""^ '^^'^. «"^'n »c^ ^^"" "O^'^ "i*^*^' glinbon, d-^-'^ 

dies wirklich das Paditige leiu sulllc. Wat den leii- 
caii'^dicu Theil dor Sprache beti ifll, bo Hndet man die 
Abwcicbungder jctzl g^vprodx ncn *^;rarbc, je mobr 
man diesdbo kcnncn lerat, \*<n der dcr BQchcr immcr 
Mfiiigor bcdeutf'nd, als *»« im erstco Anfaog dcr Sto- 
dien erschicn, iudcm cincrsdts immer rnn Zni zn 
Zeit einnial wicdcr cln biahcr nur gehfirlf s Wort M>h 
docb en'llicb in eiuem Bucbe findet, andorcr • us die 

lehrt, dn«:s dn nur in Bflchcm gc'^"'' nps 
d"'h auch in der Volksprachc vorkommt; wel^lics 
Ictztere nns j^desmal ncu auF^!!t, wenn J 'ner voa 
uns auf einer Ueise nach Spiti odcr l^ak ktimmt, da 
in Lahfi) die Bcvdikerung bcdeutcud f;''"iischter uad 
die Sprache nnrciner^ist als in j* 'icn beiden Trovio- 




emer litertnscben festgc^tdlte Form dcrsclbcn, 
Gratnmatik, Orthngrapbic (mit schr wenigf^n Ahs- 
n^^n)^ aul — die nn\, iindcrlirhe Norm fflr jcde 
ocinft. dio auf die gcringslc Acblung An«sprurh mn- 

will, eine Norm, welcbrr sicb jeder n:id» d^m 

^ leir-r Bele^cnheit und Fahigkcit zu nahcni 

^^ir dachten Anfangs damn, christliche S< hrU- 

in der Volk«-prache verf ^scn und verbieiteu zu 

wurdeo aber bald belebrt, daiS wir dudur. h 
Inhall nar lacherlich und verarbtlich in den Au- 
•ller,diedf* Lesen? machtig sind — undfursolche 

die Schrifu'n ja bc-timmt -dn — machen 
^«cn. Es kommt bier zu der den uugcbildetcn Vol- 
ute Qn?ebildeten Einzelnen fast fiberall eigcncn 






Krfabrung 







1 T^m^ii^ 



ifhkeit an das llerkOmmliche norb di. super- j ^^„ SMrhch haben sicb hicrafldcrind^ rbc^nOrtoz 

einzdne bindustani"**' Wuitcr eiogeui dUgt, mie diei 
im Oaten mit chinebischen dcr Fall f*»iB mag; im Gan- 



Scbrift ^ ^iti^t. 



1S7 



Bulletin de I'Aead^mle Imp^rlale 



ISS 



zen aber scheint mir der tibetischen Sprache ein ge- 
wisser puristischer Instinct eigen zu seiri, der sie vor 
solchem EinstrOmen von Fremdwortern sehrfrei erhal- 
ten hat, wenn man so raanche andere Sprache in die- 
ser Hinsicht mit ihr vergleicht. Die ganze Quantitat 
des Unterschiedes zwischen der feststehenden Schrift- 
und gegenwiirtigen Umgangssprache bin icli geneigt 
um ein Bedeutendes geringcr auszuschlagen als z. B. 
der Unterschied des alemannischen Volksdialectes, 
der durch llebels Gedichte so allgemein bekannt ge- 
worden ist, von der gewShnlichen hochdeutschen 
Schriftsprache betriigt. 

t}ber die verschiodenen Mundarten des Tibetischen 
babe icb scbon vor 6 Jahren in einem Briefe an Prof. 

Lepsius in Berlin, welchen derselbe in dem Monats- 
berichte der Konigl. Akademie der Wissenschaften 
1860 p. 257 fif. abdrucken liess, einiges bemerkt, 
wiewohl nur beiliiufig und an verschiedenen Stellen 
zerstreut. ^Wiewolil ich seitdem die Dialektverschie- 
denheiten noch mehrkennen gelernt babe, so bin ich 
doch noch lange nicht in den Stand gesetzt , eine 
tlbersicht oder Charakteristik auch nur der westtibe- 
tischen zu geben, da ich selbst ausser meiner damali- 
gen Reise nach Ladak noch keinen weiteren Ausflug 
in die umliegenden Provinzen gemacht habe , 
meine Kenntniss auf vereinzelte Beobachtunee 



also 



an 



andern Theilen des Landes. und auf die 



Notizen meiner Colleaen 



Spiti und Ku 



Ladak, Zang 



ofters besucht haben, sich be 



schrankt. Was ich in jenem Briefe an Hrn. Lep 



daruber gesagt habe, hat sich 



jedoch seitdem 



mit wenigen Ausnahmen, nur bestatigt, und ich kOnnte 
jetzt Manches starker ausdriicken und mit raebr Bei- 



und die im Volksbcwusstsein erhaltene distincte Aus- 
sprache vieler ubergeschriebener oder sonst nach den 
Grammatiken und dem Lhasaer Dialect gewobnlich 
verschwiegener Consonanten in Nordwest-Ladak an- 
dererseits *). 

Vielleicht ist es Ihnen nicht unlieb , wenn ich hier 
noch einige Bemerkungen zu Ihren «Eriauteruj]gen 
und Berichtigungen zu Schmidt's Dsanglum hinza- 
fuge. Zu Bs. S. 99 Z. 6 konnte vielleicht die Notiz 
der Beachtung werth sein, dass in Ladak ujVi'C] (oder 

vulg.: yog tsclie) awegschutten» heisst, und synonym mit 
q gebraucht wird. Ich wiirde daher vorschljigen: 




«ich habe (nur) den vom Gelong nicht 

ten, (sondern) mir geschenkten Rest genossen», nach 

der Lesart eines in unserem Besitz befindlichen, mei- 

stentheils recht guten Manuscripts: 




•q^'3:j"W=n^" 



-■n'a^l'qs^'nj'^QI'q'Q^Qj'f^. Zu S. 101, Z. 17 nocli 

Beispiele: 55,'q'R^''iIi::'q'q qmmi in eo esset ut cape- 




rehir; (die Nebenforra ^s'q fiir ^^^'^ von a^vi] er- 
kennt Schmidt zwar im Worterb. nicht an, sieistabei 



Zweifel), Gyalrdbs fol. 98, S^'z^fJ^'^"^^'^' ^'^ 

in Gewande) 
. ^u S. 117, Z. 16 scheint mir die 
Manuscripts die Schwierigkeit voUig 



S 



I 






pielen erharten 



so die das Verstand 



aufs 



Hochste erschwerende Nivellirungs - oder Verwi 
schungssucbt des Lhasaer Dialects auf der einen ^' 



nahe an die Ferse reichen (von einem lang 
Gur 'bum f 
Lesart uns 

zu heben: zj ' ^Cq '"Si"" s ■^'' q'uj s," ^ (cf. 119, 8) 

Z. 2 bietet dasselbe K^-q^ statt'^-n-q^si, mentepun- 

ficata, was noch leichter ist als die sehr unzuverlassige 

Bedeutuns bei Scbroter. — S. 138, Z "' ' 

nfach 



Manuscript statt des sinulosen q^'^ sehr 



^ 



sa 



J 



«\ 



i 




GO 



sich naherten 



S. 1 50, Z.l bestatigt 



«N 



CN 



gS*^ sinmo, ^^'5^ singmo etc.; ^ und ^, welches hier in West- 






tibet aberall scharf aaterschieden wild, ganz gleich, — weni^stens 
konnte ich keine Verschiedenheit wuliniohmen; in Vocalen ^s 



eiiiem folgenden Ltppenlaut: ^^o^'q in West-Tibet deutUch- ^' 



pa, in Lhasa gompa, = SJJI'CJ = 0,^5^ '2>J 




5g'q 




*i^'^ 



und e^ nach Lhasaer Aussprache beides 



ten; 




^ 



R 



r^Sni etc. = drul oder dul etc.; Assimilation des 



des S in 



^ vor 



^^'^J und Ahnliches. 



4) 



^^■^"H R<^isetasche, Reisesack, hiirte ich von einetn vo 
illiteraten Bauer aus Purig rdzong tug, und so Vieles andere- 



Sllig 



199 



des Sciences de Saint -P^tersbourg. 



190 



unser Manuscript Ihre Vermutbuug des ^. 



S.150 



) 



Z. 12 liisst unser Manuscript ^ weg und sclireibt q*^ 



statt 7i, wodurch die Schwierigkeit wegfallt. 



S.217, 



Z. 16 Ms.: 5:|'^-^'^.--S. 219,Z. 7 q-^ kann fiiglich 
eine Nebenform von ^'% oder vielleicht nur Druck- 
fehler statt ^'^ oder, wie die hiesige Volkssprache 



^ 



hat, ^'^ sein. — S. 222, S. 6 felilen wohl nur die 
Tseg's in Handschrift und Holzdruck; unser Manu- 

r 

script: ^'q-^qz^i^'o;^ etc. Ein zweiter Druckfehler 



hat dann das QJ in Schmidt's Ausff. in 01 verwandelt. 






» 




S. 223, 14 gibt das jVIanuscript die einfache Les- 
art ^^'^q-f ^^'^S^'^^ etc. 



Sie erwahnen in Ihren Anfragen auch «anderer 
uerhalb Tibets gesprochener Sprachen)). Hier kon 
wir natiirlich, wenn man das «innerhalb)) streng ii 



zuuachst nichts b 



da 



es UDs so 



wenigals andern Europiiern, incl. englische obrigkeit- 
liche Beanite, welche wegen officieller Verhandlungen 
sich an die tibetischen Behorden waudtcn, gestattet 
worden ist, tiefer ins eigentliche Tibet einzudringen, 
und der von Lord Elgin abgeschlossene Vertrag von 
Tientsin noch nicht bis an die westliche Granze der 
Besitzungen des himmlischen Reichs seine Wirkung 
ausgedehnt hat. Allein ein interessantes Factum hat 
sich mir ganz unerwarteter Weise neuerlichst in mei- 
ner allernachsten Nahe gezeigt, welches mir Holfnung 
zu geben scheint, der Losung des linguistischen Pro- 
blems, welches das Verhaltniss der tibetischen Ortho- 
graphie zur Aussprache darbietet, naher zu treten. 
Hier in Lahul herrscht namlich in einem kleinen Di- 
stncte eine Sprache, Bu-nan genannt, die ich friiher 
als eine allmahlich aussterbende und ganz uncultivirte 
vcillig vernachlassigt hatte, welche mir aber, als ich 
endlich etwas naher darauf einging, die interessante 



dass 



Erscheinung 

scher.Worter, die sie aufg 

sprache erhalten hat, die in keinem Theile Tibets 

seibst, sogar nicht in Nord-Ladak, soviel ich weiss. 



r Menge tibeti 
die alte Aus 



mehr am Leb 



Die Sprache selbst 



sich 



beim ersten Blicke zeigt, ein Dialect der von Cun- 
ningham unter dem Namen Tibar skad, als in Kuna- 
war gesprochen, aufgefiihrtcn; und schon dies wflrde 
auf eine fruhere weitere Ausdehnung ihres Gcbictcs 



der sich go 



b 



gleichsam zweilnscln, durch einen grosscn Zwischcn 



hindustanischen 



KuUu) und tibctisch 



Spiti) Gcbiets getrennt, erhalten hattcn. Bestatigt 
wird dies aber auch durch die Volkstradition, indem 
die Leutc hier versichern, dass die genanntc Sprache 
bestandig im Abnehmen begriffen sei und seit Anfang 
der jetzt Icb 

habe. 



Generation an Gebiet 



Cunningl 



Dialecten , wozu ihn die grosse 



den tibetischen 
zahl tibetischer 



Worte 
haben 



welche sich in derselben finden , bewogen 
ff. Untersucht man aber sowohl den Wort- 



schatz als die grammaticalischc Bildung derselben ge- 
nauer, so kann man diese Meinung wohl nicht langer 
beibehalten. Die Sprache besitztEndungen und Flexion 
in wenigstcns demselben Grade wie die hindustani- 
sche, wahrend der tibetischen dies alles nicht nur 
jetzt fehlt, sondern nienials cigen gewcsen zu sein 
scheint. Was den Wortschatz betriflPt, so sind bei wei- 
tem die moisten der a words of primary necessity » '^ 
Korpertheile, Benennungen der umgebenden Natur- 
gegenstande und Landeserzeugnisse, der natiirlichsten 
Handlungen und Zust<ande des Lebens, offenbar ori- 
ginell, oder wenigstens weder tibetisch noch sanskri- 

■ 

tisch. Dagegen fanden sich zwei verschiedene Classen 
tibetischer Worter: a) solche, die die alte tibetische 
Aussprache beibehalten haben: raq Steuer, Jcrcd. sonst 




uberall, auch in Ladak ial; q«n'qreich,^*2/^j;o, sonst 




in der jetzigen tibetischen Sprache iiberall {schugpo, 
^^'"^ Bergbach, ^ro^o, sonst (^ro^j^o/gqvqx schmek- 

ken, myang (tscJmm), sonst nyang(wa) n. s. w.; h) sol- 
che, die der neueren Aussprache folgen: ^'^ Ver- 



leumdung, tama; {^^^ Gericht, tim; g^^ Wcltgegend, 



t^scliog, u. s. w. Dies deutet doch wohl augenschein- 






5) Ein Ausdruck, welcben Latham {Elements of comparative 
philology, 1862), ich weiss nicht wanim? zu missbilligen and anzu- 
fechten scheint. 



191 



Bulletin de I'Acad^mie Inip^riale 



191 



im 



lich auf zwei zu verscliiedenen Zeiten stattgehabte 
EinstrSmungen tibetischer Ideen uud Worter hin: eine 
uralte, und eine spatere, zum Theil noch fortgehende; 
die Worter der ersteren passen audi grossentheils 
vortrefflich zu dem, was man sich als die ersten Fol- 
gezustande der Invasion eines tibetischen kleineu Ero- 
berers in das Gebiet eines noch fast ganz im Natur- 
zustande befindlichen , einfachen Nachbarvolkcbens 
denken miisste, die der zweiten, welcher die meisten, 
Oder alle WOrter, welche hohere geistige und religiose 
Begriife bezeichnen, angeboren, auf eine mit dem Auf- 
driingea der buddhis.tiscben Religion und eines gewis- 
sen Grades geistiger Cultur verbundeue Bewegung. 
Ich beabsichtige wo 
"Winter fortzusetzen und eine vollstandigere Sammlung 

■ 

charakteristischer Worter anzulegen; auch Andere, 
die vielleicbt Gelegenheit h'aben konnten andere Nach- 
bardialecte und Sprachen in dieser Hinsicht zu unter- 

i 

suchen, darauf aufmerksam zu machen; und wenn sich 

und historische Entdeckungen 
schliessen konnten, so wiire es vielleicht moglich die 
dunkle Geschichte des Lebens der tibetischen 
Sprache ein wenig aufzuhellen. 

Damit will ich ftir jetzt schliessen, um Ihnen zu- 
niichst nur Nachricht zukommen zu lassen, dass ich 
wenigstens das Meine gethan habe in Betreff auf die 

Ihres nachsten Wunsches in Betreff des 
Gesar ; ob es gelingt, kann freilich erst die Zeit lehren. 



moglich diese Forschungen 



daran archaologische 






Erfiilluug 



tJber Philodemus Tcepl suVs^et ag , , von A. Nauck. 

(Lu le 4 (16) mars 1864.) 

Im Jahre 1833 wurde durch Chr. Petersen der 
so genannte Phaedrus de mtura deorum in die Lit- 1 statt r.egl ^eclv zu substituiren. Durch den Titel der 



lagen, auf denen die vermeintliche Autorschaft des 
Phaedrus beruht, so finden wir dass Petersen bei sei- 
ner Betitelung der anouymen Schrift sich durch Chr. 
G. V. Murr leiten liess, der im J. 1806, also vier 
Jahre vor dem Erscheineu der Drumraondschen Ar- 
beit, in der Ubersetzung von Philodemus repl jnouaj- 
XT]^ p. 22 folgende Notiz gab: a Andere Bollen enthal 
ten: eines Ungenannten AbJiandlung ilher den Zonr 
4>AIAP0Y nePI 4>YCeC0C GCGON, von der Mm 
der Gutter . Er war ein Freund des Cicero^ wekher 
vieles daraus in seinen Bilcliern de Natura Deorum 
iibersetzte, Diese und eine logiscJie Schrift PModems 
liegen mm JDnicJce hereit.» Hatte Murr den vermeint- 
licheu Phaedrus publicirt, wie es seine Absicht ge- 
wesen zu sein scheint, so wiirde man schon langst 
liber die Berechtigung des gewahlten Titels ein siche- 

resUrtheil gewonnen haben. Da die Publication nicht 
erfolgt ist, so blieb es zweifclhaft, ob Murr sich auf 
positive Zeugnisse gestiitzt oder eine blosse Combina- 
tion als Thatsache hingestellt habe. Das letztere war 
deshalb weniger wahrscheinlich, weil eine Schrift des 
Phaedrus itspl cpu'ae&x; '^eqv meines Wissens voii kei- 
nem Griechischen oder Romischen Autor erwahnt 
wird. Allerdings heisst es bei Cicero ad Att. Xllf 
39: lihros miJii, de quihus ad te antea scripsi, velim 
mittas, et maxime ^OLih^oyj 7ue pto-o-wv et 'EXXaSog, und 
es durfte nicht wohl moglich sein fur das unverstand- 
liche TCsptatJtSv eine leichtere Verbesserung ausfindig 
zu machen als uspl ^swv, wie bereits Victorius und 
Manutius vermuthet haben; aber wenn Murr diese 
Stelle im Sinne hatte (und wir werden bald sehen 
dass dies wirklich der Fall war), so ist doch damit 
noch nicht erklart, was ihn bewog repl 9U(7£os ^s«^ 



) 



teratur eiugefiihrt. Vor Petersens Bearbeitung {Phae- 
dri Epiairei, vulgo amnymi Herculanensis , de natura 
deonm fragmentum insfauratum et Ulustratum, im In- 
dex sckolarum in gymnasio Hamhurgensium academico 
a die festo Michaelis 1833 usque ad pascJia 1834 Im- 






Ciceronischen Biicher de natura deorum war jeden- 
falls eiue derartise Substitution weder motivirt noch 



auch nur nahe gelegt, und man konnte ehemals ver- 
muthen, was jetzt mit grosster Entschiedenheit sich 
behaupten lasst, dass Murr den Titel ^at'^pcu 7cs?« 
lendarum) war der auf einen sehr kleinen Umfang ?u(7£o; ^s^v nicht rein willkurlich erfunden habe- 
beschrankte Griechische Text ohne Nennung eines Wenn daher auch hie und da die Ansicht ausgespro- 

chen wurde, dass man lediglich nach Murrs Vermu- 



Verfassers aus den Herculanischen Papyrusrollen 
bekannt gemacht worden von W. Drummond, Her- 
culanensia or arcJieological and pMological dissertations 
containing a manuscript found among the ruins of Her- 
cdanum, London 1810. Fragen wir nach den Grund- 



thung den Epicureer Phaedrus als Verfasser des von 
Petersen behandelten Bruchstuckes ansehe ^ so-bliel' 



1) So sagt L. Preller in der Ersch-Gruberschea Encyklopae J 



c 



103 



desi Sciences de Saint -Petersbourg^. 



194 



docb der Name Phaedrus unangefocliteii stehcn, ohne 
dass jemand den misslichen Versuch gewagt hatte 
der Murrschen Hypothese eine andere gegenuber zu 

btellen. 
Erst jetzt ist es moglich den Verfasser und den 

walireu Titel der oben bezeichneten Schriftanzugeben: 
statt $ac'Spou Tcepl 9ua£o; ^euv bekommen wir *t>o- 
Stiiiou Tcepl £U(Te^£ta;. So namlich lautet der Titel 
eines umfaugreicheren Werkes, das im zweiten Bande 
der neuen Sammlung der Hercul. Volum. (Neapel 
1862 und 1863) zum Vorschein gekommen ist. Die 
vonDrumraond herausgegebenen zwolf Columnen (bei 

22; 

die Tafeln 1 — 10 und 23 — 147 entlialten von eben 
diesem Werke diejenigen Stiicke, welche man zu ent- 
ziffern vermocht hat. Der Titel des Werkes erscheint 
aufTafel 1 in folgender Gestalt: 



Petersen p. 16 — 27) stehen hier aufTafel 11 



(hiAOAtiMnv 



nepi eyceBeiAc 



Von dem Namen des Autors ist also nur der erste 
Burlistabe vollkommen deutlich erhalten, und daraus 
erklart es sich dass Murr auf ^at'Spou rieth, wo $tXo- 
Snittou zu lesen war. Murr wusste, wie er in den oben 
angefuhrten Worten selbst sagt, dass Cicero in dem 
Werke de natura deorum den in Herculanum aufge- 
fiindenen Scliriftsteller , dessen Name mit dem Buch- 
staben $ anhob, benutzt hatte; er glaubte bei Cicero 
selbst den Namen dieses Schriftstellers auffinden zu 
mussen, und so verfiel er auf Phaedrus, well Cic. N. 
D. 1, 33, 93 diesen neben anderen Epicureern mit 
besonderer Anerkennung erwahnt: nam Phaedro nihil 
elegantiiiSj nihil humanius. Fur die Bestimmung des 
Titels der Schrift hielt sich Murr an die frUher mit- 
getheilte Stelle des Cicero ad Att. XIII, 39. Dass 

er Tcept (puaeo? ^eov statt Tcepl ^swv setzte^ erklart 

sich aus der jetzt bekannt gewordenen wahren Auf- 

schrift des Philodemschen Werkes. Statt n€PI 

^^^^ las er oder sein Gewahrsmann ^) PiePI 

'l>YC€ 



Murr 



Th 



21 p. 362: cfdaher denn auch jene Ueberschrift bei 

■ die Autorital einer Conjectur hat.» 
der • ? ^^^ ^^^ ^^ Augenblick nicht moglich zu entscheiden, ob 
BelhTl "^^^^^ *^"" ^^^ betreffende Herculauische Papyrusrolle 
berichte^T^* ^^^^ """^ °**^^ fremden Mittheilungen uber dieselbe 

Tome Vn. 



Somit erscheint die bisher gangbare Bctitelung 
^at'Spou Tuepl 9i>aeo; ^eov als eine irrige Hypothese, 
die nunmehr, da wir ihren Ursprnng darzulegen im 
Stande sind, des friiher allerdings erklailichen Nimbus 
entkleidet ist und einfach der Vergessenheit anheim 
gegeben zu werden verdient. Der neue Titel ^tXo- 
8y]{iou Tcepl euae^eia; tr^gt in sich den Stempel der 
Wahrheit so vollstandig, dass es uberflussig scheint 
zu seiner Bestiltigung noch ein Wort hinzuzufQgen. 

Da indess verjahrte Vorurtheile bekanntlich uberall 
schwer auszurotten sind, so deute ich die wcsentlich- 
sten Grunde, welche fiir diesen neuen Titel sprcchen, 
kurz an. Eine Schrift des Philodemus luepl euae^eia; 
war bisher vollig unbekannt; schon darum ist es un- 
denkbar, dass der neue Titel willkiirlich erfunden 
sei. Fur die Glaubwiirdigkeit der Neapolitanischen 
Herausgeber spricht obenein der Umstand, dass wir 
erst jetzt verstehen , wie Murr zu dem von ihm be- 
liebten Titel kam. Von Philodemus sind zahlreiche 

w 

andere Werke in Herculanum aufgefunden worden, 
von Phaedrus kein einziges. Nach dem Zeugniss des 
Cicero war Phaedrus ein geschmackvoller Schrift- 
steller, Phaedro nihil elegantius. Das Drummondsche 



Fragment 



auffallend nachlassigen Form 



abgefasst, ganz entsprechend dem salopen Stile des 
Philodemus, wie wir ihn durch andere Papyrusrollen 
kennen lernen, und es wiirde nicht schwierig sein die 
Identitat des vermeintlichen Phaedrus mit dem an- 
derweitig bekannten Philodemus durch eine Verglei- 
chung ihrer stilistischen Eigenthtimlichkeiten hochst 

wahrscheinlich zu machen. 

Dem Drummondschen Bruchstiicke des Philodemus 

Ttepl tiuffe^efa; verdanken wir mehrere nicht unwich- 

tige Citate aus alteren Autoren, unter andern folgende 

auf Diagoras und Aristoxenus beziigliche Stelle, die 

ich hier raittheile, well die Erwahnung des Aristoxe- 

nps von Muller in den Fragm. Hist. H p. 269 — 292 

abersehen worden ist und weil der von Drummond 



p. 152 und Petersen p 



gegebene Text 



der 



neuen Neapolitanischen Sammlung der Vol. Here. 
(Tafel 1 8 des zweiten Bandes) um eine Zeile vervoU- 

standigt wird: oar* i^Q-^z xav Te^appTjxoTo^ dKai^ 
TOUTOU? Aiayopou jiaXXov TrXTQvpieXerv. o pilv yap sTcacfev, 

stTCEp apa xal tcu'tcu sc7tiv, dXX' oux izs, 



p ^v Totg MavTive 



Aptaxo^evo; ^Tjatv. £v 



hi TTlt TCOniffSt TTit ULOVTJt §0X0U(77J 



13 



105 



Bulletin de rAcad<?nile Imp^Wale 



199 



V m 



auto 'J *i 



Ypacptat TO?; oXc- ouSlv aaspl? r.tj.'^^vii^ 



ei»<i)7]ito 



a- 



M^va uictpTaxav )cal to e?; NiJto'Sopcv tov M 



Safitova xal tux*'' 



PoOTOtCJlV ^XT 



fftat. Tct TCajar:X^a'.tt 3' auxui TCspt^x^i xal to MavTi- 

das aus zwOlf Columnen bestehende 



Wenn wir 
Bruclistttck sichzu cincmUtnfange von fast anderthalb 



Gelehrter entschliessen wurde die Schriftdes Philode- 
mus tt;£J)1 euae^eia? einer speciellen Behandlung zu 
unterwerfen und sie, so weit es die Gesetze einer be- 
sonnenen Kritik gestatten, lesbarer zu machen, zumal 
da die Neapolitanische Ausgabe schon um ihres ho- 
hen Preises willen nur wenigen Philologen zugSnglich 
sein wird. Die'nachfolgenden Blatter konnen vielleicht 
einem kUnftigenHerausgeberhie und da nutzlich sein; 
ihr eigeutlicher Zweck ist jedoch dieser, zu zeigen 
dass das neue "Werk des Epicureischen Philosophen 



hnndertTafelnerweiternsehen,sohabcnwiralIerdings eine nicht unerhebliche Ausbeute an Citation en aus 



Gruiid tlbcr diesen ansehnlichenZuwachs uns zu freuen; 
aberleider wlrd diese Freude wesentlich beeintrachtigt 
durch die "Wahrnehmung, dass die Schrift des Philo- 
demus zum grOssten Theile in einer liberaus trostlo- 
seo Verfassung vorliegt. Drummond hat sich auf die 
wenigen lesbaren Columnen bcschrankt, die einenleid- 
lich zusammenhiuigenden Text gaben; die erst jetzt 
verOffentlichten Stucke sind vielfach so stark bescha- 
digt, dass jeder Ilcrstcllungsversuch nothwendig schei- 
tern muss. An cinem Scribentcn wie Philodemus kann 






uns nun freilich 



gelegen 



wohl ab 



alteren Dichtern und Prosaikern liefert, und durch 
diesen Zweck war die Auswahl der hier besprocheneD 
Stellen wesentlich bedingt. 

Um iiber die Wahrscheinlichkeit der von mir ver- 
suchten Herstellu'ngen dem Leser das Urtheil zu er- 
leichtern, habe ich den in der Neapolitanischen Aus- 
gabe publicirten Text moglichst genau wiedergegeben; 
freilich sind geschuittene Typen nicht ausreichend 



Facsimile der Papyrusrollen 



ersetzen oder auch 



diirfen wir die Missgunst des Schicksals oder vielmehr 
die unvorsichtige Behandlung der in Herculanum zu 
Tage geforderten Papyrusrollen in dem Fall ankla- 
gen, wo die von Philodemus eingeflochtenen Citate 
aus alteren Schriftstellern gelitten haben. In der 
Schrift T:£j!l cuae^sia^ ist dieser Fall liberaus haufig, 
und der Ertrag derselben bleibt darum hinter unse- 
ren Erwartungen weit zuriick. Gleichwobl lassen sich 
auch aus den fragmcntarischen Stucken manche in- 
teressante Notizen und mehrere Bereicherungen un- 
serer Kenntniss der alteren Litteratur gewinnen, wenn 
jemand die Geduld besitzt mit den ihm entgegentre- 
tenden Hieroglyphen sich eingehender zu beschitfti- 
gen. Allcrdings mQssen die einzelnen Kornchen dem 
tibel zugerichteten Exemplare mehrentheils mit Miihe 
abgerungen werden, und vielfach werden die Resul- 
tate dem Auf wand an Zeit und Kraft nicht eutspre- 
chen; aber wie ich die Erfahrung gemacht habe dass 
diese und jene zunachst ganz unverstandliche Stelle 



nur gewisse gangbare Buchstabenverwechscluugen zu 
erklaren. Wer also wissen will, wie es zugeht dass 
z. B. A und A oder H und H in Folge hochst verzeih- 
licher Lesefehler ofters mit einander vertauscht wer- 
den , braucht nur einen fluchtigen Blick in die Nea- 



politanische Ausgabe 
der Herculanischen R 



werfen 



die Charaktere 



ungefahr kennen 



Schreib 



und sich zu iiberzeugen dass bei der Praxis des 

genthumliche Form der einzelnen 



die 






durch wiederholte Lesung 



verstandlich wurde 



so kanu es keinem Zweifel unterliegen dass andere in 
der Deutung der versturamelten Columnen ura vieles 
weiter koramen werden als es mir bis jetzt gelungen 
ist. Es ware darum hochst dankenswerth, wenn sich ein 



Buchstaben nicht so scharf festgehalten wird als bei 
der unerbittlichen Regelmassigkeit unseres Druckes. 
Ausserdem diirfte es nicht iiberfliissig sein der unge- 
heuern Schwierigkeiten zu gedenken, mit den en die 
Lesung der verkohlten Papyrusblatter nothwendiger 

, ^ Wenn man also auf Tafel 109 

- . Philodemus eCYTAZWN statt eOPTAZ^N 
gelesen hat, so kann freilich ein derartiges Verseheo, 
zumal bei luckenhaften Stellen, uns viel zu sch^en 
machen; gleichwobl ware es unbillig, wenn wir oar 



Weise zu ringen hat 



um die Neapolitani 
sigkeit anklagen w( 
hochst befremdlich. wenn 



Herausgeber der Nachias- 



Da 



6'=6 



ist es 



allerdiDg 



bei zwei unmi 



ttelbar 



auf einander folgenden Tafeln (143 und 144) ein^^ 
total verschiedenen Anfang und ein fast gleichesW 
wahrnehmen. Der gedrucktc Text lautet jetzt so: 



197 



des Seieiices de Saint -Petersbqur^* 



I9§ 



143. 



»» « 



144. 



►rt 



eAecHAe 

INeVClNA 
AHPACKAI 
CTHNKAI 
AACAMe 

peveTAKAi 

OYCATHNTHC 

TONOYKeANC 
A<t>POAITHC 
OYTONHNT 

Toconocei 

eAIGCJCeKAl 

AiNOP Hnepi 

NOTITOYC 

TAcen 

eiKAITCJN 



<% 



ICTANA€KAI 
AGTOYCnPOC 
NA4>IKN0YMe 
PKH0HPIOIAI 
leiPHNeCAl 
CINTOYC<t>A 

\NTACAYTAIC 
AIAKCONTHN 

w 

AYTOICAN 
OYAIOCYnO 

oconocei 

eAIOCJCSKAl 

NNOPeinep 

NOTITOY 

NTACeNTAC 
eiKAKc 



"Wie soil en 



die fast durchgangige tJb 



erkla 



bestim 



der seclis letzten Zeilen der beiden Col 

en? Falls niclit von Neapel aus durch 

auf nochmafiger Vergleichung d 



be 



treflFenden Papyrusrolle beruhendes Zeugniss die ge- 
gebene Fassung constatirt wird, mussen wir hier noth- 
gedrungen eine den Herausgebern zur Last fallende 
Confusion voraussetzen. Hoffentlich werden die Her- 
ausgeber selbst sich beeilen die nothigen Aufklarun- 
gen zu geben. Gewiss ware aiich zu wunschen dass 
sie sich daruber ausserten, inwieweit die jetzige 

/erlassig oder 
wir in Betreff 



Heihenfolge der einzelnen Blatter 
problematisch 



der auf den ersten Tafeln 



mindestens werden 



etheilten Fragmente 



vermuthen diirfen dass bei ihrer Anordnung die Laune 
les Zufalls liie und da gewaltet habe 



k •• 



OYCIKAIA 
HNAYTHT 
AICKAIT 
CINAePAT 

w 

eiNeMno 

OICYMNOICAO 

APA<t>IAOXOPCL)irHN 

AIAHMHTPATHN 

sind nur die beiden letzten Zeilen verstandlich : TCJapa 

<I>tXcxc'prot Fyiv [xjai Aifp-Tq^pa ttqv [auxi^v...!... Dass FtJ 
und AtjjlyJtyjp identificirt werden ist nicht neu; aus 
Philochorus aber war diese Gleichsetzung meines 
Wissens nicht bekannt; Cicero N. D. 1, 15, 40, der 
dera Philodemus folgt, hat die von diesem angefiihrte 
Autoritiit verschwiegen* 

3. ACOPOCOTAH 

eiKOClNKAIT 
^ACYNTAEACKAITA 
NTACXeAONeiC 

-r 

YTANAACjJCACeiKAl 

AXeTAinOYTOIC 
NOIKeiOYCINOYAI 

So lautet das funfte Bruchstuck. Die fehlenden Buch- 
staben lassen sich rait ziemlicher Sicherheit wieder ge- 

winnen:*ATCoX);o']8upc? 6 xd iu[epl ^eov] etxcatv xal t[£t- 



Tttjpa cTUvxa^as xal ra [Twajvxa a/sScv £?; [a]uT dvaXci- 



«« 






Doch 



genug der einleitendeu Vorbemerkung 



^e ich schon andeutete 



Philod 



ich nicht sowohl 



Scbrift 



emus als vielmehr den aus der 



zu gewinnenden, besonders 



neu edirten 

histori- 



Die 



^hen Notizen raeine Aufmerksamkeit zuwenden. ^.. 
besprechenden Stellen bezeichne ich mit den' am 
ereu Rande der Neapolitanischen Ausgabe steh 
^«^ Arabischen Ziflfern. 

Tafel 2. Vom dritten BruchstUcke 



en- 



aa;, sl xal [piJd^^sTat tcou xcr? [au]vot)c£touc7tv Mag 

auch ira Einzelnen manches zweifelhaft sein (nament- 
lich kann ich xd Tudvxa nicht vertreten), so glaube ich 
doch den Namen des Apollodorus richtig erkannt zu 
haben. In Betreff der Umfangs der verloren gegange- 
nen Schrift 7:epl ^£uv (Heyne p. 387 — 403. Muller 
Fragra. Hist. I p. 428—435. IV p. 649) batten wir 
bisher nur das weniger bestimmte Zeugniss des Pho- 
tius Bibl. Cod. 161 p. 103 a 26, wo es vom ersten 
Buche der Eclogae des Sopater heisst: auvEiXfiXTat iv. 



oux 



ly. 



T(5v 'ATUoXXoSu'pOU 7C£pl ^£(3V TptTOU \6fU^ 

SVj y.ai ix. S' xai z xat ^'j tou t£ la TcdXtv y.cd i^' iz ts 

jcal tg' ji.£X9i TOU xS'. Danach war die beliebte Zahl von 
24 Buchern (vgl. A. Hecker im Philol. Vp. 433) far 
das.Werk des Apollodorus Tcepl ^£«5v allerdings wahr- 
scheinlich, aber nicht erwiesen. In welchem Sinne 
Philodemus xct; cruvoixetouaiv angewendet habe, lasst 

18* 



lOO 



Bnllettn 



Acad^iiile Imp^riale 



300 



d(Mi von Petersen p. 30 angeflihitcn Stellen 



1 



cntnehmen 

4. Das- 
Gestalt: 



Fragment erscheint in folgender 



Was in 



TWV 



oetopeiTA 

YAOYNTO 

NACK€YAZ 

GArOPOYi^AYTOYr 

OYAeN<t>ACiriN€ 

€INAIT(ONANA<: 
OMeNOJNnAPA 

den erstcn drei Zeilen euthalten seii 
vielleicht audere zu errathcn. Nachher 



mag 



Offenbar 



riNe einLesefehler stattflHCoder vielmehr rNHC. 
Zur Sache vgl. Diog. L. 8, 6: fviot y-^v ouv Uu^a^cfav 



6. Fraffm. 18 



o 



r€NY 



NHceniN 

MHPONCOC 



o 

TONO 
o 1Y0IK 
AAAAAHOOJC nCPT 
QCIOYAieiAe MeNON 
TONAePAfAPAYTON 
AIAN0MIZeiN4>HCIN 

eneiAHnANeiAe 

NAITONAIAAereiKAl 



7. In einer fast unversehrt erhaltenen StelleFragm. 
2 1 heisst es : [7c]ap' Avxia^s'vst 8' ^v p-lv [t]«i 9U(n)c<3i 

XeyeTai to xaxa vopiov sivat tc[oX]Xou; ^sou?, xaxa H 



^uaiv £v[ 



Bisher kannte man die Ansicbt des An 



tisthenes (Winckelmann Antisth. fragm. Turici 1842 
p. 22) durch Ciceros Ubersetzung der vorliegenden 
Stelle de N. D. 1, 13, 32: Antisthcnes in eo libro qui 
Physiats inscrihiiur, populares cleos muUos 



Abgesehen von den ersten Bucbstaben, die aus dem 
Zusammenbange herausgerissen siud, ist alles ziem- 

lich klar. [At]o[76]vT)c iTz[aiv&t] tov "OjiTrjpov 6; [ou] jiu- 

di^a "^d^ a'jTcv Ata vcjut^tw (pr^^t'v, ^7:£iS7] icav tlhivai 

TOV Attt XsYSi xal Dass icb ^TCatvst (nicbt £7:ivo£f) 

TOV "O^xTipov gescbrieben babe, ist durch den Sinn, 
wie ich denke, hinreichend gerecbtfertigt. Der Name 
AioY£vTj5 scbeint durch die Bucbstaben NHC in Ver- 
bindung mit den gegen Ende der vorhergehenden 
Zeile stehenden Elementen _0 indicirt zu sein. 
Cic. de N. D. 1, 12, 29: aer, quo Diogenes Apolloni- 
ates utUur deo. Vgl. Philem. Com. 4 p. 31: ov ouSs 

eT; >ATj"^ev ou5l Sv TwOtov — outs ^eo; out' av^ jxaTCo; , 
ouTo'; £iy ^70, 'AtJp, ov av Tt^ cvo^aaets xai Aca, 



30 



dJicews ^o/^i^ ^^^«^ et naturam deorum 

T AHNnOAYC€N 

TOICOXAOICCCOKPA 

THCAeONKAITOIC 
enArOYCINTONOY 



KAneMOYCKe 



A 



ceiCAoroNHPOxei 

P0N€X6INKAin 

AOY AiHPeeize 
KAinoAeiTi ei 
enANHPeiTOT 

MeN€IACeH(ON 

\ PONGJITOM 
C CYNH0POIC0 

nACHnpo*Acei 



AY 



AM€NO 



H 



0AIKAIAIOTITOI 



Die Worte mogen etwa so gelautet haben : o]T[t] 8 

■^v TCoXu; £v Tor? oxXct; ^oxpaxT)? , Seov xal toi; ir.d- 
Youffiv TOV «ou)6 an i^o^ axe[8]aa£t?j» Xdyov iipo- 
Xstpcv £X£tv, xal tc[oX]Xou[?] StY]p£^i?£ xal 7uoX£t [icacnfii] 
£TCavY]9£tT0 T[ds Su(7]ixev£ia? , i^ ov [Tuixjpov [o]l tc 



li[i]ff[o;] (7uvTrj":3poia'i[7)] , 7i:do"{i 



iceo(pota£t 8u[v]dii.£Vo[v 



dv]^[cp]^ai xal S'.oTt xtI. Die Erganzung xdj S^^^" 

ist mir selbst hochst zweifelbaft ; der Artikel 



v£ia; 



wiirde besser feblen. Eben so wenig mag ich behaup- 
ten mit dem Vorsclilage Tuixpo'v ol to ^laoq 
spriingliche Lesart getroffen zu 



die ur- 



cux an: 



haben. Die Worte 

i^o^ ax£8da£t; verratben sich durch den 
Rb} tbmus und die Art wie sie bier in die Rede ein- 
gefuhrt werden als eine poetische Reminiscenz. Vh- 
lodemus hat jenen Hexameter im Sinn, auf den auc^ 
Clearchus bei Ath. I p. 4 B sich bezieht: KXEapX^'j 

97]al Xa'ppLOv tov 2upaxoaiov euTpEiuia^ai ffT^x^"^* 
Tcapoiintai; £?? CxaaTOv tov £v Tof; Seitcvoi; icapa'^ ^ 
l».£vov £?; ii.lv Tcv ix'iuv «^x« XtTCov Aiyatov ftXppov 



^a^o^ » 



£i'? hi TO £v TOt? i^-rixolq opatov 



201 



des Siciences de Saint - P^tersbourg:. 



309 



oux OLK Iji-ou axsSaast? o/^ov; 



ond Bion bei Diog. L. 2, 117: Btova £poTT)^£VTa ei 

tid etfftv, etTCgtv 
oux arc' i^ou axsSaVst; oxXov, Ta^aTCstpcs Tn^eaguj 

Ans der Stelle des Philodemus sclieint hervorzugehen 
dassSokrates eben diesen Hexameter angewendet hat- 



den Andraiis: von Zuhorern abzuwehre 



33. 



'^r:i 



> ' 



A r I Av I M 

NIOIAeTHN/* 

■ 

ANnAAAAAA 
AI4>ACINOTinA 
AATHNHAAAM 
NOC€AYTHCOn 



* » 



AONOYCANAKC 

CAA e4>0eipeN 

TOYC eXAPTA 

Lassen wir die erste und die letzte Zeile dieses Bruch- 
stucks bei Seite, so bekomraen wir etwa folgenden 

Text : rjvcct hi Tiqv 'ApTjvJav na>.XaSa [)C£X>i-^a"i]at 9a- 
fflv oTt na[XXa]8a tyJv ITaXajt[ao]vo€ sauT% 07i[a]56v 

c'jcav a>co[u](7a S[t]e(p^etp£v. Die hier gegebene Her- 
leitung des Namens XlaXXa^ scheint nirgends weiter 
vorzukoramen; andere Erklarimgsversuche finden sich 
Schol. II. A, 200. Etym. M. p. 649, 52. Eust. II. p. 84, 
39. Od. p. 1742,35. 



37. 



YNePMH 
6 Oct>HCINOM 

YKCJAeACJ 

THNAIA4>eP0Y 
QPCOnCJNAnAI 

KAenrocYNHi 

niOPKIANOTlAY 
IXAPICMeNAM 



e 



c p 



HAep 



^le Stelle lasst sich aus Od. t, 394 flP. ohne Schwierig- 



q)Y]o-tv 



^mfo;^ AutoX]u'x6) 5£So[x£] ttJv Sca9£>ou[aav av]^?6;- 



^«v a7:a'[vTG)v] xX£7t:TccruvY][v xal £]7rto?XLav, 
^JXae'.7p.cva i,[T,prj £|-jc^,vl alpfvovl tiS' ioK^ 



Tl OLuIt^I 



45. 



ft *• 




[X7)£v] a]p[v(3v] TJS' £p[t'(pov. 

AAPOCAe 
nOAIOC<l>0 

MHTINinO 

OHAAKAT 

TONACKA 



nOAIOCKi^ 

©HNAirerp 

CIOAOCKA 
, APOCKAI<l>C 

OA0HNAIOC 
- AOCICKAIAr 

KAIAKOYC 

eYPiniA 
Aereiz 

AKTACHA 
' eMONKAIOT 

nAKTiAnoi 
KAireAecT 

KAHniCJIA 
AeKAieNTC 

TOICKAIXC 

Woraiif die in der ersten Zeile enthaltene Erwahnung 

r 

des Pindar sich beziehe, habe ich nicht ermitteln kon- 
nen. Zwar scheint es klar zu sein dass wir Z. 2 utuo 
^toq (po^7)^£VTc; erganzen miissen; aber damit ist we- 
nig gewonnen. Erst von Z. 5 an bekommen wir einen 
fortlaufenden Text, der durch die eingelegteu Citate 
unser lebhaftes Interesse in Anspruch nimmt. Ich 
glaube mit folgenden Erganzungen deni Originale nahe 

zu kommen : tov !^axX[Yi7C(,cv uJtco Ato? x[£pauv&)]^"rjvae 
Y£Yp[a(p£v 'HJatoSo? xa[l IltvSajffO; xai ^[efiexuSTj?] 
j\^Y]varo? [xal Xlavu'ajdt; xal'A.[vSpov] xal Axoua[iXaos. 
Ttap] E'jpt7:tS['rj 5' AtuoXXov] X£Y£r «Z[eu; y^P J^axja- 
XTCtg 7T:a[t8a tov] £ii.ov.» xal T[a NauJTuaxTia 7co[7[aa?] 

xal T£A£aT[Tj? £v AcrJxXiqTCtot Die letzten Zei- 

len muss ich dem Scharfl)lick anderer anheimgeben. 

Wenn ich Z. 6 und 7 xEpauva^^vat geschrieben 
habe, wahrend die Neapolitanische Ausgabe nach dem 
Kappa ein nnvollstandiges Alpha bietet, so glaube ich 
nicht ohne Grund von dem gedruckten Texte abge- 
wichen zu sein : xaxaxEpauvo^rivai wird durch den 
Eaum verboteu ,*'und fiir das Simplex spricht eine 
spatere Stelle unserer Schrift, wo derselbe Mjthus 
berflhrt wird, Tafel 131: 'ACTxXTjTCt[ov ZeJus £x£pau- 
vci)o-[ev. 

Die Erwahnunff des Hesiod bezieht sich auf fr. 49 



w 

Athenag 



b 



AaxXTfjTCiou 'Hct'oSo 



Suppl. pro Christ 



29 




81 



iraxinp dvSp 



OuXu>7cou 81 ^aXuv ^JioXoevxt xspauvo 
itSao ©I'Xcv auv ^JU^jlcv opt'vov. 



t 



303 



Bulletin de r^cad^mie Imp^riale 



304 



m 



So hat GOttling den letzten Vers zu schreiben vorge- 
schlagen; die Handschriften bieten exxavs AtjTOiStqv, 
9^ov ffuv ^ujtcv opi'vov, wonach KOchly 9tXcv in oXcov 

flndern wollte. 

Nachher scheint APOC ein Irrthum der Heraus- 

geber statt APOC zu sein; ich habe kein Bcdenken 

getragcn xal IlivSapc; zu ergHnzen, da Pindar Pyth. 

3, 55 ff. die Todtung des Asklepius erwahnt. 

Eben so glaube ich das von mir hergestellte <C>-:pe- 






Stj; 6 'A 



zu kO 



Vgl Schol 



Pind. Pytb. 3, 9G: X^^exat hi o AaxXTQTztc; x?^"^? ^ 



ItCTCOXuTCV T£^VT>COTa 



hi 




'Ofuova, ^liXapx^^ ore tou^ ^tvst^a^ taaaTO, ^P&pexu- 

otv. Schol. Eur. Ale. 1: ^PepsxuSYi^ hi ou 9Yj(7l tou; 
KuxXoTua; U7C0 AncXXovc; avTjpiqa^iat, aXXa xou; utou; 



^ * 



auTwv, YP^^^*^^ 



ft 



J)* aUTOV TOv'ASu.T^TOV l^p)^ 



XtwcXXov ^tt£u'7ov tic £vtauTcv. A 



tf 



f 



) xal AaTe^oirsti) xal ApYso TratSa^. 



XTSiW 51 a 

Z&Mi \a)i\riiziov tov TiafSa auxcu xesauvo £v 11 



Yap 



^PsosxuSt]? £v 



T-(j oy5o]} tov EuTcp'.(3v Tou^ iv AeXtpor^ (pirjal ^vrjcrxov- 
Ta; auTov ava^iocxcW. Die Citation ^epsxuST); o 'A^yj- 
varo; werden wir bei Philoderaus tts^I euae^sta^ noch 
an einigen Stellen wiederfinden, verstummelt auf Ta- 
fel 86, vollstandig und unversehrt auf Tafel 92. 

. Was in den Elementen AOCICKAIA^ (Z. 11) ent- 
halten sei, wird sich vielleicht niemals mit volliger 
Sicherheit ermitteln lassen; aber fur die ersten Buch- 
staben ware eine nochmalige Vergleichung der Papy- 
rusrollewiinschenswerth: vermuthlich ist AOCIC ein 
Irrthnm der Herausgeber statt YACIC. Den Namen 



IlavuWc hier zu erwarten 



d wir iedenfalls 



standig berechtigt. Vgl. Apollod. 3, 10, 3: eJpc 



XsYoa^ 



avadTTJvat mx 



K 



AuxoOp^ov, a; ^TTrjaixcpo; cprjalv £v 'Ept9uX-(i, 'ItctcoXu- 
Tov 6; xa NauTcaxTcxa cuyYpaiJja; Xe'YSi, TuvSa'peov 
a; 97)al navtiaai?, 'Y^LSvaicv o; ol 'Opcp-.xcl XsYouat, 
rXauxcv TOV Mt'voo; o; MvTjaaYopa; (vielmehr l^ikri- 

aaYopa;, wie schon Meursius gesehen) X^y"- Sextus 
Empir. ed. Bekk. p. 658, 1 : 'AaxXtiTCtcv xsxspauvwa^at 

'ki-^o^Gi^j oux apxou'iisvot xJ tpsuajtaxt, £v J xal TwOixt- 



Xo; auxo jisxaTuXaxxcuo-i, SxTjat^/opo; pilv £v 'Ef'.(pu'X-n 
s^ruv cxt xivd^ x(5v ^7:1 ©Tj^ac; Tueaovxov av:axtt, — 
ITavuaa'.; 8e Sta xo vsxpov TuvSapeov dvaax^^aat. Schol. 
Eur. Ale. 1 : ^roXXo'Sopo^ 81 cpTjal xspauvo'irivat xo» 

XaxXirjTCtov ^ttI to tov 'ItctcoXuxcv dvaaxYjaat, AjjisXTjca- 
Yc'pa; 81 oxi FXauxcv, navuaati; cx£ TuvSa'psov, ol 5^ 
'Opcptxol oxc'YjJLs'vatcv, 2x7](Tt/opo^ §1 ^tuI Kaicavctxal 
AuxQupY". 

Weniger sicher ist dagegen das von mir gesetzte 
xal ''Av§pov. Das Neapolitanische Facsimile lasst es 
ungewiss ob nach dem Alpha ein My oder ein Ny ge- 
standen habe. 'AitsXr^aaYcpa^ wtirde fiir den auszuful- 
lenden Raum zu viel Buchstaben enthalten; darum 
habe ich mich fur!4v5pG)v entschieden, zumal da diese 
Verbesserung durch Philodemus selbst wenn nicht er- 
wiesen, so doch hochst wahrscheinlich gemacht wird. 
Tafel 63 lesen wir namlich Folgendes: 

APCJNAe^ 
CYNreNIKOICA 

TGJiAereiTONA 

AGl)0HT€YCAIA 

erKTAEANTOC 

CICAOCAeKAIAKO 

'^lAAOCMeAAeiN 

eiCTONTAPTAPON 

noTOYAioce 

0HNAITHCA 

iKereoYCA 

APIGHT^i 
OMHPOCAeX 

T e T H C 
TOYM 

K Al T 

ni PPHT 

AONTIM 

AGJNOCO 
MIC0ONA 

H C A N 

r 

Die letzten neun Zeilen dieser Columns beziehen sich 



* 



i 



)' 



i 



wie ich glaube, auf den Betrug des Laomedon 
cher destUuit deos mercede pacta, vgl. II. ^, 443 
Aber der erhaltene Text ist zu 



luckenhaft, um 



457. 

mit 



einiger Sicherheit erganzt werden zu konnen 



Da 



Punkten auf Bei 



gen glaube ich in alien wesentlichen Punkten aui 
stiraraung rechnen zu durfen. wenn ich die ersteH 



s 



' 

J 



S05 



des Sciences de Saint -P^tersbour^. 



m 



««* 



306 



SO 



'^vJSpov 8' £v Suvysvtxor? 'A[Sji.y]']to'- Xe'Yet 



■]c>.ac; ]i.{>l[ 



i[y.^l-ripri 



[A^T£'|l.t5o 



Tapxajjo 



']8p 



K]T[6Gffat. tlber Androns 2uYY£vtxavgl. MlillerFrag 



Hist. II p 
zutragen 



352, wo dievorstehende Notiz nach- 
Das Zeugniss des Philodemus ist auch 
insofern von Wichtigkeit, als es den urspriinglichen 
Titel von Androns Work uns kennen lehrt; denn ohne 

;nisse so viel Gewicht 



Frage miissen wir diesem Zeugnisse so viel 
beilegen um bei Harpocr. v. ^op^avxerov p. 182, 
und Schol. Apoll. Rhod. 1,45 p. 305, 23 t<5v 2uyy 



1 



des iiberlieferten 



len. Wenn nun Andro 



in den 2\tyy 



von der 



Dienstbarkeit des Apollon bei Admet gehandelt hat, 
so werden wir kaum zweifehi konnen dass er eben da 
anch der Todtung des Asklepius gedacht habe; denn 
beides stand ira engsten Zusammenhange. Was Tafel 
63 aus Hesiod und Akusilaus mittheilt, scheint neu 
zu sein. Wenn ich Z. 10 aus den Elementen THCA 



) 



offenbar der Name einer Gottin 



chen ist, t% XpTajxtao; gemacht, also eine Verwechs- 

A und A angenommen habe, so stutzte ich 




£uae- 



mich auf eine andere Stelle des Werkes .._^, ., 
Peta?, von der unten die Rede sein wird (Tafel 13. 
Indess gebe ich zu dass diese Erganzung keinesweg 



ident 



nach Apollod. 3, 10, 4 scheint 



fast 



rathsaraer t% Ayjtou; zn schreiben. Die in Tafel 63 

der Namen i^vSpov, 'Hai'oSo 



gegebene Verbindu 



and IxcuatX 



durfte ubrigens ebenfall 



geeignet 



Vorschlage 'AvSpov y.al \y.oM(jCXaLoc fur 



Tafel 45 das Wort zu reden. 
I^as sich anschliessende Euripideische Citat 



lelint 



Ale. 3: Zeu; y^P xaxaxxa? TCatSa tcv iy.Q 

•fWv Die Vermuthung Tiap' Eugnzibri a' AtcoXXov U 

Y ' macht nattirlich keine Anspruche auf Unfehlbar 

•^eit; andere werden vielleicht 



EuptTCt'ST]^ S; Xs'y 



MroXp^o ^7]T£uffat A[to:] £[7ri]Ta^avTo;, [ H](Tt[o]So; ^l 



31), wo xa NauTuaxxaa (rmy^a^aq, £v AaxXr] 

und KetvTia'.'a; o ii.e>>07i:o'.o; verbunden werden 



TsXeo" 



Die Doppelformen NauTcaj^xca und NauTraxxtxcc sind 
auch anderweitig bezeugt. 

Endlich gewinnen wir aus der auf Tafel 1 3 1 wieder- 
kehrenden Citation TsXi'axTi; i^'AGyXtimoi einen klei- 
nen Nachtrag zu den spSrlichen Fragmenten des Te- 



(Bergk Ly 



P 



006 



1008). Fur das G 



dicht Aa)cX7]TCi6; war bisher ein einziges Zeugniss be- 
kannt, Ath. XIV p. 617 B (denn Suidas v. TeXeVxTj; 
hat lediglich aus Athenaeus geschopft). Eben dieser 
Telestes wird auch Tafel 46 erwahnt neben Aeschylus 
und Ibykus: 

nOHCA 
AHCOA 
XYAOCA 
KAieiBY 

AeCTHC 

TACAPn 

OYCACYr 

ACON 
KAI 



s 



Ae 



noA 

NACCJ 



KAIT 
THK 

IHAP 
KACIN C 
MENIAH 
NOYKAir 

reiNAin 

riONAY 

NAI<I> 



k9 



A 



"^ 



Ibyk 



d Telestes in Betreff der Harpy 



,„ ™^^^en. So lange indess die beiden letzten Zei- I ^^^ ^ "^ ^^^^^^* hervorzu 

sichr fT""^ ""''^^ ^'^'"*^^ ^^"^> ^eh^t es an einem 
SeitP ^L ^^*' ""^ '^'^ "^^^ ^i^^ser «<5er nach jener 

entscheiden; darum habe ich vorgezogen 



o 



dass Aeschyl 



Seite bin 



niir deuthcher und angemcssener zu sein schien. 
derrli. ^f P^^^^sche Epos beruft sich in Betreff 
sen w!r^ ^'' ^'^^^P^"^ ^^^^ Apollod. 3,10, 3, des- 
Wzt h\''\'^''' anfuhrten; ihn mag Philodenus 

flaoen hier wie an einer spateren Stelle (Taf. 



citirt 



wurden, und Z. 3 ist wohl ^epexuSif] 



iibrige aber entzieht sich unserem T 



dniss 



I'm 



50 



i4 



€N AMMWNA 
ONeiNAITON 
AMMCOAnOA 

CIMBPOTOC 



907 



Rolletln de rAcad^mie Imp^riale 



309 



Die in deii 



AeNHAIA 
AIAKAIAI0€ 
CAirHNKAIA 

^IKAITAHAN 
XePTAnAN 

AHCA€NMY 

TONAIAKAI 
NHAIOJnON 

AinCGWI 

ONON€NOI 

ONAIAOM 

\AHAIONA 
AANTAAC 

I Zcilcn der Columne enthaltene 



Autor der obigen Trimeter auf eine andere Weise 



I 



TS 



6^0 



erledigt warden konnte. Die gangbare 
EU90PIWV0; A^o-pXoc: beruht auf Eusebius 
die Handschriften des Clemens te Eucp 
AiV/u'Xo; zu bieten scheinen; freilich wird eine branch 
bare, auch nur den massigsten Anforderungen genii 
gende Ausgabe des Clemens leider noch immer vermisst 
Hicrnach vermuthete ich bei Clemens xe Euoopid 



AtVyuXou 



dem Vorgange von 'Wagner 



den Didotschen Tragici Gr. min. p. 63, der iibrig 



durch 



nichti 



o 



Grand zu diesem Vorsclilag 



bewogen wurde), und es schien mir erlaubt das dem 
Aescbylus abgesprochene Fragment auf seinen Sohn 



Euphorion zu ubertra 



Allerding 



Notiz aus Stesimbrotus (Uber ihn vgl. Muller Fragm 
Hist. 11 p. 52 — 58) werden vielleicht andere zu dcu 

9 sind insofern von "Wicbtig 
3r dem Namen des Aeschylu 



ten wissen. Zeile 
keit, als sie 



flberlieferte Trimeter einera bestimmten Drama zuwei- 
sen und damit zuglcich darthun dass es ein Irrtbum 
war, wenn ich diese Trimeter dem Aeschylus absprach. 
Bei Clemens Alex. Strom. V p. 718 (welchen Eusebius 
P.E. XIII p. 681 B ansschreibt) lesen wir: re Eu(po- 

ptuvoj AfffX'JXoc ItCi tou ^eou aeitvo; a<^Qh^cL (pYjaiv' 

Eine derartige Sentenz schien mir, wie ich im Philol. 
IV p. 535 f. ausgesprochen babe, mit dem religiosen 
Glauben des Aeschylus unvertraglich zu sein. Der 
Aescbyleische Zeus erscbeint namentlich im gefesselteu 
Prometheus als cine so concrete Personlichkeit, dass 
ich eine panthcistische Verfltichtigung seines AVesens, 
wie sie hicr vorliegt,bei Aeschylus fur unmoglich hielt. 
Dagegen hat bekanntlich Euripides gegen die Naivetat 
der alten Mythologie sich vielfach aufgelehnt; wie ihm 
die Verse zugeschrieben werden: 



dessen Dogmatik ganz und gar nicbts ; aber es war wohl 
denkbar dass ein Skepticismus, den wir dem Aeschy- 
lus nicht zutrauen konnten, einige Decennien sp5ter 
dem Bewusstsein der gebildeteu Bewohner Athens 



durchaus nicht mebr fern lag. 



Jetzt 



ich 



diese Combinationen als unhaltbar verwerfen: die oben 



tgetheilten W 



des Philodemus bezeugen 



ihrer fragmentarischen Gestalt dass wir an dem Na- 
men des Aeschylus nicht riitteln durften. In den Buch- 
staben €NHAIA ist nicbts anderes zu sucben als ^v 
'HXiacjt, d. h. jene obigen Verse, deren Inhalt Philo- 
demus wiedergibt, sind entlebnt aus den Heliaden des 



Aeschyl 



D 



luckenhafte Stelle muss 



gSnzt 






werden: AiVxuXo?] S' h 'HXia[at U^^i] Ata xai au£L?' 
efvat x](xl Yfjv xal [oupavojv ical xa 7i:av[Ta xal uicjSf 
xa 7;av[xa. Ist hiernach anzuerkennen dass Aeschylus 
in den Heliaden sich zu eiuer Freigeisterei erhoben 
hat. fur die wir in den erhaltenen Tragoedien durch 



aus nicbts analoges finden 
rung behutsam machen 



diese Erfah' 

sich um die Beur 



XOUTCV 



Z-^va, xdvS' TQ-^oii 



so hielt ich es ftir hochst wahrscheinlich dass ihm auch 
das von Clemens erhaltene Fragment gehore. Dieser 
meiner Vermuthung traten Dindorf in der zweiten 
Oxforder Ausgabe des Aeschylus p. 327 und Wagner 
Trag. Graec. Fragm. I p. 139 vollstandig bei. In- 
zwischen fand ich spater (Observ. crit. de trag. Graec. 

■ 

fragm. p. 9 f.) dass mein Bedenken gegen Aeschylus 



theiluug auderer Nacbrichteu uber die Irreli 



des Aeschylus handelt. Bekanntlich 



AeschylD 



die Geheimlehren der Mysterienauf dieBuhnc 



gebracht babe 



dem Areopag verklagt 



worde: 



sem. 



Bei dem Mangel an genauen und zuverlassigen 

nicht moglich die Grunda 



Nachrichten ist es uns 



ermitteln: dass aber AusserungeD 



des Picfr 



jener Anklage zu 

wie die bier besprochene den Zeitgenossen 

ters anstossig gewesen, lasst sich wohl o^^^^^°'^|^ 

In der drittletzten Zeile mag tov Ata fiir ^ 
zu lesen sein: den luckenhaften Text der let 
Zeilen zu erganzen ist mir jedoch nicht gelungen 



acbt 



■1 






too 



des Sciences de Saint -P^tersboiivgp. 



910 




51. 



AYTHN€CTIN 

KAICO^OKAHCe 
XtOITHNTHNM 

PAT0JNee(jJN4>F 

eNTPinroAeMC 
KAlecTlANel^ 

KA€IAHMOCAe 

MHTePAeecjNC 

KANTOIClePOIC^ 



ToiCTiNece 



e 
HN 



XACINMeAANIv 
AHCA€AHMHTe 

MHTePAeecoNe 

CINMIANVnAPX 

KAIT€AeC 
CrONACTI 

AlPeANC 

Der grosste Theil dieser Columne lasst sich ziemlich 



sicher herstellen 

jt[TlTs]pa T(3v'[^] 



^Q(^o-Kki\q ih 'Ivajxo 



Tnv rin 



fti 



iv TptTCToXe'jjLTwi 81 y,al 



KXeiSTjiJLog bl pLTjTep 



lYjot; Ttvl; i 




M£[XJav[t7U7Ulj8Tf]g 



T£k'ff[Tr); Wenn die Ge oder Demeter als Gotter- 

mutter bezeichnet wird, so beruht dies auf einer auch 

hiiufig genug vorkommenden Verwechslung rait 



der Rhea 



der zweiten Aufl. Eben 



gl. L. Preller Griech. Mythol. I p. 5 



wenig kann es befremdeu 



Ge und Hestia als identisch betrachtet zu sehen; ganz 
entsprechend sagt Eur. fr. 938: xal Tata jjl^ts?- 

•Jpt. Die Erwahuungen des Sophokles, Klidemus und 
Melanippides (diesen Namen 



laube 



ichtig er- 



Nachtrag zu den be 



tannt zu haben) liefern 

jreflfenden Fragmentsammlungen. Nach°den Worten 

^m-ii^oq hi scheinen einige Buchstaben 

^lelleicht ist 'P 

nian dann auch 



hinzuzufug 







fehl 



Allerdings wiirde 



„ etwas mehr erwarten, etwa 

y-rio^ev om^. Nach TOICiePOIC Zeile 9 steht ir 
er Ausgabe ein unvollstandiges My; ob meine Ver 



Dthung Xo\ 
In der Ipt^fn 



haltbar sei, lasse ich dahingestellt. 
Zeile ist xat 'Pg'av unverkennbar : die 



^orhergehendeu Worte weiss ich uicht zu entziffern 



52. 



Tome Yli. 



TINeCAe<t>ACIN 
KAITA4>0N0NI 



KNYC0AICTH 

CAeNOPecrei 

AKOAOY0HCAC 
TCOTHNAfAMe 

.4>ir€N€IANei 
N€KATHNNYN 



OMeNHN 



€PI 



Zu Anfang vermuthe ich: xivl^ 81 cpao-lv [^sov] xal 
Ta90v [£]vt«v [8e!r]xvu(7^at. Nachher folgt eine flber- 
aus interessante Notiz: 2xri[u(-/o^o]q 8* Iv 'O^zoTdlai 



xaTjaxoXoujTr]o-a; f Hfftd8]w tt^v \-^a]ii[\x.'^Qvo(; 'IJtpqe- 



vtav £i[vat TY]]v 'ExaTif]v vuv [ovoji.ayoix£VT()v. Wie der 

Name des Stesichorus keinem Zweifel unterliegen 
kann, so halte ich auch die ubrigen Ergiiuzungen fiir 

■ 

sicher. Zur Sache vgl. Paus. 1, 43, 1: £y« 8e -JixouCTa 

[te'vcv, or8a Se 'Hfft'o8ov TuotTjaavxa Iv xaxaXoYw ^uvat- 
X(5v 'IcptY^vetav oux ocTuo^avsrv, Y^'^Vll ^^ Apx^jjitSoj 

ExaTTQv etvai "). Danach trage 4ch keiu Bedenken 



anzunehmen dass der erste Buchstabe in Zeile 6 auf 
falscher Lesung beruht. 



55 



INON 



OMHPOC 



eiATAneiPA 

KA inONTOI 

nerocre 

CHMeNOlOY 

nepeioNOC 

TePnONTOY 
CIBA0YCA€ . , 

APOCAM<l>IC 
OnOYKPO 
TAZeYCTAI 
KAOeiCeKAl 
OIO0AAAC 
0CA6KATA 

HCACZ Mep 

/leNTAHOIC 
TATeCTY 

nePA 

Philodemus hat hier, abweichend von seiner Gewohn- 



3) Da Artemis und Hekate vielfach einander gleich gesetzt wer- 
den, so durfen wir hier auch daran erinnern dass die Brauronische 



(K5 



Artemi 



wurde (Paus. 2, 35, 1, 7, 26, 5. Hesych. v. 'Ifpiyeveta). Uber die Be- 

deutuug dieser Gottheit vgl. KSchly a. a. 0. p. XXV. 

14 



911 



Bnlletln de l^Academle Imp^riale 



til 



heit, zwei Ifingere Citate aus Homer eingelegt, deren 
Verknupfiing sich nicht mehr nachweisen liisst. II. 0, 



478 



481 



»«.» 



ilstara 'r:-:t'pa['i ix-ifjat ^(ai 






fla^u; 86 [t£ Taprjap 



ap.a>t 



■3 



203: 07CCU Kp 



^a\acr[ffTf);. Nacliher vermuthe ich:'FIfft'o5]oi 81 x 

xt axuhe'ouai w£o(| Tcsp. Bei Hesiod lesen mr Theog 
739 (Oder 810): i 




TCavT6)v T:Y]Yat 



xal 



'? 



eaatv 



pfaX^ 



pue 



> 



xa xs 



Y^i 



7U&P 



MOglich dassPhilodcmus hier eine Yariante ajjiopSaXs 



Augen hatte, mOglicb audi dass ihm 



r* 



tupoevxtt vor 

eine Homcrische S telle" vorschwebte, auf die er sich 

richtiger bcrufen haben wiirde, II. Y, 65: oUCa. 8s 

5tai (pavstY) ajjispJaXi' eupoevxaj 

rep. Die Schreibung ^^LepSaXsc; 



<v. 



;7jxoia'. xat a 



i<^ 



ist bezeugt durch Eust. II. p. 217, 24: oxt bi xo 

ayioStl xa^a xal xo o-jtspSaX^ov xal xo cittxpo'v 8td 
TOu Z efxov xTjv TCpo<jpop'.xir]v apxiQv TtaXai tccxI hid xo 
TCapec'.xoj xou "iixoy, 8TiXouatv oE TcaXaiot, ov £v ^Yjxopc- 
xc"^ Xe^txot; xor^ xaxa axct/eiov xeixat xal xauxa £v 
TQ Z ffxctxet'w* ?l»'^^''*^» ^"^^ "^^ axa<p£rov, cxl d^tva'piov, 



0? 81 8txeXXav xal t^iaai xo TCauaaj, Xij^at, xoi^tGat. 
xal (J^evvinifivaQv a^Y*^^» XYjYouacSv xal ^jtoaai x( 
7waxd|ac. AiXto^ 81 Atovu'ato^ ^Tfjalv cxi ^piixpo'v xa 



ULtXpOV Ol 



jtixxo'v hi "lidyzq. ouxo 81 yP 



dXX* ladvxa itot 86; xal CjjLtvuTjv, Iy" T°^P 



T > 



q>oufft xal xo ^ii-TJYy-a Jtal xiiv ^j».tvuT]v, tjv xal auxo? 
d^tvdptov X^Y^^j (p^pov xal X?^*^'^ !\p'.crxc(pdvcu; xau'xYiv 

ir:l ^u'Xa. 

Ahnliches finden wir bei anderen Grammatikern , 
deren Zeugnisse durch die auf Inschriften vorkommen- 
den Fonnen Zi».apaY8oi und Z^iupvaro; bestiitigt werdeu. 



59. 



1 1 ( 



t 



\ozec 

>4 THNKe¥ 



^ 



NY~OH(t)AICTOY 
IAIP6ITAIKATA 

ONevMCAn 



a 



0€NTA 



AFTO 



INVnOnAAAMACI 

OC€NI0IAY«t>€PM0YC 
nAPAA€A(t)KACAN 

KAITCJNAPXAICONTI 

NeCAHMICYPrCON 




TOYTONnACeC 
TATCJIAHnC 

neAGKYNexoN 
GAnepeNTcoiTe 

XAAKIOIKOYKAITON 
OMHPON 

nOAAOYC 



eKATA^ 

peeei 



. NAYTCOITP€<I>OI 



ION 



TONAYCONKAITOK6 

<l>AAAIONCAPKINOYC 
nOTI €NTAITC 



Die ersten Zeilen handeln vou der Geburt dor Athene. 
Die Gottin geht aus dem Haupte des Zeus hervor; 
in Betreff des dabei thatigen Geburtshelfers schwan- 
ken die Angaben : — xtqv x£9[aXYiv, tq] uFtcIo '.Hcpat'cxou 



8]tatpE 
[xd E' 



[ 



i>tc6 UaXauL 



8' uo 



'EppLOu? ) 7i:apa8eSQxao'[ 

Find. 01. 7, 66: h'Mc 



Damit vgl. man Schol 

acou IlaXauidov XfiYsxa 



TcXTJ^at xou Ato? xTqv xscpaXTj'v, oxe xtJv A^Tjvav ^y 



bk 



np 



^£Youar 2offt3to; 81 'Ep(i.T)v 



fiaToxX% bl vimti (juYxexpoua^at (1. cu'^pcs 






A 



ttXt] 



£X97] 



TTV 



^£0V 



Die EuuLoXTTta stctj 



X TO vs^po; 

urden von 



einigen dem Musaeus beigelegt nach Paus. 10, 5, 6.. 
Weiter heisst es in unserem Texte; xal tov d^yam 

■xivlq S-ir]{xt[o]upYov xoOxov (den Hermes) TCa[p]£(7[To]Ta 



xwt 



m 



[ 



tceO^exu 



£X0 



OCTCEp ^V 



XaXxicixcu. Mit Ausnahme etwa des 



Wortes xYJs ist die Fassung der Stelle gegen jeder 
Zweifel gesichert^). Dass im Tempel der Athena XaX 
xt'ctxo; in Sparta die Geburt der Gottin dargestellt war 
bezeugt Pausanias 3,17, 3: ^TC£!;pYaaxat.8£ 

jidXiffxa TQv ^[lol Soxsrv ^sa; d^ia. Die von Philodemus 
gegebene Notiz scheint neu zu sein. ** 

Am Schlusse der obisen Columne stehendieWorte: 



; Y^'vscty xal 'AiJKDtxp t'xT] xal no(7£tSt5v, a 8t] 



X£(potXatov (japxc'vou 



4) Eine auffallende Form, die jedoch nicht anzutasten ist, da die 
Genelive 'AueXXou; und 'ZpixoJ; ausdriicklicli getadelt werden vom 
so genaunten Herodian bei Cramer Anecd. Oxon. vol. 3 p. 251,^ 

5) Der Fehler AH statt Ati erinnert an Eur. Phoen. 572: 

So die beiden besten Haadschriften, wonach Kirchhoff t^w; ^^^'J'^^ 



OTTjaet; Scpo; lautete. 



wahrend 



fl3 



des Sciences de Saint- P^tersboup^. 



914 



Was raitdem vorhergehenden Satze xal tov 'O^tiq 



'oot 



anzufang 



mochte ich 



anderen erfahren: obwohl der Text fast vollstandig 
zu sein scheint, so entzieht er sich doch durchaus 



dem Verstandniss, so dass 



kaum umhin kSnnen 



A[t]cji,TQSo[u? |i.]£VTc[t] jcal X9P081TT) )cal - 4- 



^* 



einen Irrthum der Italienischen Copisten voraus- 



zosetzen. 



n 



86. Nachdem gesagt ist dass die Leiden der Sterb- 
lichen ihre Granzen haben , 0! S' aet ^ovxe^ atwvtoug 
avaBe'xovxai m; auix^opa'c, folgt Nachstehendes: 



t 



AMA 



HKAI 



I I 



NocoYNTAnenoi 

KACIT HPAKAe 



<AITHN 

ATAC 

ANAK 
€INON 
-IIATON 
AKAIMA AKATA 



CO 

lAC 
COI 

AITON 
PAMe 




X€TON 
KAHC 
AHCK 
CONCJ 



CO<t>0 

YPini 

NAIONY 

AioceNe 



APHCOA , CT 

TTPOTeP'^ 

KAeCYCK 

OYCATCONOeCJN 

KAICTOYAIOCA 
toe A AH C OAe 

0OCYnOH<t>AICT 

noAeiTAinA 

AOIKATATHNTITA 
NOMAXIANKPATH 

0eNT€CHTPAYMA 

CINHnAHTAICAHAO 

cnepicnecoN oc 

enPOMHOeYCOYAA 
AHAAAAMYPIAAAC 

d. h. '^pY]c S[etvo?] t[o] TCpoT£pc[v, U7u6 8* *Hpa]xXe 

[o]u; f Hpa iq apx]ouaa tov ^eu 



M 



^^* 



PIAeiCAT OICKAI 



luaa TOV ^e(3v..,xal [0] rou Ato; a[3£X]- 
ld\>poq UTCO 'H<paicT[ou TcupJTCoXerxat, 
8' 0? XttTtt TTQV TtTavoiJiaxiav xpaTTj^Evxe; ti 



€K 
OCK 



A0H 

oicoe 



TpaujjLaTiv t; 7uX7j[y] 
SJs npoiJLYj^sij^ ou8* 



^l 




? 






" r 



« 



Aus dem unvollstandigen Texte vermag ich nur dies 

lerauszulesen : «J[>X]i [8],] Wt vocrouvxa Tccco.Mxotac 



HpaxXsTa 



TCV 



T7)V [Ay] 






•••• 



H-a[^] azaTa[a]x 



^o^oxXij; [; 



^J^P^^^cSiq,, x[al To]v Ato'vuaov, «[,^ Xxja^a? Iv E[i]p.8£t 

^*t[up]«, «ai [^sp]E4u'8r,, 6] X^r^Mo,. Hier ist Iv 






■P'Sst ffaxup 



Ipt8t craTup 



poi 



b^ Athenaeus X p. 451 C heisst. Der Pluralis aax, 

JnA f'^ >''"'' Bezeichnung eines Satyrdrama ange- 
^ ndet:^6 O^x^aX^ aaxupo.; sagt Strabo I p. 60^v 

at!'"''\r"''?°'^' Galen. XVn, 1 p. 879. ypad^a^ 
";r^' M.v.^8,,ov Ath. X p. 420 A^v xcr, IIZ^ 

L^!r?;i^ ".7\°>' ^^^^'^^^1^°^ ^^^'T?-*^v Diog 

Unmoghch ist in diesem Sinne der Singu 



laris 



In den letzten Worten, deren Fortsetzung aus Tafel 

90 sich vielleicht noch herstellen lasst, wird auf den 

gefesselten Prometheus des Aeschylus Rucksicht ge- 

nommen, wahrend die meisten Beispiele der hier an- 

gefuhrten Verwundungen der Gotter aus Homer ent- 
lehnt sind. > 

90. Die zweite Halfte der Co!umne lautet: 

NAinOTe4>H 

^HPOCYHOTHC 
KAITOYnOCei 

JCKAITAHOA 
NOCHTHCA0H 
VCCYNAe0HNAITOY 
AirAIWNOCAXOeN 



^^^Tupc', der bei Demetrius de 



OCYHOTH 



en 



geduldet werden durfte 



169 nicht 



^9- Auch diese 



OC4»OBH0eNTACH 
HAHHAITHCeni 



erhalte 



zum gr5ssten Theil ziemh'ch gut 



X 



Columne handeit von den Leiden der Got 



\HC 



KAICTHCIM 



^*ovxa> xal xat; <ixzr\^[^]rdratg Ttspex 



t 



TOCT€KOYCAN 
ITHN HNAPT€M 



14* 



915 



Bulletin de I'Acad^mie Imperiale 



316 



Es wird 



« mm 



u lesen sein: tcv S(<t\ zoxl (^rfjsh "^ 0^]r[f^ 



I* 



ePAHON 



ec 




iTCt[^c'jX]Yi;. Diesc Stelle bezieht sich augenscheinlich 
auf II. A, 396 ff. Der Ausdruck TotTCoXXovo; tq rf}? 
'A^^va; erkliirt sich aus einer altcn Variaute in A, 
400, wo Zenodot las: 



PHTeC CTHC 

TOCAeAPTeM 

THCKAIA0HN 

onAAOY n 



Die ersten Worte sind, wie es scheint, so zu ver- 

vollstandigen : Xevcucrt'v [xtjveg, ou; xal Me[vav]8po; 






xa[l 



E[: 



oTCaSo[v XpJT^- 



Statt our sollte man vielmehr 



wfthrend in unseren Ausgabcn die Aristarchische Les- [ten: der Komiker Menander kann wohl angedeutet 

eneem Verkehr 



art herrsclit : 



"Wie man sieht, kanntc und beachtete Philodemus die 



haben dass Artemis und Hekate in engem 

r 

mit einander stehen ; undenkbar dagegen ist es dass 
er babe andeuten wollen, welche Schriftsteller von 
diesem engen Verkebre handeln. Vermuthlich beruht 



Schwanken. Far ^ot^o? 'AtccXXuv entscheidet sich Qy^ ^^^^ ^-^^^^^ Irrthum der Herausgeber. Wie 



triftigen Grunden Lobeck Aglaoph 



gl.Dantzer de Zenod. p. 101 f 



Die letzten Worte 



■ul[^Po]to; xexoucrav [au]TT,v [tJtJ^ Apxejif 



xal ZxTja 

lasscn vcrmuthen dass Stesimbrotus irgend welche 
Mythen angefiihrt hatte , die mit der Jungfraulichkeit 
der Artemis sich nicbt vereinigen liessen: wir miissen 
bedaueni dass der verstUmmelte Text weitere Auf- 

schlflsse uns versagt. 

91. Nach vier Zeilen, fur deren Erganzuug es an 

sicheren Anhaltspunkten fehlt, lesen wir: 



! den angefuhrten Worten einen klei: 
den Fragmenten des Menander beko 



Nachtrag 



Das Citat 



t. « 



AC AerOYCIN 

NeCOYCKAIMe 

APOCnAPAINI 



TAIKA 
OHAAO 



HNe 
re 



eiNAlAHMH 

AeAATPIN€YPI 

OMHPOCAeN 

Noicnpor 

KAI "lAONA 

HCAeTPO<l> 

<t»COIAeTH 

XPYCO<t>AH0eP 

ANA<<>POAeiT 

nAPOMHPCOAC 

eYcec noc 

NOCYr 

PAAercJinoH 

TITHNAANA 
MHTPOCTCJN0 



die folgende Notiz, Ay)Vti[x9o?] hi Xaxpiv Eup^tciStj; 
(namlich x^iv 'ExaxYjv li^oi), uuter die Euripideischen 
Bruchstiicke aufzunehmen. "Weiter heisst e 

8' Iv [xor? \i^}fOiq 7cpo'[7uoXov] xal [oTuJccova. 

bezieht sich auf den Hymnus in Cer. 440: 

T-rjaiv S' ^YYu'iev •rIX^"'ExaxYi XtTuapoxpYi'Sepor 

TCoXXa 8' ap' aii-cpaYaTUTrjo-s xopYiv AiqiiTixspo^ apiiv, 

% V 

iy. xoij 0? TCpOTCoXo^ xal 07i:aov etcXex cL^adua.. 

In den sich anschliessenden Worten hat Philode- 
mus, wenn ich nicht irre, sich auf das Zeugmss eini- 
ger Lyriker, etwa des Telestes und der Sappho, be- 
rufen. Man konnte vielleicht erganzen: TeXsaxJij; 3^ 



Tpccp[o\ 

'AcppoSeixFYi 



2a7u]<p 



hi 



XPU(709aij ^£p[' 



> < 



t 



Aber eine derartige Vermuthung ist 
unsicher als dass wir darauf irgend welches 
Gewicht legen mochten. 

Klar ist dagegen der nachste Satz, Tcap* 'O^i^'^ 

h[l npox]£u; £a[xt] no(7[etaa«]vo; u[7ro8iJL«?, wo Od. S, 

r 

386 benutzt wird. 
Eine interessante Bereicherung unserer FragmeD' 



tenlitteratur gewinnen wir aus dem folgenden Satze, 

Tcajpa hi xoE TC07i[aav]xt xt^v Aava[taa XTJ;] ixTjTpo? tov 

^[£G)v ^]£pa7:ov[x£; e[i>[t Koujpijxos. Die bisher be^ 
kannteujiiberaus durftigen Reste der Danais verzeic - 

net Welcker im epischen Cyclus II p. 560. ^ 

Endlich wird wiederum Stesimbrotus erwahnt; viel- 
leicht besagt unsere Stelle, dass er die Kureten 



* 



/ 



«I7 



des Sciences de Saint -P^fersbourip 



318 



Begleitern der Artemis, Hekate und Athena gemacht rHatJoSo; xal o t7)[v 'AXxitJewvLSa Tzor^Gct; xat] 2090^ 

)cX-r]?. Die Auderung ttqv \ly.^eunSaL TroTjo-a; ist 



babe. 



92. Nur die zweite Hiilfte der Columne ist lesbar: lleicliter und darum wabrsclieinlicher als das an sich 



TON ePMHA 

reAON<i>HCINeiNAI 

KAlTHNIPINeNIOIAe 

TA HNKAITHCn 

PACAKOYCIAACAe 

KAIGeCONnANTOJN 

<t>ePeKYAHCAOA0H 

NAIOCKAITONePMH 

KAITACAPnVIACTA 



MH 
AKO 



YAATTeiN 

xAOcenmeN 



lAHCAeKAITOYTe 
KAITACAYTACeiNAI 

TAicecnepiciNOAe 

THNTITANOMAXIAN 
MeNMHAA4>YAAT 

L 

J 

Die fast unversehrt erhaltenen Worte des Philo- 



demus lauten: tov 



EpR 




ayJYsXov 9Tfjalv 



(namlich''Oj».Ti90?) eivat >cal Tiriv'^Ipiv svtot Si Ta[uT]7] 






30 



S 'A^Yjvaro; xal tov 'Epji-^. seal Tct; \^- 
r^^ifi; Tct [iYj[Xa 9]uXaTT£tv 'Axo[ufftX]ao^. 'ETCiitevt'SiQ? 
3s xal tout[o] xal m? auxdg etvat xat; 'EtTTCSpt'aw 
SI Tiqv Taavoitaxtav pilv jJi'^Xa cpuXaT[T£tv Uuter 

den hier gegebenen Citaten ist das letzte und zugleich 
wichUgste leider unvollstandig : iiber die elliptische 
Redeweise tyIv Tttavciiaxtav vgl. Bulletin III p. 334 
Oder Melanges Greco-Rom. II p. 363. 

IKPONOYZCO 
AAlMONeCTA 

HcojcerPAY 

OAOCKAIOTHC 
eCONIAAnOH 
C0<1>0KAHC 

^ecoiToxe 

eiHGON 

>ieCAA 
THT 
MA0 

ersten Zeilen mochte ich vorschlagen: ^tc]1 



Fur die 
K 



mSgliche tt]^ j^Xxjieovt'So; tcoyjtk];. Welche Worte 
des Sophokles unser Autor vor sicb hatte, vermag 
ich nicht anzugeben; moglicher Weise ist fr. 258 ge- 

meint: , , 

euSatjjLOve; ol tots •yevva; 



acp'SiTOu XaxovTe; ^£iou 



6 




ein Bruchstiick, das kaum anders als vom goldenen 
Zeitalter verstanden werden kann. Die nacb COt|)0 
KAHC'folgenden Buchstabenreste 

>jeCOITOT€ 

konnen sehr wolil zu suSat'jxoJveg 0! tot£ [Ysvvag er-> 
ganzt werden, und das nachfolgende eiHCON scheint 
nichts anderes als e^[TC]«v zu sein. 



131. 



ANTeCOAYM 
ACJMAXONTeC 
ONeAGJPHCAN 
APACINeCOMe 



IN 



ACKAHniC 



YCeKePAYNCOC 

eNOTANAYHA 
KACYNrPAH'AC 
CACKAHniCJ 

eCTHCKAIKeiNH 

OMeAonoioco 

NIHnOAYTON 
KAHOeiCYnAP 



A0CAN6C 



cc 



NePI4»YAHIC 
OCOTIKAI 

KOYP 
ACT 

ecoN 

TOI^ 



In den ersten Zeilen ist ein poetisches Citat 



kennbar; vielleicht 



andere die Worte herzu 



stellen. Erst mit Z. 5 haben wir festeren Boden 

unter den Fussen. 5\(7xX7iTCt[cv Zsj-J^ £xs'pauvo(T[ev, o? 
^]h Ttt lSfauTCa[xTi]m auv^jiatj^a; [xav] XaxXiiTctu 
[TeXlsaxTjc xal K£tvYj[(Tta?] p-eXotcoio;, o[Tt to]v'I[7:]- 



6) Die Lesart des zweiten Verses ist streitig (vgl. meine Eurip. 



fovcu fTor^- ^ 'IX ,, V, , ° r. stud. II p. 90 f. Hemerden i^xerc. cnt. p. zn, """ .^^mc. .-=-. -.^- 

^"L^-» £yjdaiii.ove(7Ta[T7i; oujarj^, <a^ £'Y?a[4»av ausPhilodemus far dieVerbesseruag des Fragments nichtsgcwinnen. 



3ia 



Balletiii de I'itcadoinle Iinperiale 



330 




ut: 



•Apr 



ff 



^? 



OTt 



K 



xal Philodemus 



7u£fl 



liaben glaube, dass die Schrift des 
jCTspsiac eine sorgfaltige und eia- 



P[yov. Eine Erganzung der letzten drei Zeilen 



Die Ilerstellnng K 



wird niemand uns zumuthen. 

v^a xal Auxoupfov grUndct sich auf Apollod. 3 



pov S 



).£'^OUL^V 



,1 



'J 



(iiiiiTl- 



XffxXTlTCto'j), Katcav£a xal AuxoOp^ov 



dringende Behaudlung verdient. 

Aus den vorjahrigen Sitzungsberichten der K.Baye- 
risclien Akademie der Wissenschaften (1863, II p. 40) 
erfahren wir, dass von L. S pen gel, der sdiou fruher 
um Philodemus und andere Texte der Herculanensia 



po; (p7)clv 6 *Ep'.9u'X-(i. Vgl. Schol. Find. Pytli. 3, 96. 1 Volumina sich verdient gemacht hat, auch uber das 
Schol. Eur. Ale. 1. Ncu und tibenaschend ist die Er- ] hier besprochene Werk eine Abbandlung zu erwarten 

ist. Im Interesse der Sache kann ich nur wiinschen, 
dass es ilim gelungen sein moge eine Reihe von Rath- 



wahnung des selten genanntcn Kinesias. 



137. 



J^ITAfHIC 
TAKAITA 

ecAeroY 



seln zu I6sen, an denen ich mich ohne Erfolg versucht 

babe. 



o 



YMHANTA 
v1K€INeMMeN 
N€KIOYKTOCKAI 

TAPOYAereTAi 

ANTAENAeTI 

KAIAOY KAIAI 
vIOAeTHNTI 

MAXIANTPA 
AI0ePOC<l>H 



AKOYCI 



AOC 



XAOYCnPOJTOY 
MACNAeTOlC 

<t>epoMeN(L)ceic 
KAiONrerPAnxAi 

APONnPCOTON 



YKTA 



KAI 



- i 



Von Z. 6 an glaube ich wenigstens einiges wieder- 

herstellen zu konnen: £>c [N]uxto5 xal [Tapjxapou \i- 

hi -niv Tt[xavo]ii.axtav Ypa[tj;a? i^] Alti^o; <pTj[aiv]- 
Axoudt^XJao; [S* £x] Xaou^ Kpoxou.,.. ^v Si rolq [olva]- 
9£poji£v[ot]? dz [Moucr]arov "yeYpaTixai [Tapxjapov -r:pM- 

Tcv [rt^y Nju'xxa t)ber das hier behandelte Thema 

genflgt es auf Prellers Griech. Mythol. I p. 26 ff. zu 
verweisen. In Betreff des Verfassers der Titanoraachie 
vgl. Epim. Horn, in Anecd. Oxon. vol. 1 p. 75, 12: 

Ai^^po^ S* u?c; Oupavc^j »; o xiqv Ttxavoji-axiav ^pa- 

a?. Die Ansicht des Akusilaus, welcher nach deni 
Vorgange anderer alles aus dem Chaos ableitete, wird 
von mehreren Schriftstellern erwahnt, vgl. Acusil. fr. 1 
bei Mailer Fragm. Hist. Gr. I p. 100. 

Hiermit breche ich fur jetzt ab, nachdem ich hin- 



Uber ein in der Kaiserlichen Bibliothek zu Paris 
beflndUclies arabisclies Astr olabium , von F. 

Woepcke^). (Lu le 29 Janvier 1864.) 

(Mit einer Tafel.) 

Es besteht dieses Astrolabium aus einer einzigen 
kreisformigen Messingscheibe, welchean einem kleinen 
Theile des Randes in der gewShnlichen Weise mit einem 
Ansatze, Biigel und Ringe zum Aufhangen versehen ist 
Auf dem Riicken der Scheibe drehet sich, aufliegend, 
eine Alhidade mit zwei Absehen, welche, auch in der 
gewohnlichen Weise, mittelst eines durch die Mitte 
der Scheibe gehenden Bolzens festgehalten wird. Der 
Durchmesser des kreisformigen Theils der Scheibe 
(abgesehen von dem Ansatze, der den Biigel und den 
Ring triigt) betriigt 227^ Centimeter. 

Dem Inventare nach hat Schultz das Instrnment 
zu Constantinopel gefunden , und sollte zu demselben 



1) In meiaer Beschreibung von drei der Kaiserl. offentl. Bibho- 
ihek zu St. Petersburg zugehOrigen astronomischen Instrumenten 
mit arabischen Inscliriften war es mir aufgefallen, dass zwei Astto- 
labien in Paris (S. 3, N' 13 u. 15) eine und dieselbe Jahrzahl der 
Verfertigung 1218 trngen. Das erstere wird in L. Am. Sedillots. 



instruments 




sent6s par divers savants etc, T. I. Paris 1854) als aus der Samin^ 
lung des Hrn. Schultz herriilirend angegebon, das zweite war nic 
demselben Eigenlhum des Baron Larrey. Da ich glaubte, dass m^ 
mSglicher Weise eine Verwechselung vorgegangen sein konnte, 
vandte ich raich um gefailige Auskunft an Hrn. Dr. Wocpclie 
Paris. Dieser Gelehrte hob in seiner Antwort raeine Zweifel, 
in der Nachschrift zu meiner Abhandluug naher angegeben i 
and hatte die Gute mir zugleich die hochst interessante und^^ 
lehrte Beschreibung des Astrolabiums aus der Sammlung des ^^ 
Schultz mitzutheilen, welche hier eben als "^nszag^^^ ^^^^^ 
Briefen an mich erscheint. Sie muss als ein sebr willkom 
Beitrag zur Kenntniss der Astrojiomie bei den Arabern ang 
werden. Doru, 



esebe 



V 



\ 



SSI 



w 

des Sciences de Saint -Petersbour^. 



232 



den, fallende Anzahl von Kreisen ist. Die^Art wie die 



Grade der Rectascension, die Zeich 



und die Sterne eingeschrieben werden. lind 
sich einrichtet urn mit 



der Ecliptik 



1 

jioch eine andere kleinere Scheibe gehoren, welche je- 
doch jetzt nicht mehr vorhanden ist. Auch ist es mir 
zweifelhaft, ob, wenn frtiher eine solclie andere klei- 
nere Scheibe vorhanden war, diese vvirklich als inte- sich einrichtet urn mit der Projection einer [durch 
grirender Theil des Instruments zu der grosseren ge- den Solstitialkolur abgeschnittenen) Hemisphare fur 
hOrte. 
^as zunachst die Vorderseite 

trifft, so enthalt dieselbe die Zeichnung eines dop- 
pelten Netzes von Polarcoordinaten, bezogen auf die 



die ganze Sphare auszureichen , ist in dem 
der Scheibe anbe-l lateinischen Auszuge, ibid. pag. 189 



Gruiidebenen des Aquators und der Ecliptik 



chem die Positionen und Nameu einer 
zahl von Hauptsternen eingetragen sind 



gewissen An 



Bei 



■ » 

Uberleeunsr erke 



& 



dass 



dies eine stereographische Projection des Aquators 



der Ecliptik , der diesen beiden parallel 



(kl 



Kreise, und der auf beiden senkrechten, durch 



ihre respectiven Pole gehenden 



Kreise 



bei welcher zum Augenpunkt einer der Aquinoctial- 
punkte (gleichviel welcher), und zur Projectionsebne 
eine die Sphare in dem andern Aquinoctialpunkte be- 
iihrende, dem Solstitialkolur parallele, Ebne genom- 



men ist. Da die Proj 

sind die Projectionen der K 



pi 



ist, so 



ederum Kreise 
Oder (wie fur Aquator und Ecliptik) gerade Linien. 
Bie Principien der Construction sind ganz diejenigen, 

der Ihnen bekaunten Abhandlung 



die 



entwickelt habe. Wasdortdie demHorizontp 

Kreise sind, sind hier die dem Aquator und der Ecliptik 
parallelen Kreise. Was dort die auf dem Horizont 
senkrecht stehenden Verticalkreise sind, sind bier die 
auf Aquator und Ecliptik senkrecht stehenden Decli- 
nations- und Breitenkreise. Bas graphische Verfahren 
zw Zeichnung der Projection ergiebt sich daher un- 
mittelbar, nurdass es hier noch einfacher ist, als dort. 

AJieses graphische Verfahren ist in dem lateinischen 
Auszuge,p. 187, lin. 1-31 des Sedillot'schen Me- 

jre, richtig, obwohl etwas dunkel, beschrieben =^). 
J, scheinen einige Lesefehler in dem A'-"---^ - 



6 



B. p. 187, lin. 11 u. 20 



17 Ij ^' ""^ ^^ lineae offenbar heissen 17 lineas und 
nnd p 'r'7'^'^^s i^i der That die zwischen Aquator 

' ^^^^ zwischen zwei Kolure, von 5 zu 5 Gra- 



^^n J^stjedoc'h'^-^'^ lateinischen Manuscripte beschriebene Yerfah- 
"*"^en Kreise T«?t/^ . ? ^"^ wQiisclien iibrig, als es die zu zeich- 



dines») bis pag. 190, lin. 1 (((partem))) beschrieben. 
Von dem aussern Anblick des Projectionsnetzes giebt 
die Fig. 95 desselben Memoire eine ziemhch getreue 
Darstellung. Nur muss man sich die Sterne mit ihren 
Namen noch hineingeschrieben denken. 

Die Vorderseite des Instruments bildet demnach 
einen Sternkatalog fur die Hauptsterne, aus welchem 
sofort deren Lange, Breite, Rectascension und DecU- 



abffelesen werden konnen 




So giebt z. B. das Instrument fur iJ^) -^ 



cr 



I 




d 



Fiir das Jahr 1218: 



a Coronae Lange = 210? Breite = 45? Rectascension 



225? Dechnation 



30 



^Persei Lange =45? Breite =23? Rectascension 



35? Declination 



38° 



Hierbei bemerke ich, dass auf dem Instruraente die 
Langen in Wirklichkeit abgelesen werden als Scor- 
pion, 0°u. Stier 15? was auf 210°-i-0° u. 30°-^-15 
hinauskommt; und die Rectascensionen als 315° und 
125? weil die Araber den Anfangspunkt der Recta- 
scensionen um 90° weiter zuriick legen, als wir. 

Die Ruckseite des Instrumentes enthalt zunachst, 
auf dem Ansatze unter dem Ringe, die Inschrift, welche 

F 

den Namen des Kiinstlers und Ort und Zeit der Ver- 
fertiguiig angiebt; sie lautet: 

VerfertigthatdieseScheibeMuhammedibnFatuh 
el-Chamairi. in der Stadt Sevilla. Gott nehme sie in 



Schutz, im Jahre 615 der Hedschra 



1218 



"*"^en Kreise t«7h i .1" ^"^ ^^^"sclien iibrig, als es die zu zeich- r-„„^ /r, i r; 

•^'^ ^irecUeren i ;* '^''^'^" ^^^^^ ihrer Peripherie bestimmt, ^^""^- ^^^^ 

«eren Radius und Mittelpunkt zu geben. ^ Miirz 18). 



Die vonSedillot(pag. 184 Note 2)augegebeneLe- 
sung ist also richtig, mit Ausnahme des U/*^> welches 
irrig ist. Es steht ganz deutlich da: U^l. Das ^1 
hat vielleicht in den Zeitverhaltnissen, kurz nach der 
grossen Niederlage der Almohaden bei Tolosa, sein 



Hedschra 



8 Marz 30 



9 



i 



999 



Bnlletln de TAcad^mie litip^rlale 



t24 



Der krcisfOrmige Theil der Ruckseite (Taf. M- I 
enthalt, in concentrischen Ringen, von der Peripheri( 
nacl^der Mitte zu gehend, der Reihe nach Folgcndcs 

In den Theilen ac und he zwei Ilohenquadranten 




dou Znhlbuchstabcn 5 bis 90 



5 



5 



Graden, versehen. In den Theilen da und dh 



zwei (mit 



nder identische) Tangcnten-Ta 



welclio, in ZwOlftheilen des Radius aus- 



1.. 4°8 

2.. 9,5 



foln, 

gedrfickt, folgende Wertlic gcbei 

22.-61^4 
24..63,5 
27..66,2 
30..G8,2 



5..22°7| 9..36°9,14..49'-'4 
6..26,6 10..39,9 16..53,2 
3..14,0!7..30,3U..42,5 18..56,3 
4.18,5 8..33,8|i2..45,ol20..59,l 



33..70^0;48..76°0 



36..71,8 
40.-73,3 
44..74,7 



C0..78,9 







Die Zchntheile der Grade sind hierbei nacli dem 
Augenmaasse gcschatzt. 
Eine Theilung der Peripherie in 360 Grade. 
Zahlbuchstaben von 5 bis 30, von funf zu funf 
Theilen J 12raal wiedcrholt. 
4) Die Namen der z\v5lf Zeichen der Ecliptik. 
Eine Theilung der Peripherie in 365 (Tage). 
Zahlbuchstaben, von fiinf zu funf Theilen, von 5 
bis respective 28, oder 30, oder 31; 12mal. 

(Die Tage der Monate). 
7) Die Namen der zwolf Monate des julianischen 

Jahres. 

Die Ringe 4? 6° 6? 7° zeigen, dass der Verfer- 
tiger des Instruments die Aquinoctien und Sol- 

stitien auf folgende Zeitpunkte legte: 

Marz 13,3; Juni 14, 8; September 16,0; Decem- 
ber 14,5 wo wiedernm die Zehntheile der Tage 
mittelst des Augenmaasses geschazt sind. Diese 
Data geben eine ganz vortheilhafte Meinung von 
damaligen Beobachtungen der Aquinoctien und 
Solstitien; denn mittelst der kleinenLargeteau' 
schen Tafcln finde ich dieselben fiir das Jahr 
1218 und far den Meridian von Sevilla folgender- 
maassen : 

1218 Marz 13, 6 Uhr 9 Minuten Abends. 

Juni 15, 1 Uhr 32 Minuten Morgens. 
Sept. 16, 8 Uhr 5 Minuten Morgens. 
Dec. 14, 3 Uhr 37 Minuten Nachmitt. 

1219 Marz 13, 11 Uhr 58 Minuten Nachts. 

Diese mittelst der Largeteau'schen Tafeln 





10) 



men hinlanglich mit dem Instrument iiberein,wenn 
man bei diesem den Tagesanfang, nach dem Ge- 
brauche der meisten arabischen Astronomen, auf 
den Mittag gelegt annimmt. 
Zahlbuchstaben von funf zu fiinf, in dem Halb- 
kreise dac von 5 bis 180, in jedem der Quadran- 

r 

ten cb und dh von 5 bis 90 gehend. 

Noch eine Theilung der Peripherie in 360 Grade. 

Den jjanzen noch iibrigen innern Raum in der 



Mitte der Ruckseite des Instruments uimmt eine 
Projection ein, von welcher Sie eine Zeichnungin 
natiirlicher Grosse auf der Tafel N° II finden ; wobei 
ich nur noch hinzufuge, dass auf dem von dem 
Mittelpunckte nach c gehenden Halbmesser die 
Zahlen 5, 10, 15 etc. in Zahlbuchstaben bei den 
Theilpunkten angeschrieben sind, und ebenso langs 

des von dem Mittelpunkte nach d gehenden Halb- 
messers, so dass bei c und d die Zahl 60 steht. 

Es kommt darauf an die Bedeutung und den Ge- 
brauch dieser Zeichnung zu erklaren. 

Die 60 in dem Quadranten hd gezogenen Paralielli- 
nien bilden eine graphische Tafel, welche fiir beliebige 
B5gen die Sinus, Cosinus und Sinus versus in Sech- 
zigtheilen des Radius ausgedriickt giebt, und umge- 
kehrt fiir gegebene, in Sechzigtheilen des Radius aus- 
gedriickte Sinus, Cosinus oder Sinus versus die ent- 
sprechenden Bogen. 

In der die drei andern Quadrantt3n einnehmenden 
Zeichnung sehe ich eine Projection des Aquators (co), 
derParallelkreiseund der StundenkreiseaufdieEbene 
des Meridians. Die Projection ist hier nicM stereo- 
graphisch, sondern orthogonal, wie augenblicklich da- 
raus ersichtlich ist, dass die Parallelkreise sich sammt- 
lich als gerade Linien, und die Stundenkreise uicht 
als Kreise, sondern als Ellipsen projiciren. 

Hierbei ist zu bemerken, dass die Parallelkreise, 
welche sich in ungleichen, von dem Aquator nach dem 
Pol abnehmenden Distauzen projiciren, auf derSpWr^ 
aquidistant sind, also den Declinationen 5° 10? 15, ^ 
etc. entsprechen; dagegen die projicirten Stunden- 



e 



kreise, welche den projicirten Aquator m 



gleicbe 



Segmente theilen, ebendeshalb nicht gleichen Stun- 
denwinkelintervallen entsprechen; doch findet di^ 



I 



berechneten Werthe darf man nur als bis auf mittelst der Parallellinien des Quadranten hd sogleich 
ungefiihr 1 Stunde genau betrachten; sie stim- welchen Stundenwinkeln die mit ihnen, langs des nach 



/ 



ft5 



des Sciences de Saint -P^tersbour^. 



336 



d t^ehenden Halbmessers, zusammenstossenden proji- 
cirten Stundenkreise entsprechen. 

Die Torstehende Erklarung wird durch eine Thei- 
lung bestiitigt, welclie auf der Scharfe der Alhidade 
eingravirt ist, und von welcher eine Zeichnung in 
naturlicher Grosse sich auf der Tafel N" III findet. 
Diese Theilung stimmt genau mit der des Durchmes- 
sers db iiberein, bedeutet aber auf der Alhidade die 
Projection der Theilpunkte eines in gleiche Azimutal- 
bSgen von je fiinf Graden getheilten Horizontes auf 
die Ebene des Meridians*). 

Legt man nun die Alhidade auf die Projection, so 
dass die Pfeilspitze auf den Mittelpunkt des Kreises 
acMMlt'), und die Scharfe der Alhidade efmit dem 
Durchmesser ah einen Winkel bildet, welcher der 
Breite irgend eines gegebenen terrestrischen Ortes 
gleich ist, so zeigt das Instrument unmittelbar: unter 
welchen Azimuten sowohl die Parallelkreise als auch 
die Stundenkreise den Horizont treflfen; wie gross fiir 
den gegebenen Horizont die irgend welchen gegebe- 



Declination 



ntsprechenden Tagebog 



sind 



sei es fur die Sonne, sei es fiir die Sterne, deren De 
dination man auf der Yorderseite' des Instruments 
findet; welche Sterne fur den gegebenen Horizont 
Circumpolarsterne sind, etc. etc. 

Es ist schliesslich 
erkliiren, welcher fiber 



noch der 



Kr 



einem Theile des von dem 



^ilittelpunkte der Projection nach d gehenden Halb 
messers beschrieben ist, und welcher eine ganz inge- 
niose Vorrichtung bildet, urn mittelst einer leichten 
Ho^fsconstruction die Declination der Sonne aus deren 

entbaltene Kalender giebt) zu finden. 
wan bemerkt zunachst . dass die Periph 



!l"r/fr !" Sl^i^J^^' Theile von j 



getheilt 
I^urchmesser 



Tie des 

5 Graden 



Denkt man sich nun in demselb 

^ gezogen, welcher den Theilpunkten 



^r90^und97no° 7^\"' ^*^''"^^ ^^" ineiipunkten 
^^-^J2 r. entspncht und dem Durchmesser ah 
grossen Projection parallel ist, und zieht man dann 



swei 



/ 



denkea 



••^tsprechendrS' f^^''''^^' ^^^ Projection L . 

•triche der Theilun. ; "S T ^^"^ ^^° entsprechenden Grenz- 
"ciieden werden Zeichnung nicht mehr deutlich unter- 



Instrmnente 



r*= A« vie die Aii,;^,7 . *" """^^^ ^°^ selbst der Fall, durch 
^'auchtsienar\^J'^^„^«,.°>^ttelst des Bolzens befestigt ist; man 



_, -— am 

Tome YII. 



dem Mittelpunkte m der letzteren durch a und g 
Radien maA und m^B, so findet sich, dass diese 



auf dem Halbkreise adb 



d nach a und h hin 



zwei Bogen dA und dB abschneiden, deren jeder ge- 
rade gleich der Schiefe der Ecliptik £ ist. Daher Win- 
kel am]L rz= £ (siehe die Figur N= IV der Tafel). 

Will man nun fiir irgend eine gegebene Lange der 



Sonne z. B. I 
man den Bog 



20 die Declination S finden, so wird 
I auf dem kleinen Kreise von dem 



Punkte a an nehmen, z. B. als ax, hierauf aus X mit 
dem Halbmesser Sji eine Parallele Ziehen, die man bis 
zu der Peripherie eines aus dem Mittelpunkte m mit 
dem Halbmesser ma beschriebenen Bogens aTrg ver- 
langert, und hierauf durch den Schneidungspunkt % 
einen Radius mKp ziehen; dieser Radius schneidet 
dann auf der Peripherie dA einen der gesuchten De- 
clination § gleichen Bogen dp ab, dessen Betrag in 
Graden man auf der Theilung des Ringes 9° abliest, 
wahrend die Parallelen des Halbkreises doc der Pro- 
jection zugleich unmittelbar angeben, auf welchem 
Parallele die Sonne sich dann befindet. 

Beweis. (Taf. N- V.) Bezeichnet man den Radius 
des kleinen Kreises durch r und fallt aus X und tc auf 
md die Senkrechten XX' und tctc! so ist in dem Drei- 



ecke XX'u, die Seite XX 



Winkel XaX 



der Lauge I. Ferner in dem Dreiecke imzit' der Sinus 



des Winkels TirmTC 



Tzm 



Tzm 



r.sinZ 
Tcm 



am 



End 



lich in dem Dreiecke maiL die Seite 



aa 



r 



sine 



und dies in den gefundenen Werth 



sm aTna 



eingesetzt giebt 



r.sinl 

r : sin £ 



sin I. sin s. In 



dem spharischen Dreiecke (Taf. N' VI) dessen Seiten 
die Lange, Declination und Rectascension der Sonne 
sind, hat man 



aber (wie bekannt) sin S = sin I. sin s. 



somit 
zu b( 



S, Oder Winkel 



S 



Die Operation erscheint iibri 



T ■ 

in der vorstehenden Auseinandersetzung und Demon- 
stration weit complicirter, als sie in Wirklichkeit ist ; 
sie ist in der That hochst einfach, und eigentlich sieht 
man alles dies auf einen Blick, obwohl es etwas um- 
standlich zu beschreiben ist. 

Die so eben angegebene Construction, bei der man 
aus dem Punkte des kleinen Kreises, welcher der 
Lange der Sonne entspricht, eine mit md parallele 
gerade nach dem mit dem Radius ma beschriebenen 
Kreisbogen zieht, um auf diesem den erforderlichen 

15 



«27 



Bulletin de I'Acad^mie Imperiale 



trn 



Punkt % zu bestiramcn, giebt, wie maa sieht, die De- 
clination 5 in aller Strange. 

Vcrlangt man aber nur cine grobc Annaheruug, so 
genligt es, den aus m nacli dem Bogen dA oder dB 
zu ziehenden Radius, statt durch den so bestimmten 
runkt des init dem Kadius ma. beschriebenen Kreis- 
bogens, einfach durcli den Punl<t des kleinen Kreises 
zu Icgen, welchcr dcr Lftnge der Sonne eutspricht, 
eine Operation, welchc die Scharfe der Alhidade un- 
mittelbar ausfUhrt. Es ist in diesem Fallc vortheil- 
hafter, die Liingc dcr Sonne, statt auf der ganzen Pe- 
ripheric des klcincn Kreises hcrum, nur auf dem nacb 
d hin liegenden ITalbkreisc, zuerst von 8 nach a, daun 
zurUck von a nach ?, und dann wieder von p nach S 
zu zahlen. Bezeichnet man eine auf diese "Weise be- 
stimmte, angcniiherte D 
IiTthum 3 



fur? 



50°1 



'5 



iclination mit 5, so ist der 
en man begeht, und dessen Maximum 
stattfindet, stets kleiner als 3°12J45! 



0°und 



90° aber sehr uuLe 



in dcr Nahe 

deutcnd. 

Ilerr SC'dillot hat in diesem kleincn Kreise den 

Epicykel erblickt, in welchemArzachcl annahm,dass 
der Mittelpunkt des cxcentrischen Kreises der Sonne 
sich bewegte (siehe Memoire, p. 3G, lin. 23 — 28 und 



pag. 191, lin. 11 — 15). Ich kann dieser Ansicht nicht 
beistimmen, da ich keincn hinreichenden Grund sehe, 
weshalb dieses ganz specielle Detail der theorischen 
Astronomic isolirt in das Astrolabium kommen sollte, 
und weshalb gerade an dicse Stelle. Was die beiden 
Citate aus Delambre's Hist, de I'astr. au moyen age, 
in der Note 2 zu p. 191 betrifft, so findet man auf 
pag. 286 durchaus nichts Naheres iiber die Natur des 
fraglichen Epicykels, und auf pag. 213 iiberhaupt gar 
nichts; vielleicht soil es statt 213 heissen 176, wo von 
dem erwiihnten Epicykel die Rede ist, aber auch ohne 
jede nahere Angabe, nur ganz im Allgemeinen. Pur- 
bach III, prop. IS.habe ich nicht nachsehen konnen. 



tfber die oberen devonischen Schichten des 
mittleren Russlands von P. Semenow und 

V. V. Moller. (Lu le 27 novembre 1863.) 

(Mit 4 Tafeln J 

Die sammtlichen Fundstellen der Steinkohle in 
Central- Russland liegen zerstreut am sGdUchen Rande 

.^^1^^ h^^M^i^ ■ 

5) Wenn die Schiefe der Ecliptik gleich 23° 35' gesetzt wird, 
wie sie der Astronom Abftl Hassan All von Marocco, ein Zeitge- 
nosse des bier besprochenen Astrolabiums, annimmt. 




des 



b 



Moskauer Kohlenkalk-Becken 



einer breiten Zone, welche sich diirch die siidlichen 
Theile der Gouvernements Rjasan, Tula und Kaluga 
erstreckt. Die nordliche Grenze dieser Zone glauben 
wir durch eine fiber die Stadte Rjashk, Skopin, Ale- 
xin, Kaluga und Peremischl gefuhrte Linie bezeichnen 
zu konnen; die siidliche kann dagegen durch die 
Stadte Ranenburg, Dankow, Bjelew und Shisdra gezo- 
gen werden. Zahlreiche, wenn auch zuweilen recht 
unbedeutende Kohlenlager, 



erscheinen 



Bereiche 



V 



dieser Zone ganz sporadisch vertheilt und sind haupt 
sachlich langs den Flussen Shisdra, Okka, Upa, Ne 



priadw 



d deren Zufl 



Ranowa, Jagodnaj 



Rjassa etc. verfolgt worden. Die Steinkohle kommt 
hier meistentheils den Schichten eines dunkelgrauen 



oder schwarzen Schieferthons eingelagert vor, der 
nem zuweilen festen, oft aber auch losen und eis 



halti 

Ganze bildet 



g 



Sandsteine untergeordnet erscheint 



das 



eine durch ihre lithologischen und pa- 
laeontologischen Charaktere, so wie auch durch ihre 
Lagerungsverhaltnisse sehr constante Schicht, wel- 
che wir unter dem Namen der central-russischen 



kohlenfuhrend 



Etag 



auffassen. Diese Etagi 



nicht 



durch Pflanzen-Reste 



B . Stig- 



maria ficoides Br., Lepidodendron tenerrimum und un- 
datum, Auerb. und Trautsch.,Lep. OUvieri, Ekh^- 
zu unterscheiden, sondern sie wird auch durch eimge 
Conchylien charakterisirt, von denen 



fiihrlicher sprechen 



erden.' Die Bestandigkeit des 



Niveau's dieser Etage tritt noch mehr hervor, wenn 
wir deren Dach-und Sohlengestein in Betracht nehmen. 
Uberall, wo man bis jetzt in Central -Russland die den 
kohlenfuhrenden Schichten aufliegenden Kalksteine 
beobachtet hat, gehorten dieselben den Schichten 
des fur die unteren Kohlenkalk - Regionen bezeich- 
nenden Produdus giganteus an. Dagegen in alien 
Gegenden Mittel-Russlands, wo uns nur die Gelegen- 
heit bevorstand, Beobachtungen fiber das Liegende 
derKohle anzustellen. fanden wir dasselbe aus Schica 



ten 



Kalksteins 



gesetzt, welcher der 



Sohle 



Steinkohle naher merglig wird und in der 
der flotzfuhrenden Thone und Sandsteine in eiD^'^^" 
nen dunnen, einem hellblaulichen Thone eingelagerten» 
Schichten erscheint. Obwohl diese kalksteine, ^^ 
wir nach den von uns am grfindlichsten erforsc 
Localitaten als MalOwka-Murajewna- Kalksteine 



^ta 



J, iMad Mjid S(. T.YII 

« 



T^ fijifke, Uehfv an uruhiAclus Mlivhihuuii 



n 



c 



a 




I 



» 



d 



e 




III 





f 



/ 



IV 



nt 



/ 




B 




y 

m 



\1 





S39 



des Sciences de Saint -P^tepsboupg. 



230 



zeichnen werden, bist jetzt verschieden gedeiitet w 
den, nnd bald ziiraKohlenkalk(Auerbach und Tra 
schold'), bald zu der devonischen Formation (v.H 
mersen'), Murchisou, Verneuil und Gr. Keys< 
ling'), Jeremejeff), Barbot-de-Marny '^j, R 



ky ^) hinge 



so bilden sie doch 



cine offenbar selbstandige und unzweifelhaft constante 
Etage, indem ibre Scbichten bei ihrer weiten Ver- 
breitung doch eine merkwiirdige Bestandigkeit der 
litbologischen und palaeontologischen Merkraale zei- 
gen und' sich durch eine eigenthiimliche Fauna leicht 
nnterscheiden lassen. Jedenfalls bilden diese Kalk- 
steine ein tJbergangsglied zwischen den normalen de- 
Tonischen Schichten des Orel'schen Gouvernements 
(mit der Ehynchonella livonica, Spirigera concentricaj 
Spmfer disjunduSj Produchis subaculeatus und Pr. 
producioides) und den unzweifelhaften Gebilden der 
Steinkohlenformation in den nordlicben Theilen der 
Provinzen Rjasan und Tula. ~ Die vorliegende Ab- 
handlung ist bestimmt, die palaeontologische Bedeu- 
tung der Malowka-Murajewna-Kalksteine festzustel- 
len. Einer von uns hatte die Gelegenheit, wahrend 
einer langen Reihe von Jahren, Petrefacten in der 
genannten Kalkstein - Etage , hauptsachlich an den 
Ufern der Ranowa, in den Dankow'schen und Ra- 
nenburgschen Kreisen des Rjasan'scben Gouverne- 
ments, in der Umgegend des Kirchdorfes Murajewna, 
zu sammeln; beide batten auch die Gelegenheit, 
dieselben Kalksteine beim Kirchdorfe Malowka im 

Bogorodizki'schenKreisesorgfaltig zu beobachten und 
aaselbst deren Versteinerungen in grosser Anzabl 
zu sarameln. Ausserdem 

ner Anschauung theils durch die von anderen Beo- 
bachte 



sind uns theils aus eige- 



pmern gesammelten Versteinerungen, viele andere 

l^ocahtaten bekannt geworden, wo auch Sedimente 

»>t den charakteristischen 
zu Tage 



Fossilien unserer Etage 
treten. Die Kenntniss soldier Localitaten 
acbt es moglich, die Verbreitung der Malowka- 
^wajewna - Kalksteine 



von den siidlichen Grenzen 



Rttssl 
2) 



and, 



3 Gju.^t ^''"''•^ ^^^1' ^' lOj 1861, K2 2; 1862, W 1. 

J ^eolog. of Russia Ns 695. / 

6) Vert °i';'°^ ^'"^'-^ ^^^2- ^' 9. 

«) VerhanSi !?^° ^^^ ^"^^- ^^^^- ^'^^^^- Gesellsch. 1853. 

^'«>ng. 1855--^^ ™^^' ■^^'^' ^^°^''* ^^S6"sch. zu St. Petersl 



des Rjashsk'schen Kreises im Osten, bis zur Grcnze 
des Odojew'schen Kreises, mit der Provinz Kaluga 
im Westen , zu verfolgen. "Was nun die Verbreitung 
unserer Kalksteine von Suden nach Norden anbctrifft, 
so keilen sich diese Gebilde in der Parallele der Stadt 
Dankow aus, von welcher Grenze siidlicher schon die 
typischen devonischen Schichten, mit Spmfer disjiinc- 
tuSj Bhynclionella livonica und anderen Versteinerun- 
gen anstehen; nach Norden aber werden unsere 
Kalksteine von den Schichten der Steinkohlenforma- 



berlagert, unter welcher Bedeckun 



o 



nordlicher bis zura Dorfe Jerino, im Podolsk'schen 
Kreise, durch die hier ausgefuhrten Bobrversuche 

verfolgt worden sind. 

Im siidlichen Theile des Gouvernements Rjasan 
befinden sich die ausgedehntesten EntblOssun 
serer Kalksteine, im Quellgebiete des Ranowa-Fl 
wo diese Schichten von dera Kirchdorfe Rano\ 



Werchi fiber Muraj 



und bis zum Kirchdorfe 



Urussowa verfolgt werden konnen. Hier stehen un- 
sere Schichten in den Ufergehangen des hubschen 
Ranowa-Thales , ebenso wie in alien Schluchteu und 
Rissen, welche in dieses Thai einmiinden, an. In 
einigen von diesen Schluchten, wie z. B. in dem Ore- 
schnik (bei Murajewna) 



und Sierkala 



der Niihe 






des Dorfes Babinka), lasst sich die Auflagerung der 
kohlenfuhrenden Sandsteine und schwarzen Schiefer- 
thone auf den mergeligen Kalksteinen der Malowka- 
Murajewna Etage recht gut beobachten. In der 
Scblucht Oreschnik enthalten diese Schieferthone 
ziemlich starke Kohlenflotze; dagegen in Sierkala 
finden wir nur Abdrucke von Stigmaria ficoides, Lepi- 
dodendron tenerrimum und einigen anderen Pflanzen. 
Ostlich von den Entblossungen des Ranowa-Thales, 
kommen die Kalksteine unserer Etage bei dem Dorfe 
Tutschewo (in der Nalie des Kirchdorfes Likharew- 
schina, im Ranenburg'schen Kreise) und bei dem Dorfe 
Samarino (im siidlichen Theile des Rjashsk'schen 
Kreises) wiederum zu Tage. Im Siiden des Ranowa- 
Quellgebietes sind dieselben Schichten an den Ufern 
des Flusses Jagodnaja-Rjassa und seinen kleinen Zu- 
flussen bei den Kirchdorfern Karpowka (Archangel- 
skoje), Topky und Swinuschky blossgelegt; in Kar- 
powka und Swinuschky werden unsere Kalksteine 
von den kohlenfiihrenden Schichten (Iberlagert. 
Nach SW. vom Rauowa-Quellgebiete stehen diesel- 



15 



K* 



» 



931 



Bulletin de rAcad^mle Imp^riale 



33? 



ben Kalksteine b 



Dorfe Kamcnka 



des 



Kirchdorfes Jagodnoje) und bci den Kirchdurfern 
Cbonejewka, Ostry-Kamen, Chruschtschowo, Annin- 
Wcrch (odcr Samvdurowka, am Don-Ufer) und Balav- 
newo, jenseits des Don's, an. Endlicli im "Westen von 
der Eanowa-Gegend bilden die MalOwka-Muraj 



Kail 
Tha 



die Ufer des tiefein 



o 



D 



Kirchdorfe Strjescbnewo stromaufwarts 



Hber Chitrowo, und bis nach Milcd 



Von 



aus, nach W., tlbcrscbrcitou unsere Kalksteine die 
Grenze des Tulascbcn GouVcrnemcnts und sind wei- 



a. 



^SiJifeyi,^ 




a. 




b 



i_U 



T 



i 



c. 



]. 



I 



F 



\ 




Schwarze Erde 



Diluyialer Sand. 



Loser Sandstein. 



Schwarzer Schieferthon mit 

r 

Frodnctus carhofiariHSj Cho- 

netes Lnguesskana u. Pflan- 
zenaLdrQcken ; a. eiue Koh- 
lenschicht 



Harter kieseliger Sandstein. 



BlauerThon;6.dunneSchicht 
eines mergeligen Conglo- 
merats mit Fischzahnen ; 
c. Plattenkalkstcin mit Cy- 
tJiere Tuletisis^ Chanetes na* 
na^ Produdus fallax , Area 
OreliaTuiy Pecten UehncTSC" 
nii und IleloduS'Z'ixhnen. 



Kalkstein mit HhynchoneUa 
Fandcriy Sjjirifcr inflatusy 
Produdus faHax^ Retzia 
prominida. 



DickgeschichteterKalkstein, 



arm an Versteinerungen. 



Niveau des FlOsschena. 



ter in folgenden Localitaten bekannt: Im Epifan^ 
schen Kreise: bei dem Kirchdorfe Butschalky (an 
dem Fl. jMokraja Tabola) und Kamenzy (auf dem 
Wege von Epifan nach Tula); imBogorodizker Kreise; 
bei den Kirchdorfern Malowka und Tawarkowa, an 
beiden Localitaten von den kohlenfuhrenden Schichten 
libcrlagert; im Krapiwna-Kreise: bei den Kirchdiir- 
fern Panina (an der Grenze des Bogorodizki'schen 
Kreises, von kohlenfuhrenden Schichten liberlagert), 
Dolgoje an dem FL Upa, bei den Dorfern Kurowaj 
Milenino, Tschernezowa (in beiden letzteren von 





Schwarze Erde. 

DiluviaJer Sand mit Olonetzki- 
schen Geschieben (rothen 
Quarziten, Graniten). 



Loser weisser Sandstein 



\- 




:\ 






^* • * • 



DunkelgrauerSchieferthonmit 
Pflanzenabdrucken (Stigma' 
ria ficoides , Lepdodendron 
fenerrimum). 

Compactor aber zerbrecLliclier 
eisenhaltiger gelber Sand- 
stein mit undeutlichen Spiri- 
fer-Abdrflckcn. 



i_i 



I I I 



I I 



Hellhlauliche Thone mit Mer- 
geln und Platten-Kalksteinen 
alternirend, mit denselben 
Versteinerungen wie der uii- 
terliegende Kalkstein. 



\ 




Kalkstein mit Bhynchondla 
Panderi, Productus Fandcri, 
Pr. faUax, Chonetes nana, 
Spirifer inflatus, Setziapro- 



minda etc. Kalkstein arm an 



Versteinerungen 



Niveau des Fliisschens 



J 



f33 



des Sciences de Slaiiit-P^tersboupgf. 



934 



kohlenfiihrenden Schichten bedeckt), an der Chaussee 
Ton der Stadt Tula nach Orel, bei Oserki (ebenfalls 
Ton kohlenfuhrenden Schichten iiberlagert), und end- 
lich an der Oka bei Jerdejewo, unweit Krapiwna; im 
Odojew'schen Kreise, an dem Fliisschen Ulabje (auf 



I 



der Halfte des We 



o 



von Krap 



nach Odoj 



and im NW. Ton Odojew gegen Tula, bei den Kirch- 
durfern Philimonowa, Wjalina und Sloboda); an alien 
drei Localitaten von kohlenfuhrenden Schichten Iiber- 
lagert. EndHch im Tula'schen Kreise scheinen nnsere 
Kalksteine noch im Stiden und Siid-Westen von der 
Stadt Tula entblosst zu sein, namlich beim Dorfe Pri- 
Ijepy an der Upa und in der Nahe der Kirchdorfer 

Wyssokoje, Tschastoje, Meschtscherkoje und Kura- 
kino. 

Was die weitere Ausdehnung nach Westen der 
3ral5wka-Murajewna-Etage anbetrifft und namentlich 
im Kaluga'schen Gouvernement, so ist uns daruber 
nichts Naheres bekannt. 

Die auf der vorangehenden Seite gegebenen Profile 
von Malowka (a)') und Murajewna [h] zeigen deutlich 

die Aufeinanderfolge der verschiedenen Schichten un- 
serer Etage. 

Nachdem wir die Bestandigkeit des Niveau's der 
Malowka-Murajewna-Kalksteine in ihren Lagerungs- 

!!.'^if.f ^^ !!^ }'' ^.^^'^^ Hthologischen und palae- 

haben, ge- 



der 



tologischen Merkmalen hervorgehob.x. xxa. 
Jen wir zu der ausfuhrlichen Beschreibung ut.x iu 
aiesen Kalksteinen vorkommenden Versteinerungen 
fiber, so wie auch einer kleinen Anzahl von Petrefac- 

n d,e von dem Bergingenieur H. Leo, in den koh- 

ndttf ' ^^^^'^^^^ aufgefunden worden sind, 

llufl ^^^^^^^ '' Helmersen uns gutigst mit^ 



getheilt hat 



A Versteinerungen der Malowka 



Jewna - Kalkst 

Klasse P 



Hura 



«ai SchichtPn •' 7^ *i'® *"' ^'"^ ^'6 kohlenfuhren- 
^ n t tel '." ^'" ^'""-^rnements Tula und Rja- 

_iJnter ihnen sind drei Sippen zu unter- 

') Die im Prf.f5] 



Jtb 



e 



sorgfiilt 



scheiden, auf deren Arten wir nicht naher eingehen 
konnen, da deren Aufstellung allein nach den Zahnen 
uns unpassend und zwecklos erscheint. Deshalb be- 
schranken wir uns auch nur auf einen naheren Ver- 
gleich derjenigenFormen,die frilher schon abgebildet 
und beschrieben worden sind. 

1. OroduSj Agass. 

Zu dieser Sippe gehort offenbar der auf Taf. I und 
Taf. IV, F. 1 abgebildete Zahn. Er ist klein und in 
die Lange gezogen. Seine Krone besteht aus einem 



grosseren mittleren und 



kleineren seitlichen 



Kegeln. Der Langskeil, mit den zum unteren Kande 
der Krone unregelmassig verlaufenden Querfurchen, 
ist sehr gut ausgesprochen (Taf. IV. F. 1). Die Off- 
nungen der Medullarkanale sind unregelmassig auf 
der ganzen hellgrauen Oberflache als schwarze Punkt- 
chen zerstreut. Die Basis ist ungefahr halb so hoch 
wie die Krone, aussen convex 
gefurcht; innen concav. 

Die Orodus-Zahne waren bis jetzt nur in Schich- 
ten des Steinkohlensystems bekannt; unter den be- 

;r keinen einzigen 



und der HOhe nach 



schrieb 



Arten finden wir ab 



Zahn, der mit unserem kleinen Exemplare identisch 



ware. 



Fundort: Murajewna. 

2. HeloduSj Agass. 
Zu dieser Sippe rechnen wir alle Zahne, die in den 



Zeichnung' 



Taf. I F. 2 — 11. vorlieg 



Darunter erblicken wir eine Anzahl solcher Exemplare, 
die an Ps2immodiis errinnernd sich von derselben 
durch die grossere Convexitat ihrer Kauflachen unter- 
scheiden und einen wahrenUbergang der einfach con- 
vexen Oberflache in die kegelformige darstellen. Alle 



diese Zahne bestehen 



deutlich begrenzten 



Krone und Basis. Man kSnnte unterscheiden : 

a) HeloduS'Zahne mit der kegelfdrmigen Oberflache 
(Taf. I. Ff. 2 — 5.), deren Krone unten von einem 

aus einem oder drei 



er h ab 



Band 



geben 



d 



Kegeln zusammengesetzt ist; im letzteren Falle wird 
sie aus einem mittleren grosseren und zwei seitlichen 
kleineren Kegeln gebildet. Die braune oder graue 
Oberflache ist mit feinen, unregelmassig zerstreuten 
Offnungen der Medullarkanale bedeckt. Die Basis ist, 
wie bei dem oben beschriebenen Orodtis-Zahn, aussen 
convex und gefurcht, innen concav. 



33.9 



Balletln de Titcadeiiiie Imp^riale 



236 



Diese kegelformigen Helodus-Zahne scheinen von 
den bis jetzt niir im Kolilenkalke aiifgefundenen, 
dnrch den breitcn und zuglcich erhabenen unteren 
Kronenrand ganz verschieden zu sein. 

h) Hclodus-ZiAme mit eiufach convexer Oberflache 
(Taf. I. Ff. 6' — 11) sind moist viereckig. Ihre zu- 
weilen dreihOckerige Krone (Taf. I. Ff. 7, 10) er- 
reicbt die grosste IlOhe auf dera inneren Rande des 
Zuhnes; seltener in der Mittc der Kaiiflache (Taf. 
I, F. 9), und noch seltener ist die Oberflache des 
Zahncs zn einer stiimpfen Jiagonalcn Liingskante er- 
lioben (Taf. I. F. II). Die Seiteni iinder der Krone 
sind deutlich gezUhnt; an einigen Exemplaren ist die 
Zahnung verwischt, scheint aber alien einfach con- 
vexen Formen eigen zu sein. 
Basis ist an ihrcr nntern Flache concav, meist halb 
Oder ebenso hoch wie die Krone und der HOhe nach 
gefurcht. Die graue oder braune Zahnoberflache ist 
von Medullaroffnunsen bedeckt. Was die innere Struc- 



Die oft abgebrochene 



tur der von uns abgebildeten Zfthne anbetrifft, so 
verwcisen wir auf einen von Pander (tiber die Cteno- 
dipterineu 1858. S. 46. Taf. VII, F. 12) beschriebe- 
nen und abgebildeten Helodus-Zahn, aus den oberen 
devonischen Schichten desTula'schenGouvernements, 
der dem nnsrigen (Taf. I. F. 6) Uberaus ahnlich ist. 

"Was sonst die Hdodus -Z^hne mit einfach conve- 
xer Oberflache anbetrifft, so bildet M'Coy (British 
paleoz. Fossils. S. 631. Taf. A. F. 12), unter der 
Benennung Uelodns plantiSy eine mit der unserigen 
ubereinstimmende Form aus dem Kohlenkalke ab. 

Fundorte: Malowka (s. das Exemplar F. 6, Taf. I) 
und Murajewna. 

3. CladodiiSf Agass. 

Das Bruchstack (Taf I. F. 12) ist vom Agassiz'- 
schen Cladodus simplex *) nicht zu uuterscheiden. 
Wie bei dem letztereu besteht seine Krone nur aus 
einem etwas gekrttmmten H5cker, dessen Oberflache 
mit feinen, abstehenden Langsstreifen verziert ist. Die 
Basis niedrig, doch von der Krone deutlich geschieden. 

Cladodus simplex wurde von Agassiz aus den de- 
vonischen Schichten des Petersburg'schen Gouverne- 
ments beschrieben. 

Fundort: Murajewna. 



II. Klasse. Grostacea. 




Fig. 1. 



Fig .2. • 





1. Leperditia^ Rouault. 

Lejperditia nigrescenSj Eichw. (HolzscLnitt F, 1), 

Eichwald, Lethaea Bossica. Anc. p^riode.S. 1343. 
Die Schale klein, langlich oval. Die rechte Klappe 
tragt einen grossen fast mittelstandigen AugenhScker 
und wird von der linken, grosseren am Vorder,- 
Unter,- und Hinterrande umfasst. Der Oberrand ist 
fast gerade; der Vorder- und Hinterrand gerundet. 
Die Schaale schwarz gefarbt. 

Lange 1,5, Ereite 1 Mm. 

Fundorte : Mit Chonetes nana in einer diinnenSchicht 
eines harten Kalksteins, bei den Dorfern Tawarkowa 
und Filimouowa. 



2. Cythere.M^M 

Oythere tidensis, n. sp. (Holzschnitt F. 2). 

Die Schale sehr klein, langlich oval; hinten breiter 
als vorn. Der Euckenrand stumpfeckig; Bauclirand 
— etwas gerundet. Die Klappen fast gleich gewolbt; 
die linke umfasst die gegenseitige auf dem Unter-, 
Vorder- und Hinterrande. Die grosste Breite f^lt 
in die Mitte der ganzen Schale; auf ihr, dem Dorsal- 
Rande naher, kommt auf jeder Klappe ein vertieftes 
Grubchen zu liegen; sonst ist die Oberflache glatt. 

Lange 1, Breite % Mm. 



Fundorte: Malowka und Murajewna. 






8) Agassiz, Monographie des poissons fossiles. 1844 S. 124. 



Taf. XXXIII, Ff. 28 



31. 



Ul. RIasse. Vermes. 



SpirorhiSj Lamk. 

Spirorbis sUuricus, Eichw. 

Eichwald, Letliaea Bossica. Anc. periode S. 668. 
Taf. XXXIV. F. 2 a. I. 

Kleine, den von Eichwald abgebildeten vollkam- 
men ahnliche Gehause komraen haufig auf Schalen der 
weiter unten beschriebenen Spirigera subpyriforv/^^ 



} 



n. 



sp. aufgewachsen bei Tawarkowa 



\ 

\ 

f 



337 



des Sciences de S^aint-P^tersbonrg^: 




33S 



IT. Klasse. Cephalopoda. 

OrthoceraSj Breyn. 

Orihoceras Hdmersenii Pacht. Taf. I, F. 13 a, b. 

R. Pacht, Geognost. Untersuch. in den mittleren 
Gonvern. Russlands (Baer und Helmersen, Beitrage 
znr Kenntn. des Russischeu Reiches. 21 Bandchen. 
1858) S. 88. Taf. III. F. 3, 3. 

"Wir besitzen nur Steinkerne dieser Art, die konisch 
nnd im Quersclinitte oval sind. DerSipho excentrisch 
nnd liegt auf der kiirzern Axe des Querschnittes, vom 
Raude bedeutend entfernt. Die Scheidewande an den 



elimenden, glatten Umg 



Steinkerne gehoreu offenbar einer Natica-Avt an, de- 
ren nahere Bestimmung aber wegen der mangelhaften 
Erhaltung der vorhandenen Exemplare niclit statt 
finden konnte. Der allgeraeinen Form nach sind diese 



Steinkerne der Natica nana, Eich 



(Leth. Ro 



Anc. per. S. 1114, Taf. XLIV, F. 10) von Sloboda 



ahulich 



Fundort: Murajewna. 



Randern 



gebog 



besonders auf den brei 



Seiten des Steinkernes. Taf. I, F. 13 



bei 12 Mm 



grSsserer und 10 Mm 



a, zeigt 
kleinerer 
le Lange 
Ton 12 Mm. und eine Wohnkammer von 22 Mm. 



Aie des Querschnittes 4 Kammern auf 



LSnge 



Fundorte: Muraj 



Nach R. Pacht kommt 




diese Art in den devonischen Schichten bei Jeletz, 

SadonskjKon-Kolodes, Jendowischtsche, Lipezk, Orel 
etc. 7or. 



6 gewolbten 



V. Klasse Gastropoda. 

1. Tiirritella, Lin. 

TurriteUa spiculum, Eichw. Taf. IV. F. 10. 

Eichwald, LethaeaRossica. Anc. periode.S. 1120 
Taf. XLII, F. 5. 

Zu dieser Art rechnen wir ohne Zweifef die abge- 
bildeten, kleinen, konischen und aus 5 
Unigangen bestehenden Steinkerne, an denen aber 
die die Oberflache der Schale bedeckenden Streifen 
voukommen fehlen. 

Fundorte: Malowka, Sloboda, (nach Eichwald}. . 

2. Chemnitda, d'Orb. 

Chemnitsia laevigata, Eichw. Taf. IV, F. 9. 

Taf Y?T?1?' ^'*^^'^ ^«^^i^^- Anc. p6r. S. 1117. 
Gehause klein, konisch und aus 8 



glatten Umgangen zusammengesetzt 



9 flachen und 



Fando 



im Mhan n.,^^^ ^^^""^ ^^^^^^^ ^ei MalOwka und 
wald ' ^'' ^''^'' Sloboda (nach Eich- 



4. Euomphalus^ Sow. 

■ 

JSuomphalus serpens, Phill. Taf. IV, F . 4a, b. 

Phillips, Britisch palaeoz. fossils. 1841. S. 94. 
Taf. XXXVI, F. 172. 

Gehause klein, scheibenformig, aus ungefahr 6 
etwas flachen und im Querschnitte ovalen Umgangen 
zusammengesetzt, die fast in einer Ebene liegen. Der 
weite Nabel lasst alle Umgange erkennen; diese be- 
riihren sich meistens; doch an vielen Exemplaren ver- 
laufen dieselben in einiger Entfernung von einander. 
Die Oberflache, ist mit feinen Anwachsringen bedeckt. 

Unsere Abbildung stellt eiu, aus den vier ersten 

Umgangen zusammengesetztes Bruchstiick des Gehau- 

ses dieser Art vor. 

Fundorte: Malowka und Murajewna. 

Euom^hdlus cocMeatuSj n. sp. Taf. IV, Ff* 5 a, b, 8 a, b. 

Gehause klein, konisch und aus 4, oben flachen, 
unten gewolbten, im Querschnitte fast viereckigen 
Umgangen zusammengesetzt, die sich entweder be- 

riihren, oder im unteren Theile der Schale getrennt 
erscheinen, seltener aber auf der ganzen Lange von 
einander entfernt verlaufen. Der Nabel breit, doch 
bedeutend enger als bei der vorhergenannten Art. 
Die Oberflache mit feinen Anwachsringen bedeckt. 
Fundort: Murajewna. 

5. Bdleropliony Montf. 



BeUerophon striattis, de Feruss. Taf. IV, Ff. 2 a, b, c; 3. 



Roemer, Lethaea Geognostica. 3 Aufl. 1851 



56 



3. Natica, Adans 



^^e abgebildete 



indeterm. 

und a 



f 



6 a, b. 

rasch an Dicke 



2ter Band. S. 443. Taf. Ill, F. 19; Taf. I, F. 11. 
Bdlerophon striatus, Phill., Britisch palaeoz. fossils. 
1841, S. 106. Taf. XL, F. 198. BeUerophon costatus, 
Auerb. Bull, de la soc. des natur. deMoscou. 1862. 
N'lILS. 216.Taf.VIILF. 15. 

Wir besitzen nur junge Exemplare dieser Art, 



• 



330 



Bulletin 



Acad^mle Iitip^riale 



940 



welche aus vollstftndig umhallten Umg 



o 



sind und daher einen 



■ ' 



lersen aus der Umgegend von Sadonsk mitgebracht 
Nabel I die voll von Schalen derselben Art sind , welche 



zeigen 



Die Ruckenseite der Umgftnge ist hoch 



dem 



Geolo 



D 



bei J 



? 



Otrada und 



flacheren 



wOlbt und rnit einem ziemlich breiten Kiele versehen 
Die Obcrfladie — mit feiuen Streifen bedcckt, die an 
Kiele nach hinten gcbogen erscheinen. 

Taf. IV, F. 3. stellt einen aus etwas 
Umgangen als gewOlmlidi zusammengesetzten Stein 
kern dar, der aber Tvalirscheinlich auch zu derselbei 
Art geh5rt. 

Fundort: Murajewna. 



VI. Rlasse. Elatobra&cbia. 
1. Megatodus, Gldf. 

Megcdodus suboblongm, Vern. Taf. IV, F. 15. 

Megahdus suboUongus,Yernc\iU, Geology of Rus 

sia. T. II. S 305. Taf. XX, F. 4. 

Schale klein , liinglich oval ; 
rade. Die Wirbcl hcrvorstehcnd nnd dem vorderen 
Endc der Muschel geniihcrt. Eine stumpfe, diagonale 
Langskante' zieht sich von den Wirbein gegen das 
hintere Ende der Mnschel. Die Oberflache ist mit 
concentrischen Anwachslinien bedeckt. 



Jefremow beobaclitet wurden ); auch H. Eichwald 
hat sie aus dem Kohlenkalke in der Nahe des Dor- 
fes Makowaja, am Flusse Ratofka, im Kreise Nowos- 
silsk des Tula'schen Gouvernements , beschrieben. 
Doch glauben wir berechtigt zu sein, die Schichten 
von Makowaja fur devonische zu erklaren, da der eben 
genannte Zweischaler von H. v. Helmersen in den 
Kalksteinen der devonischen Formation gefundenwor- 

den ist. 

3. Nucuhy Lmk. 

Nucida lineata, Phill. Taf. IV, F. 11. 

Phillips, British palaeoz. fossils. 1841. S. 39. 

Taf. XVIII, F. 64 a, ^. 

Wir besitzen eine Anzahl von Steinkernen, die mil 

den von Phillip 



der Schlossrand ge- 



Nucula 



beschrieb 



voUkommen ubereinstimmen. Unsere Exeraplare sind 



fast dreiecki 



,bgestutzt 



nach hinten verUn- 
Reihe kleiner Zahne 



Lange 18, Breite 11,5, Did 



> 



12 



» 



8,5 



9 Mm 
6,5 » 



Fundort: Muraj 



2. Asiartey Sow. 

Astarte (?) socidis, Eichw. Taf. IV, F. 7 a, b. 

Eichwald, LethaeaRossica.Anc.periode.S. 1005 

Taf. XXXIX, F. 1. 

Die Schale sehr klein, langlich oval und anschei 
nend gleichklappig und gleichseitig. Die Wirbel mit 



gert und mit einem aus einer 
bestehenden Schloss versehen. 

Lange 6, Breite 4, Dicke 3,5 Mm. 

Fundort: Murajewna. 

Nucula sp. {ndeterm. 

In den Kalksteinen bei Murajewna kommen kleine 



Steinkerne 



Nucula - Art 



(Taf. IV, F 






die durch ihre mittdstandigen Wirbel und durcb daJ 
schnabelformig verlangerte hintere Ende der Lcds- 
Form sehr nahe stehen. Doch tritt die mangelhafte 
Erhaltung unserer Exeraplare der naheren Bestini 



mung derselben entgegen 



Ausser diesen 



Nucula 



auch nocb an- 



telstandig, hervorsteheud und mit einer niedrigei 
Wand versehen, die fast bis zur Mitte der Schale ver 
lUufl und sehr gut auf den Steinkernen zu sehen ist 
Die glatte Oberflache mit einer kleinen Anzahl voi 
weit abstehenden concentrischen Linien bedeckt. 

Kaum 1 Mm. lang. 

Diese kleine Muschel, deren Stdlung in der Sipp 
Astarte durchaus noch zweifelhaft ist, kommt in 



Steinkernen kommen bei Murajewna 
dere vor (Taf. IV, F. 13), die der Nucula expa, 
Eichw. (Lethaea Rossica. Anc. per. S. 994. Tal 
XXXVIIL F. 13. am nachsten zu stehen scheinen. 



I 



4. Area J Lmk. 

Area Oreliana, Vern. 



S 



ser Menge in den Kalksteinen beim Dorfe Murajewn? 
vor. Das Museum des Berg-Tnstituts zu St. Peters 
burg besitzt grosse KalksteinstUcke, von H. v. Hel 



Ver 
Taf. XX, F. 3 



G^olog 



de la Russie. T. II. S. 31* 






Zu der von Vern euil aufgestellten Diagnose ai 



r«» 



Reiclies. 21 Bandchen, 1858, S. 50. 



Ill 



des Sciences de Saint - Petersbonrg-. 




949 




ser Art haben wir nur hinzuzufflgen, 
dass der Schlossrand derArca Oreliana 
hinter den Wirbeln, durchaus nicht 

«Geologie de la Russie» 



in 



gerade veriauft , wie er 
gezeichnet ist, sondern immer etwas gebogen erscheint. 
Der beigefugte Holzschnitt stellt ein Exemplar der 
Area Oreliana aus den Kalksteinen bei Malowka vor. 
Fundorte: Ansser Malowka, noch bei Tawarkawa 
and Murajewna. 

5. Peden, Muller. 

Pecten Eelmersenii, n. sp. Taf. IV, F. 14 a, b. 

Schale klein, gleichseitig, flach gewolbt und eben 
80 lang wie breit; Schlossrand gerade. Die Ohren 

I 

von fast gleicher Grosse und von der iibrigen Schale 
wharf getrennt; das spitzere, vordere Ohr der rech- 



Klapp 



einem tiefen Byssusausschnitte 



Tersehen. Die Oberflache ist mit feinen, dicht an ein 
ander stehenden Radial - Streifen (gegen 50 am unte 
ren Rande) bedeckt, die sich durcb Einsetzen voi 
einzelnen oder doppeJten Streifen verraehren. 
Ohren sind nur von den Anwachslinien bedeckt 



Die 



Lange und Breite 



8 Mm 



Dlese in Gesellschaft von Clionetes mna^ RhyncJio 
neUa Panderiana, Area Oreliana, Oijtliere tulemis auf 
tretende Art widmen wir dem geehrten Geologen 
dem wir einen Theil unseres Materials verdanken. 

Fundorte: Malowka und Murajewna. 



VU. Wasse. Brachionacephala. 

1. Terebrattda, Llhwyd. 

Terehratula bursa , Eichw. Taf. I, F. 14 a, b, c, 

Taf YYY?v'i^'^^''' ^'''''^' Anc.per'T.L S. 692, 
in i . , ' ^' ^^' ^^^^^^-^^?« Puschiam, Auerb., 

K^il Vo,'!'-J7- ^'' "^*"^- ^' Moscou. 1862, 
^VJII, S. 234, Taf. VIII, F. 11. 

lich - pentagonalem Umrisse ; 

die kiirzeste Seite 



I>ie Schal 



es vlT'''\ ^'"'"'^^^ ^^^"^ -^ ^"rzeste Seit 
XTri'':: ^}' ^-^^k^^PPe ist massig ge 



I) ch olr^^^^ ^''^-^^ -ne m der Mitte. 
Vn und /''.''^^ ^^^^^ ^"^ f^i^' ^^er stark ge- 
Ei hwa a'^^tf '^^^^^^ (nicht grossen, wie es 
Ein slhr flaef^^^^^ ''''^- ^^--g v;rsehen. 

«^5sseren mtZ T ^'°^' °"^ ^^" ^'' ^it^^ ^er 

Ce V f P' ^"' ^^^itet sich rasch aus und nimmt 



den ganzen Stirnrand ein, welcheu er zuweilei 

ausbiegt. Die Ruckenklappe ist fast ganzlich flach; 
an der Stelle der Wulst ist auf ihr eine sehr flache 
Vertiefung sichtbar. Die Oberflache der Schale 
ganz glatt. 

Lange der grdssten Exemplare 7, Breite 6, und 
Dicke 3 Mm. 

Diese Art ist mit der Terehrat. sacctdus, Sow. und 
PhilL, Ter. virgo, Phili., Atrypa lacJiryma und juve- 
nis, Sow., verwandt. Die letzteArt steht der unseren 
wie durch den Umriss der Schale, so auch durch 
den feinen und gebogenen Schnabel und ihre gerin- 
gere Dicke sehr nahe, doch uuterscheiden sich unsere 
Exemplare durch ungleiche Wolbung beider Klappen 
und durch die fast ganz flache Ruckenklappe. 

Fundort: Murajewna, Sloboda; selten. 

2. Spirifer, Sow. 

Spirifer Anossoffi, Vern. Taf. I, F. 15 a, b, c. 

juil, Geology of Russia. T. II, S. 153, Taf. 



Verneuil, 
IV, F. 3. 

Die Schale breiter als lang (in der Proportion 
10: 9 oder 3: 2), an den Seiten gerundet; diegr5sste 
Breite fiillt in die Mitte der Schale. Die Bauchklappe 
ist stark gewolbt; der Sinus am Stirnrande deutlich 
ausgesprochen, doch weder tief, noch scharf begrenzt 
und in der Mitte mit einer Furche versehen, die bis 

ist concav, niedrig 



Schnabel 



Die Area 



(Verhaltniss der Hohe zur Breite wie 1 : 3) und durch 
gerundete Kanten begrenzt; ihre Breite steht zu der 
Lange des Schlossrandes im Verhaltniss wie 2: 3; 
die Deltidium-Offnung bildet ein hohes Dreieck, des- 
sen Spitze durch den 



stark eingebo 



5 



men Schnabel 
verdeckt erscheint. Die Riickenklappe ist massig ge- 
wolbt und mit einer undeutlich begrenzten und wenig 



habenen Wulst versehen, die den 



Exem 



plaren vollstandig fehlt. Die Oberflache ist mit flachen 



b 



erundeten Falten 



die auch den Sinus 



Zahl von 6 — 8) und die "Wulst bedecken; die Anzahl 
der Falten reicht auf der Bauchklappe bis 30 — 38 
und auf der Ruckenklappe bis 30 — 40. 

Lange 12, Breite 14, Dicke 9 Mm. 

Unsere Exemplare sind mit denen, nach welchen 
die Art von Verneuil aufgestellt wurde, vollkommen 
identisch; sie besitzen nur eine geringere Grosse. 

Fundorte: Murajewna, Tawarkowa; nicht selten. 

16 



943 



Bulletin de I'Acailciiile Imperfale 



344 



Spirifer aculeatus, Schn. Taf II, F. 6. a, b. c. 



Schnur, in Dunker und Meyer Palaeontogr. Ill, 
S. 203, Taf. XXXrV, F. 2. Spirifer scjumnosns, F. 
R6mcr, in Dunker und Meyer Palaeontogr. Ill, 
S. 10, Taf. II, F, 8. Sp.crispus einiger Autoren, wie 
z.B. K. ROmer,D. Rhein, tlbergangsgebirge, S. 69. 

DicLange dcr Schale kaum weniger als Hire Breite. 
Die gr5sste Breite in der Nahe des Schlossrandes, 
dessen Scitenecken etwas genindct erscheinen. Die 
grOssere odcr die Bauchklappe etwas stiirker gewOlbt 
als die klcincre; ihre nicht scharf begreiizte, concave 
Area ist zieralich hoch (Verhiiltniss der HOhe zur 
Breite 2 : 5) und mit eiucr grossen, nicht gedecktcn, 
dreieckigen Offnung versehen, deren Basis mehr als 
den 4ten Theil des Schlossrandes einniramt. Der Si- 
nus der Bauchklappe ist scharf begrenzt, ziemlich 
breit, tief, in der Mitte flach und, wie die Wulst der 
Ruckenklappe ungefaltet, glatt. Dagegen ist die iibrige 
Obcrfliiche der Klappen mit 8 — 12 einfachen, ge- 
rundeten und ziemlich breiten Falten und ausserdem 
noch mit groben, concentrischen, schuppig iiberein- 
ander licgeudenAnwachsstreifen bedeckt,die fiber den 
Sinus imd die Wulst ununtcrbrochen fortsetzen. 

Lange 12, Breite 13, Dickc 11 Mm. 




)} 




» 



7 



» 



Unsere Exemplare sind von der devonischen Form 
des Spirifer crispus atis der Eifel, welche als eine 
selbstandige Art von den beiden Rbmer und Schnur 
-(ron deni letzten unter den Namen Sp. aculeatus) an- 
gesehen wird, nicht zu unterscheiden. Die echte si- 
Inrische Form des Sp. crispus ist entschieden eine an- 
dere, wenn auch analoge Art und unterscheidet sich 
durch engere und weniger gcrundete Falten, so wie 
auch durch den Mangel der groben, concentrischen 
Anwachsstreifen. Was nun den Sp. crispiis aus dem 
Kohlenkalke anbelan?t, so ist diese Art von den silu- 
rischen und devonischen Formen noch mehr, als die 
beiden letzten unter einauder, verschieden. Der Un- 
terschied zwischen dem Sp. crispus des Kohlenkalkes 
und dem devonischen Sp. actdeahts besteht namlich 
darin, dass der erste eine geringere Anzahl von Fal- 
ten besitzt, welche fachformig und fast eben so breit 
wie die Wulst erscheindn und endlich darin, dass der 
Sinus in den Schalen des Sp. crispits viel enger, tiefer 
und kaum breiter ist als die Furchen, welche die 
Falten trennen. 




Fundorte: Murajewna, MalOwka; selten. 



Spiri/er inflatus , Schn. Taf. II, '. 

Schnur, in Dunker und Mey 



Palaeontogr 



ft- 



phica, T. Ill, S. 211, Taf. XXXVII, F. 2. Sp. wigi^. 
cuius F. Rom., Versteinerungen des Harzgebirges. 
S. 15, Taf. IV, F. 23. Sp. Urii, Flem. Brit. anim. 
S. 397, Ainjpa unguiculus Sow. Geol. Trans. 2* se- 
ries, vol. V, Taf. LIV, F. 8. Sp. unguicula, Phillips, 
Brit, palaozoie fossils. S. 69, Taf. XXVIII, F. 119. 
Martinia Urii, M'Coy, Sinopsis of the british carbo- 
nif. fossils. S. 377. 

Die Schale meistens von quer-ovalem Umrisse; 
doch zuweilen ist ihre Lange der Breite gleich. Die 
Bauchklappe stark gewolbt und in der Schlossnahe 
aufgeblaht; ihre ziemlich hohe, concave Area ist et- 
was kiirzer als der geradlinige Schlossrand. Die drei- 
eckige Offnung der Area ist gross und offen; ihre 
Basis nimmt ein Drittel der ganzen Breite der Area 
ein. Der Schnabel gross und etwas fiber die Area 

Der Sinus ist durch eine mittlere 

seltenem Falle 



fibergebogen. 



Langsfurche vertreten, die nur in 
eine Ausbuchtung des Stirnrandes hervorbringt. Die 
Ruckenklappe ist im Vergleiche mit der grossereD 
wenig gewolbt; die mittlere Wulst fehlt ihr vollstiin- 
dig; zuweilen tritt sogar an ihrer Stelle eine schwa- 
che Langsfurche hervor. Die Area der Rfickenklappe 
ist niedrig, doch deutlich ausgesprochen. Die Ober- 
flache der Schale glatt und nur von feinen , concen- 
trischen Anwachsstreifen bedeckt. 

^ L 

Lange 8, Breite 10, Dicke 6 Mm. 



» 



6 



» 




» 



5 



» 



Diese Art unterscheidet sich von den iibngen 
glatten Spiriferen durch den aufgeblahten Schnabel, 
die sehr verschiedene Wolbung der Klappen, ge- 
ringe Wolbung der Ruckenklappe, den fast fehlen- 
den Sinus und die vOllige Abwesenheit der Wulst 
Wir haben nicht den geriugsten Zweifel fiber die 
Identitat unsrer Exemplare mit dem Spirifer inflat^^ 



» 



Schn 



dem rheinischen Gebirg 



wie 



auch 



dem hercynischen Sp. unguiculus, F. A. B 



Die 



glische Atrypa unguiculus, S 



Oder Spirif 



nndkJffz 



guicula, Phill. ist zwar schlecht abgebildet uDtt*«» 
beschrieben, doch gehort sie offenbar zu derselbai 
Art, da das Vorhandensein der mittleren Lang^urclien 
auf den beiden Klappen und der schwachen AnsD'^^ 



us 



des Sciences de Saint - P^tersboursr. 



940 



tnng des Cardinalrandes, welche Merkmale Sowerby 
hervorhebt, sich, nach Phillips Beschreibung, 
ftnf eine Varietat der englischen Form beziehen 



nur 



Unter Hunderten 



Exempla 



stimmen 



einige, wnn auch wenige, mit der Sowerby'schen 
Varicta! uberein. Der Spirifer cicer^ Eichw. aus den 
Kalksteioen von Gericliow im Altai -Gebirge, dessen 



zahlieiche Exemplar 



Ort und Stelle gesam 



melt haben, unterscbeidet sich von unserer Art nur 
dorch seine betrachtlichere Grosse und bann kaum 
van dem Spirifer inflatus getrennt werden. Der von 
M" Coy aus dem Kohlenkalke Irland's beschriebene 
Spirifer (Martinia) stringocepJialoides ist mit dem Sp. 
inflatus 



sehr verwandt; doch 



terscheidet er sich 



durch eineii feineren Schuabel, hohere Area und iiber 
haupt rundlichere Form. 

Fundorte: Miirajewna, Malowka; sehr haufig. 



<f< 



Roeraer, LethaeaGeog 



■*i 



S. 525 



Taf. II,F. 16. Auerbach,Bull. desnatur. deMoscou 
1862. N^IILS. 213, Taf. VIII. F. 6. 



Die Schale im Umrisse 



quer 



D 



beiden 



Klappen sind ziemlich gleich gewolbt. Die Bauch- 

klappe mit einem grossen und stark gekrummten Schna- 

bel versehen ; ihre Area ist niedrig und gut begrenzt, 

nimmt aber nicht die ganze Lange des Schlossrandes 

ein; der Sinus ist ziemlich breit und tief, beginnt 

schon am Schnabel und buchtet den Stirnrand stark 

aus. Die Ruckenklappe ist mit einer gut ausgespro- 

chenen Wulst versehen. Die Oberflache der Schale 

glatt und mit feiuen, concentrischen Anwachsstreifen 
bedeckt. 

Lange 20, Breite 22, Dicke 15 Mm. 



8 



v\ ^^' '> 13, « 8 » 

*undort: Murajewna, Malowka, Oserki; nicht 



haufig. 



3. Spirigera, d'Orb. 

Spirigera Puschiana, Vern. Taf. IL F. 3 a, b, 



c. 



Ural 



'^erelraiula PuscMana , V 



T 11, S. 69, Taf. IX. F 



Russia and the 

. 10. Spirigera 
Anc.per.S. 737. 



^"J«, Eichw.,Lethaea Ro... .... per. .. . o 

fet der Pr -f ? ^"""'''^ subpentagonal; ihre Lange 
Mif.. J.^^'^^^fast gleich; die grosste Breite in der 



m 



^- Die Bauchkl 



appe ist etwas 



ker als die 



^dere & -ik "*'^^ '^^^ ecwas siarKer ais ar 

gewolbt und besitzt eineu kleinen durchbohr 



ten Schnabel, ohne Deltidium; der Sinus ist schwacli 
angedeutet und zum Schnabel in Gestalt einer kaum 
bemerkbaren Furche verlaufend; der Stirnrand ist 
durch den Sinus ein wenig gehoben. Die Rucken- 



klappe 



ohne Wulst. Die Oberflache der Schale 




ist mit ziemlich abstehenden, nicht zahlreichen, con- 
centrischen Anwachsstreifen bedeckt. Im Inneren ist 
die Schale mit den Spiren versehen. 

Lange 13, Breite 12, Dicke 7 Mm. 

Diese Art ist mit der Sp. concentrica, so auch mit 
einigen anderen Spirigeren verwandt; von der con- 
centrica unterscheidet sie sich durch die geringere 
Grosse, schwachere Wolbuug der Klappen, vollige Ab- 
wesenheit der Wulst, kleinere Offnung des Schuabels, 
den weniger deutlichen und engeren Sinus, fast gera- 

r 

den Stirnrand und endlich durch die Abwesenheit 
einer regelmassigen, concentrischen Streifung. 

Diese Art wurde von Verneuil nach Exemplaren 
aufgestellt, die bei Ulabje, zwischen Krapiwna und 
Odojew gefunden worden sind und aus Schichten des- 
selben Alters wie die von Malowka und Murajewna 
staramen. 

Fundorte: Murajewna, MalSwka, Ulabje, Kipet, 
Oserki, Philimonowa; haufig. 

Spirigera suhpyriformis , n. sp. Taf II, F. 4 a, b, c. 

Umriss fast dreieckig, so dass die Schale bei der 
betrachtlichen Dicke eine birnformige Gestalt aonimmt. 
Die grosste Breite fallt dem Stirnrande naher, welcher 
fast geradlinig ist. Die Bauchklappe stark und gleich- 
massig gewolbt; der Schnabel gross, ziemlich gebogen 
und mit einer grossen, runden Offnung, ohne Delti- 
dium, versehen; der Sinus flach, doch ziemlich breit, 

I 

zuweilen kaum bemerkbar und in einigen Exemplaren 

- 

mit einer obsoleten Falte in der Mitte versehen. Die 
Ruckenklappe zeigt keine Spur der mittleren Wulst; 
an deren Stelle sieht man zuweilen sogar eine flache 
Vertiefung. Die Oberflache der Schale glatt und mit 
sehr feinen concentrischen Anwachsstreifen bedeckt, 
die beim Stirnrande am deutlichsten zu seheu sind; 
die r( 



gelmassig 



centrische Streifung fehlt ihr 



ganzlich. Die Spiral-Kegel sind sehr entwickelt. 

Lange 16, Breite 16, Dicke 10 Mm. 

Unsere Art steht der Sp. BiscMana am nachsten 
ist aber von derselben schon wegen der birnfSrmigei 
Gestalt srauz verschieden. Es scheint uns, 



dass die 




16* 



347 



Bulletin de 



Acad^mie Imperiale 



94i 



Eichwalil ans dem gelb 



Thone bei Sloboda des natural, de Moscou. 1862. W III, S. 234, Taf 



als Terehratula sacculus beschriebene Muschel zu un- 
serer Art gestellt werden muss. 
Fundort: Tawarkowa. 

Spirigera pcdtnata, n. sp. Taf. II, F. 1 a, b, o. 

Spirifer Uneattis, (Mart.) Auerb., Bull, des natur. 
de Moscou, 18G2 W III. Taf. VIII, F. 8. 

Die Schale von kreisfOrmigcm Umrisse; ihre Lange 

ist der Breite gleicli; die grosste Breite dem Schloss- 

rande genahcrt. Die Bauchklappe ist in der Nabe des 

Scbnabels stark gewulbt und crreicht die grosste Hiibe 

zwischen dem Scblossrande und der Mitte der Schale; 

zum Stirnrande und zu den Seitenrandem aber fullt 

die Klappe seicht berunter; keine Spur von Sinus. 

Die Kuckeuklappe ist ebenso wie die Bauchklappe ge- 

w5lbt, wesbalb die Bander der Schale schneidend 

erscheinen. Die Oberflache ist mit feinen, regelmassi- 

gen Anwachsstreifen bedeckt, welche mit haarformi- 

gen Robrea besetzt sind; diese Robren sind am deut- 

lichsten bei dem Stirnrande und den Seitenrandem 

zn seben. Die Spiral-Kegel werden durchdas Schleifen 

sicbtbar. 

Lange 11, Breite 11, Dicke 7 Mm. 



tt 



8 



s 



8 



» 



5 



» 



Unsere Art stebt der Sp. Eoyssii des Kohlenkalkes 

und der permiscben Sp. pedinifera am nacbsten; von 

der ersten unterscbeidet sie sich durch die vollkom- 

mene Abwesenbeit des Sinus und von beiden zugleich 

durch ihren Umriss, indera namlich die grosste Breite 

der Schale dem fast geradlinigen Scblossrande gena- 

hert ist. Mit der Sp. concentrica und Sp. Puschiana ist 

niisere Art jedenfalls nicht zu verwechseln. 

Fundorte: Murajewna, Malowka, Ulabje, Oserky; 

nicbt selten. 



4. Eetda. King 



Beteia prominula 



Terelratula promlnula^ C. F. Romer, D. Rbein 
t)bergangsgebirge. S. 66, Taf. V, F. 1. Schnur 
Brachiopoden der Eifel, in Meyer und Dunker, Pa- 
laeontographica. Ill, S. 184, Taf. XXV, F. 3. Tere- 
hrattdina serpentina var. iulensis, (Pander), Roma- 
no wsky, Verhandl. der russ. Kais. miner. Gesellsch 
zuSt.Petersburg. 1855 — 56. S.87 u.88,F.7. Tere 
brattdina tulensis. Auerbach, Bull, de la soc. Imp 



VIII, F. 10. 

Die Schale langlich, eiformig; ihre grosste Breite 

ist dem Stirnrande genahert; die beiden Klappen fast 
gleich gewolbt. Die Bauchklappe mit einem grossea, 
hervorstehenden, massig gebogenen und seitlicb ge- 
rundeten Schnabel , dessen Spitze mit einer grossen 
runden OiFnung versehen ist; die Offnung wird von 
unten durch ein deutliches Deltidium begrenzt , wel- 

einer kleinen dreieckigen Area ein- 



ches die Mitte 



Scblossrande, jederseits der Area, bildet 






die Schale kleine, deutliche und 



gerundete 



Obren. Der Sinus fehlt ibr ganzlich, oder er ist kaum 
angedeutet. Keine Wulst vorhanden. Jede Klappe ist 
mit 17— 20 gerundeten und immer einfachen Falten 
bedeckt. Im Inneren ist die Schale mit der spiralen 
Brachial - Vorricbtung versehen (s. den Querschliff 

F. 8 c). 

Lange 18, Breite 15, Dicke 10 Mm.^ 



» 



12, 



9 



» 



6 



» 



Unsere Exemplare sind von den rheinischen nicht 

unterscheiden. Eine sehr verwandte Art ist die 

panische B. Adrieni, Vern 



die sich aber 



der 



JR. promimla durch den kleineren Schnabel und die 
mehr rundliche Form unterscbeidet. Von der nahe 
stehendcn R. serpentina, de Kon. des Kohlenkalkes 



weichen unsere Exempl 



durch die Obren am 



Scblossrande und durch die einfachen, starkeren und 
in geringerer Zahl vorhandenen Falten der Oberflache 
vollkommen ab. 

Fundorte: Murajewna, Malowka, Oserki, Ulabje; 

nicht sehr haufig. 

5. Ehynchonella^ Fischer. 

BhynchoneJla Fanderi, n. sp. Taf. II, F. 7 a, b, c, d. 

EhyncJionella pleurodon , Auerb., Bulletin des na 
tur. de Moscou. 1862. NMII, S. 233. Taf. VIII, F.^ 
Die Schale im Umrisse subpentagonal und 



die grosste Breite 



der Mitte 



Ihre 



ttelmSssig 



gewolbteRiickenklappe hat eine wenig erhabene, doc 
deutlicb abgesonderte Wulst und erreicht die gross 
Hohe 



^.^v, .^ der Mitte. Die weniger gew6lbte Bauch^ 
klappe senkt sich in der Mitte zu einem breiten bd^ 
gut begrenzten Sinus ein, der von bier aus sicU z 
Stirnrande erstreckt und auf demselben eine zonge ^ 
formige, zuweilen sehr starke Einbiegung hervor- 



y 



..- *^' 



349 



des Sciences de Saint - P^tersbourg^. 



950 



briDgt; der spitze und vorragende Schnabel mit ei- lang; die grosste Breite auf dem geradlinigen Schloss 



nem langlichen Spalt versehen, der bis zum Buckel 
der Rflckenklappe reicbt und mit einemDeltidium be- 



rande. Die Baucbklappe ist ein wenig gewolbt 



flacbe und ziemlich hobe Area 



den ganzen 



grenzt ist. Die Oberflache ist mit breiten, scharfen Schlossrand zur Basis ein (Verbaltniss der Hohe 



Falten bedeckt, die sich zum Schlosse verflachen und 
nndeatlich werden ; die Anzahl der Falten reicbt im 

11 — 14 (seIten),von denen 2, selten 



Ganzen von 9 

5 den Sinus und 3, selten 4 die Wulst einnebmen. 
Lange 10, Breite 12, Dicke 7 Mm. 



» 



7 



1) 



8 



4 



^ 



Diese Art hat viel Ahnlichkeit mit der BJi, 
Bnch und Rh. Huotina, Vern., welcbe beide 



Ansicht nach 



werden 



nnterscheiden sicb unsere Exempl 



diesen 
durch 



die geringere Grosse und kleinere Anzabl von Falten 



8 



bei RJi. livonica zu 4 — 6 im Sinus 
jcderseits des letzten vorhanden sind 



d zu 



Fundorte: Malowka, Murajewna, Oserki, Philimo 



sehr haufig 



Orthis, Dalm 



Orthis striahila, Schloth. Taf. II, F. 11 a, b, c. 



R6mer,Lethaea Geognostica, 1851—56, S. 359. 
Taf. II, F. 10 a, b. 

Unsere Exemplare dieser gut bekannten Art zeigen 
erne sehr breite' und flacbe Vertiefung in der Mitte 
derBauchklappe, welcbe zugleich die minder gewolbte 
Kt; die Area dieser Klappe ist klein und mittelmassig 
fioch; der Schnabel ist kaum eingekriimmt und stebt 



Breite der Area wie 1. 3); die spitze, dreieckige Oiar- 
nung ist von einem erbabenen Pseudo-Deltidium ge- 
scblossen; der Schnabel gerade, nicbt gekrtimmt. Die 
Ruckenklappe ganz flacb ; ibre Area ist kaum ent- 
wickelt. Die Oberflache ist mit fadenformigen und 
sich durch Einsetzen vermebrenden radialen Linien 
und feinen, concentrischen Anwachsstreifen bedeckt; 
die Anzabl der Radial-Linien reicbt bis 50 auf jeder 
Klappe. 

Lange 7, Breite 7, Dicke 2 Mm. 
Unter den bekannten Orthisinen finden wir keine 
der bescbriebeuen Art identische Form. 
Fundort: Murajewna; hochst selten. 

t 

p 

8. Gwnetes, Fischer. 

Chonetes nana, Vern. Taf. Ill, F. 3 a, b, c. 

Verneuil, Geology of Russia. 1845, 11. S. 245, 
Taf. XV, F. 12. DeKoninck, Description des animaux 
foss. 1847, S. 213, Taf. XX, F. 9. Chonetes sarcim- 
lata, Auerbach, Bullet, des natur. deMoscou. 1862, 
N^IIL S. 231. 



*' 



Die Schale fast halbkreisfdrmig, doch breiter 



klappe. 
gewoib t 



n welter hervor als der Buckel der Rucken- 
l^ie letzte ist regelmassig und ziemlich stark 
Die Oberflache von feinen, erhabenen 



lang 
gros 



I-Snge 1 3, Breite 1 7, Dicke 8 Mm 



die Lange des geraden Schlossrands ist der 

* 

!n Breite der Schale gleich. Die wenig, doch 
gleichmassig gewolbte Bauchklappe ist mit einer sehr 
niedrigen Area versehen, deren dreieckige Offnung 
durch ein convexes Pseudo-Deltidium gescblossen ist; 

!r Area ist, jederseits des kaum 



d 



obere Rand d 



P- 10 a, h 



» 



13 



)) 



7 



V 



junge Orthisschal 



die sirh «^ A ^ J'^"^^ urtftisscJ 

dure dlT. f .".''"^'^'^ ^^™ ^'' ^^^"^ 



auf der Riickenkl 



schmale Yer 



hervortretenden Scbnabels, mit drei bis vier langen, 
diinnen Rohrchen besetzt, die in schiefer Richtung 
nach aussen ragen. Die Ruckenklappe concav und 
folgt genau der Biegung der Baucbklappe ; ibre Area 
ist etwas niedriger als die der letzten und zeigt auch 
eine mittlere dreieckige Offnung, die durch den Scbloss- 



l^reitere Arp. , ^^'"^'^PP^, feinere Streifung und 

^Mrt :t'^^h^^^^t; doch scheint sie zu der- 

^u zu gehoren. 

""^"rte: Murajewna, Mali 



fortsatz ganz ausgefuUt 



Die beiden Area lieg 






nicht 



Ebene, sondern stossen unter einem 



Orthi 



wka 



7. OiiUsina, d'Orb 



stumpfen "Winkel 



Die Oberflache 



3 



45 feinen. doch ziemlich scharfen, dichotomi 



Di 



^%na 



le 



S^tale klein halbkreisformig 



F. 9 a, b, c. 

eben so breit wie 



renden Streifen bedeckt; die concentrischen Anwachs- 
ringe sind kaum zu erkennen. 

Lange 7, Breite G, Hohe der Bauchklappe 2 Mm. 

Unsere zahlreichen Exemplare stimmen mit der 



%5t 



Bnlletin de 



/tcademle Imperial 



«5» 



Beschrcibung von Verneuil ganz tiberein. Die Sclia- 
len welche wir aus den unteren devonischen Schichten 
von Pwussky-Brod (Prov. Orel, Kreis Liwni) bcsitzen, 
sind von denen der MalOwka- und Murajewna-Schich- 

ten nicht zu nnterscheiden. 

Fundorte: MalOwka, Tawarkowa,Murajewna, Oser- 

ki ; sehr haufig. 

9. Pfodudus, Sowerby. 

Productu3 randeri, Anerb. Taf. TIT, F. 1 a, b, c. 

Auerbach, Bulletin de la soc. des natur. de Mos- 
cou. 1862, N* III. S. 232, Taf. VIII, F. 5. 

DieScliale verlangert; dieLange ihres geradlinigen 
Scblossrands ist der grossten Breite fast gleich. Die 
Bauchklappe in ftlteren Exemplaren stark und 



kohl 



186 



S. 83. Produdus Flemingi 



Auerb 



Hber die Kolilen von Central-Russland. 1860. 3 



Produdus 



Auerb., Bulletin des natur. de 



Moscou. 1862, N*' III, S. 231, Taf. VIII, F. 3. 

Umriss der Schale halbkreisformig. Der gerade 
Schlossrand ist der grossten Breite fast gleich. Die 
Bauchklappe an jungen Exemplaren flach, in alteren 
dagegen ziemlich stark gewolbt. Ihre Oberflache i^t 
glatt und mit sehr feinen, concentrischen Anwachs- 
streifen und Querfalten bedeckt, welche letztere abcr 
nur auf den kleineu Ohren der Schale entwickelt sind. 

Exemplare zeigen oft und besonders in 

der Niihe des Stirnrandes melir oder minder deutliche 

Zahlreiche, feine 

nd aufrecht gestellte Rohrchen sind auf der ganzen 



Die 



und ziemlich breite Langsfalte 



Neigung 
foke. D 



gelniassigen 



oncentrischen Reihen 



massig gewOlbt; ihre Oberflache ist ausserordentlich Qberfliiche der Schale zerstreut und zeigen oft 
fein und zierlich langsgestreift; die zahlreichcn Strei- 
fen sind zuweilen undulirt. Ausserdem bemerkt mai 
auf der Oberflache der Bauchklappe noch viele kleine 
unregelraassig zerstreute Rohren, von denen einig 



feinere 



der Nahc des Schlossrandes stehen. Die 



e Riickenklappe ist concav, ausser den klei- 
Ohren, die ganz flach erscheinen; ihre Oberflache 
lit feinen concentrischen Anwachsstreifen bedeckt; 



die Querfalt 



sind am deutlichsten auf den OhreD 



kleinen, deutlichen Ohren sind mit ziemlich starken gichtbar. Die Schlossfelder der beiden Klapp 



Querfalten (wie in Prod. Cora) bedeckt, welche zur 
Mitte der Schale verschwinden. Die Riickenklappe 
concav, ebenso wie die andere gestreift und quer- 
gefaltet; die Querfalten sind am deutlichsten auf den 
Ohren entwickelt. Im Inner en der Rtickenklappe er- 
blickt man einen ziemlich hervorragenden und zwei- 
theiligen Schlossfortsatz 



o 



von welchem eine niedri 
Wand nach vorn bis zur Mitte der Klappe verlauft 
jedcrseits der Wand sind zwei ovale 



Eindriicke 



sehen 



ganz verdeckt. 

Lange 17, Breite 17, Hohe der Bauchklappe 9 Mm. 

Diese Art ist mit den Pr. MurcUsoniams, Pr. suh 
acideatus und Pr. memhranaceus , hauptsachlich aber 
mit den beiden ersten verwandt. Von dem Pf. Mur- 
cUsoniams unterscheidet sie sich durch die constant 
verdeckten Schlossfelder, grossere Wolbung der Schale, 
die aufrecht gestellten und weniger zahlreichen Rohr- 
chen und durch die regelmassigere Vertheilung der- 
selben. Von dem Pr. subaculeatm ist die besclinebene 
Art durch die geringere Wolbung der Bauchk appe, 



Lange20,Breite 16, Hohe der Bauchklappe 10 Mm. ^^^ ^_ _ ._. 

Diese Art steht in der nachsten Verwandschaft ydnere Ohren und durch die in grosserer Zalil 
mit den langsgesU-eiften Productus-Arten des Kohlen- handenen, feineren und regelmassiger gestellten ROhr- 

ganz verschieden. Endlich von dem Pr. wewiJr^' 

sich der Pr. fallax durch die 



kalkes und namentlich 



Produdus Cora, d'Orb 



von welchem sie sich aber durch die bei weitem ge- 

r 

ringere GrCsse, feinere Streifung, gleichmassigere 
wolbung und grOssere Anzahl von Eohren unterschei- 
det. Von dem gestreiften devonischen Produdus prae- 
longus, M'Coy [Leplaena praelonga, Sow.) ist dierus- 
sische Art durch die vollige Abwesenheit der media- 
len Langsfalte verschieden. 

Fundorte: Malowka und Murajewna; haufig. 

ProductMS fiMax, Pand. Taf. Ill, F. 2 a, b, c, d, e. 

■ 

Helmersen, Noch eiuWort uber die Tulaer Stein- 



naceiis unterscheidet 

Abwesenheit der charakteristischen winkelig 

concentrischen Faltung und durch die za 



Llreichen 



Rohrchen. 

Fundorte: Muraj 

sehr haufig. 



Malowka 



philunoDoVJ 




233 



des Sciences de Saint > P^tersbourg. 



95# 



Vlll. Klasse. Bryozoa. 

Fenestella, Lourd. 

FenesteVa devonica, n. sp. Taf. Ill, F, 16, a. b. 

Der Stock besteht ausfeinen, fast geraden Stabchen, 
die durch kurze und ziemlich dicke Balkchen verbun- 
den werden. Die Mascheu langlich-oval und eng. Die 
Sttbchen tragen von einer Seite zwei Zellenreihen, 
die durch eine stumpfe Langsrippe ohne Zellenmiin- 
duDgen getrennt erscheinen. Die alternirenden Zellen- 
Offhungen stehen zu 6 — 8 in jeder Masche, d. h. 
3— 4 jederseits der Eippe. Auf 3 Mm. Hohe 3 — 4 
Biikchen. Die zellenlose Flache ist glatt. 

Diese Art steht am nachsten der Fenestella prisca, 
Goldf. (Petref. derm. Taf. XXXVI, F. 10.), von 
sie sich aber durch die verhaltuissmassig langeren 
Maschen, dickeren Stabchen und weiter von einander 
abstehenden Mundungen der Zellen unterscheidet. 

Fundort: Murajewna. 

Fenestra sp. indeterm., Taf. Ill, F. 17 a, b. 

Der Stock netzformig, aus dunnen und von einander 
ziemlich abstehenden, dichotomirenden Stabchen zu- 
sammengesetzt, die durch feine, runde Balkchen ver- 
bunden warden; dadurch bildet der Stock viereckige, 
mehr oder weniger langliche und breite Maschen. Die 



wickelt. Der Endbecher nicht tief; sein Durchmesser 
variirt zwischen 8 — 10 Mm. 

Taf. Ill, F. 8 a, b stellt einen alteren Corallen- 



stock 



g 



Der Durchmesser des 



daraus sprossenden vor. 

fast 6.5 Ctm: seine 



Hohe 



fast 3 Ctm. Der Durchmesser des 



der 



Oberflache 



Langsstreifen bedeckt. Auf 3 Mm 



Breite kommen 6 Stabchen, auf dieselbe Hohe 4-5 
Balkchen. 

Wir besitzen nur ein einziges Exemplar dieser Art, 
das mit seiner Zellenseite dem Gesteine aufgewachsen 
1st und daher der naheren Bestimmung entgeht. 

fundort: Murajewna. 






IX. RIasse. Po^pi. 

1. Michelinia, Ko 



Michd 



KefchJ^?f '^ '"^^ ""^ regelmassig gewcilbt 
^e^he stellen umgekehrte, mit ihren 



^^achsene 
Tor, 



sig hexag 



Die 

Aussenseiten 

e Pyramiden 
gehen und 



5 und die Hohe 2 Ctm. 

Taf. III. F. 8 c, d stellt einen jugendlichen Stock 
vor, dessen Basis von einer ganz feinen Epithek be- 
deckt ist. 

Diese der Michelima favosa, Gldf. (Petref. Germ. 
Taf. I, F. 11 .) nahe stehende Art unterscheidet sich 
von derselben durch die bei weitem grossere Conve- 
xitat der Oberflache und durch die fast ebene Basis- 
flache ihres Stockes, so wie auch durch den Mangel 
der wurzelformigen Anhange der Epithek und der 
Langsstreifen in den Kelchen; ausserdem scheint 
unsere Art kleinere Stocke, als Mklielmm favosa 
gebildet zu haben. 

Fundort: Murajewna. 

2. Syringopora, Gldf. 

Syringopora caespitosa, Gldf. Taf, HI, F. 7 a, b. 

Goldfuss, Petrefact. Germ, 2te Auflage. T. I. S. 

76. Taf. XXV, F. 9. 

Die iV, Mm. dicken Eohrchen stehen nur auf 1 Mm. 

von einander entfernt und werden durch kurze, diinne 

und etwas schief nach oben gerichtete Querbalkchen 

verbunden. Auf dem Langsschliffe der Rohren (F. 7 

b.) sieht man gebogene, nach unten trichterformig 

verlaufende Scheidewande. Die Epithek ist querge- 

ringelt. 

Unsere Exemplare stimmen mit den von Gold- 
fuss beschriebenen Stocken dieser Art voUkommen 

iiberein. 

Fundort: Murajewna. 

3. Zaphrentis, Rfg. 



M der Lt /"'."""" Mittelpnnkte ausgenen una 

WdconZ IT" gemeinschaftlichen, sehr dicken 

Artanr. r.f '"sen Epithek oline wnrzelfOrmige 



flach g 



Cten ?r ^"^'" ^'^""*- ^'« "•« «t«»lei«te. 

" Langsstreifen sind sehr uudeutlich ent 



Zaphrentts Noeggerathi, Edw. H. Taf. Ill, F. 4 a, b. 



Milne-Edwards et H 



Monograph 



des 



polypiers fossiles des terrains palaeozoiques (Archives 
du Mus. d'histoire natur. Tome V.) S. 338. 

Polypenstock einfach, umgekehrt kegelformig, klein 
(12 Mm. lang) und etwas gekriimmt. Der Endbecher 
(12 Mm. im Durchmesser) flach, fast kreisrund. Der 
Querschliff (F. 4 b) zeigt von der Seite der grosseren 




Bulletin de rAcad^mie Imp^riale 



to6 



KiQminunir des Stockes eine zweitlieilige Septalgrube kalke 



o 



laugsstreifig und 



und 26 Sternleisten. Die Epithek 

geriDgelt. 

Fundort: Murajewna. 

4. Cyathojyhylhm, Edw. H. 

Cyathophyllum caespitosum, Gldf. Taf. HI. F. 6 a, b. 

Milne-Edwards et Ilaime, British fossil Corals 
from the devonian Formation S. 229. Taf. LI, F. 2. 

Die oft einzeln vorkommenden cylindrischeu Kelche 

des ^usammengesctzten Stockes dieser Art sind mehr 

Oder wcniger gekriimmt und im Qucrschnitte kreis- 

fOrmig Oder oval. Die schmalen Sternleisten, an Zahl 

Ton 60 — 66, dringen in die BauchhShle der Kelche 

nicht tiefer als auf zwei Drittheile des halben Durch- 

messers ein. Die BOden sind flach; in derMitte glatt. 

Die Kammern mit Blasen ausgeftillt. Die Epithek ist 

geringelt und rait LUngsstreifen bedeckt.— DerDurch- 

messer der Kelche variirt zwischen 14 — 15 Mm. 

Taf. TTI, F. 5 stellt einen Kelch dieser Coralle 






Z 



aus dem gelben Kalksteine von Mnrajewna vor. 
Vergleiche geben wir auf derselben Tafel, F. 6. ein 
ebensolches Exemplar aus den devonischen Schichten 
von Kynowsk an der Tschussowaja, auf dem westli- 
chen Abhange des Urals. 






Ausser den beschriebenen Arten scheint es uns 



; 



dass auch die 



H. Eichwald in der «Lethaea 



Eossica» aus dem gelben Thone bei Sloboda, als 
einem Gliede der Steinkohlenformation, beschrieb 
Petrefacten auch unserer Etage angehoren. 



)ren. Bei Slo- 
boda werden die stark aufgerichteten Schichten der 
Steinkohlenformation von dem unteren Kohlenkalke 
mit den kohlenfuhrenden Schichten und mit den un- 
terliegenden Kalksteinen und Thouen der Malowka- 



anderer griindlich erforschten Gegenden bis 
jetzt voUstandig unbekannt sind, dagegen aber wurden, 
wie es aus Obigem zu ersehen ist, viele von den von 
Eichwald beschriebenen Petrefacten mit anderen 

- 

fur das Devonische charakteristischen Versteinerun- 
gen in den Malowka- Murajewna Kalksteinen vou uns 
schon aufgefunden ^^). Ausser den oben citirten Yer- 
steinerungen gehoren hieher: 

Nonionina rotula^ Lethaea Ross. S. 349, Taf. XXII, 

F. 18. 
TextUaria eximia, ibid. S. 355, Taf. XXII, F. 19. 

Vincularia muricata, ibid. S. 399, Taf. XXIV, F. 3, 
Vine, ornata, ibid. S. 400, Taf. XXIV, F. 14. 
Vine, approximata^ ibid. S. 400, Taf. XXIV, F. 5. 
Vine, tendla, ibid. S. 401, Taf. XXIV, F. 7. 
Vine, raripora, ibid. S. 401, Taf. XXIV, F. 6. 
Stenopora approximaia, ibid. S. 41 5, Taf. XXXIII, F. 5 
Lonsdaleia carhonaria, ibid. S. 567, Taf. XXX, F. 7 
Poteriocrinus itnpressus, ibid. S. 587. Taf. XXXI, F. 43 
P. tenuissimus, ibid. S. 590. Taf. XXXI, F. 41. 
P. varians, ibid. S. 591, Taf. XXXI, F. 30,31,34,40 
Ehynchonella spTiex, ibid. S. 773, Taf. XXXIV, F. 24 
(scheint ein junges Exemplar der Betzia prominul 

zu sein). 
Rh. acies, ibid. S. 774, Taf. XXXIV, F. 20. 
OrtJiis avicuhris, ibid. S. 809. Taf. XXXV, F. 23. 
OrtUs sthenorhyncha , ibid. S. 810, Taf. XXXV, F.2J 
Orthis tmicata, ibid. S. 812, Taf. XXXIII, F. 24. 
Gionetes eribrosus, ibid. S. 880, Taf. XXXV»F. 2S 

Taf. XXXVI, F. 1. 
Avicula nana, ibid. S. 954, Taf. XXXVII, F. 23. 
Dentalium rugosum, ibid. S. 1063, Taf. XL, r. o- 



Was 



soc. ^ 



Murajewna - Et 



in nicht 



Entfernung 



einander anstehend angetrofFen "*), und wir sind voll- 
kommen iiberzeugt, dass die hier angefiihrten Arten 
nicht dem Kohlenkalke angehoren, sondern aus unse- 
ren die Kohle bei Sloboda unterteufenden Schichten 
stammcn, indem namlich alle diese Arten im Kohlen- 



10) S. das vonH. J ere me jew (Berg- Journal, 1853, N- 9) gege- 
bene Profil der Schichten bei Sloboda. Die in diesem Profile uuter 
der Steinkohle angezeigten Thone sind es eben, aus denen die 
von H Eichwald beschriebenen und meistentheils von H. Roma- 
no w sky gesammelten Petrefactea stammen. 



natur. de Moscou.)) 1862, W III abgebildeten und oescnneD 
Versteinerungea anbelangt, so darf uicht ausser ^cht gelassw ^ 
den, dass sie von dem genannten Verfasser selbst an Ort un ^^ 
nicht gesammelt waren; folglich ist es unsicher, ^^ ^'^^^^ in^. 
unseren Schichten entnoramen sind. Yiele yon diesen y^.^j^,. 
rungea wurden schon oben von uns als wirklich aus deu ^ . ^j^jj 
Schichten stammende citirt; was nun die «nerwahnt geo ^^ 
Petrefacten anbetrifft, so bestehen sie zum Theil aus sol'=°^/^ ^^^.^i 
plaren, die wegen der mangelhaften Erhaltung nicht genau ^^^^ ^^^ 
werden konnen (die Orthoceren und Nautilen), zum Jnei ^^^^^^^ 
solchen, welche vielleicht aus den so oft in der M^^^*^*.' . pjese 
vorkommenden Bergkalk-Geschieben gesammelt ^"''^ , ^^^yjgid^ 
von uns ausgesprochene Ansicht grundet sich auf eine 
und wahrend eines langen Zeitraums zusammengebracl 
der in den Malowka-Murajewna-Schichten vorkorame 
nerungen, nnter denen Exemplare wie Auerbachs _ ^ ^j qj 
moides (Taf. till, F. 2), Froductus Cora (Taf, Tin, r. 



Sainnilia« 
Verstei- 



Choiietf* 



i 



VIII 



957 



des Sciences de Saint - P^tersbourip* 



95S 



Bdlcrophon dorsualiSj ibid. S. 1090, Taf. XL, F. 29. 

(wird auch in den devon. Schichten von Staraja- 

Bnssa und ein. and. Localit. angez.) 
BfH.psio, ibid. S. 1091 Taf. XL, F. 30 a, b. 
BelL^amdm, ibid. S. 1091, Taf. XL. F. 31. 
ToniateUa nana, ibid. S. 1115, Taf. XLII, F. 12. 
Macrochilus laevis, ibid. S. 1118, Taf. XLII, F. 7. 
lunitellaacus, ibid. S. 1121, Taf. XLII, F. 4. 
Pdudina cxaltata, ibid. S. 1125, Taf. XLII. F. 11. 
Pal. hasdis, ibid. S. 1125, Taf. XLIV, F. 21. 
Turho ferriigineiis (?), ibid. S. 1 1 37, Taf. XLII, F. 1 8. 
Turbo nanus, ibid. S. 1138, Taf. XLIV, F. 20. 
Enomjihaks nanus, ibid. S. 1635, Taf. XL, F. 26. 
Xa^anana, ibid. S. 1114, Taf. XLIV, F. 10. 

Pleurotomaria microcosmus, ibid. S. 1178, Taf. XLIII, 
F. 4. 

Eeur. n'Uida, ibid. S. 1179, Taf. XLIII, F. 8. 
Pirula exilis, ibid. S. 1186, Taf. XLII, F. 19. 
Bullina carhonaria, ibid. S. 1188, Taf. XLII, F. 18. 
GompJwceras lagem, ibid. S. 1269, Taf. XLIII, F. 11. 
Bmrdk aequalis, ibid. S. 1340, Taf. LIT, F. 6. 
B. cxdsa, ibid. S. 1342, Taf. LII, F. 8. 
B. laaigaia, ibid. S. 1342, Taf. LII, F. 5. 
Bcyrichia umhonata, ibid. S. 1347, Taf. XII, F. 10^. 
B, striolata, ibid. S. 1348, Taf. LII, F. 14.' 
B.gihhma, ibid. S. 1349, Taf, LII, F. 11*. 

B. Versteinerungen dep Scfiiefertlione von 

Halowlia. 

1. Pecteti Leonis, n. sp. Taf. IV, F. C. 

_ Die Oberflacbe ist mit feinen, scharfen, sich 

riMni'''rf ? ^^^ehrenden und ziemlich weit von 

2 I- '"^'" Kadial-Linien (20 bis 30) be- 

Ski "^""nr'" Anwacbsstreifen sind kaum 

das hinf. ^ ~~ ^ deuthche Radial-Linien '\ 

Ctd ."VT "^' Anwacbsstreifen bedeckt. 
^•luge uiid Breite 12 Mm. 

^^s S?en2lt" !''''"f "^^ ^^^°^^ ^^kannten Art 

omenkalkes identificirt werden. 



F. 2, 3. Spirifer cri status, de K 



Description des 



anira. foss. S. 240, Taf. XV, F. 5. Spirifer octopUca- 
tus, de Kon. id. Suppl. 1851. S. 8. 

Wir haben nur einen Abdruck der kleinen, 6 Mm. 
langen und 9 Mm. breiten Klappe dieserArt vor uns, 
auf welcher man, jederseits der einfachen, glatten und 
ziemlicb engen, doch erhabenen Wulst, 6 Langsfalten 
zahlen kann; die Falten sind in der Nalie der Wulst 
boch und stark; gegen den Cardinalrand aber werden 
sie allmalich niedriger und undeutlicber. 

3. OrtMs resuplnata, Mart. 

Zu dieser bekannten Art gebOren zwei vor uns lic- 
gende Or^/ws-Steinkerne 
Malowka. 



aus dera Schiefertbone 



4. Chonetes Laguessiana, de Kon. Taf. IV, F. A. 

De Koninck, Descript. des animaux foss. S. 211, 
Taf. XII, bis F. 4. De Kon., Monographic des Pro- 
ductus. S. 198, Taf. XX, F. 6. 

Das einzig vorbandene Exemplar dieser Art stimmt 
nicht nur in den ausseren Umrissen der Scbale, son- 
dern auch in der gleichen Anzabl und im Character 
der Sbeifen mit der Beschreibung von de Koninck 
vollkommen uberein. Unser Exemplar ist 10 Mm. 
lang und 1 6 Mm. breit. 

5. Produdus carhonarius, de Kon. Taf. IV, F. B. 

De Koninck, Descript. des animaux foss. S. 181, 
Taf. XII bis F. 1; de Koninck, Monographic 
Productus. S. 90, Taf. XX, F. 4. 

Diese Art hat viel Ahnliches mit dem wohlbekann- 
ten Pr. semireticulatus , von dem sie sich aber durch 
die geringere Grosse, feinere Streifung und Rohren 

_ 

und weniger ausgepragte concentrische Faltung un- 
terscheidet. Die Lange unserer Exemplare betragt 
15 Mm., die Breite 18 Millim. 

Die von uns in den Malowka-Murajewna-Kalkstei- 
nen aufgefundenen Arten vertbeilen sich unter den 
Klassen des Thierreichs folgendcrmaassen: 

Pisces 3 Elatobrancliia .... 6 



des 



i'^^rby, Miner 



2. Spirifer octoplicafus , Sow 



conch. VI, S. 119. Taf. 



562 



^ 



Xome YII ^^^^sehea vermehrt worden. 



Crustacea. . 
Vermes . . . 



« • 



CepJialopoda 



2 
1 
1 



Brachionacephala . 1 5 
Crinoidea 



Bryozoa 



Gasteropoda 6 Polypi 



2 
4 



im Ganzen. . .40 



13) Die ijberreste dieser Klasse Bind wegen der maDgelhaftea 



17 



259 



Bulletin de rAcad^mle Imperiale 



360 



Wena man dicsc kl 



Fauna 



Standpunkte 



ibrer Analogien iind Eigenthamliclikcitcn betrachtet 



gicbt sich Folgendes 



1) Zwei Artcn sind von cincr Formation zu einer 
andcren durchgchcnde, nftmlich vom Dcvonischen 
zum Kohlenkalke und sind folglich far die Bestim- 
mung dcs palaeoutolngisdien Chaiakters unserer 
Schichten von kcinera Wertlie. Es sind niimlich: Spi- 
rifer nlaler und Odlih striatida , dcren einige Varie- 






tiitcn vun der Ortl 



/to 



ncUa des Kohlenkall 



eine grosse Verwandtschaft mit dem Pr. sithacukatm 
zeigt, fur welche Form unsere Art reclit oft gehalten 
wurde; 5) Fenestella devonica, n. sp. ist auch mit den 
bekannten devonischen Fenestella- A.iien selir verwandt 
Zu den Petrefacten, die dagegen grosse Analogien mit 
den Kohlenkalk-Arten zeigen, gehciren: 1) die Fisch- 
zabne, welche, wenn auch von den bekannten Arten 
der Steinkohlenformation specifisch verschieden zu 
sein scheinen, doch, ausser der beschriebenen Clado- 
dus-Y orm, solchen Sippen angehoren, deren Stell- 
vertreter bis jetzt nur im Kohlenkalke beobachtet 
2) Viele Arten (18) kOnncn mit keinen bekannten [ worden sind; 2) die Spirigera ])ectmoia, n. sp., welche 

dcvonisrben und F<nbbnikalk-Arten identificirt werden der Sp. Rotjssii nahe steht, und endlich 3) der bubsche 

und mQsscn folglich alsffir unsere EtagebezeicbnendeProf?«c/ws Panderi^ Auerb., welcher den gestreiften 

anerkannt werden. Einige von diesen Arten waren | und fur den Kohlenkalk so bezeichnenden Prodndm- 

schon fr fiber von versdiiedenen Autoren, doch immer 

aus unserer MalOwka-Murajewna-Etage, beschrieben; 

anilrre dagegen cntwcdcr unbeobachtet geblieben, 

oder mit solchen Alton verwechselt, mit denen sie 

nicht im Mindesten identificirt werden konnen. Diese 

18 Arten, welche ^Yir als 

MulOwka-Muriijewna-Etage betrachten, sind folgende 



unterschcidcn sind 



Arten angehorend entschiedene Analogien mit den 



eigenthiimliche fiir die 



Pr. Cora und Pr, striatus zeigt; doch wurden die ge- 
streiften Produclen schon auch in den devonischen 
Schichten Englands und Amerikas, obgleich in we- 




OioduSj sp. ind. 
Hclodii!^, sp. ind. 



Euomphnlus cocUeatus,xi. sp 
Pcden Ilelmersenii, n. sp. 



Lfpo'd. nigrcsccns, Eichw. Torcbraiida hirsUj Eichw. 



nigen Arten beobachtet. 

17 Arten aus den Malowka-Murajewna-Kalk 

steinen sind mit den devonischen entschieden iden 

tisch, namlich folgende: 



Cladodus simplex^ Ag. 



Sp. aculeatus Schn. 



Cijthre tulcii6lSi n. sp. 



Spirig. PtiscJiianay Vern. 



Tuniltlla spicidum, Eichw. OtiJusinaplanmscula,n.sp. 
Spirig. suhpynfonniSfn.sj^, Prodiidus Pawrferi, Auerb. 

F 

Spir'ujera pcdinata, n. sp. Prod, fallax^ n. sp. 
Bhijnc]iOnpnaPand€rii,n.s^. Fenestella devonlca^ n, sp. 
Chemnit^ialaevigata J^iohsv. MichcUnia rossica, n. sp. 

Unter diesen, obgleich eigenthiimlichenPetrefiicten, 
zeigen einige entschiedene Affinitat nach unten zu den 
devonischen, — andere wiederum nach oben zu den 
Kohlenkalk-Arten. Zu den ersteren gehoren: 1) Spi- 
rigera Puschiana, Vern., welche von einigen Varieta- 
ten der Sp. concentrlca schwer zu unterscheiden ist 
und oft fur diese gehalten wurde; 2) Spirigera suhpy- 
riformiSy welche auch der Sp. concentrica nahe steht; 
3) Wiynchondla Panderij n. sp., welche selbstandige 
Art jedenfalls als Aequivalent der Bh, Uvonica be- 
trachtet werden kann, und mit welcher sie oft ver- 
wechselt worden ist; 4) Produdus fallaXj n. sp., der 



SpirorUs siluricus, Eichw. -i^. inflatus, Schn. 
Ortlioc. Hehnersenii, Pacht. Retzia prommula, Sch. 
Euomphalus serpens^ Phill. Ghonetes nana, Vern. 
Better opJion striatus, Phill. Syringopora cacspitosa 
Megalod. suhohlongus,Y eru. Goldf. 
Astarte socmlis, Eichw. CyatJiophylhm caespitosim 



) 



) 



Area Oreliana, Vern. 



M. Edw. H. 



Nncula lineata , Phill . Zaphrentis Noeggerathu, M. 



Spirifer Anosoffi, Vern. 



Edw. H. 



Es ist bemerkenswerth, dass von den genanntcD 
Arten nur 7 in den benachbarten devonischen Schich- 



ten zu finden sind, deshalb aber mtissen sie 



als \?ii*J' 



lich durchgehende angesehen werden; es sind nam* 
lich: Cladodus simplex, Ag OHhoceras Helmersmih 
Pacht, Megalodus suhohlongus, Vern., Area Ordm^ 
Vern., Astatie socialis, Eichw.''), Spirifer AmsofP, 



Erhaltung von uns unbeschriebcn geblieben. Die Encriuiten-Stiele 
kommen huafig in den Malowka-Murajewna-Kalksteinen vor. 



aufg 



Astarti 






telle* 



cialis nicht zn den eigenthumiichen Arten unserer ■^^'Jf^,.^},jjeiteni 
ist, da die Schichten dieser Etage in den genannten ^^.^^j^j^ft. 
wenn auch viellcicht sporadisch, doch leicht verbreitet seia 



96t 



L 

des Sciences de i§(aiiit-P^tersboup^. 



209 



Vern.. Chondesmna, Vern. Die ubrigen sind mit 
den devonischen Arten aus verschiedenen und mitun- 
ter weit entfernteu Localitaten Deutschlands mid 
Kn'^lands ideDtisch und 



folglicli hier, in Central - 
Rnssland, fur unsere Maldwka-Muiajewna-Kalksteine 

sehr bezeiclinend. 

"Was die Identification unserer Arten mit den devo- 
FiischenderEifel und Devonshire's anbetrifft, so scheint 
uns dieselbe vollstandiff durch inisereBesclireibunsren 



und Abbilduugen Lewiesen und und um so siclierer 

I 

festgestellt , als einige von diesen Arten, wie z. B. 
S/iy'iferinflafus, Schn., Sp. acideatus, S chn. und Retzia 
pmihmla, Romer, solclie charakteristisclie Merk- 
Diale darbicten, dass sie kaum mit irgend anderen 
Arten zii verwechseln sind. 

^Tas die Haufigkeit der beschriebenen Arten 
der MalOwka-Muraiewna-Eta^e anbetrifft. so kom 



in 



ond 



Allem die Bhjnchonella Pcmderi am h 



& 



Exemplaren vor; ihf fol 



C!..det€s nam, Productus fallax, Produdus Panderi 
Area Orel J ana, Astarte socialis, Spirifcr inflatus, Spi 
rijcra Puschiana, Retzia promimda, Spmgera pecti 
Mi<i, Cyatliophyllum caespHosim. Die genannten Artei 
ffiusscnsomitalsLeit-Fossilien unserer Etage betrach 
tet werden; die iibrigen gehoren zu den Seltenlieiten 

vvcnn nun alles Gesagte recht 
*ird, so koramt man auf uno-ezw 



ins 



Auire gefas 



to 



w 



folgenden Schliissen 

IjDie Malowka-Murajewna-Kalksteine, deren ob 
^hichten mit Mergeln und blaulichen Th^onen alt 



zu 



bijden 



eiuen constanten Schichten-C 



T npn r"?'.r^'' ^'" Sandsteinen und scnwarze> 
Sen tJ:,'Tf ^f ^^^^^"^^" ^''^' ^^^ central-russi 
^n i "l^^^^^^ dietypischen de 



Chen Kalksteine iiberla. 



Yl^ . ^^'^^'^''^^ - Muraje wna- Schicht 



l^edehnteu VerbreiLung von 

und 



l^^l Ranowa, Chupta 



dem Qucllgebiete d 



sadlich 



t»is zur Um 



Th 



des Rj 



Jagodnaja Ej 



Gou 



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end uer Stadt Odojew (Prov. Tula) ,md 



'''f Grenze rtri- , ^'^"^ ^''»J'=^ (Pro^- Tula 

wt ri„ ' e ' ^^'-g'^'scIienGouvernemeuts. fol 



Streck 



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gefahr 200 Werst, unter- 



"^"♦imen sich vAn n '»cibi, uiuer 

^"> ^nrch ihJ! . ''"'^"■'^'' sedimeatiiren Gebil 
'"Jischeu und ' r" " "'"' eigentliamlichon litlio 
•"■"it eine .„? ^'""'"Sischen Merkmalc und bild 



sehr charakterisasche Etag 



der 



o 



meinen 



Reihenfolge der palaeozoischen Schichte 



Central-Russlands. 

3) Diese Etage muss ihrer Fauna iiach als eine 
der devonischen Formation gehorige nnd offenbar als 

die jiingste dieses Alters in Ceutral-Russland angese- 
hen werden. 

4) Die koblenfulirenden Schichten Mittel-Russlands 
bilden audi ein sehr constantes Niveau und sind von 
uns nie anders als den Malowka-Murajewna-Kalk- 



steinen 



aufg 



b 



und dem Kohlenl 



P) 



ductus giganteus 



o 



end beobachtet worden 






A 



dere Angaben uber die Lagerimg der kohlenfi 
den Schichten, scheinen uns hochst zweifelhaft 



und be 



Meinu 



eder 



Lif fehlerhaften Beobachtungen iiber die I 



verhalt 



dieser Sch 



der auf Ver 



lung der Leit-Fossilien unserer Etage mit anderen 
Petrefacten, welche Yerwechselung bei der entschie- 
denen Kohlenkalk-Facies einisrer von diesen Fossilien 



finden konnte 



5) Die kohlenfiihrende Etage nach ihren palaeon 
tologischen Merkmalen gehort unzweifelhaft der Stein 
kohlenperiode an und muss jedenfalls als ein alteste 
Glicd derselben betrachtet werden. 



El 



Schliisse unserer Arbeit 



ch 



Folgerungen des gen 



Studiums eines von 



uns mit Sorgfalt gesammelten Materials, so brauchen 
wir in keine Polemik iiber die verschiedenartige Deu- 
tung der bis jetzt sehr unvollstandig bekannten A'er- 
steineruugon unserer Malowka-Murajewna-Etage ein- 
zugehen. Die Richtigkeit unserer Bestimniungen und 

Vergleichungenzubestatigen,bleibt einem jedenBeo- 
bachter modich. 



da 



Ver 



o 



Exeninlaren ecsammelt und 



dige Suite derselben im Museum des Berg-Instituts 



St. Petersburg deponirt hab 



£rklaruns: der Tafelii. 

Tafel I. 

1 . Orodus-Zahn, von Murajewna. 
2 — 5. Helodus-Zahne, von Murajewna. 
6. Helodus-Zahn, von Malowka. 
7 — 11. Helodus Zaline, von Murajewna. 
12. Bruchstuck eines Cladodus-Zahnes. (CI. simplex 



Agass), von Murajewna. 



17 



203 



Bulletin de rAcad^inie Impi^rlale 



364 



13. Orthoccras Ildmersem, Taclit, von Murajewna. 

14. Tenlratida hursa^ Eichw., Yon Murajtwna. 

15. Spirifer Anossoffi, Vern., von Murajewna. 

Tafel II. 

1. Spbigera pcdlnataj n. sp., von Murajewna. 

2. Sinriftr inflafiis, Schn., von Murajewna. 

3. Spmrjcra Tuschmna, Vern., vou Murajewna. 

4. Spirigcra suhpyriformls, n. sp., von Tawailvowa. 
5 Sp'infer (jlahcTj Mart., von Tawarkowa. 

G. Spin fir aculcaUis, Schn., von Murajewna. 

7. lUiynchoncUa Pandcri, n. sp., von Murajewna. 

8. Rdzia jyrominula, ROin. (8e ein QuerschlifF) von 

Murajewna. 

9. Orthisina plajihiscula, n. sp., von Murajewna. 

10. Einc Varietftt der Orthis striatula (?), von Mura- 

jewna. 

11. Orthis striatula, Sclilotli. (11a stellt einen Stein- 

kern mit den Muskelcindriicken {ocdusorcs, 
Ilanck, der Baucliklappe dar), von Murajewna. 

Tafel III. 

1. rroduciiis Panderi, Auerb., von Murajewna. 

2. Prodndiis fallaXj Pand., von Murajewna. 

3. Chondes nana, Yern., von Murajewna. 

4. ZapIircuHs Noer^-aM, M. E. H.,von Murajewna. 
Einzelner Kelch des Cyathqphyllum caespitosiim, 



5. 



Goldf., von Murajewna. 



6. Cyath&pliyllum caesjnt osum , Goldf., von Kiuowsk 

an der Tschussowaja. 

7. Syringopora cacsp'dosa, Goldf. (F. 7 b, Langs- 

scliliff eines Rohrchens), von Murajewna. 

8. Michdinia rossica, n. sp. (8 e, d, ein juiiges Exem- 

plar), von Murajewna. 

TafcI IV. 

r 

1. Orodus-Zahn (s. T. I, F. 1), von obcn gesehen 

und vergrOssert, von Murajewna. 

2. Bellerophon striahis, de Ferr. (junges Exemplar), 

von Murajewna. 

3. Steinkern eiuer breiteren Varietat des Bell, sfna- 

tuSj von Murajewna. 

4. Brucbstuck des Etwmplialns serpens, Phill., von 

Murajewna. 

5. EnompJiidus cocJdeatus, u. sp., von Murajewna. 

6. Natlca inddermlnaia, von Murajewna. 

7. Astarie (?) socidis, Eichw., (7 b. ein Steinkern), 

von Murajewna. 



8. Eiiomplialus cocJdeatus, n. sp., von Murajewna. 

9. Cliemnitsia laevigata, Eichw., von Malowka. 

10. Steinkern der Turritclla spiculum, Eichw., von 

Malowka. 

11. Steinkern der Nmula lineata, Phill., von Mura- 

jcwna. 

12. Nucula indderminata , von Murajewna. 

13. Nucula indderminata f von Murajewna. 

14. Peden Helmersenii, n. sp., von Malowka. 

15. Megalodns suhoblongus, Vern., von Murajewna. 
IG. Fenestclla devonica, n. sp. von Murajewna. 
17. Fenestella indderminata, von Murajewna. 

A. Cfiondes Laguessiana, de Kon., aus dem kolilen- 

fuhrendeu Thone von Malowka. 

B. Produdus carhonarius , de Kon., aus dem kohlen- 

fiihrenden Thone von Malowka. 

n. sp., aus dem kohlenfuhreaden 



C. Peden L 



Thone von Malowka 




BULLETIN DES SEAN€KS. 



CUSSE PHTSICO- M VrHEMATlQUE. 

Seance dtj 22 janviee (3 eeveiee) 1864. 

Le Secretaire perp^tuel annonce la perte que I'Acad^ 
mie vient de faire dans la personne de deux de ses mem- 
bres correspondants , de M. Heinrich Rose, demlH 



M 



20 Janvier a Turin. 
M. Clausen, membre correspondant, adresse une 



no 



Aujidsung der Aufga'be: ein Q 



Ecken auf 



Ch 



Geowdrle if 



Position, a donn6 trois solutions de ce probl^ine, coDSi- 
d^r6 dans sa plus grande g6neralit6, tandis que lui, V^ 
une methode diff^rente de celle dent s'est servi le geo- 

a obtenir six solutions. Sur u 

,...^...._ .. .... .^ofski qui a pris connfsa'ice 

de ce travail, la notice de M. Clausen sera pubhee da ^ 
le Bulletin. .. .. ..„« 



riv6 



^sente 



note de M. Noschel sur uu cas particulier (^ ^^tl'Jin 
bee le 12 septembre 1863 pres de 



Tiflis (Ub 



Hag df all im Caucasus) 



M. Kupffer'i ayant examine k notice de H-^^^**; '^ 

rapport verbal 



m. jvupiier, ayani examine la uulh..c »av> — 
sur une m^hode de chauffer les vagons des cnemi 



de 






fer ( 



8 Janvier), fait un 



dans lequel il montre que I'auteur ayant neglig 



BuUdi^ di VMd fmjt Iso.TYE 



Senufwwu^-n^tMer^uheri'.ohtri^i'Cfi Schuhka d/JTUttl.Riisd.TI. 



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Bulletin de Z'Acad. Jrrip^ dsc-.T. Ylf 



SiJumowuJi^lcJ] iikr dcherdam ychichtm ikf uullLfliisslW. 





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t65 



des Sciences de Saint -P^tersboars^. 



206 



poser dans sa note les details ndcessaires, il est impos- 
sible de juger, si sa raethode est applicable en Russia. 

M. Baer annonce a la Classe que les antiquit6s, en- 
Yoyees au Musfie de TAcaderaie par M. le g6n6ral Beck- 
mann (v. la stance precMeute), offrent un grand int6ret; 
il y a dans le nombre des objets, trouv^s en Sib^rie, 
parfaitement semblables a ceux que Ton a trouves en 
Suisse dans les habitations lacustres. Mais plus ces ob- 
jets sont int^ressants, et plus on doit d^sirer d'avdir, s'il 
se peut, des descriptions exactes des tertres, dont ils ont 
4t6 extraits, de leur forme exterieure, de leurs dimen- 
sions et de I'arrangement int^rieur. 

M. le Quartier-maitre de I'Etat Major Imperial transmet, 
par ordre de M. le Ministre de la Guerre, un rapport du 
Commandant du Corps d'armee d'Orenbourg, sur la de- 
couverte de la liouille dans les raouts Karataus. 

MM. Ruprecht et Schrenck attirent Tattention de la 
Classe sur les envois aussi nombreux qu'importants d'ob- 
jets d'histoire naturelle, dont M. Albrecht, m^decin at- 

r 

tachd au consulat russe a Hakodade, a enrichi les Musees 
de I'Acad^mie. La Classe vote des remerciments a M. Al- 
brecht et charge le Secretaire perp^tuel d'en faire I'ob- 
jet d'un rapport a M. le President. 

Conform6ment a une decision du Plenum du 1 novembre, 
MM. Brandt et Ruprecht pr^sentent des comptes-ren- 
diis sur r^tat du Mus6e zoologique et du Musee botanique 
de I'Academie. Le Secretaire perpetuel est charge de leur 
publication. 

M. Struve propose au nom de M. Schiaparelli, di- 
recteur de I'observatoire Brera a Milan, de compreudre 
cet observatoire sur la liste des institutions auxquelles 
rAcad^mie adresse son Bulletin; et M. Schiaparelli oflfre 
de faire parvenir pour la Bibliotheque de I'Academie, les 
Ephemerides publics par cet observatoire. 

M. le D' Julie n Edler v. Vest, par une lettre dat6e 
de Graz, le 1 Janvier 1864, annonce la fondation dans 



I 



Society 



Soci^te. 
M. B 



JcJ 



a 



:e a la connaissance de la conference, 
que M. Gobel, conservateur du Mus^e min^ralogique de 
lAcademie, a rapporte de son premier voyage a la mer 
Cuspieane plusieurs objets int^ressants qu'il a offerts au 



iins^e zoologique. ^ ^,^,^^.^ ^.^^ 

<i'exprimer a M. Gob el les remerciments de I'Academie. 



Secreta 



PHIIOLOGIQUE 



Seance du 29 janvier (10 fevriee) 1864. 



M 



Wo 



et recoramande pour le Bulletin 



Ui *^''*^^ ^" ^"^^'^^ ^efindlicJtes 



M. Br OS set porte k la connaissance de la Classe que 
M. Kastner auquel I'AcadSmie a confie la mission de 
faire un voyage d'Alexandrapol a Erivan afin d'y copier 
la grande inscription cuneiforme d'Arraavir, s'est acquitte 
de cette t^che, et lui a fait parvenir par I'cnlremise de 
M. Gille, une copie de cette inscription ainsi que plu- 
sieurs dessins faits par lui de divers monuments histo- 
riques et des copies d'inscriptions armenlcnnes. En les 
plagant sous les yeux de la Classe, M. Brosset y joint 
la remarque qu'il a encore rcgu de M. Adolph Berger, 
de Tiflis, quelques inscriptions armeniennes et quelques 
beaux dessins, repr6sentant divers monuments de la ville 
d'Ani et de quelques convents des environs du lac Gok- 
tcha. Ces dessins et inscriptions seront places, sur la pro- 
position de M. Brosset, au Musee asiatique; la notice de 
M. Brosset sur ces objets sera inseree au Bulletin, et 
M, Kastner sera remercie au noni de rAcad^mie. 

M. Schiefner doniie communication d'une lettre du 
21 novembre 1863, qu'il a recue de M. Jasclike, mis- 
sionnaire allemand au Thibet. En temoignant Tespoir de 
procurer pour TAcad^mie des sciences un exemplaire de 
la redaction tibetaine du r^cit beroique du Gesser-khan, 
M. Jaschke communique en meme temps plusieurs re- 
marques interessantes sur les dialectes de la langue ti- 
betaine et quelques remarques critiques sur Touvrage ti- 
b6tain '*Dsangloun>., public par feu TAcademicien Schmidt 
— La lettre de M. Jaschke sera publi6e dans le Bulletin, 



CLASSE PHYSICO-MATHEMATIQUE. 

Seance du 5 (17) fevrier 1864. 

A I'ouverture de la seance le Secretaire perpetuel an- 
nonce la nouvelle, apportee par les journaux, de la mort 
de M. Clapeyron, membre correspondant de I'Academie 

depuis 1830. 

En rendant compte de I'etat ou se trouve la publica- 
tion des divers recueils de I'Academie, le Secretaire per- 
petuel informe la Classe que la livr. 4 du tome IV des 
Melanges Uohgiques a ete imprimee et mise en vente et 

en distribution. 

M. Kupffer annonce que le Departement hydrogra- 
phique du Ministere de la Marine s'est ndresse a lui 
pour lui demander le concours de I'Observatoire phy- 
sique central dans une entreprise aussi interessante pour 
le developpement de la meteorologie qu'utile pour la na- 
vigation. Depuis longtemps en Angleterre et en France 
les teiegrammes meteorologiques , qui arrivent chaque 
jour a Londres au Departement du commerce, dirige par 
Lord Fitzroy, et a Paris a I'Observatoire imperial di- 
rige par M. Lever rier, sont utilises pour la navigation 
en tirant de ces donnees des previsions sur le temps qu'il 
va faire dans les 24 heures qui les suivent, et surtout 
sur les tempetes qui doivent edater prochainement. Ces 
previsions sont communiquees immediatement, par les te- 



367 



Biillofiii de I'Acadeinie ItiiBieriale 



26§ 



Idgraphcs, k tous les ports, dans lesquels on a soin de les 
affichcr ou de les fairc connattri' par des signaux, non 
seuleineut aiix capitaiues des "vaisscaux et aux.mattres 
des embarcations pour la p^che, qui sont en rade, raais 
memc k ceux (par des sC^maphores) qui sont en mer a 
une petite distance de la cote. Plusieurs tempStes ont 



k 



frages iSvit^s 

Giace i 1 



des Finances, uu bureau special consacr6 a I'^tude et a la 
distribution quotidienne des tel ^'grammes meteorologiques 
arrivant de Paris, de plusieurs points de TEurope occi- 
dentale et de nos ports de la mer Baltiquc et de la mer 
Noire, sen <^tabli h I'Observatoire fhysiqiie central, des 
cartes, sur lesquelles la niarche quotidicune des oiides 
athniospheriqucs sera consignee, piiraitront cbaque jour 
dans un bulletin publi6 dans les deux langues, en russe 
et en frangais, et distribu6 non seulement k tous nos 
ports, mais aassi k toutes les personnes qui s'int^Tessent 
k ce genre d'etudes. 

Le bureau met<5orologique de I'Observatoire pliysique 
central prendra aussi soin de rccueillir tous les renseigne- 
nients sur les vents et les courants des mers de Russie, 
fournis par les officiers de la marine Imperiale dans les 



des 



temps par le gouvernement. 



maritimes ordonn^es de temps en 



Le 



du 



date du 24 decembre 1863, concernant deux pierres ap- 

partenant a un gentilhomne de Corfou, qui ont la pro- 

pri^te d'extrairc le venin des plaics provenant de la mor- 

sure d'une bete v6nimeuse. On fera savoir au Departe- 

ment que les donnees fournies par M. le consul ne sont 

pas de nature a engager I'Acaderaie a en faire I'objet 
d'unc publication. 

M. Brandt met sous les yeux de la Classe une collec- 
tion offerte au Uiisde zoologique de I'Academie par M. 
Gu^rin de divers iusectes produisant de la soie. La 
Classe charge le Secretaire perpetuel de faire parvenir a 
M. Gu6rin les remerciments de I'Academie. 

M. Goppert, membre correspondant, adresse des ex- 
traits, tires de la Gazette de Breslau, de divers articles 
qu'il a lus aux stances de la Societe savante de Sildsie; 
ce sont: 1) Skizzen zur palaontologiscbeu Literatur, ins- 



flora ^ 
4) Vlh 



iirflora Italiens; 2) 
3) Uber lebende und fossile Cycadeen: 



der Kohleuperiodc; 5) Uber die Vcrbreitung der Conife- 
ren in der Schweiz mit vergleichender Berucksiclitigung 
unseres Riesengebirges. 



President a charg^ une 



ASSEMBLtE GEVERALE DE L'ACADEfflE. 

SeAN6E du 7 (19) FEVBIEE 186 4. 

M. le Ministre de Tlnstruction publique, par un office 
du 31 decembre, fait savoir a M. Ic President que Sa 
Majesty Imperiale a bien voulu ordonner que I'Aca- 
d^niie fut engag^e a pr^'parcr un projet de nouveaux re- 
glemcnts, dresses de maniere a donner k I'activite scien- 
tifique de I'Academie un plus grand d^veloppement. U. le 

commission composee de MM. 
Bouniakofski, Vice-President, Lenz,Helmersen, Boht- 
liugk, Grot, Vesselofski et Schrenck de dresser un 
tel projet. 

Le Departement des Relations luterieures informe I'Aca- 
demie que M. le charge d'affaires de I'Autriche lui a fait 
parvenir la priere de M. le baron Schlechta qui ayaut 
entrepris decrire une histoire de la Perse, a exprirn^ le 
d6sir de pouvoir consulter a cette elfet la Gazette de St- 
Petersbourg pour les annees 1811, 1812, 1813, 1826, 1827 
et 1828, qui contiennent des articles sur les operations 
militaires en Perse. — On niettra a la disposition de M. le 
baron Schlechta pour le terme d'uue ann^e les volumes 
demandes. 



CLASSE PHYSICO - MATHfiMATIQUE. 

Seance du 2 6 pevrieb (9 maes) 1864. 

M. Struve pr6sente et lit une notice Sur les dbserva- 
tions de Sinus; cette notice paraitra dans le Bulletin. 

M. Middendorff depose sur le bureau la suite du raa- 
nuscrit de son Voyage de Siberie, savoir la fin de la li- 
vraison, consacree aux considerations gen^rales sur la 
vegetation de cette contree, et la premiere partie de la 
derniere livraison qui devra terminer tout I'ouvrage et a 
trait au regne animal de la Siberie. Le manuscrit sera 
mis sous presse. 

M. Ruprecht pr^sente et recoramande pour le Bulle- 



Uhc 



hesond^ 



•h 



JB 



Secreta 



Classe que depuis la derniere s6ance les ouvrages sui- 
vanta ont (He imnrime^ pt. mis pn vpnfp pt en distribution: 



W. Gruber, tjhcr 
Valmdae der Veiiae cardiacae 



nus communis n 
. formaut le J 



nd die 
2 du 



tome VII des Mem. de I'Acad.; et 2) 11. Cmi>icjiobi.,P^«- 
comOobi KplJ%^, xpoHOMcmpbi u xpoHOMcmpuHecKOH dKcneou- 
i(,m 1859 loda. 

M. Dollen fait hommage a TAcademie de I'ouvrage 
qu'il a publie sous le litre: Die Zeithestimmimg vermittdsi 
des traglaren IkircJigangsinstruments im Vcrticcde des To- 
larsterns, et qui a ete dedie a M. W. Struve a I'occasion 
du cinquantierae anniversaire du jour ou il a ete proiuQ 
au grade de docteur a i'Univcrsite de Dorpat. 



i 



269 



des Scieiiccii de Saint -Petersb our |f. 



370 



Soret sur des monnaies Koufiques iii^Jites, trouv^es 
en Georffie. Bruxelles 1862. 8. 



M. Brandt pr^sente au nom de M. Brosset: 1° des 

photographies d'ossements de mamoutli, trouves pres du 

puy-en-Velay (Haute -Loire); 2° des fragments dc roche [ Bulletin de la Societe de G6ograpliie, redige sous la di- 
rection de la section de publication par M. V. A. 
Malte-Brun et ^I. V. A. Barbi6 du Bocage V* sdrie. 
Tome V. Paris 1863. 8. 



volcanique, proveuaut de la meme localite; et 3° une pe- 
tite collection de pierres fines, trouvees dans le lit de la 
Borne, petite riviere qui coule pres de ladite ville. Les 
objets seront places au Musee mineralogique, et M. Bros- 
set sera remerci6. 



BULLETIN B1BLIOGRAPHIOI]£. 



L'Academie a regu dans ses dernieres seances les 
ouvrages dont voici les titres: 

FpaMOTHOCTb Bt ^epeBHflxi, rocy;i,apcTBeHHfcixi> KpecTLHHt 
IlcKOBCKOfi ry6epHiH bt, 1863 ro^. M. CeMeBCKaro. 

Cn6. 1864. 8. 

SaropoBCKiii MOHacTBipb, ero 6H6jiioTeKa n coxpaHiiBmiiicfl 
Bi. nett 3ana;i,H0-pyccKiii, jnTepaxypHtiii naMaTHUKt 
XVII-ro cTOJ-txia. CxaTLH AMBpocia ^oopoTBop- 
CKaro. Hb'l B-fccTH. K)ro-3ana;i,Hoti h Sana^i;. Pocciii, 
3a iiojb, aBrycTt h ceHxaopb 1863 ro;i,a. (2 3K3eMn.i.) 

Osten-Sacken, Baron R. v. Additions and corrections 
to the paper entitled: «on the Cynipidae of the North 
American oaks and their galls ». 8. 
Characters of the larvae of Mycetophilidae. 8. 

Plorae entomologicae rossicae variis sermonibus in Rossia 
usitatis editae. Fasciculus secundus, effigie CI. M4n6- 
tri^s lapidi exarata tabulisque XVII illustratus. Pe- 
tropoli 1863. 8. 

Men6tri6s, E. Descriptions des nouvelles especes de L6- 

pidopteres de la collection de 1' Academic Imperiale 

des sciences. 3'' et derniere partie. St.-Petersbourg 
1863. 8. 

Haughton, Sam. On the form of the cells made by va- 
rious wasps, and by the honey bee. Dublin 1863. 8. 

Swinhoe, Rob. Catalogue ofthe birds of China with remarks 
principally on their geographical distribution. 8. 

Bidder, Ernst. Beitrage zur Lehre von der Function der 
Nieren. Dorpat 1862. 8. 

S tie da, Ludw. tJber das Capillarsystem der Milz. Dor- 



Sch 



pat 1862. 8. 



ctimid, Alex, tfber Ozon im Blute. Dorpat 1862. 8. 
"agner, Joh. tJber den Ursprung der Sehnervenfasern 

• im menschlichen Gehirn. Dorpat 1862. 4. 
^'irsy, Hugo. Uber den Einfiuss einiger Salze auf die 

Crystallisation des Blutes. Dorpat 1863. 8. 
^oppener, Joh. Uber die Zer^etzung einiger Schwefel- 

und Chlorverbindungen im Organismus. Dorpat 1863. 8. 

^Qglois, Victor. Lettre sur des medailles InMites ou peu 

connues des dynastes de la M^sene. Bruxelles 1862. 8. 

^^^rtholomaei, G^n^ral J. de. Troisieme lettre a M. F. 



Compte-rendu de la Soci6t6 Imperiale gdographique dc 

Russie, pour I'annde 1862. R^dig^ par M. V. Beso- 
brasoff, (Trad, du russe.) St.-r6tersbourg 1863. 8. 

Ullrich. DerKampf um Amphilochien. Hamburg 18G3. 4. 
Graff, Herm. De Romanorum laudationibus commentatio. 

Dorpati 1862. 8. 

Bulletin de la Soci6t6 des antiquaires de Picardie. T. VII. 



VIII. 1859 



61. Paris 1861. 8. 



Langlois, Victor. M^moire sur les relations de la repu- 

blique de Genes avec le royaume chretien de la Pe- 
tite-Arm^nie pendant les XIII et XIV siecles. Turin 

1861. 4. 

Neues Lausitzisches Magazin. Im Auftrage der Oberlau- 

sitzischen Gesellschaft der Wissenschaften herausg. 
von Gottl. Traug. Leber. Hirche. 40ster Band. 2te 

Halfte. Gorlitz 1863. 8. 

Judeich, Alb. Die Grundentlastung in Deutschland. Leip- 
zig 1863. 8. 

Cornelius. Uber die deutschen Einheitsbestrebungen im 

16ten Jahrh. Rede. Munchen 1862. 4. 

Verhandlun 

1862. Hamburg 1863. 4. 

Statistische Mittheilungen ilber den Civilstand der freieu 

Stadt Frankfurt und ihrer Landgemeinden im Jahre 



1861. 4. 



dem Gebiete der Geschichte Liv 



und Kurlands herausgegeben von der Gesellschaft fur 
Geschichte und Alterthumskunde der Ostsee-Provin- 
zen Russlands. lOten Bandes 2tes Heft. Riga 1863. 8. 

Reinaud, M. Memoire sur le commencement et la fin du 

royaume de la M6sene et de laKharacene. Paris 1861. 

Preliminary report on the eighth census. 1860. By Jos. 



Washin 



Arts and manufactures. Vol. I. II. 



year 



Washingt 



1862. 8. 



Superintendent 



ihowing 



the progress of the survey during the years 1859 and 



Washin 



61. 2 vol. 4. 



Address 



ches of the legislature of Massachusetts, January 

1863. Boston 1863. 8. 
Messages from the governors of Maryland and Pennsylva- 
nia transmitting the reports of the joint commissioners 
and of Lieut. Col. Graham iu relating to the inter- 
section of the boundary lines of the states of Mary- 



\ 



N 



971 



Bnlletiii de r^cademle Imp^riale 



372 



laud, Pennsylvania and Delaware. With a map. Chi- 
cago 1862. 8. 
Libri V. et VI. della Politica del Dottor Cavaliere e Com- 

mendatore Fenicia. Napoli 1863. 8. 
Sechzehnter Jahresbericht der Ohio-Staats-Ackerbau-Be- 

horde. Fur das Jahr 1861. Columbus, Ohio 1862. 8. 

Novum testamentum Sinalticum sive Novum testamentum 

cum epistola Barnabae et fragmentis Pastoris. Ex cod. 
Sinaitico auspiciis Alexandri II omnium Eussiarum 
Imperatoris ex tenebris protracto orbique litterarura 
tradito accurate descripsit Ainothcus Fridericus Con- 
stantinus Tischendorf. Lipsiae 1863. 4, 

Attelmayer, Alphons. Ein Beitrag zur Kenntniss der 

Gesch-sviilste dcs Etickcnmarks und seiner Hiillen. 

Dorpat 1863. 8. 
Haughton, Sam. On the phenomena of Diabetes mellitus. 

Dublin 1863. 8. 
Bergmann, Ernst Benj. Zur Lehre von der Fettembolie. 

Dorpat 1863. 8. 
Hoist, Val V. Zur Lehre von den Selbstamputationeu. 

Dorpat 1863. 8. 

Wulff, Heinr. Cber Tracheotomie bei Croup. Dorpat 

1862. 8. 
Boletin bibliografico Espanol. Ano V. N" 1 
Forteckning ofver Finska Vetenskaps-Societetens Boksam- 



8. 8. 



ling. Ar 1862. Helsingfors 1862. 8. 



30 dissertations de I'universit^ de Marbourg pour 1862 

et 1863. 

Wegele, Dr. Frz. X. Die Reformation der Universitat 

WUrzburg. Wurzburg 1863. 4. 

33 dissertations de l'universit6 de Wiirzbourg pour 1862 

et 1863. 

13 dissertations de I'universit^ de Freibourg pour 1861 

1863. 

Upsala Universitets Arsskrift. 1862. Upsala 1862. 8. 

42 dissertations de Tuniversit^ d'Upsala pour 1862 et 1863. 

7 dissertations de I'universit^ de Helsingfors pour 1863. 

Hergenrotter, J. Trauerrede auf Herrn Anselm Georg 

Joseph Debes. Wurzburg 1863. 4. 
Weitenweber. Zum Andenken an Waceslaw Hanka in 

Prag. . 8. 
Morgan, Aug. de. Contents of the correspondence of 

scientific men of the 17th century. Oxford 1862, 8. 
Memoir of Robert Troup Paine. By his parents. New 

York 1852. 4. 

M^moires de rAcademielmperiale des sciences, inscriptions 

et belles-lettres de Toulouse. 6^ s6rie. Tome I. Tou- 
louse 1863. 8. 

Memorie della reale Accademia delie scienze di Torino. 

Serie seconda. Tomo XX. Torino 1863. 4. 

Atti deir Imp. Reg. Istituto Veneto di scienze, lettere ed 

arti. Tomo VIII, dispensa 5 — 9. Venezia 1862—63. 8. 

Memorie dell' I. R. Istituto Veneto di scienze, lettere ed 

arti. Vol. XI d. I. Venezia 1862. 4. 



\ 



Abhandlungen der k. Akademie der Wissenschaften zu 

Berlin. Aus dem Jahre 1862. Berlin 1863. 4. 
der k. bohmischen Gesellschaft der Wissenschaften. 
5ter Folge 12ter Band. Prag 1863. 4. 

Sitzungsberichte der k. bohmischen Gesellschaft der Wis- 
senschaften in Prag. Jahrg.1862. Prag 1862. 2 Hefte. 8. 

40ster Jahresbericht der Schlesischen Gesellschaft fiir va- 

terlandische Cultur. Breslau 1863. 8. 

Abhandlungen der Schlesischen Gesellschaft fur vaterlan- 

dische Cultur. Abtheilung fiir Naturwissenschaften und 
Medicin. 1862. Heft II. Breslau 1862. 8. 

Sitzungsberichte der k. bayer. Akademie der Wissenschaf- 
ten zu Miinchen. Jahrg. 1863. I. Heft IV, 11. Heft I. 
II. Munchen 1863'. 8. 

Philosophical transactions of the royal Society of London. 

Vol. 151 p. IL III, Vol. 152 p. L IL Vol. 153 p. L 
London 1862—1863. 4. 

Proceedings of the royal Society. Vol. XI N" 48 — 50, 

Vol. XII N" 56. London 1862 — 63. 8. 

Transactions of the royal Society of Edinbourgh. Vol. XXIII 

p. IL For the session 1862—63. 4. 
Proceedings of the royal Society of Edinburgh. Session 

1862—63. Vol. V. N° 59—61. 8. 

Nova acta regiae Societatis scientiarum Upsaliensis. Se- 

riei tertiae vol. IV. fasc. posterior. Upsaliae 1863. 4. 
Kongliga Svenska Vetenskaps-Akademiens handlingar. Ny 

foljd. Fjerde bandet, forsta haftet. 1861. 4. 
Ofversigt af kongl. Vetenskaps-Akademiens forhandlingar. 

Nittonde Argangen 1862. Stockholm 1863. 8. 
Det Kong. Norske Videnskabers-Selskabs Skrifter i det 

19de Aarhundrede. 4de Binds 2det Hefte. Trondhjem 

1859. 8. 

Forhandlinger i Videnskabs - Selskabet i Christiania. Aar 

1859. Christiania 1860. 8. 

Acta Societatis Scientiarum Fennicae. Tomus VII. Hel-' 



singforsiae 1863. 4. 



Societetens 



V. 1857 



1863. Helsingfors 1863. 8. 



Bidrag till kiinnedom af FiQlands natur och folk, utgifna 

af Finska Vetenskans-Societeten. Femte och siette 



haftet. Helsingfors 1863. 8 
till Finlands Naturkannedom , 



& 



rafi 



Attonde 



nionde haftet. Helsingfors 1863. 8. 



No 



vembre 1863. Alger. 8. 






'Verhandelingen van het BataviaascheGenootschap van Kun- 

sten en Wetenschappen. Deel XXIX. Batavia 1862. 4. 

Tijdschrift voor indische Taal-, Land- en Volkenkunde. Deel 

XL Aflevering 1 — 6. XH. Afl. 1 — 6. Batavia 1861 

1862. 8. 



Parn le 31 niars 1864. 



T. VII, M" 4. 








IIPERIALE 




SCIEIES 




ST.-PETiRSBOlJRG. 



TOME VII. 

(FeuiRes 18 — 86.) 



contend: 

Page 

p. Baron Uslar, Sur la repartition geographique de la langue aware. Lettre a M. Scliiefaer 273—275 

M. Brosset, Rapport sur diverges inscriptions, recueillies par MM. Jules Kastncr et Ad. Berger 275—281 

0. Strove, Observations du satellite de Sirius ooo^oor 

K. E. V. Baer, Projet concernaut des expeditions archeologiaues et etlinographiques en Russia 288—295 

Dr. C. E. V. MerckliD, Sur le periderme et le liege, et particulierement sur la reproduction de I'^corcc 

du boulau. (Betula alba.) (Avec une Plaucbe.) """a i oon 

L L V. Baer, Etudes Caspiennes: Sur une loi generale de la formation du lit des fleuves J o^!) 

)I. H. Jacobi, Notice sur ciuelq[ues experiences faites avec un mesureur de licpiides • 320—3..- 

F. Brandt, Sur les nouvelles acquisitions du Musee zoologique et sur les travaux scientifiques executes 

avec I'aide de ce Mus6e qop qS 

iV. Kokcliarof, Mesures d'un cristal particulierement regulier de I'anortliit du Vesiive qoqZoi? 

R. E. V. Baer, Encore un mot sur le soufflement des cetacees ■,•,••*■'•** *V "nVi*-"* 

LRonik, Rapport sur un memoire de M. Zachariae von Lingentlial toucliant rhiston-e de 1 Eglise 

Bolgare • 34-350 

M. VelUminof-Zernof , Notice sur un manuscrit persau du Raouset-et-tahinn ^Ji J^^ 

J. F. Brandt, Decouverte de deux moUaires d'elasmotlierium au gouvernement de Saratof ■ q^qZofr 

0. Strove, Observations de quelques nebuleuses '^^'"1"^ i' * *-' 

n. Gylden, Nouveaux calcnls de la parallaxe de Sirius d'apres les observations du Cap de Bonne -hspe- ^^^_^^^^ 

MM. Fritzschc et Jacobi, Note sur I'applicalion du bronze d'aluminium a la confection des alcoometres.. ^^""^^^ 

A. Savitch, Observations des plan&tes h. I'observatoire academiquc de St.-Petersbourg en 18G3 tLiJA 

Ad. i\'eoba«er, Collection Firkowitcb: I. Pierres tumulaires de la Crim^e. (Avec 8 rianches.)........'.. 3/4-iJ/o 

B. Dora et Ad. Goebel, Sur neuf pierres tumulaires avec inscriptiohs h6braiques, nouvellement placees au 

Musee asiati que \"\\:i r'' r^"^^' 

E.Rnnik, Le nom de prince tatare « Tokhtamysch » pouvait-il etre en usage parmis les Ilebreux en tri- 

meeauS^siecle? '::'":--^- ^Si-^ud 

S»a Altesse Imperiale le Due flficolas de Leuchtenber?, Sur la composition dn pynte magn^tique de Bo- 

S.Rokcharof, SuVie* L^politheZ\\\\' .'.'.'.".*.* .*.'!!!.' .*'.'! !.'."*• ^^ fm~fv^ 

Bulletin des stances..... 1?i~l r 

Bulletin bibliographique 413-41b 

Supplement n. 

Materiaux pour servir a I'histoire des Musee de I'Academie Imperiale des sciences: I. Musee botanique , par 

M. Rupreclit, directeur de ce musee. II. Musee de Zoologic et d'Auatomie coniparee, par M. i^raaai, 
directeur de ce musee. III. Musee raineralogique, par M. Goebel, conservateur de ce musee. 



I 







On 



s'aboQne : chez MM. Eggers & C'*, libraires h St.-P6tersbourg, Perspective de Nefski; au Comite Adwinislratif de 
■ I'Academie (KoMUTeT-i. npaBJieniH HMnepaTopcKoS AKaAewiH HayKi.) et cliez M. Leopold voss, 




libraire a Leipzig. 



Le prix d'abonnement, par volume compost de 36 feuilles, est de 3 rbl. arg. pour la R.issie 



3 tbalera de Prusse pour I'etranger. 




BULLETIN 





IPERIALE 




SCfflCES 




ST.-PETERSBOURG 





tnber die geograpliisclie Verbreitung der awari 



sclien 



einem Briefe des 



Uslar an Akad. S chief ner 



eridionale Sprachschiclit des Awarisdien 



scliiedenen Sprachen, welche 



vorzugsweise m 



Unter Auderm arbeite ich jetzt an einer lingu 
schen Karte Daghestan's. Zu diesem Behuf liabe 



darch die 



Bezirksvorstande Verzeiclinisse 



sammtlicher Dorfschaften Daghestans mit Angabe der 
in jeder derselben befindlichen Anzahl von Hofen 
sammeln lassen, tjber die Sprache jeder Dorfscbaft 
scbffe ich mir durch Ausfragung von Individuen aus 
derselben Nachricbt und bezeicbne dann die einzel- 
nen Dorfschaften mit einer bestimmten Farbe. Obwohl 
trotz aller meiner Bemuhungen Fehler nicht ganz zu 
vermeiden sind, so halte ich diese Arbeit doch fiir 
sehr nutzlich. Diese Karte veranschaulicht Vieles, was 
man sonst nur umstandlich beschreiben konnte. Einst- 
weilen will ich Ihnen nur meine Bemerkungen iiber 
die geographische Verbreitung der awarischen Spra- 
che (HunZj Hunderil, Ma'arul) mittheilen. 

- 

Die ausserste Granze der Verbreitung dieser Spra- 
che uach Norden hin bildet die Dorfschaft Tschir- 
Jurt, bei dem gleichnamigen Fort, an der Stelle, wc 
der Sulak aus der Gebirgsschlucht in die Kumiikische 
Ebene tritt. Ziehen wir von Tschir -Jurt eine meri- 
dioiiale Linie 160 Werst siidwarts, so stossen wir auf 
das Fort Neu-Zakataly. Diese astronomische Linie 
ist in sprachlicher Ilinsicht dadurch merkwiirdig, dass 
^ir in ihrer ganzen Ausdehnung keine andere Spra- 
che als die awarische antreffen. An beiden Endpunk- 
ten hort das Awarische da auf, wo die Berge aufho- 
ren. Diese Linie bildet fast mathematisch eine der 
^lagonalen, welche man innerhalb der Granzen Da- 
g^estans Ziehen kann. Hieraus ersieht man, dass das 
^^arische ganz Daghestan in der Richtung von Nor- 

n durchschneidet. Die Breite dieses 



der Richtung der Parallelen d. h. von W. nacli 0. oder 
von 0. nach W. erstrecken, in Beriihruug. Am west- 
lichen Saume granzt die awarische Sprachschicht an 
das Tschetschenzische, Andische und Didoische, am 
ostlichen an das Kumiikische, Aquscha, das Kasyku- 
mukische, an die Artschi- Sprache und das tsachur- 
sche, das offenbar mit dem Kurenschen nahverwandt 

7 • 

ist. "Wie wir schon bemerkten, reicht das Awarische 
nicht tiber Tschir-Jurt nOrdlich hinaus; am siidlichen 
Abhange des kaukasischen Gebirgsstocks berilhrt sich 
diese Sprache mit dem Georgischen und Ttirkisch- 
Aderbeidschanischen. In Technutsal und Unkratl fin- 
den wir sie als kleine Sprachinseln , welche vom An- 
dischen und Didoischen umschlossen werden. Aus dem 
Gesagten erhellt, dass das Awarische in ununterbro- 
chener Schicht von grosserer oder geringerer Breite 
das ganze Daghestan von N. nach S. durchsetzt, die 
Sprachen der ostlichen Halfte von denen der westli- 
chen trennt, selbst aber mit denselben in Beruhrung 
steht. So ist es leicht zu begreifen, wie das Awarische 
im ganzen Daghestan Hauptsprache bei dem Verkehr 
der einzelnen Volkerschaften untereinander gfeworden 
ist. Das Ossetische und Awarische sind die einzigen 
Sprachen, welche das Hauptgebirge des Kaukasus in 
seiner ganzen Ausdehnung von der nordlichen bis zur 
sudlichen Ebene durchsetzen. Hier haben, wir es nur 
mit dem Awarischen zu thun. Hat die ganze Schicht 
immer in dieser Ausdehnung bestanden oder ist die 



Ausbreitung von einem Endpunl 



zum andern hin 



sich 



gang 



^en nach Sude 
^^Qrchschnitts i 



? Es unterliegt keinem Zweifel 
dass die Sprache von Norden nach Suden vorgedrun. 
gen ist: vor nicht gar langer Zeit eroberten die Awa 
ren den Zakatalschen Bezirk. Nach der im Volke er- 



sehr verschieden 



grossten 



der Mitte der Linie, parallel mit Chunzach 



haltenen Uberlieferung 



der Bekehrung 



Islam die altesten awarischen Niederlassungen: G 
bax (Tschir-Jurt), Rihuni (Irganai) und J^nus 1 



70 ^Ye^st von W. nach 0. Sowohl 



g 



des nus). In jeder derselben 



besonderer Ftirst 



^estlichen als auch des ostlichen Saumes steht diese 

Tome YII. 



Alle diese Punkte liegen am Nordsaume deg 



;? 



375 



Bulletin de rj^cad^mie Imp^riale 



370 



' >-' 



Kaukasus. tfber jene Kpoclie reichen dip Erinnerun- 
gcn des Volks nicht hinaus, wir durfen aber aiineh- 
men, dass die Awaren vormals noch nordlicher als 
Tschir-Jnrt wohnten d.h. auf der Kumlikischen Ebene 
ein Nomadenlebeu fubrten. Cber letzteres haben sich 
kcine Traditionen erhalten , mir scheint jedoch die 
Sprache selbst einige Hinweisungen auf dasselbe zu 
enthalten. Das Wort ruq, Haus, leite ich von ru- 1 50, 51. 



de r^glise de rAncien-Thalin, a une heure au S. de 
Mastara. Trois inscriptions, des Yir, VHP et Xr 
s.: la premiere an nom de Nerseh apohypate (ex- 
consul) patrice, prince d'Archarounik; la derniere de 
Fan 1040 a sous le patriarcat du cathalicos (sic) Deos- 
coros.)) La seconde, de Pan 783, remarquable pour 
la forme carree des lettres; Chahkhathounof, ibid. p. 



qize, naben, ab, so dass es ursprGnglich etwas Ge- 
nfthtes, Zusammengenahtes bedeutcte; wird es 
mit baze, streuen, hftn^ren, rerbunden, so bedeutet 
es «ein Haus bauen», buchstablich aber «Genahtcs 
aufliSngenM, was uns augenscheinlich ein Bild des 
Nomadeulebens, das Aufschlagen der Zelte, die Au- 
fertigung der Kibitken darbietet. So scheint mir auch 
rosOj das Dorf, mit rosize «iibersiedeln, fortziehen» 
zusammenzuhangen, Mir fallt der griechische Name 
der Wolga oder des Ural "Oapo^ (Herodot IV, 123) 
ein, da er an das awarische'or, FIuss, erinnert. Noch 
jetzt werden an der untern "Wolga und am Nordwest- 
ufer des Kaspischeu JVIeeres Ideine Flussarme epiiKt 
d. h. Jerik genannt. Dies will freilich noch nichts 
beweiscn, allein sicher werden die Ortsnamen des sud- 
lichen Russlands vermittelst der kaukasischen Spra- 
chen unerwartete Aufschliisse erhalten. 



Eapport sur diverses inscriptions, recueillies par 

Jules Kastner et Ad. Berger, par M. 



) i to 



Brosset (Lu le 29 Janvier 1864.) 

J'ai re?,u de S. E. M. Gille un envoi de dessins 



d'inscriptions arra^niennes, le 



par M 



Kastner, durant le voyage qu'il a execute d'apres I'in- 
vitation et aux frais de I'Academie , pour se procurer 
la copie de Tinscription cun^iforme dite d'Armavir. 
Cet envoi se compose des pieces suivantes: 

1) Vue de la fa(;ade orientale de I'eglise armenienne 
de Mastara, localite situee environ h mi-chemin d'A- 



Cette 




qui 



pas 



lexandrapol a Erivan. 

post^rieure a la seconde moitie du VIP s., renferme 
plusieurs inscriptions, dont une grecque, tres fruste, 
en partie publiees par le P. Jean Chahkhathounof 
Descr. d'Edchmiadzin . ., t. II, p. 46. 

2) Facade septentrionale de la magnifique ruine 




Vue du fort dit le Nouveau-Thalin. Inscription 

1267? au nom d'Agh- 



s.,716 



armenienne du Vlir 
bougha Mkhargrdzel, fils d'lvane II; inscription arabe 
de I'annee de THegyre 507 — 1 1 1 3 ou 509 — 1 1 1 5? 
Chahkhathounof, ibid. p. 53. M. Khanykof, qui en a 
tire copie, en 1848, a eu Tobligeance de me commu- 
niquer la traduction suivante du pen qu'il est possible 
de d^chi&er surement. 

«Que Dieu le glorifie! Au commencement du mois 



de Safarlebeni, de Fan 507 — 1113 ou 509 



1115, 




le maitre de cet edifice*) .... Temir, le grand spasalar 

Izz-ed-Din ,»personnage inconnu pour le moment, 

probablement un Seldjoukide. 

Facades meridionale et orientale de I'eglise de 
Khizil-Kilisa, situee sur la gauche de I'Arpa-Tchai, 
un pen au N. d'Ani. Magnifique inscription armenienne, 
mentionnant la construction de I'eglise, au temps du 
roi Sembat-Tezeracal , h, une epoque caracterisee par 
les trois dates 6286 du monde, 684 de J.-C, 434 
985 (?) de la conversion des Armeniens. Cette in- 
scription , tracee sous la figure d'un lion allant a 
gauche et fortemeut endommagee par le temps, don- 
nera lieu a de nouvelles recherches sur les sj^stemes 
chronologiques des Armeniens: le P. Chahkhathounof 
ne la rapporte pas, mais il en existe un essai tres 
imparfait de restitution et de dechiffrement, que M. 
Kastner a trouv6 dans un Evangile imprim^, conserve 
dans la localite, et dont on lui a donne copie. Le P. 
Sargis Dchalaliants, qui mentionne cette localite dans 
son Voyage, t. I, p. 221, ne donne qu'une partie de 



I'iuscription et omet prudemment les deux premieres 
caracteristiqnes chronologiques. 

J" 

r 

une ruine que Ton croit appartenir ^ 
le d'Erovandachat, datant du 1" siecle 




\ 



d 



') II s'agit d'une tour ronde. 






877 



des Sciences de Saint -Petersbour^. 



278 



de notre ere et situee sur I'emplacement de Hadji- 1 1. V p. 430, que nous plagoiis ici de uouveau, pour 
Bairam moderne, sur la gauche de TArpa-Tchai, au 



S. d'Ani. Inscription de I'an 1218, en Thonueur de 
Chahancha 1", fils de Zakare, generalissime de la 
reine Thamar; Chahkhathounof, ibid. p. 39, 40. Une 
autre inscription est de I'annee 1299; d'une troisieme 
on n'a que la date, 659 ■ — 1210, plus un fragment: 
ces dernieres sont inedites. 

6) Facades meridionale et orientale de la tres belle 
eglise ruinee de Khizil-Khoul, localite que je crois 
etre la meme oil la carte place le poste Kliizil-Kalski, 
h une tres faible distance au S. d'Ani, sur la gauche 



I'agr^ment des lecteurs. 



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I* 



t^l '^TVT 




^Ihl 



> 








de I'Arpa-Tchai. Inscription de I'annee 487 



1038, 



d 



ne certaine Thagoui (peut-etre Thagouh 
fille d'Abas, femme inconnue jusqu'a pre 



du roi Jean-Sembat 



d'un Achot. dont 



dit rien non plus. Les lettres sont de 



A tous ces dessins et copies sont joints six feuillets 
de legendes, contenant des notices sur les localit^s 
explorees: les premiers, remarquablement Elegants, 
sont signes du nom de Peter Kastner; les secondes, 
ainsi que les notices, sont sans doute I'oeuvre de M. 
Jules Kastner, son pere. 

Ainsi notre voyageur a rempli largement ses de- 
voirs envers I'Acad^mie: aulieu de la seule inscription 
d' Armavir, il a, sur I'invitation du Secretaire perp6- 
tuel, visite les convents d'Haghbat et de Sanahin, et 



forme carree dont il a ete parle au N. 2; Chah- ceux des environs, qui lui ont fourni 104 feuilles de 



khatounof, ibid, p 



Vue de Q 



de poste d'Erivan 



a-Qala, que je crois etre le lieu 
SE. de Thalin, non loin de la route 





Vue de la localite oil Ton pense qu'existait 
I'ancienne ville d' Armavir, sur la gauche de I'Araxe, 
non loin de sa jonction avec la Medzamor, au S. 
d'Edchmiadzin ; Chalikhatounof, ibid. p. 29. 

Vue de la pierre sur laquelle sont traces les 
restes de I'inscription cuneiforme, but principal du 
voyage de M. Kastner, situee sur la droite de I'A- 
raxe, a I'opposite d'Armavir. Suivant la notice de M. 
Kastner, la pierre dont il s'agit, nomraee par les mu- 
sulraans lazli-Tach «le rocher ecrit,)) est aupres du 
gros village de Qaraqoin, qui est marque sur les 
cartes: il sera done facile de la retrouver. 

10) Copie de I'inscription cuneiforme dont il s'agit, 
^t qui est du meme systeme de lettres que la prece- 
^ente, deja publiee dans le Bulletin de I'Academie, 



plans, de dessins, d'inscriptions et de legendes, pr6- 
sentes a la Conference le 24 avril de I'annee 1863, 
et cette fois 25 nouvelles feuilles. J'ai deja parle des 
dessins; les plans ont ete reconnus fort exacts, par 
une personne qui eonnait les localites. Quant aux in- 
scriptions, les lettres sont copiees correctement, mais 
je dois dire qu'elles seraient fort difficiles k dechiffrer, 
si la plupart n'etaient d^ja publiees, auquel cas elles 

fournisseut un excellent controle et souvent de bonnes 
variantes. Celles inedites devront ^tre I'objet d'un 
examen approfondi, que je suis ohlig6 de renvoyer h 

une autre epoque. 

J'ai I'honneur de proposer a la Classe d'adresser 

ses remerciments a M. Kastner, et de m'autoriser a 
faire executer une photographie reduite de I'inscription 
d'Armavir, comrae on I'a deja fait pour la pr^cedente, 
a la faire graver sur bois et, apres I'avoir publiee 
dans le Bulletin, a en envoy er des exemplaires aux 
savants qui s'occupent de ce genre de recherches. 

V. la gravure ci-joiute, executee par un artiste 
habile, M. Hohenfelden. 



\ 



18 



370 



Bulletin de Tytcadeinie Itnp^riale 



3§0 




I > 





! 



3§1 



de« Sciences de Saint -P^tersbour^. 



3A3 



Je crois aussi de mon devoir d'informer la Classe 
que j'ai regu, il y a quelques mois, de I'honorable 
JI. Berger, 11 magnifiques dessins et feuilles d'in- 
scriptions, dont void le detail: 

1) Inscription grecque seraicirculaire, gravee sur la 
porta occidentale de I'eglise Grecque d'Ani. Le com- 
mencement et la fin en sont restes indechiffrables 
jusqu'a ce jour: le milieu, qui est un verset d'un 
psaume, a ete seul public par moi dans les Euines 
d'Ani, p. 14. 

Vue de la porte dite Triompliale, a Ani, mais 
qui se trouve reellement eutre les ruines de cette 
ville et le couvent de Gocha-Vank; Ruines d'Ani, 
PI. XXIX. 

3, 4) Plans et coupes du pont d'Ani, sur I'Arpa- 
Tchai; ib. PI. II. Les differences entre ces Planches 
et celle que j'ai publiee, me paraissent de nature a 
iiiteresser les architectes. 

5) Plan et inscription tres fruste de I'eglise arme- 







nienne de Solak, village situe 



gaucbe de 




haute Zanga, non loin de la route de poste d'Erivan ; 
V. Chahkhath. t. II, p. 205. 

Plan et fagade de I'eglise dite Giourdji-Kilisa 
«reglise georgienne,» dans le defile de Miskhana, h 
12 verstes de Kandamal; Chahkhath. pag. 201. 

7, 8) Deux feuilles contenant une inscription geor- 
gienne, non encore dechiffree, de I'eglise precedente. 
Tout ce que j'ai pu y 



de famille Mkhargrdzel 



I'inscription doit 



de Tepoque oii toute la contree formait Fapanage d 



generalissime Zakare 



de son frere Ivane, dans 



premier quart du XlIF s. 

9, 10) Plan et profil des ruines de I'eglise de Bach 
Abaran, village situe sur la Kassagh, au N. d'Edch 
°iiadzin; V. Chahkhath. t II, p. 166. 



1 



Croix 



pierre, elev^e par 



vartabied Vetsic? a Daratchitchag, lieu de pi 



dans 



ces memes contrees. 



Observations du satellite de Sirius, par O. 

Struve. (Lu le 26 f6vrier 1864.) 

II est connu qu'en printemps 18G2 M. Alvau Clark, 
de Boston, a decouvert une petite 6toile dans lu voi- 
sinage immediat de Sirius. La direction de cette pe- 
tite etoile par rapport a I'^oile principale s'accordait 
de tres pres avec celle que, d'apres les recherchcs de 
M. Peters, devait occuper le corps opaque qui, selon 
Bessel, aproduit les irregularit^s apparentes dans le 
mouvement propre de Sirius, et par consequent il y 
avait lieu de supposer que I'astre decouvert par M. 
Clark etait identique avec ce corps obscur. A c6te 
de cette supposition on pouvait encore emettre I'hy- 
pothese que la petite etoile formait avec P^toile prin- 
cipale un systeme d'etoile double, analogue aux nom- 
breux autres que nous connaissons, sans accepter en 
meme temps que c'^tait exactement le corps obscur 

■ 

de Bessel, doue d'une masse prepond^rante. Enfin 
une troisieme h^^pothese admissible voulait que la pe- 
tite etoile qu'ou n'avait pas remarquee auparavant, 
parce qu'elle avait etait cach^e dans les rayons de 
I'etoile principale, venait de sortir de ces rayons et 



formait a I'^poque actuelle avec Sirius une etoile 

double optique. II restait h. I'observation de decider 

entre ces trois hypotheses. 

Un astronome americain M. S afford, de I'Obser- 

vatoire de Harvard College, Cambridge U. S., a dis- 
cute cette question dans une note presentee a I'Aca- 

demie de Boston au mois de mai de I'annee passee. 

En partant d'un angle de position de 84°5 , que, 



d'apres ses propres recherches sur le mouvement 
propre de Sirius, devait occuper en 1862,2 le corps 
troublant, et en adoptant pour la meme 6poque une 
distance de I0';i9, M. Safford deduit: 

pour 1863,0 la direction du corps troublant 



864.0 



J'ai I'honneur, en offrant ces belles Planches a I'A- 
emie, de proposer qu'elles soient deposees au Mu- epoques 



82?6 
81,2 

enajoutant, sans iudiquer les valeurs numeriques, que, 
dans le meme intervalle, la distance devait avoir dimi- 

nue un peu. 

La troisieme hypothese donnerait pour les m^mes 



asiatique, avec la lettre explicative de M. Berger. 

29 Janvier 1864. 



1863,0 distance = 10,80, position 



1864,0 



» 



11,69, 



» 



79°1 
73,3 



Comp 
fourni 



donn^es 



par I'observation directe 



En 1862 



SS3 



Bulletin de I'AcadGiiiie Imp^riale 



!^§4 



velle de la decouverte faite par M. Clark nous etait 
parvenue trop tard pour admettre encore des obser- 
vations au printemps de la meme ann^e. C'est pour- 
quoi pour cette epoque nous empruntons les valeurs 
suivantes d'une serie etendue d' observations faites par 
M. G. Bond a I'aidc du grand r^fracteur de TObser- 
vatoire de Harvard College, qui, pour ainsi dire, n'est 



qu'une autre Edition de notre grande 

1862,20 c=10;'07, P 

L'ann6e suivante nies propres observations ont donne 



84?6 



Cette circonstance exerce naturellement une influence 
defavorable sur I'exactitude des mesures qui, sans cela, 
sent des plus difficiles a cause de I'enorme difference 
de I'eclat des deux astres. Mais malgre ces conditions 



desavanta 



to 



je ne crois pas que mes mesures 



1863, mars 16 e^ 10^30, P 



63, mars 18 



9,99, 



79^8 
81,2 



Moyenne 1863,21 



10,15, 



80,5 



Enfin une observation obtenue dimancbe dernier donne: 



1864, mars 6 e=U"22, P 



O 



75,2 



II y a done en deux ans un accroissement de la dis- 
tance de 1^'15 et une diminution de Tangle de posi- 
tion de 9°4, ce qui, eu egard aux incertitudes des 
observations ex^cut^es en petites elevations au-dessus 
de rhoriznn, s'accorde tres bien avec les changements, 
-¥- 1^50 et — 11?2, exiges par I'hypothese III, tan- 
dis que I'hypothese I, iudique une faible diminution 
de la distance et aussi une diminution, mais de 3^3 



pcuvent etre sujettes a des erreurs aussi fortes qu'elles 
nous obligeront de revenir sur I'opinion pr^cedem- 

ment enoncee. 

L'annee passee il m'a paru que la petite ^toile soit 
d'un 6clat variable. Le 12 mars 1863 ce ne fut qu'^ 
grande peine que je pouvais la reconnaitre, de sorte 
que ce jour-la il etait impossible de faire des mesures 



de 



Iq 



de. Le 16 mars elle 6tait dej 



beaucoup mieux visible, et le 18 mars elle se presen^ 
tait avec tant de facilite que nous devious bien nous 
etonner qu'elle n'a jamais et4 apergue avantM. Clark 



Ce dernier jour je I'estimais de 



me 



grandeur, et M 



Winnecke qui assistait a ces obsei 



geait 



op petite. A Malte 



ire, par un temps excellent, la petite 6toile parais- 
t si faible au mois d'octobre dans le telescope co- 
sal de M. Lassell, qu'a peine je lui aurais assigne 
dixieme grandeur et dans notre observation de di- 
Luche dernier elle ne surpassait non plus cette classe 

L 

grandeur. II y a done sans doute des indices de 



seulement, pour I'angle de position. II parait done variability dans cette etoile, mais si nous conside 



que I'hypothese I doit etre abandonnee, et que I'hy- 
pothese III qui veut que la petite etoile ne soit qu'un 
satellite optique de Sirius soit la plus probable. 

Quant a I'hypothese II, elle ne pent gueres, a I'e- 
poque actuelle, etre I'objet d'une discussion, car a 
priori nous ne pouvons rien avancer de positif sur les 
mouvements dans un systeme d'6toiles doubles, mais 
au moins I'analogie avec de nombreux autres systemes 
stellaires et I'accord surprenant des changements ob- 
serves avec les changements exig6s par I'hypothese III, 
assignent une tres forte probabilite a la supposition 
qu'aussi I'hypothese II doit etre abandonnee. En effet 
il serait une coincidence des plus extraordinaires, si, 
dans ce cas, le mouvement dans I'orbite produisait 
exactement, en quantite et en direction, des change- 
ments de la position respective, comme si I'etoile prin- 
cipale seule se mouvait dans I'espace. 

Dans notre latitude, Sirius n'atteint au m^ridien 
qu'une elevation de 13°4, d'oii il resulte que chez 
nous son image est toujours tres ondulaute et diffuse. 



combien, dans la petite elevation, son appari 
eut etre influencee nar les conditions atmosphe 



>v • t / 



riquGS, il serait temeraire de regarder la variabilite 
comme parfaitement constatee. 

Poulkova 7 mars (24 fevr.) 1864. 



Addition. 

(Lue le 1 avril 1864.) 

Apres avoir ecrit la note precedente, j 



tach6 h 



aque occasion d'attraper 



seconde observatio 



du satellite de Sirius afin d'obtenir la conviction que 



les mesures d 



6 m 



pas 6te sujettes h 



des erreurs accidentelles extraordinairement fortes 



apres cette date 



optique. Mais quoique 
plusieurs fois 



clair, les images etaieut toujours tellement ondulantes, 
que ce ne fut qu'a peine que par moments je pouvais 
reconnaitre la petite etoile, et la stirete des positions 
mesurees dans ces moments fugitifs laissait toujours 



9§5 




des Sciences de Saint -P^tei*sboai*s. 



396 



beancoup a desirer. Enfin le 28 mars I'etat du ciel 
eteit plus promettant, et reelleraent un quart d'heure 
apres le coucher du soleil, nous pouvions deja distinc- 
teraent reconnaitre la petite etoile. Ce soir j'ai ob- 
tenu deux series de mesures, separees entre elles par 
un intervalle d'une vingtaine de minutes. Entre les 
deux series le grossissement de 309 fois, que j'ai em- 
ploy^ ordinairement, fut ^change contre celui de 412 
fois et le foyer soumis a une nouvelle rectification. 

Je donnerai maintenant la liste complete des me- 
sures obtenues depuis le 6 mars. 



Temps aid 



e 



P. 



A 



1864 mars 19 T 29 

21 7 33 



m 



8 



7 



22 7 18 



76,6 mes. mcerte. 
75, 2wmages tres ond. 
74,1/ etoile tres faib. 

) obs.assez bonne 



74,3 



nuages. 



28 7 11 10;'80 75,6 obs. bonne. 
7 33 10,73 74,3 obs. tres sure. 



On voit de cette liste que I'accord des mesures, 
meme de celles qui out ete obtenues dans des circon- 
stances atmospheriques moins favorables, avec les re- 
sultats du 6 mars est tres satisfaisant. Quoique de 

cette maniere nous ayons gagn6 en apparence la con- 
firmation la plus complete en faveur des conclusions 
6noncees dans la note precedente, je crois neanmoins 
devoir elever moi-meme encore quelques objections 
centre leur validite. 

En premier lieu la consideration m'a frappe que la 
petite etoile, si elle ne participe pas dans le mouve- 
ment propre de Slrius, a du se trouver, a la fin du 
siecle passe, h une distance d'environ 100" dans la 
direction sud-ouest de I'etoile priucipale. A cette 
epoque Sirius a ete fr^quemment regarde par W. Her- 
^chel qui, entre autres, se servait de cette Etoile bril- 
lante pour examiner les qualites de ses miroirs, et il 
ii'y a pas de doute qu'il aurait note la petite etoile 
comme formant avec Sirius une etoile double de W 
ciasse, si elle avait occupe alors la position indiquee. 

sous ce rapport les catalogues de 



%ant examine 

Herschel 

de 



et quelques autres de ses ecrits oii il traite 

ses observations de Sirius, je n'ai trouve nulle 

part une trace de Texistence de la petite etoile. II y 

aonc dans cette circonstance une objection tres 

orte contre la justesse du resultat deduit precedem- 



ment de la comparaison de mes propres observations 
avec celles de M. Bond, objection qui gagne encore 
du poids, si nous considerons que l'ann6e pass^e nous 

grandeur ct que 



petite etoile de 



le dernier soir nous I'avons reconnue pen de 
apres le coucher du soleil, ce qui, eu 6gard h la pe- 
tite elevation de I'astre, lui assigne au moins la 9"" 
grandeur. Or, pour maintenir encore la troisicme hy- 
pothese, il faudrait admettre que I'eclat de la petite 
etoile soit variable, 

Une autre objection pas moins grave resulte des 
mesures executees sur mon invitation par M. "Win- 
necke le 28 mars. Apres avoir arrange le foyer pour 
son oeil, il trouve: 



Temps sid. 



e 



P. 



1864 mars 28 T 28"" 10;'08 

7 45 



79^9 
79,5 



Nous voyons ici que les mesures de M. Winnecke, 
faites le m^me jour, a I'aide du meme instrument et 
dans des conditions identiques de I'atmosphere, diffe- 
rent des miennes en moyenne de — 0,68 en distance 
et de -+- 4°7 en position, tandis que I'accord des mesures 
isolees n'accuse des erreurs probables que de 0,16 
pour les distances et de 0°4 pour les angles de posi- 
tion, mesures par chaque observateur. Une partie de 
la difference en position s'explique par I'existence, 
dans mes mesures microm^triques, des erreurs syst6- 
matiques, sur lesquelles j'ai eu I'honneur de rappor- 
ter a 1' Academic en 1857. Apres avoir applique a 
mes mesures les corrections exigees par la formule 
(Mel. math, et astron. T. II pag. 590), nous avons les 
positions corrigees que voici: 



1863 mars 16 

18 



P' 



1864 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



6 
19 
21 

21 
22 

28 

28 



82?0 
83,0 
76,8 
78,5 
77,2 

76,5 
76,3 

77,4 
75,3 



La difference en angle de position 



de M. Winnecke se trouve ainsi r6 



duite de 




o 



4?7 a 




3?3 



beaucoup trop grand pour etre attribue uniquement 



2S7 



Bulletin de 



ilcacleniie Imperial 



3§§ 





ii des erreurs accidentelles. II faut done supposer ou 
que les mesures de M. Winuecke soient 6galement, 
mais en sens oppos^, affectees d'erreurs syst^matiques 
trSs considerables, ou, ce qui est plus probable et in- 
dique aussi par les distances, que nous avons observe 
de differents points comme centre de Timage form6e 
par la grande 6toile. La possibility d'une pareille dif- 
ference de jugeraent me parait d'autant plus admis- 
sible que, dans la petite 616vation de Sirius, sou image 
offre d6i^ un spectre prismatique assez ^tendu, pour 
lequel le jugement sur le centre dSpendrait du degr6 
de sensibility desyeux pour les differentes couleurs. Si 
cette explication est juste, la difference doit se pro- 
noncer, dans noti-e cas, par pr^f^rence dans les angles 
de position, et cela s'accorde parfaiteraent avec I'expe- 
rieuce. Quoiqu'il en soit, il est evident qu'a I'epoque 
actuelle, ou il nc s'agit que d'un petit nombre de degres, 
nous n'avons pas le droit de fonder des conclusions sur 
les differences entre les valeurs obtenues a differentes 
^poques par differents observateurs. En rejetant done 
aussi les observations de M. Bond, nous n'avons pour 



! 



qu'il faut suspendre le jugement definitif encore pour 
un an. M. Bond en possedant probablement des me- 
sures de trois ann^es consecutives, pourra peut-etre se 
prononcer d6ja dans ees mois. 

Je saisis cette occasion pour diriger Tatteution sui 
I'existence d'une erreur dans le Bedford Catalogue 
concernant les petites etoiles voisines de Sirius. L'a- 
miral Smyth y donne la mesure d'une etoile de 10"" 
grandeur, qui, selon lui, en 1835 s'est trouvee 
distance de 150" de Sirius dans la direction 






que 



propres observ 



d 



863 



compar^es k celles de TannSe courante pour 



les 



guider dans le jugement 

indiqu^es. 

Les moyennes arithmetiques des observations 



hypothese 



bonnes donuent 



)n 45°0. 

A I'epoque actuelle il n'y a pas d'etoile dans la po- 
sition indiquee, et egalement elle ne parait pas avoir 
existe en 1827, lorsque mon pere a compare Sirius 
avec plusieurs petites etoiles environnantes. Aussi la 
mesure del'amiral Smyth ne s'accorde-t-elle pas avec 
le texte de son livre ou il dit que la ligne qui joint 
cette etoile avec Sirius, passe de tres pres par I'etoile 
mentionneeparPiazzi dans une note «alia S^'magn. 
praecedit 3"temp., 3' ad Boream)). II est difficile d'in- 
diquer la nature de I'erreur commise par M. Smyth 
et cette difficulte est augmentee encore par la circon- 
stance que la note de Piazzi parait aussi erron^e. Elle 
se trouve dans I'edition de 1814 de son catalogue, mais 
ni I'ancienne edition de 1803, ni les acorsiw, publies 
par M. de Littrow ne la contiennent. Aujourd'hui il 
n'y a pas d'etoile assez brillante dans la direction indi 
que e , et 



1863 
1864 



e 



io;i5 

10.92 



P 



80°5 
75.0 



changement annuel de -i- 0"76 pour la distance 



et de 



G 
O 



5 pour Tangle de position. La derniere 



autre astronome ne mentionne son 
M. Wagner, ayant fait des recherches plus 
etendues dans les ouvrages de Piazzi, pense que par 
inadvertance bon nombre de notes relatives a 
rentes Etoiles ont et6 transposees dans le catalogue 



diffe 



de 181 



de 



6?0 , si nous introduisons 



dans 



gles corriges P'. Les calculs de M. Safford indiquent 
pour le mSme intervalle dans I'hypothese I un accrois- 
sement de la distance de 0][90 et une diminution de 
I'angle de position de 5°9, tandis que la troisieme hy- 
pothese demanderait une petite diminution de la di- 
stance et un changement de — 1°4 
I'angle de position. 

Mes propres observations a elles seules se pronon 
cent done tres distinctement en faveur du repos de 
la petite etoile, mais eu egard aux circonstances in- 
diquees et particulierement a la possibilite de juger 
k differentes ^poques d'une maniere un pen differente 



1864 mars 21. 



Vorsclilag zur Ausnistung von ardiaeolo^sch- 
etlmograpMsclieii Expeditionen innerlialb aes 
Russischen Reiches, von K. E. von Baer. C^u 

le 18 avril 1862.) 

Keine wissenschaftliche Expedition , ^ y 

Russischen Reiche unternehmen konnte, ^Arde wo 

Europa fiuden und 



die 






so allgemeine 
hatte zugleich 



Anerkennung in 



g im Vaterlande 



viel Anspriiche auf die Anerken 

Unternehmen , die bpu 



jpoques u uue luauiBie uu ptju uiuertjuie ren Qer iruneren jcjiuwaimciuus^" u^r ^ ^ 
de rimage de la grande etoile, il parait der verschiedenen Culturzustande , so weit sie 



ren der fruheren Einv^anderungen 



2§9 



des Sciences de Saint- P^tersbourir 



90O 



i 



im Boden sich erhalten haben, aufzusuclien und, wo 
moglich, geographisch zu verzeiclinen. Es handelt 
sichDicht darum, die durcli geschriebene Urkunden 
beglaubigte Geschichte durch Auffindung neuer Ur- 
kunden oder erneuerte Vergleichung der bekannten 
zu bereichern. Fiir diesen Zweck ist schon unter der 
Regierung des in Gott ruhenden Kaisers Nicolai viel 
geschehen und die Arbeiten werden fortgesetzt. Es 
handelt sich viel mehr urn die vorhistorische Zeit des 
Meuschen-Geschlechtes, fiir welche es keine andern 
Urkunden giebt als einige im Boden aufbewahrte un- 



I 



gen hab 



ch aus die 



lassen. Man hat ferner 



Zeit nicht nachweisen 



Franl 



in manch 



Gegenden, neuerlich auch in England in Erd 
ten, welche nicht den neuesten Bildungen angehoren, 
im Diluvium der Geologen, Fcuersteine und Quarze 
gefunden, welche durchaus das Ansehcn haben, von 

ganz rohe Formcn behauen zn 

:ar keine 



Menschenhiinden 






verweste Reste des Menschen selbst 



Utensi 



lien, oder sonstigen Cultur-Producte. Man hat fur 
diese ganz alten Zustande in neuester Zeit sehr be- 
lehrende Funde in verschiedenen Landern West-Eu- 
ropas gemacht. Man hat, um fiir jetzt nur einige der 
wichtigsten Ergebnisse zu beriihren , in der ostlichen 
Schweiz, neuerlich auch in andern Landern, Reste 
von menschlichen Wohnungen in dem Schlamme der 
Seen gefunden, und mit diesen Reste von drei Korn- 
arten, von einigen Hausthieren (von Rindern, Schwei- 

von vielen Arten ver- 
von Geweben . von Utensilien 



nen, Schaafen, Hunden) und 
zelirter Jagdthiere, 



ZD verschiedenen Zwecken, doch nur aus Stein und 
Knochen bereitet. In der westlichen Schweiz haben 



die Seen auch 



cherlei Werkzeuge aus Bronze 



aufbewahrt, die in den ostlicheren Cantonen fehlen^ 
und einen spatern Cultur - Zustand andeuten. Man 
l^at ferner in Danemark in grossen Haufen von Au- 



durch 



M 



und andern Muscheln, die an den Ufern zer- 
liegen, und von denen man langere Zeit hin- 
annahm, dass sie vom Meere ausgeworfen sein 
Reste von Stein-Werkzeugen, aber gar keine 



Metall , kunstlich 



Menschenhand aufgespal 



Knochen von Jagdthieren gefunden, aber 



Haustl 



den Hund vielleicht ausgenoramen. 

diesen zum Theil sehr 



von 



^an hat, mit einem Woi 

ausgedehnten Haufen die weggeworfenen Reste 

wt wiederholten Mahlzeiten gefunden, und sie deshalb 

^Qchen-Reste genannt. Man kann hierin nur die Spu- 

en ernes sehr friihen und uncultivirten Zustandes des 

enschen erkennen, eines Zustandes. in \^elchem er 
*e Metall 



^^ine Hausth 



e noch gar nicht 



benutzen verstand 



l)esa 



den Hund vielleicht ausgenommen 



^nd nur von der Jagd und dem Fange der See 



^"^''^ lebte. Auch 



Tome Vii. 



Gewebe und Reste von Wohnun 



sein. Es haben sich darunter aber noch gar 
Reste von Menschenknochen gefunden*), und noi 
niger etwas vervollkommnete Kunstproducte. Man 
isfdaher geneigt zu glauben, dass die Feuersteine 
zwar von Menschen behauen sind, da durch die Wir- 
kungen der Natur solche Formcn nicht hcrvorge- 
bracht werden, dass aber ihre Bearbeituug in eine 
so feme Vergangenheit fallt, dass auch die hartesten 



Theile der verschiitteten 



Leich 



der Zeit vollig zerstort sind. Man hat ferner sehr ein- 
zeln, aber in verschiedenen Gegenden, in Hohlen 
welche spater durch geologische Vorgiinge geschlos- 
sen worden waren, so dass der Einfluss der Luft ab- 
gesperrt war, Menschenknochen zugleich mit Knochen 
vorweltlicher Thiere gefunden, z. B. von Mammuthen 
und ahnlichen Riesenthieren, von denen man bisdahiu 
geglaubt hatte, dass sie von der Erde ganz verschwun- 
den waren, bevor Menschen auf derselben erschienen. 
So ist, mit einem Worte, die Geschichte des Men- 
schengeschlechtes langer geworden. Man hat erkannt, 
dass auch in solchen Landern von Europa, die man 
jetzt die cultivirtesten nennen kann, lange Zeit hin- 



Entdeckung durch die Europ 



durch die Menschen auf den tiefsten Stufeu der Cul- 
tur standen, wie jetzt in Neu-Holland, Neu-Guinea, 
im Innern von Nord- und Siid- America zur Zeit der 

ler. Allein diese ein- 
zelnen, dem Raurae und der Zeit nach von einander 
getrennten Ergebnisse reichen nicht hin, um darnach 
eine allgemeine Geschichte der Europaischen Mensch- 
heit vor Einfuhrung der Schreibekunst'zu entwerfen. 
Vor alien Dingen sehnt man sich zu erfahren, welche 
Beitrage fiir das Studium der vorhistorischen Zeit 
Russland liefern kann. Der beruhmte Alterthumsfor- 



W 



der an den Untersuchung 



fiber 



die Danische friiheste Vorzeit den lebhaftesten An 



theil genommen hat 



einigen Jahren schon 



entschlossen , fur diesen Zweck das Russische Reich 



) Das gait fiir 1862. Im Jahr 1863 sind einige Zahne und ein 



gefund 



19 



V 



3f>l 



Bulletin de I'Acad^mle Imp^rlale 



302 



711 hereiscn , als cine im Vatcrlandc ihm angcbotenc 



Stcll 






K 



TVerkzeugen und Lebeusbedurfnissen oder Rcstcn des 

Haushaltes von den frChesten Zeiten bis an die Kunst- 

werke des Mittelalters sicb erhalten hat. lu Dane- 

\ crwartet sei cs erlaubt, I mark sowohl, als in Schwedcn hat man sich uberzeugt, 



duvon abh 



Um nfthcr zu bozeichncn, was man rom Bussisch 

icho erwarten kann ini 



^.s d<^r AnkUndi|,Muig, Trnirhe dio Akademie derRns- 
sischen Cborsotzung von Worsaac's Work ul< r die 

Nordiaclicn AUerthUmor vorgcsrtzt hat, eiii Paar Ab- 

gchnittr hicr aufzunchnH-n. 

wZufailigc Fondu batten nnr cinzclne, nicbt zusam- 
mcnbimscnde Winke gcgebrn. Eine mehr znsammen- 



hangcndc Einsicht 



die U 



dcr Europcli 



bchu 



Volkcr bat mnn erst zu gewiunon angefi 



als muii sebr vielc Fuiuio aus den voibistorischcn Zei 



ten an cinzelncn 



und inde 



man 



nicht allein die gcfundcncn Gcgcnstaiule, und sclbst 

die mrnschlichen Knochenj aufliob, sonderu aiicb alle 

Verbaltuissc, uuter denen sie gefundon warcn, genau 

wurde 

ni von 



bcobacbtctc und auizeidmetc. Nur dadurcb 

man in deii Stand gcsctzt, die einzebieu Arte 
Orabcm zu uutcr^^chciden, und zu erkennen, d 



verschicde 



Yuiker ansehort habcn, die 



ander 



gef*)lgt siud, denn die Form der Schiidcl ist oft sebi 
vcrscbiedeu. Jetzt erst konnte mnn sich auch die Fra- 
gfm stellcn: Durch welcbe Mittel haben die Bewob- 
Enropas, ond namcntlich des nOrdlichen, sich erhal- 



ten? In welchen Zustfind* n hat 



bloss 



denProducten der Natur geniihrt und in welchen Yieh- 
zucht uiid Ackerbau gekannt? "Wckhe YOlker brach- 
teu die Kunst leicht scbmelzbare Metalle, und welcbe 
die Kunst das Eisen zu bearbeiten mit? Man wird 
sich leicht deuken, dass man in Beantwortung dieser 



Fra 



D 



sebr laug 



fortscbreiten konnte, da 



man nur stummc Zengcu zu veruehmcn hatte, und 
aurh diosc nur abgebrochene Aussagen gcben konn- 
ten, denn alles, was nicht schr fest war, hat die Zcit 

zerstCrt». 

Am eifrigsten und nnter Tbeilnabme sebr vieler 
Gebildeteu hat man diese Unternehmung in Dune- 
mark and Schweden, nachstdem auch in Mecklen- 
burg, bctriebcn. In Kopenhagen hat man untcr der 
eifrigen Leitung des Conferenz-Rathes Thomson und 
unter Tbeilnabme fast aller Gebildeten cin grosses 
Museum einheimischer Altcrthumcr gcsammelt, wo 
man die Gcschichte dieser Gegcndcn gleichsam an sich 
voriibcrgehen lasst, wenn man die zablreicheu Raume 
durchwandert, in denen alles aufgebobcn ist, was von 



d 



die 



rhistorisebe Zeit die 



Lilndcr in drei 



llauptperiodcn zerfallt, welcbe man das Stein- Alter, 
das Bronze -Alter und das Eisen -Alter genannt bat, 
wcil man in dcT ersten nur Werkzeugc von Stein uud 
Knochen, mit Zuthaten von Holz oder Bast oder Rie- 
men anwenden konnte, in dcr zwciten die Icichtcr zn 
bearbeitenden Metalle, namentlicb Gold, das aber im- 
mer sclten und kostbar war, und Kupfer mit einer Zu- 



deru Metallen 



Diinemark namentlicb 



von Zinn, was man insbesondere Bronze nennt (in an- 
dern Gegenden von Zink), in der dritten Ilauptperiode 
aber Eisen , das bald seiner Harte wegen in AYaffen, 
Messern,Beilen und ahnlicbenGegenstandendieBronze 
verdriingt hat. Diese schon vor mehr als einem Yier- 
tel-Jahrliundert aufgestellten Perioden gelten auch 
jetzt uoch, obgleicb man spiiter sicb uberzengt liat, 
dass sie nicht so scbarf von einander getrcnut waren, 
wie man Anfangs zu glauben geneigt war, da natllr- 
lich in der ersten Zeit der Metalle diese noch selten 
und kostbar waren, und man die Steinwerkzcuge nicbt 



8 



leich bei Scite legte 
n sich aber auch iibei 



Von der andern Seite bat 
}ugt, dass die grosseru Pe- 



rioden in Unterabtheilungen sich bringcn lassen. So 
karaen zugescbliffene Steinwerkzcuge viel spater in 
Gebraucb als rob bebauene, wozu man in den frli- 
hesten Zeiten besonders den Feuerstein benutzte". 
«Yon wo aber die Kiinste, die verschiedenen Me- 



talle zu bearbeitc 



t> 



ewandert sind 



die 



verschiedenen Kornarten, die gezilbmten Thiere em- 
gefiihrt sind, daruber lasst sich in einzehien Landcrn 
nicht vicl eutscheiden. Die vorsicbtigen Danen und 
Schweden sind nicht geneigt, diese Fortschritte den 
ersten Bewobnern ilires Landes zuzuscbreiben, son- 
dern spatern Einwanderungen. Dass die spateru Cul- 
tur-Zustande aus Asien einwanderten , ist auch das 
Ergebniss linguistischer und historiscber ForschuDg 
und wird von den Graber-Funden durchaus bestatigt. 

die Einwanderungnn kameD 

in ande- 



Yon wo aber und 

wird sich erst bestimmen lassen, wenn man 



J 



Gegenden die Reste der Vergangenheit eben 



voUstandig und sorgfaltig untersucht haben 



d 



im 



Skandivanischen Norden. Man hat daher auch 



1 



\ 









t»3 




des Sciences de Saint -Petersbouri^. 



204 



jndern Gegenden dieselben Aufgaben eifrig zu ver- 
folgeii angefangen, besonders in Grossbritanien, in der 
Schweiz, in Frankreich, Italien undDeutschlund. Russ- 
land, wo man seit Karamsin so eifrig imd unter all- 



nigen zu kOuueu. Man hat dieses z^vdfe]l)a^te Werk- 
zeug «Kclt» genannt. Solchc Kellc k-ommcn audi in 
den Tschudcn-Grabeni vor, sind hier abcr oft nicht 
gegossener Bronze, sondoim aus Kupfer. Wirorfah- 



des Yaterlandes sich bescliafti 



stand bisher 



sehrzuruck in Bezug auf das Interesse fiir die fruheste 
Zeit.welche von schriftlicben Urkunden nicht erreicht 
wird. Obgleich man viele Kurgane im Russischen 
Reiche geoffnet und auch vielfache Berichte darijber 
publicirt hat, so sind doch diese Berichte noch nicht 
unter geraeinschaftliche Gesichtspuncte gcbracht, und 
besteht noch kein grosserer allgemeiner Sam- 
melpuDCt fur alle Arten der aufgefundenen vorhisto- 
rischen Gegenstande. Solche Gegenstande, wenn sie 
nicht aus edlen Metallen bestehen, werden auch hiiu- 
fig gar nicht aufgehoben oder wenigstens nicht einer 
Offenthchen Saramlung einverleibt. Vor alien Dii 

eiuzelnen Gegenstande nicht 



& 



gemeiuerTheilnahmemitderdocumentirtenGeschichte | rcnjetztvonunsermeifrigen llcisenden, Hcmi Radd 

dass weit ini 0.<fon Sibirieus dassclbr Wcrkzcug nocli 

jetzt gebraucht wird, um Lilien-Zwicbehi daniit nus- 

rabcn». 

«Es ist dahcr eine Ehienschuld, wclche Ru^^bland 
abzutragen haf, seit deni es zu den Staatcn wissen- 

dass C8 bciuen Sltt vien 

;t. Es 
auch das Interesse an seiner altcstcn Vcr- 



schaftlicher Kultur geh 




b 



aber die 



beuennen. Doch sehnen sich die Ausliinder, welch( 
sich ernstlich mit der Aufgabe beschiiftigeu , die fru 
heste Geschichte des menschlicheri Geschlechtes auf 
zuLellen, grade sehr nach recht voUstandijren Nach- 



ricli ten 



Russland 



sich hier viele Strassen 



der Eiuwauderung der fruhesten Cultur-Zustaude fin- 
den rausseu. Es leuchtet ein, dass alle Einwanderun- 
gen aus Asien nach Europa, die nicht uber den Griechi- 
sclien Archipel oder iiber den Hellespont und die 
Dardanellen gingen, was nur auf Boten geschehen 



bonnte, durch die Landermasse g 

Che jetzt zura Russischen Reich 

n^n ja bei uns, um nur Eins zu erwahnen 

darauf aufmerksam, dass in den alten 



gehort 



Auch ist 



genannten 



Tschudea-Schurfen und Tschudcn-Grabern Sibirien 
detail -Arbeiten aiis einer fruhen Zeit sich erhalten 



haben; aber wie diese 



West-Europa zusammenhan 



der Einfiihrung der Me 



die 



Zeit der Tschuden-Schiirfe wird sich erst bestimnien 



lass 



en 



> 



Reihen von Funden dieser Ai 



f^menstellen kann. Wie sehr die Beobachtungen 

Gebiete des Russischen Reiches die West- 



Bei 



^wopaischen belehren konnen, davon 

^lek Han hat haufig in keltischeu Grabern ein Werk- 

jQg aus Bronze gefunden, das die Form eines ganz 

^^jnen Spatens hat, und uber dessen Gebrauch man 

^"81 Meinungen ausgesprocheu hat, ohne sich ei- 



Alterth 
wird al 



ein grundiiches Studium widm 



gangenheit, obgleich dieses nicht nieh 



sondern 



menschlichcs , sichcr gc 



weckt und allgemein wcrdcn, wenn nur die Rnqdtate 
der Unternehmungcn andcrer Volker auf demselbcn 
Felde mchr bekauiit und die Classificirung und Bc- 
nennung der Gegenstande, die sicli ira Landc Ondcn, 
erleichtcrt wird>j. 

Um ein werthvolles Mnterial far die Bourthrilung 
der alten Einwanderung<'n der VOlkerstfimmc und 
der Cultur-Zustiinde zu gewinncn, dflrftcn wohl drci 
Jahre hindurch verzweigte Expcditionen erfordcrlich 
sein. 

Zuvorderst mussten die IMitglieder dieser Expcdi- 
tionen sich vollstandig mit den Resultatcn der Wcst- 
Europaischen Untersuchungen tlber die vorhistorische 
Geschichte der Menschheit bekannt machen, dann die 
Berichte iiber die Offnung der Kurgane in Russland 
studiren, um, so diirftig diese auch sind, zu crkennen, 
welche Winke sic fOr die ferneren Untersuchungen 



geben 



dc 



dann die Kurgane selbst ber 
lur im AllgemcincD wciss, da 



verschiedener Art sind und hochst wahrschcinlich aus 
sehr verschiedenen Zeiten stammen, vielleicht auch 
einige der verschicdenstcn Of&ien. Auf dieser crsten 
Reise, die wir uns als vorlaufige Inspection denken, 
konnteu Nachfragen nach kiirzlich vorgenommenen 
Ausgrabungen, nach bestehenden kleinen Sammlun- 
gen und Besichtigungen derselben vorgenommen wer- 
den. Zugleich hatte man nachzufragen , wo sich etwa 
an den Randern der Seen Spuren von menschlichen 
Ansiedelungen oder andere Reste von der altcstcn 
Thatigkeit des Meuschen findeu. Solchc Exploratio- 

19* 



395 



Bulletin de l*i%cad^iiiie Iinp^riale 



996 



nen mussten bis an die letzte Granze der sogenann- 
ten Tschuden-Graber gefiihrt werden. 

Erst nachdem diese vorlaufige Exploration be- 
stimmte Richtungen und Gesichtspunlvte gegeben ha- 
ben wird, diirfte es rathlich sein, speciellere Plane zu 
entwerfen, urn z. B. eine Expedition gegen das Flach- 
land stidlich vom Ural und die andcre gegen die Ein- 
senkung dieses Gebirgcs bei Jekatlierinenburg, eine 
dritte vielleicht uber die Krym uach Taman und wel- 
ter in die Pontisch-Kaspischc Steppe zu richten, denn 
diese drei Wege werden sicli wohl als die Hauptthore 
fiir die Einwanderungcn ergeben. In alien Richtungen 

"wilren dann Kurgane, aber auch flachc Graber, wel- 
che das Volk kennt, zu offnen, das Gefundene aufzu- 
heben , die Beschaffenlieit der Graber aber genau zu 
beschreiben und zu zeicbnen. 

Die spiitere Vergleichung dieser Funde kann nicht 
ohne Resultat bleiben. 

Es scheint aber auch dringend nothweudig, dass 
diese Untersuchung bald und nach einem zusammen- 
hangenden Plane unternommen werde, denn jahrlich 
werden in den verschiedeusten 
und andere Graber geoifuet, ohne die gehorige Um- 
sicht und ohne die Funde im Detail bekannt zu ma- 
chen, was durchaus nothweudig ist, urn zu bestimm- 
ten Resultaten zu gelangen. 

Sehr naturlich liessen sich mit diesen Expeditionen 
auch ethnographische Beobachtungen fiir die Gegen- 
wart verbinden, sei es auch nur zur Priifung und Er- 
ganzung der kiirzlich erschicnenen Werke von Pauly. 



ausgenommen 






Gegenden Kurgane 



trber Periderma und Kork, insbesondere die Re- 
produktioii des Lederkorks iinserer einheiini- 
schen Birke (Betula alba), von Dr. C. E. v. 

Mercklin. (Lu le 26 fevrier 1864.) 

(Hierzu eine lithograpLische Tafel.) 

Die gewissen Parenchym-Zellen und ganzen Lagen 
diinnwandigen lebenskraftigen Parenchyms zukom- 
mende Eigenschaft, in sich neue Zellen zu erzeugen 
und gleichsam eine Reproduktion regelmiissig abster- 
bender oder zufallig zu Grunde gerichteter Zellen- 
schichten zu Stande zu bringen, hat die Aufmerksam- 
keit der Botaniker schou wiederholt auf sich gezogen. 
Sowohl in Axen- als Blattorganen, und durch fast alle 
Abtheilungen des Pflanzenreichs , die niedrigen nicht 



sind bestimmte Parencliymzellen vor- 
handen, die eine lange Zeit hindurch das Vermogen 
besitzen, sich aus sich selbst wiederzuerzeugen,gleich- 

vieljOb sie durch Verwundungen,klimatischeEinilusse 
oder andere Eingriffe, der sie schiitzenden Oberschicht 
beraubt wurden. Ich erinnere nur an die verschiede- 
nen Arten der Vernarbungen , welche an krautigen 
Theilen vorkommen, und wo sich unter der abster- 
benden Wundflache eine Lage eigenthiimlichen, meist 
korkartigen Gewebes aus dem darunter liegenden Pa- 
renchym hervorbildet, das sich zum nattirlichen Ver- 
bande fiir die Wunde gestaltet. Hierdurch schon wird 
das Parenchym zu einem nicht minder wichtigen Ge^ 
webe fiir die Pflanze, als das Cambium, dem eigent- 
lich nur ein periodisches Wachsthum in bestimmten 
vorgeschriebenen Richtungen zukommt. Nirgends je- 
doch im Pflanzenreiche wird diese reproducirende 
Thatigkeit des Parenchyms in so grossem Maassstabe 
zur Erscheinung gebracht, als in dem Rindensysteme 
nnserer dicotylen Holzgewachse. 

Ich beabsichtige hier zu den vielen in dieser Be- 
ziehung nachgewiesenen Eigenthumlichkeiten noch ei- 
nige, unserer einheimischen Birke (Betula alba) zu- 
kommende, hervorzuheben, die auch in technischer 
Hinsicht der Beachtung nicht unwerth erscheinen 
durften. 

Nach den fiir alle Zeit musterhaften Untersuchun- 
gen Hugo von Mohl's iiber die Rinde der baumarti- 
gen Dicotylen '), denen die Arbeiten Schacht's, Han- 
stein's u. A. ^jsowie meine eignen^), an Holzgewach- 
sen unserer Flora gefolgt sind, lasst sich im Allgemei- 
nen die Rinde derselben im entwickelteren Alter als aus 
dreien histiologisch verschiedenen Schichten bestehend 
betrachten, wenn wir dem allgemeinen Sprachgebrauch 
folgend, zur Rinde alle diejenigen Schichten und Fa- 
serbiindel rechnen, welche ausserhalb des Gesaramt- 
Cambiums liegen und sich so leicht vom Holzkorper 
abtrennen lasseu. Es sind also mit einbegriflfen die 
BastbUndel mit ihrem Parenchyme und die sie durch- 

1) Uiitersiiclmugcn uber die Entwicklung des Korks und der 
Borke auf der Eindc der baumartigen Dicotylen. 1836. Vermischle 
Schriften. 1845, XIV - XYII. 

2) Die Untersuchungen von Sanio fiber den Ban und die Ent- 
wicklung des Korkes (in Prinesheim's Jalirbflcher der wiss. Bo- 



bekannt 



Ana- 



3) PalaeodendrologikoQ rossicum. St. Petersburg 1855. — —- 
TOMia Kopu H ApenecHBu ciedjia pasnuxi. ji-tcHUXi. ;|epeBi. u Ky- 
cTapHUKOBt PocciH. C. neTep6ypr-fc 1857. 



297 




des Sicienccs de Slaiiif - Petersboup^. 



aos 



setzenden Markslrahlen, wie wolil, ihrer Entstehung i spitzen Euden in der Langsrichtung des Zweiges Hegt 
nacli, diese Bildungcn einen Bestandtheil des Gefass- durclibroclien haben. Spater geht die elliptisclie Fonxi] 



biindels mit ausmaclien, und die Rinde in strengerer 
Begrenzung, nur Gebilde umfasst, welclie aus dem ur- 
spruiiglichen Rindenparenchyine hervorgegangen sind 
und stets parenchymatischerNatur bleiben. Diese drei 
Rindenschichten in ihrer Reihenfolge von Aussen nach 
Innen sind : die Rindenliaut (periderma) , das daran 
grenzende haufig grune, lebenskritftige Pareudiym 
ftntegiimentum parencJiymatosum, saaejieHb der Russen) 
and die Bastlagen (strata libri), oder statt ihrer nur 
Knorpelzellen, untermisdit mit Parenchym- und Git- 



sich vergrossernd, in eine ovale uber, und noch spa- 
ter wird daraus die fur die Birke so charakteristische, 
horizontal gestellte, strichformige braune Lenticcllc, 
welche das ganze Periderma vom darunterliegcnden 
Parenchym aus durchwachsen hat. t!bcr die Ursache 
der lokalen Entstehung dieser korkartigen Bildungen 
habe ich nichts erraittelu konnen, jedenfalls stehen 
sie nicht mit Spaltoffnungeu (stomata) der Epidermis 
in Beziehung, indem solche dieser Oberhaut der Birke 
ganz zu fehlen scheinen, auch lassen sie sich nicht 
terzellen (cellulae clatliratae) ^ welche von Markstrahl- als Spuren abortirter Blattausatze deuten. Am zahl- 



Theilen durchsetzt werden. 

Bei der Birke erhalten sich diese drei Schichten, 
wenn auch modificirt und in ihrer regelmassigen Grup- 
pirung stellweise gestort, bis in das hochste Alter, 
welches dieser Baum erreicht, das jedoch in unseren 
Waldern selten das 150ste Lebensjahr tibersteigt. 
Ausser jenen drei Schichten finden sich noch zuwei- 
len bis in das 6te Lebensjahr hinein auf dem Peri- 
derma Spuren der abscliiilfernden Epidermis, und 
nicht selten schon vom lOten Jahre an beginnt eine Sepecxa — belegt.Abgesehendavon,dass diese Schicht, 
in den untern Parenchymschichtcn iiberhandnehmende gewohnlich schlechtweg Birkenrinde genannt, in der 
Wucherung, welche A^eranlassung zur Borkenbildung Wissenschaft unter dem Namen Lederkork (periderma 



reichsten sah ich die ersten Anfiinge der Lenticellen- 
bildung in der Nahe der durch Verkumraern der ei- 
gentlichen Terminalknospe ihre Stelle einnehmenden 
obersten Blattknospe des einjahrigen Zweiges auf- 
treten. 

Von den genannteri drei Rindenschichten ist die 
ausserste , die Rindenhaut (periderma) , die fiir die 
Birke am meisen bezeichnende und wird selbst vom 
Volke mit eiuem ihr allein zukommenden Namen — 



^rd, und in Verbindung mit den sich nach Verlauf 
der ersten Lebensjahre an Stelle der Bastzellen bil- 
deuden Knorpelzellen zur Folgc hat, dass das Peri- 
derma sich in Ljingsrissen auseinandergiebt, und der 
Stamm seine so weisse, glatte Oberflache verliert. 
Dennoch tritt dieser Zustand, je nach dem Standorte 
verschieden, gewohnlich nicht vor dem GOstcn Le- 
bensjahre ein, und auch selbst spater kommt es nicht 
zumAbwerfen dersehrfesten, durch dunne Periderma- 
Scliichten isolirten Borkentheile, wie solches andern 
Baumarten eigenthumlich ist. 

Noch eiuer Bildung in der Rinde der Birke ist zu 
erwahnen, die an ihr so sehr in die Angen fallt, sclion 
Y^ beginnt, im spiitcrn Alter aber allmiilich unter- 



coriaceo-suherosiim) bekannt, dem Stamme der Birke 
und den dickeren Asten das schneeweisse Aussehen 
etwa vom 15ten Lebensjahre an ertheilt, ausschliess- 
lich die zur Bereitung des Birkentheers (Aeroit) be- 

r 

nutzten harzigen Bestandtheile enthiilt, und vom Volke 
zu sehr vielfaltigen Zwecken beuutzt wird, zeichnet 
sich dieses Periderma der Birke durch einen eigen- 
thiimlichen Bau aus und ist der bisher an der Birken- 
rinde genauer untersuchte Theil. Ich habe daher, auf 
die Untersuchungen von Mohl's verweisend, nichts 
uber dasselbe im AUgemeinen hinzuzufiigen. 



firuckt wird 



die Lenticellon. Schon an dera einjiih- 



unre 



^ ^ 



ngenZweige machcn sich hellere Punktchcn, 

gelmassig und sparlich auf seiner braunlichen glatten 
^^erflach 

Or 

^^^m kugliger Oder stellweise polycdrischer Parcn- 

ein^"^"^^^.^^^ bestehen, welche die Epidermis in Form 

^es elliptischen llockers, der mit seinen beiden 



e vertheilt, bemerkbar, welche aus einer 



9 



Im Einzelnen ware zu bemerken, dass dieses Peri- 
derma die Bezeichnung Lederkork (periderma cariaceo- 
biilcrosmi) nicht von Anfang an, d. h. nicht schon im 
ersten Jahre seiner Entstehung verdient, indem es an 

ejahrigen Stiimmen oder Zweigen ausschliesslich 
nur aus dickwandigen, schmalen, mit einem braunen 
Oder kirschrothen, harzigen Stoffe erfullten Zellen be- 
steht, weshalb auch die junge Rinde der weissen Far- 
buns noch entbehrt, und dass ihre Zusammensetzung 

weierlei Zellenschichten, von denen die eine die 



O 



399 



Bulletin de Titead^mle Imp^riale 



300 



eben beschriebene Beschaffenheit , die andere aber 
Zellen besitzt, welche duunwaudig, breiter und oft 
ganz frei von harziger Substanz sind, oft erst spater 
zu Stande kSmint, sich jedocli schwerlich genau fiir 
ein bestimmtes Lebensjahf vorausbestimmen liisst. So 
z. B. fand ich an einem Zweige, dass sidi das ^m- 
derma coriaceo-siiberosmn schon im dritten Lebensjahre 
zn bilden bogonnen batte, wahrend es an anderen, 
alteren, noch nicht vorhanden war. Es kommt vor, 
dass das Periderma der Birke, allerdings einer ande- 
ren ausgezeicbneten Species, der Bdula Ermani, die- 
ser diinnwandigen , breiteren, harzarmen Zellen ganz 
eutbehrt, oder raindesteus in vielen auf einander fol- 
genden Jahren, dieselben gar nicht zur Bildung kom- 
men , und dessen ungeachtet eine weissliche Farbung 
besitzt, und, wenu aucb nicbt so leicbt und fein wie 
Bettda alba^ in diinnen Lamellen abblattert. Es ist 
daher die weisse Farbung der Birkenrinde und ihre 
so grosse und zarte Schichtung nicht allein auf Kosten 
der diinnwandigen, echten Periderma -Zellen, welche 
mit dickwandigen, harzerfiillten regelmiissig abwech- 1 Birke manche Uiiregelmassigkeiten , erstreckt sich 



So leicbt es auch ist, namentlich an jiingern Stam- 
men der Birke, wo man sicherer sein kann, dass keine 
der Periderma - Schichten sich schon abgelost hat, 
nachzuweiseu , dass die Schichten des Lederkorks in 
keine directe Analogie zu stellen sind mit den Jah- 
resschichten im Holze desselben Baumes, indem jene 
an Zahl diese meist sehr bedeutend iibertreffen, in 
welchem Falle sie sich auch nicht als Muitiplum die- 
ser letzteren herausstellen , und so sehr das ganze 
Rindensystem mit seinen heterogeneu Schichten man- 
uichfal tiger en Variationen unterworfen ist als das 
Wachsthum des mehr homogenen Holzkorpers, na- 
mentlich in Folge ausserer Einfliisse und allmalicher 
Erschopfung seiner Reproduktionskraft, so lasst sich 
doch die Annahme, dass die Schichten des Periderma 
uberhaupt einem periodischen Wachsthum mit be- 
stimmten Rhythmos ihre Entstehung verdanken, noch 
nicht von der Hand weisen und muss noch ferneren 

werden. In hohern Le- 
bensjahren erfahrt die Bildung des Periderma der 



Untersuchungen zugewiesen 



seln, zu setzen, sondern hat auch seinen Grund in ei- 
der chemischen Veranderung der harzigen Substanz 
in den der aussern Luft zunachst ausgesetzteu Schich- 
tungen, sowie in dem periodischen Zuwachs derselben. 
Keine Bestatigung boten mir meine Beobachtungen 
fiir die Angabe Har tig's*), dass je eine diinuwandige 
und eine dickwandige Zellenschicht des Lederkorks 
von Betula aTba zusammen als eine Jaliresproduktion 
zu betrachten seien , und somit in dem Periderma die 
Zahl der Schichten, eine jcde aus zwei Zonen beste- 
hend, den Jahresschichten imHolzkorper entsprechen. 
Hiermit fallt auch eine andere Angabe Hartig's bei 
Seite (a. a. 0. pag. 326), dass sogar eine jede Zone 
der als Jahresproduktion von ihra betrachteten Peri- 
derma-Schichten analog sei einer jeden Zone (der des 
sogenannten Friihlings- und der des Herbstholzes) in 
den Jahresschichten des Holzes, und Hartig wider- 
spricht sich selbst, indem er die relative Stellung die- 
ser beiden Periderma-Zouen, in ihrer Aufeinanderfol- 
ge, in dor Richtung vom Centrum des Stammes zur 
Peripherie, auf pag. 326 in gerade umgekehrter Ord- 
nung angiebt, als wie es auf pag. 306 von ihm be- 
schrieben worden ist. 



meistens auf gewisse Partieen des Stammes und ge- 
riith zuletzt ganz in Stocken, wahrend die Holzbil- 
dung ihren normalen Gang bis zum Absterben des 
Baumes beibehalt. 

Eiuige, wenn zwar auch nur sehr geringe, Andeu- 
tungen, welche zu Gunsten obiger Annahme sprechen 
und sogar auch auf eine Ubereinstimmuug in den 
Zonen des Periderma mit dcnen in jeder Jahresschicht 
des Holzkorpers vorkommenden hinweisen, scheinen 
sich in dem echten Kork -Periderma des Korkbaumes 
aus dem Amurlande (Phellodendron amurense Bupr.) 



utreffen. In dem 



to 



enden von Herrn R 



Maack gefalligst mitgetheilten Astabschnitte dieser 



4) VoIIstandige Naturgeschichte der forst!ichen Culturpflanzen 
Deutschlands. Berlin I8d0. 



neuen Baumgattuug ^) betragt die Dicke der Kork- 
schicht auf einem ITjahrigen Holzkorper von 5 Cen- 
timetre Durchmesser etwa 4 — 4Vo Millimetre, doch 
sah ich unter den von Herrn Maximowicz eiugesam- 
melten Exemplaren hohern Alters die Korkschicht bis 
2 Centimetre Dicke erreichen , tind es soil dieselbe 
noch urn ein Bedeutendes zunehmen kOnnen. Von den 
Eingebornen wird dieser Kork vorzuglich zu Schwim- 
mern far Fischernetze gebraucht. Ein regelrechtes 



5) Ruprecht: die ersten l)otanischen Naclirichten iiber das 



Amurland. Zweite Abtheiluug, 16. (28.) Jamiar 1857. 
wicz: primitiae florae amurensis, 1859. 



Maximo- 



301 




de» Sciences de Saint - Petersboupg. 



d02 



Entrinden dieses Korkbaumes dtirfte vielleicht, eben- und Bastscbichten. Die letzteren sind bei dem Kork 



so 



wie bei der Korkeiche , bessere Produkte lie- baume aus dem Amurlande ziemlich regelmassig 



fern^. Der Kork von Phellodendron amurense hat im 
Allgemeinen, nach den jetzt vorliegenden Stiicken 
zu urtheilen, weniger Risse als der Eichenkork, ein 
helleres Aussehen, ist jedoch weniger compakt. Er 
besteht aus echten, ein wenig comprimirten, radial 
gruppirten, 4 — Geckigen (auf dem Horizontalschnitt), 
buchtigen Korkzellen, die, Schichtungen, parallel der 



Peripherie des Holzkorpers, nicht verkennen lasseu, so bedeutungsvoll erkannten Gitterzellen vorkommen. 



welche sich durch ihrc stelhveise dunklere Farbuug 
schon dem unbewaffnetem Auge sichtbar machen. Die 



centrisch gruppirt, bestehen aus vielen einzelnen klei- 
nen Bundelu, deren gelbliche, stark verdickte, lang- 
gestreckte Zellen mit zugespitzten Enden den Typus 
wahrer Bastzellen nicht verkennen lassen. Zunachst 
ura diese Btindel findet sich lockeres Parenchym, in 
welchem in Langsreihen angeordnete krystallfiihrende 

r 

Zellen und die vonMohl in ihrer Structur und Function 



Anzahl dieser Schichtungen eutspricht aber auch bei 

diesem Korke nicht der Anzahl der unter ihm befind- 1 hung verringern '^). 



Hin und wieder im Kork zerstreut, namentlich in sei- 
nen tiefern Schichten, kommen ahnliche, viel kleinere 
Biindel vor, welche seine Giite in technischer Bezie- 



lichen Jahresscjiichten des HolzkOrpers, doch l^sst 
sich in einigen Schichtungen schiirfer, in andern, wie 
n]irschien,kaum nachweisbar, eine graduelle Abnahme 
in der Grosse der radial auf einander folgenden Zel- 
len wahrnehmen , und zwar befinden sich an der zur 
Peripherie gekehrten Grenze der Schicht die gross- 
ten Zellen, an der dem Centrum uiiher liegeuden, be- 
deutend kleinere und mehr ausgebuchte Zellen, wel- 
che einen meist gelblich braun gefilrbten Inhalt ha- 
ben, wiihrend die gcriiumigcrn Zellen derselben Schidit 
fast farblos und iuhaltslecr erscheinen. Aus dieser 
Anordnung der Zellen in radialer rdchtung und ihrer 
Grossenuuterschicde in jedwcdcr fur sich betrachtc- 
ten Korkschicht ergicbt sich , dass sich hier wirklich, 
wenn auch viel weniger scharf, und zuweilcn gar nicht 
erkennbar, zwei Zoneu gebiklct haben, analog denen 
in der Jahresschicht des IIolzcs. nur mit dem Unter- 

'hrter Rich- 



schiede. dass 



aufeinander in umgek 



tiiflg, in Bezug zu Peripherie und Centrum des Stam- 
Qies, folgen, als die des TTolzes. Es ist namlich in die- 
sem Korke die breitzellige Zone die altere, aber melir 
nach Aussen liegende, die eugzellige, zwar auch wie 
^eim Holze die jiiugere, doch die dem Centrum mehr 
genaherte. Diese den Zonen in der Ilolzschicht direct 
entgegengesetzte Anordnung der Zonen in der Kork- 
scmcht steht jedoch im Einklang mit alien Bildungcn, 
J^elche ausserhalb des Gcsammt-Cambiums zu Stande 

') indem bei ilinen gew6huiich die juiigslen Zu- 



kom_„ 

^tichse 



Ue 



eitestgn von der Periplierie des Stam 



s 



> 



namentlich die jungsten Periderraa 



"Precht: Bericht aber Maximowicz Primit. FI. Amur. S. 52. 



In Bezug auf Schichtungen ira Kork und seine Zu- 
sammensetzung aus, in irgend welcher Beziehung, 
verschiedenartigen Zellen ist nach Vergleichung des 
Korks vou verschiedenen Baumgattungen zubemerken, 
dass bei der Korkeiche {Quercus Suher) awar ahnlicke 
braunliche Streifungen wie bei Fhellodendron vorkom- 
men, doch sich eine Abnahme in der Grosse der Zel- 
len in derselben Schicht nicht wahrnehmen lasst. Im 
Allgemeiueu sind die Zellen des Eichenkorks kleiner 
und mehr comprimirt, ihre schmaleu Seiten mehr 
buchtig oder ganz eingeknickt. Bastzellen fehlen ihm 
ganzlich; an ihrer Stelle kommen vereinzelte Gruppen 



Knorpel 



D 



Ulmus suher OS a 



geringer Dicke anwachseude Kork besteht aus nicht 



regelmassig diametr 



& 



eordneten Zellen 



gleicher Grosse, nicht sehr gleichformiger Gestalt,mit 
braunlichemlnhalteversehen. Schichtungen sind nicht 
deutlich. Bast und Knorpelzellen kommen im Kork- 



ge^\ 



nicht 



An jungen Zwei 



to 



die Korkzellen zu pyramidalen Gruppen 



erscheinen 
vereinigt, 



7) Das Holz von riteUodendron ist im Splint fast farblos, im 
Kern hellbraun oder brauulich gelb,geh3rt zu den harten,hat sehr 
deutliche Jahresschichten , besouders genauer bezeichnet durch 
croise zu 2 - 3 bei einander liegende Gefasse im Beginne jeder 
Schiclit dercn Wanduugen mit ruudliclien Tiipfelu besetzt und 
^piralitr' gestreift, dercn Quoprscheidewiiude Ton einem grossen 
Locbo durchbrocben sind , und enthalten gewohnlidi einen braun- 
gelben, durcbscbeinenden, festen Stoff (im alien trocknen Holze). 
Derselbe findet sich auch in den Martstrablen, welche 1-lageng, 
3 - 5st6ckig, haufiger jedoch 2 - 5lagerig, 10 - 15stockig gebaut 
sind desgleichen auch im Holzparenchyme, das in der Nahe der 
GefaWe spilrlich vorkommt. Markfleckchen machen sich hin und 
wieder bemerkbar. Das Mark besteht aus weitraumigen Parenchym- 
zellen mit unregelmassig punktirten Wandungen. Im Angememeii 
zeigt <Jioses Holz viel mehr Ahnlichkeit mit dem .on Manthus als 

mit ZanthoxyJon, zu deren Familie Fhdodendron gezahlt wird. 



\ 



I 



303 



Bulletin de r/tcad^mle Imp^rialc 



304 



deren Spitze nach aiissen zur Peripherie bin gerich- 
tct ist. — An Acer campestre^ bei welcliom nicbt auf 
alien Standorteu eine Korkschiclit zur Ausbildung 
tnmmt, ist dor Kork dem von Ulmus suherosa sehr 
ahnlidi, nnr dass seine Zellen mobr in die Queere ge- 
streckt siud und auf dem Horizontalscbnitt fast recht- 

cckig crscheincn. — Das Korkgcwcbe von Bcrberis 
het€rqpodaSchrciih{ksium 'd iMill'nn^tre im Durchmcsser) 

bestclit aus unregelmiissig geformten Zellen, die gros- 
ser als bei alien friiher genanntcn und nicbt deutlich 

diametral sicli gruppirt babon. Es wird von duuklcrn 
Streifeu durchzogeu, welcbe aus sehr kleincn gelbli- 
chen Bastzellen nnd Parcnebym mit braunem Inhalte 
zusammengesetzt sind. — Per Kork von Vihurnum 
L(u>hna bestcbt aus sebr unregelmassigen , ungleich 
grossen, nicbt diametral gruppirten Zellen, die einer 
Zone von dicbten an einander gcdrangten, daber 
scbniilleren Zellen von gelblicher FSrbung aufgelagert 
siud. 

dicscr mit einem ecbten 



Nach 



Berflcksiobtigung 



ptndumrt suherof^nin versebenen Gewiicbse der russi- 
schcr Flora, kehren wir wieder zur Birke zuriick, 
dcrcn Fahigkcit, das ibr eigentbtimlicbc Periderma 
zu rcproduciren, der Ilauptgegenstand unserer Mit- 
theilung ist. 

Nur in den crsten Lebensjabren besitzen die bol- 
zigen Axcntbeile der Birke [Betula cdha) ein homoge- 
nes, aus diinnwandigen, diametral gi'uppirten Paren- 
chymzellcn bestebendes Periderma, d. h. echtes Kork- 
gewebe. Dassolbe wird nacb Absterben der Epidermis 
an die Oberfliicbe gesetzt, seine Zellen fiiiien sicb, 
wie die der entwickelten Epidermis, mit einem brau- 
nen oder kirschrothen barzigen Stoffe, erscbeinen in 
der Radialricbtung starker comprimirt und scbiilfern 
spater, etwa vom 5 — lOtenLebcnsjabre, ebenfalls ab 
wie die Oberbaut. Alsdann bcstchcn bereits unter 
diesem Korkgewebe abwechselnde Lagen von dick- 

wandigen, in der Radialricbtung sebr engen, allraablich 
sicli mit demselben briiunlicben Stoffe anfiillenden, 
diametral gruppirten Zellen und von diinnwandigen, 
geraumigen, fast farblosen ecbten Korkzellen, dock 
trcten die ersteren gewobnlicb in viel bcdeutenderer 

r 

Macbtigkeit auf und bildcn daber die Hauptmasse des 
nun als jperidcrma coriacco-siiberosum zu bezeicbnen- 
den Gewebes. Allmiiblicb werden die obern Lagen 
dieses Periderma zusammengedriingt, indem die unter 



ibnen, der Innenflache der Rinde mehr genaberten, 
neu cntstandenen, analogen Scbichten sicb auszudeb- 
nen beginnen. Es verdickt sicb daber das Periderma 
bis zu cincm gewissen Alter fortwabrend durcb Zu- 
wachs an der Innenseite und verliert nur sehr feiue 
Lamellen an seiner Oberflacbe, welcbe sicb sparlicb 
ablSsen. Sein grOsster Durchmesser steigt selten tiber 
4 Millimetre in Folge regelmassigen concentriscben 
Zuwachses. Dagegen entstehen fortwabrend zwischen 
seinen Scbicbtungen korkartigc Wucherungen von 
dunkler Farbung und verdicken dasselbe stellenweise 
knotenartig, oder es bilden sicb im tiefer liegenden 
Rindcnparenchyme eiuzelne, nicbt concentriscbe Pe- 
riderma-Scbicbten aus, die zur Borkenbildung bei- 
tragen. Das regelmassige continuirliche Anwacbsen 
des Periderma hat um diese Zeit schon sehr nacbge- 
lassen oder ist schon ganz erloschen. Das Lebensjahr, 
in welchem der regelmassige concentriscbe Zuwachs 
des Periderma ganzlicb aufhdrt, lasst sicb nicht fiir 

alle Individuen desselben Standorts und noch weniger 
fiir verscbiedene Standorter gleicb giltig bestimraen. 
An den Birken des Petersburger Gouvernements fallt 

diese Zeit etwa in das 60 — 80ste Lebensjahr des 
Baumes. 

Aus dem Obigen ergiebt sicb, dass der Lederkork 
unserer Birke nur an seiner Innenseite regelmassigen 
Zuwachs erbalt, also dort, wo er an das griinliche, 
lebenskraftige (bis zu einer gewissen Zeit) Rinden- 
parenchym {integumentum parenchymatosum^ sasejieut) 
grenzt, welches, wie vielfache Beobacbtungen bereits 
nacbgewiesen baben, aucb bei andern Pflanzen die 
Erzeugerin des Periderma iiberhaupt ist, da in den 
Zellen des Korkes wohl nur ausnabmsweise und nur 
auf einzelne Punkte beschrankt, ein Zellenbil dungs- 
process zu Stande kommt. 

"Wie nun aber, wenn diese rastlose Erzeugerin selbst 

wird, und alien Einwir- 
kungen der Aussenwelt preisgegebcn, allmablich ver- 
trocknet und zuletzt abstirbt? — was docb jedes Mai 
zu geschehen pflegt, wenn die Birke ihres Lederkorks 
zu tcchniscben Zwecken oder anderweitig beraubt 
wird. Diese En trindung (oder richtiger Entkorkung 
der Birke wird in den nordlicben Gouvernements in 



an 



die Oberfliicbe gesetzt 



8 



6epe 



30Baa 



icn zur Uereitung des Birkentheers im Gebrauca, h 

cKOJia genannt. Circa 40 Baume liefern 1 Pud cKaja, 



* 



305 



des Sciences de Slaint-P^tersbonr^. 



306 



sehr bedeutendem Umfang 



gefiihrt, indem man 



dabei auf ahnliche Weise wie bei Abnahme des Korks 
von der Korkeiche, niir noch mit weniger Kraftauf- 
wand zu Werke geht. Dem jungen, etwa Va — 1 Fuss 
im Durchmesser dicken Birkenstamme wird nacb zwei, 



Entfernung von 6 



Fussen ausgefuhrten, Bin 



gelschuittcn, wdcbe durch die ganzeDicke des Leder- 
korks liiudurchgehen, und nach 2 — 3 senkrechten 
Schnitten, welche jene miteinander verbinden, der 
Lederkork in seiner ganzen Machtigkeit entnommen, 
wodurch das darunter befindliche Rindenparenchym 
(saaejieHt) ganz frei gelegt wird, eine braunrothe Farbe 
anaimmt, und einige Tage nach der Operation wie 
ein rostfarbigerEisen cylinder den Stamm umkleidet 



9 



diesem Zustande wird der Baum 



icht 



auch gleichzeitig zur Fallung bestimmt war 



) 



Schicksale iiberlasse 



liber 



elches 



den 



Schriften liber "Waldbau und technische Benutzung 



der Yerschied 



Ban 



auch selbst 



dem 



Munde unserer Forster. keine sichere Kunde 



halten 



Ja, es scheint die Frage, die doch 



nahe liegt, ob die entrindete Birke sich wieder mit 
neuem Lederkork bekleidet, noch gar nicht einmal 
aufgeworfen zu sein, und selbst Hartig, welcher der 
Birke a. a. 0. ein grosses Capitel widmet, giebt keine 
Andeutung, dass er darauf beziigliche Erfahrungen 
gemacht hatte. Dass bei uns, im Lande der Birken, 
farGegenstand unter dem Volke und bei den Forst- 



manuern uoch nicht zur Sprache gekommen, hat zum 
Tieil seinen Grund darin, dass bei uns der Mangel 
an Wald tiberhaupt noch nicht fiihlbar genug gewor- 
^en, namentlich in den Gouvernements, wo die Birke 
^^Hause, und dass diejenigen Personen, welche einen 
wkenbestand entrindet haben, falls er auch nicht 
■^fW darauf zur Fallung gekommen, nicht genothigt 
^Hsich wieder zu ahnlichem Zwecke nach demselben 
^ %ben. Sollten uns jedoch Angaben uber die 

f ^ dieser Entrindung der Birke entgangen sein, 
80 diirft 



en mimerhin darauf beziigliche anatomisch- 

P Mogische Erorterungen nicht am unrechten Orte 
^rscheinen. 




er 



)\ 



ang, welcher bei der Korkeiche {Quercus 
nach stattgefundener Entrindung, regel- 



9\ T^' 

Striimpfeu ^."'^^^^^^'^ lichen sollen nach WMomm wie mit roften 



massig sich einstellt, und die Wiedererzeugung des 
Korks zur Folge hat, beschreibt H. von Mohl nach 
eignen Beobachtungen im Korkeichen-Walde des so- 



genannten Val Infer 



der Nahe 



1 




Zeitung 1848). Wir haben somit einen Anhaltspuukt 
zum Vergleich analoger Vorgange bei der Birke. 

Nachdem die ihres Lederkorks beraubte Birke zu 
vegetiren nicht aufgehort hat, erscheiut ihre entrin- 
dete Oberflache, etwa nach Ablauf von 2—3 Jahren, 
wie mit einem dunkelaschgrauen, borkenartigen Schup- 
penpanzer bekleidet, dessen einzelne, meist quadra- 
tische Schuppen sich als Theile der voUig eingetrock- 
neten, abgestorbenen Rindenparenchymschicht (sase- 



jreHt) noch deutlich zu erken 



geben 



Zwischen 



den Schuppen verlaufen tiefe Risse und Furchen, aus 
deren Tiefe, namentlich zur Sommerzeit, ein griinli- 
cher Schiramer noch Spuren von Leben in der schein- 
bar todten Unterhalfte des Baumes verrath, wahrend 
derselbe aufwarts, vom obersten Ringelschnitte an, 
in seinera weissen Rindenkleide prangt und auf das 

Freudigste grunt. 

Allmahlich fallen die ganz eingetrockneten, abgestor- 
benen Schuppen des Rindenpanzers ab und unter ihnen 
tritt eine grauweissliche oder hellbraunliche Ober- 
flache deutlicher zum Vorschein , welche einer conti- 
nuirlichen, unter jenem Panzer allmahlich entstande- 
nen, neuen Rindenhaut angehort, die sich ganz ohne 
Unterbrechung an diejenigen Schichten der Rindenhaut 
anschliesst, w^elche sich unter der Rindenhaut der 
nicht entrindeten Oberhalfte des Birkenstammes wie 
gewohnlich zu bilden nicht aufgehort haben 



Es 



steht 



bei der Birke, ebenso wie bei der Kork 



eiche, nach der Entrindung eine ganz neue Rinden- 
haut, bei dieser ausKorkparenchym zusammengesetzt, 
bei jener aus Lederkork. Die Analogic zwischen den 
genannten beiden Baumgattungen ist aber noch be- 
deutender. Wie bei der Korkeiche, nach der Entrin- 
dung und wahrend des Absterbens der auf der 
rindeten Stelle stehengebliebenen Parenchym- 
Bastschichten "), auch diese Schichten wiedererzeugt 



rind 



Q 



dentdli^, zu gleichen Zwecken vorzugUch im sudwestlichen Frank- 

reich und Portugal cultivirt. ,r , • i. 

11) Diese stehengeWiebenen Schichten der entrindeten Korkeiche 
werden wie Casimir DecandoUe angiebt, von den Kovkcultiva- 
toren «Mutter,> genannt, und es soil die gehorige Austrocknung der- 



;ticu anffPthfln ovc=«u • --- - - «MutteD> eenannt, una es son uie ^ciiuii^c xiua.*..-x.^^«g ^^. 



Tome VII. 



307 



Bulletin de ritcademle Imp^Hale 



-» a. w 



309 



werden, ebenso ist die ihres Lederkorks ganzlich be- 1 parenchym, dem entrindeten Theile des Baumes wie- 



rtubte Portion des Birkenstammes , nach Verlauf ei- 
niger Jahre, wioder vollstandig mit ebenso vielen 
Schicbten neuen Lederkorks versehen, als sich auf der 
niclit entrindeten Purtion, nach stattgefundener Ent- 
rindung zubildcnfnrtfuhrenj desgl. mit neueraRinden- 
parenchym imd die BastbOndel vertretenden Knorpel- 
zellgruppen, an Stelle der, ats Rindenpaiizer von uns 
bczeichnetcn, zu Grundc gegangcnen. Die Roprodok- 
tion dcs Lederkorks und der gcnannten Schichten 



dergegeben, und dieses beginnt nun wieder den ihr 
eigenthtiralichen Process der Lederkorkbildung. Es 
entsteht daher der Lederkork der Birke auch in die- 
sen abnormen Fiillen immer wieder zunichst, wie bei 
nicht stattgehabter Entrindung, aus dem Rinden- 

par en chyme. 

Verfolgt man die Grenzlinien zwischen dem unter 
der nicht entrindeten und dem, der ihr dicht an- 
grenzenden entrindeten OberflSche, erzeugten Leder- 



beginnt, wie au^ dem Folgenden zu ersehen iit,gleich korke, und diese Linie ist, wenigstens in den ersten 
nach der Entrindung, wcnn nicht ettra die Entrindung Jahrcn nach der Entrindung, noch sehr deutlich zu 



wahrend der Vegetationsruho ausgefuhrt worden ist. 
In den nOrdlichen Gouvcniements wird dieselbe, wenn 
sie forstlich betrieben wird, in den Munaten Mai und 
Juni vollzogen. 

Indtni sonilt eine regelmlissig nach der Entrindung 
der Birke vor sich gehende Reprodnktion ihres Leder- 
korks, was zunSchst von Wichtigkeit ist, sich nach- 
weisen liost, vtrdient noch in Betracht gezogen zu 
werden, wie dieselbe zu Stands kOmmt, und von wel- 
cber Bcschaffenheit das neue Produkt ist. 

Da bcl der Korkeiche und unserer Birke das unter 
der entrindeten Obci fliche stehengebliebene Rinden- 
parcnchym so wie die Bast- und Knorpelzellgruppen 



voUst&ndig zu Grunde gehcn 



t3 



was namentlich an 



der Birke bei Vergleichung der neu berindeten Por- 
tion mit der unentrindeten in die Augen springend 






ist, so steht wohl der Annahme nichts entgegen, dass 
die erste Aulage zu der neuen Rinde vom Cambium 
herruhrt, welches unter der allmahlich absterbenden 
Rinde seine Produktionskraft beibehalten hat und 
sogar zu erhOhter Lebensthiitigkeit, wie ich nach den 
mir vorliegenden Exemplaren anzunehmen veranlasst 
bin. erwacht ist. 



erkennen, so zeigt sich langs derselben eiu auf der 
Innenseite des reproducirten Lederkorks vorsprin- 
gender Wulst oder ringsumlaufender callus, welcher 
auf dem drunterliegenden Parenchyme eine tiefe 
Furche bildet. Auch ist die ganze Innenflache der 
reproducirten Lederkorkschicht mit vielen Kn5tchen, 
Protuberanzen und Zapfchen bedeckt, welche in ent- 
sprechende Vertiefungen des ebenfalls neu reprodu- 
cirten Rindenparenchyras eingreifen und dadurch die 
Abl5sung der Schicht in ihrer ganzen Mfichtigkeit 
etwas erschwereu. Es ist auch haufig die reprodu- 
cirte Lederkorkschichte um ein geringes machtiger 
als der mit ihr gleichzeitig unter der nicht entrinde- 
ten Oberflache entstandene Zuwachs an Lederkork. 
Dies Alles deutet darauf hin, dass unter der entrin- 
deten Oberflache ein regerer Wachsthumsprocess 
stattgefunden hat. Und ein Gleiches wird auch an 
den entrindeten Korkeichen wahrgenommen, in Folge 
dessen der durch Beihulfe von Menschenhand zur 



) 



Erzeng 



Damit ist aber auch zugleich die 
n der Rindouhaut (des Korks der 



Eiche and des Lederkorks der Birke), das Rinde 



jeoe ztt befordern, Feuer um die entrindeten Eichen angelegt wird. 
Ferner win! angegeben, das« der in der Jugend des Baumes zum 
ersten Male gebildete Kork, ein wenig gesch&tzter, als mftnnlicher, 
der splter, nach der Entfernnng (d^masclage) dieses ans der « Mut- 
ter » entstandene als weiblirber Kork bezeichuot wird. 

12) In einigen F&llen, was von der Jahreszeit, in welcher die 
Entrindung vor/^enommen wird, abzuhftngen scbeint, erhnlteu sich 
die nntersten Schichten des Rindenparenchyras lebenskraftig, und 
dann bildet sich der reproducirte Lederkork zwischen der abge 



Reproduktion gekommene Kork, an technischer Giite 
und namentlich an Machtigkeit, den ursprunglichen 
normalen iibertrifft. 

Verfolgt man dagegen die Innenflache der nach der 
Entrindung reproducirten Riudenparenchymschich t 
so lasst sich an ihr auch nicht eine Spur einer Grenz- 
linie wahrnehmen, welche andeutete, wo ausserhalb 
an der Oberflache die entrindete Portion an die nicht 
entrindete angrenzt. Es ist somit das Cambium in 
Folge der Entrindung nicht in seiner Thatigkeit ge- 
stort worden und hat in seiner sranzen Erstreckung 



o 



1 den Stamra gleiche Produkte hervorgebracht. 
Bei genauerer Vergleichung dieser Produkte erge 



storbenen Portion und der ihn erzeugenden Schicht des Rindwi- ^^° ^^^" J^^^^^ ^^"^ge Differenzen, die weniger 



parenchyms. 



physiologischer, als in anatomischer, und namentlich 



309 




des Sciences de Saint -P^tersbours. 



SIO 



technischer Beziehung erwahnt zu werdea verdienen. 
W&hrend bei der Korkeiche der reproducirte Kork, 
der sogenaunte weibliche, sich von dem urspiinglichen 
durch grossere Maclitigkeit, Elasticitiit und Gleichfor- 
migkeit unterscheidet, hat der an der entrindeten 
Birke entstandene Lederkork, einen gewissen Grad 
seiner lederartigen Beschaffenheit verloren, und ist 
dadurch dem Eiclienkork einigermaassen ahnlicher 
geworden. Er ersclieint elastischer, tiefer nach innen 
hellbrSunlich , blattert nicht so fein und diinn auseiu- 
ander und besitzt weniger Lenticellen. Dies beruht, 
mit Ausnahme der Lenticellenbildung, auf der Be- 
schaffenheit der ihn zusammensetzenden Zellen. Es 
herrschen namlich in ihm die Schichten echten Kork- 
peridermas durch ihre Machtigkeit vor, dessen Zellen 
an und fur sich breiter oder weitraumiger sind, wo- 
durch sie mehr Ahnlichkeit bekommen mit den in 
senkrechter Richtung durchschnittenen , entsprechen- 
den Zellen des urspriinglicheu Lederkorks. Mit ihnen 



wechseln zwar regelm 



ab Schichten aus dick 



wandigen, schmalern, mit rothbraunem, harzartig 
Stoffe erfullten Zellen , die in der Eadialrichtung i 
aus 3 — 4 Zellenlagen bestehen, wahrend in dem i 



sprunglichen Lederkorke deren 7 — 8 und mehr hin- 
ter einander liegeu und ihm namentlich die lederartige, 
mehr zShe, als elastische Beschaffenheit verleihen. 

Es erscheint somit der reproducirte Lederkork der 
Birke in seiner Farbung und physikalischen Beschaf- 



fenheit von dem sich 
wodurch er iedoch z 



bildenden verschieden, 
Hauptverwendung und 



anderen Zwecken keineswegs an Werth verloren hat 



Jede 



wurde sich eine 



Entrinduns der 



t) 



Birke noch verlohnen, wodurch nicht nur von dem- 
selben Baume ein doppelter Gewinn aus seiner Rinde 
gezogen werden konnte, sondern auch, indem er nicht 
roehr, wie gewohnlich nach der ersten Entrindung, 
znm Fallen bestimmt, einen grOsseren Ertrag an Holz- 
substanz liefern wtirde. Leider fehlt es uus auch noch 
ganzanErfahrungen, ob nicht auch bei der Birke, so 
^le bei der Korkeiche, durch fruhzeitiger begonnene 
^^^ regelmassig wiederholte Entrindungen, fiir die 
technische Benutzung vortheilhaftere Produkte erzielt 
werden konnen. 



Zur Veranschaulichung der an der Birke bcschrie 



benen Bildung 



die beiliegenden, der 



Auf diese Verhalt 



hingewiesen zu haben und 



Q ihrer weiteren Verfolgung aufzufordern 
Zweck dieser Mittheilung. 



der 



entnoramenen Zeichnungcn, dienen. 

Fig. 1. Horizontaler Durchschnitt von einem 1 jahri- 
gen, im Winter abgeschnitleuen Zweigc von P^iuh 
alba, urn die Anordnung der ihn zusammensetzen- 
den Theile zu veranschaulichen. gg^jfj Epidermis, 
fff echtes dttnnwandiges rciidcrma, ccc daruntcr 
befindliches Parenchym [intcgumcntmn parendiy- 
matosum), die Erzeugcrin des Lcdcrk-n-ks, dddd 
in diesem Parenchyme zerstreute Bastbflndcl, aus 
echten Bastzellen bestehend, c c cc Cambialschicht, 
hhhh einjahrige Holzschicht, bei h' auffallend ver- 
schmaiert, A Mark. Vergr. "y,- In dem Aus- 
schuitte ABC sind die Elementarthcile der den 
Zweig zusammensetzenden Gewebe bei derselben 
VergrOsserung ausgezeichuet worden. Die Buch- 
stahen bedeuten dasselbe wie im nicht ausgczeicb- 
neten Theile. In den Bastbiindeln zerstreut einige 
Gitterzellen {cellulae daiJiraiae), die schon bei 
dieser Vergrosserung durch ihr weites Lumen in 
die Augen fallen. 

Fig. 2. Horizontalschnitt durch das Periderma und 
grunliche Rindenparenchyra des in Fig. 1 darge- 
stellen Zweiges, a a Cuticularschicht, hh Epider- 
mis, welche aus nach aussen hin dickwandigen 
Zellen zusammengesetzt ist, die einen kirsch- 
rothen, harzigen Stoff cc enthalten, dd unmittel- 
bar darunter liegende Zellenschicht, aus unregel- 
massigen, kleinen, mit demselben Stoffe erfiillten 
Zellen bestehend. An einigen Stellen scheint diese 
Schicht zu fehlen; ee echtes diinnwandiges Peri- 
derma, ff Zellen des 
chyms. Vergr. ^ 



grunlichen Rindenparen- 




Fig. 3. Horizontalschnitt durch die entsprechenden 
(wie in Fig. 2) Theile eines 5 jahrigen Zweiges, 
a a Reste der abschiilfernden Oberflache, bei a* 
aufliegende Pilzsporeu, bh, dd ff dickwandige 
Zellen, cc, ee dunnwandige, echte Peridermzellen, 
mit den ersteren abwechselnd den Lederkork zu- 
sammensetzend, gg eine Portion des grflnen Rin- 
denparenchyms. Tiefer liegend befanden sich die 
ersten echten Bastbiindcl, hin und wieder auch 
schon einige, mehr zerstreute Knorpelzellen, schon 



im ersten Lebensjahi 



des Zweiges entstandeo 



20 



311 



Bulletin de FAcad^iiiie Imp^riale 



313 



Noch tiefer, d. h. naher zum Holzkorpcr hin, hat 
ten sich statt der Rastzellen nur Knorpelzelleu. ii 



Gruppen beisammen liegend, gebildet 



Vergr 



300 




Fiff. 4. Horizontalschnitt durcli den Lederkork 



t> 



cher sich auf eincmnicht entrindeten, alt geworde 



It II 
a a 



r" HI 

a a 



nen Baume gebildet hatte , a a , a a, 

Schichten aus echtem, duunwandigem Periderma 

bestehend, regelmassig abwechselnd mit dickwan- 

digen Zellen hh, b'b\ h"h", gemeinschaftlich den 

Lederkork der Birke darstellend. In den Zellen 

der dickwandigen Schicht ist eine homogene dick- 

flussige, kirschrothe, harzige Substanz enthalten, 

das Material fiir die Darstellung des Birkentheers 

(AeroTb); in den dunnwandigen Zellen bb, b'b\ V'b^^ 

ein fein granuloser, triiber, hellbraunlicher Stoff, 

der sich auch durch Alkohol zum Theil extrahiren 



barkeit des Gesteins von grosserem Einfluss ist, als 
der Driick nach der rechten Seite, glaube ich hiniang- 
lich bemerkt und an dem Beispiel des obern Kur ge- 

zeigt zu haben. 

Nur dreierlei Verhaltnisse sind es, die ich noch 
einmal zu besprechen mich gedrungen fiihle. 

Zuvorderst habe ich auf meinen verschiedenen Rei- 
sen in Russland nie Gelegenheit gehabt, einen Fluss 
zu sehen, der an mehreren Stellen durch Felsenthore 
drinst, in den Zwischenraumen aber durch leicht zer- 



I 



storbaren Boden fl 



Es war rair daher gar nicht 




lasst Vergr. ^ 
Fig. 5. Entsprechender (dem in F 



Schnitt 



efallen. dass solche Verhaltnisse die entscheiden 



den Beweise Hefern 



Darauf hat der ausg 



zeichnete Geolog undPalaeontologEd. Siiss, der 



tandig meine Anschauung 



theilt 



ederholt auf 



einem 3 Millimetre dicken reproducirten Leder- 
korke. Die Buchstaben bezeichnen dasselbe wie 
in der vorhergehenden Figur. Die Stoffe in den 






Zellen von derselben Beschaffenheit wie in Fig 
Vergr. 



merksam gemacht, und an der Donau nachgewiesen, 
dass tiberall in den Zwischenraumen zwischen den so- 
genannten Durchbrtichen durch feste Felsmassen der 
Fluss stark nach der rechten Seite drangt. Ich kann 
mich nicht enthalten voriibergehend hier gegen den 
Ausdruck des «Durchbrechens» mich zu erklaren, der 



haufig fiir den Durch 



Flusses angewendet 



31)0 



wird, als ob ein Fluss aus eigener Kraft sich einen 
Durchgang durch Gestein erzwingen konnte. Solche 
There miissen sich entweder unabhangig vom Flusse 
durch Aufspalten des Gesteins gebildet haben, oder 
Neuer Nachtrag zu J^ VHI der Kaspischen Stu- ] sie sind durch den Fluss von obenher mit der Zeit 




dien: tTber ein aUgemeines Gesetz in der Ge- 
staltang von Flussbetten, von K E. v. Baer. 

(Lu le 1 avril 1864.) 

Meine Beobachtungen tiber das Andrangen des stro- 

menden Wassers gegen das rechte Ufer mit der Zu- 
sammenstellung von Nachrichten aus andern Gegen- 
den haben hie und da Interesse und Beachtung ge- 
funden, zuweilen zweifelnde, ofter zustimmendc. Mit- 
unter meint man, der Druck nach der rechten Seite 
sei zu schwach, um eine Wirkung horvorzubringen. 
Ich fiihle mich nicht veranlasst hierauf einzugehen, 
da die "Wirkung dieses Druckes in unserem Steppen- 
boden so wie im nordischen Sumpfboden nur zu sehr 



eingesagt, wenn oberhalb des Felsen-Darames ein an- 
sehnlicher See sich befunden hat. Dieser Ausdruck 
gehort zu denen, welche der treffliche Ritter liebte, 



selbst sagt, einen Fluss gern 



organisches Individ 



betrachtete. die ab 



dbch 






die Aug 



Auf Felsboden kaun die Wir 



kung nur unter besondern Umstanden bedeutend 



bei oberflachlicher Betrachtung zu falschen Ansichten 
verleiten. Alle scheinbare Individualitat eines Flus- 
ses hangt ja nur von der Beschaffenheit seiner Umge- 
bung ab. Der Fluss ist nur Wasser, das nach dem 
Gesetze der Schwere mit Nothwendigkeit stromt. Wo 
die Schwere grossere "Wirkung hat, wie etwa in einem 



Wasscrfalle 



doch von Individualitat oder 



z. B. wenn Felsblocke fortg 



werden und als 



Schleifapparate wirken, besonders wo die Stromung 



eingeengt 



Dass fiir die gesammte Thalbildung 



hartem Gestein d 



s 



der geringerc Zerstor 



scher Selbststandigkeit eben so wenig als bei einer ab 
geschossenen oder rollenden Kanonenkugel die Rede 
Hr. Suss bemerkt nun sehr richtig, dass, wie eii 
Sell, das an einzelnen Punkten unterstutzt ist, zwi- 
schen ihneu, durch sein eigenes Gewicht herabgezo 
gen, einen Bogen gegen die Oberflache der Erde bil 
den muss, ein Fluss in den Zwischenraumen zwischei 






^iMiUfr delm. 



liquvdiiklum dcs Lederkorkcs mm-ra' Uu-kv ( Brhda alba ) 



Fig 2. 



J^ig 3 



a 



iii^^^ 



d 



e 



f 




d 



t 



;(t V- 






■ 



r ^ * 



rl ^ - 



111 



300 



Fig I 




300 




US 



i 



tn 



t$u 



300 
/ 



Ltdi J . Wuifsfrr 



313 



des Sciences de Saint • P^tersbouri^. 



814 



V 

zwei Felsspalten nach rechts draugen muss, wenn der 
Druck nach rechts eine Einwirkungauf die Uferbildung 
ausubt. Er findet dieses Verhaltniss sehr augeiischein- 



lich an der Donau 



d 



den Nachweis am voll- 
: «Der Boden der Stadt 



standigsten in einem Werke : - 

■^ien Wien 1862» gegeben, wo man nicht leicht 

grade diese Frage so entscheidend behandelt erwar- 
ten sollte. Ich halte es daher nicht fiir unpassend, 
einen Aiiszug aus seiner Darstellang zu gebeu ^). 

aNachdem der [Donau-) Fluss durch felsige Engen 
«sich bis nach Krems und Mautern gewuude 



tritt 



• • 



« 



< 



derselbe zum ersten Male (im Osterreichischen Ge- 
biete) in flacheres, leichter zerstOrbaresLand heraus. 
aBei Klosternmhurg und Korneuhurg ist er wieder ein- 
Kgeengt; oberhalb Wien tritt er zum zweiten Male 
ain flacheres Land. Bei Haimburg und Tlieben sieht 
KCr sich neuerdings zwischen Felsen eingeengt; bei 
tpressburg tritt er zum dritteu Male in eine Ebene. 
«Unterhalb Komorn treten neuerdings Gebirge an ihn 
«lieran und bedingen den scharfen Bug bei Waitzen; 
«erst unterhalb Ofen sehen wir ihn zum vierten 
«Male in leichter zerstorbarem Boden fliessen». 

wDiese Einengungen durch Felsen bilden eben so 
«viele Fixpunkte im Laufe des Stromes, und nur 
«zwisclien je zweien derselben diirfen wir hofifen, die 
«Spuren der Rotationskraft zu finden. » 



Zwisch 



der En 



to 



Krems und 



Klosterneuhurg entfer 



ch 



Steilrander (Ufi 



« 



gehange) beider Seiten gegen die Mitte hin mehr und 
mehr von einander, so dass sie an mehreren Stcllen 
mehr als 2 Meilen von einander entfernt sind. Der 

!, linke, hochst deutliche Steilrand lauft uber 



nordlich 



«Der Strom, sehen wir, hat zwischen beiden Engen 
«ein Gebiet von uber 2 Meilen Breite alhniihlich inne 
wgehabt, und ist wahrscheinlich bald mehr rechts, 
«bald mehr links geflossen.» 

Es wird nun umstandlich nachgewieseu, dass zwar 
ausser dem nordlichen Alluvium anch auf der Stid- 
seite des Flussbettes Alluvialboden sich fiudet, der 
Fluss aber vor alter Zeit am sudlichen Steilrande ge- 
flossen sein muss, da sich in der Tiefe «Donau-Schot- 
ter» findet, dass dann der Fluss durch irgend eincn 
Grund mehr nach Norden geworfen sein muss und seit 
langerer Zeit wieder mehr nach Suden driingt, wie 
eine in Krems aufbewahrte ((Delineation der Schwe- 
discheu Belagerung von 1646» im Arcbive von Krems 
und einige Steinplatten mit Inschriften bezeu 

((Viel auffallender ist das Streben nach rechts zwi- 

« sehen den Engen von Klosterneuhurg und Haimhurg. 

((Auch bier entfernen sich die Steilrander gegen die 

«Mitte der Niederung mehr und mehr von einander, 

«und ihre grosste Entfernung ubersteigt auch hier 

«zwei Meilen, aber der ganze Strom liegt hier rechts 

er daran 



b 



und ich habe bereits erwahnt wie riistig er 
arbeitet noch weiter rechts zu kommen.» (S. 84 des 



oben genannten Werkes 



Die Stelle, auf welche der 






t( 



Fels, KircJiberg am Wagram, Stetteldorf, gegen Stocke 
rau, der sudliche (rechte) von Hollenhurg tiber Trais 



Verfasser sich zuletzt bezieht, findet sich fruher (S. 
77) und lautet so: «Die Donau strebt in der Nahe un- 
((serer Stadt (Wien) unausgesetzt ihrem rechten Ufer 
«zu. Mit Muhe sehen wjr sie im LicUenthal, in der 
ciRossau und in Erdberg (lurch Menschenhand von ih- 
«rem rechten Steilrande abgelenkt, aber von Fiscka- 
<ment bis Deutscli- AUenlurg nagt sie noch fortwahrend 

md reisst sie noch fort- 

so errosse Erdstiicke ab. 



und Judenau 



Konigstetten. D 



Strom 






« 



fliesst bei Hollenhurg deutlich rechts, von da bis un- 
terhalb Tullu nahezu in der Mitte zwischen beiden 
^teilrandern und erst gegen Zeiselmauer hin scheint 
sich neuerdings eine Bevorzugung des rechten Ufers 
'ZU verrath e n . » 
«Nirgends in dem zu betrachtenden Gebiete fallt 
JieRichtung des Stromes naher mit der Ost -West- 
men als hier; hier ist also die geringste 
zu einer Ausserung der Rotations-Kraft. 



«an dem Fusse desselben ui 

((wahrend von Zeit zu Zeit i 

((dass im Laufe der letzten Decennien die Poststrasse 

{<nach Presshurg zu wiederholten Malen landein warts 

averlegt werden musste. Das tiefere Fahrwasser fiir 



die Dampfboote liegt 



und man kann daher 



« 



"Linie 



« 



Gelegenheit 



1) Sflss: Der Boden der Stadt Wien, S. 80 u. 81. 



bei einer Fahrt nach Presshurg nicht nur diese Ab- 
(crisse in ziemlicher Nahe beobachten, sondern sich 
«auch davon iiberzeugen, wie eben durch den starken 
aWellenschlag der Dampfboote die Bemiihungen des 
((Stromes nicht wenig unterstutzt werden. Der ganze 
c(Lauf der Donau von der Felsenenge bei Klosfern^- 
ahurg bis zu jener bei Haimhurg bildet einen stark 
«nach rechts convexen Bogen, der sich nirgends weit 
((vom Steilrande der rechten Seite entfernt, wahrend 



315 



Bnlletin de rAcad^mie Imp^riale 



316 



«ein bis 2 Meilen breiter, ebener Alluvial -Boden diei einen Globus zur Hand nimmt, dass eine Wurfbewe- 



a concave Hnke Seite von dem andern Steilrande tretint, 
((welcher, nicht minder deutlich als der in Wien sicht- 



gung in der Ebene eines Parallelkreises, mis Aus- 
nahme des Acquators, gar nicht inoglich ist, well je- 



«bare, sicli jenseit Ka^an und ieopoWsfZor/" dutch | der andereParallelkreis von dem Mittelpunkt der Erde 
«das Marchfeld zieht.» 

So viel von den beiden ersten Ebenen, die oberhalb 
und unterhalb Felsenpftsse fiir den Fluss haben. 

Von der dritten Niederung sagt Hr. Siiss nur: 
«Ein Vergloich der Umrisse der Insel Sckutt mit der 
«Gestalt desEaumes, welchen die SteilrSnder zwischen 
aXrews und der Enge von Klosterneuburg ^ oder zwi- 



«scheu dieser und jener von Haimhiirg umschliessen, 
(tzeigt so grosse tibereinstimmung und der linke Arm 
«derDanaM ist so viel schwUcher als der rechte, dass 
«man hierin wohl auch eine Ausserung derselben Er- 
«scheinung sehen darf.» 

Und von der vierten: « Unterhalb Ofen^ namentlich 
ftunterhalb Promontor tritt der grosse Strom neuer- 
« dings in die Ebene, hier in einer nahezu mit dera 
a Meridian zusammeufallenden , und daher fiir die Ab- 
wlenkung sehr gQnstigen Richtung. In der That ge- 
«nflgt auch ein Blick auf die schone Generalkarte 

wUngarns, urn zu zeigen, dass er hier rechts von Ab- 
«hflngcn, links von Alluvialboden begranzt ist. Eine 

«weitere Ausfiihrung und Verfolgung dieser Erschei- 
«nungen scheint mir an dieser Stelle kaum n6thig.» 
Bei einer andern Gelegenheit aber spricht Hr. Suss 
die tlberzeugung aus, dass der in der Ungarischen 
Ebene nach SUden strSmenae Theil der Donau viel 
bedeutender nach rechts abgewichen ist als die ubrigen, 
dawenigstens imSudeu das weit abstehende ursprung- 
liche linke Ufer noch sichtbar ist. 

Man ersieht schon aus den hier wiederholten Stel- 
len, dass dieser kenntnissreiche Geologe ebenfalls die 




tJberzeugun 



wie 



ch die angefflhrteu Beob 



ituugeu bestatigen, dass der Bruck des Wassers um 
starker wirkt, je mehr die Stromriciitung sich dem 



absteht, um diesen aber die Bewegung geschieht, oder 
mit anderen Worten, weil die Ebene der Curve, in 
welcher ein geworfener Korper sich bewegt, durch 
den Mittelpunkt der Erde gehen muss. Wenn ich also 
aus a einen Korper gerade nach Osten (b) werfen will, 
so wird er schon deshalb nach dem Aequator abge- 
lenkt, weil er in der Ebene des Parallels nicht seinen 
Anziehungspunkt hat, sondern im Mittelpunkte der 
Erde (c). Diese Ablenkung, welche die geographische 
Breite bestimmt, wiirde jeder Korper erfahren, der 
aus dem Weltraume kame und irgend eine Richtung 
und Geschwindigkeit der Bewegung mitbrachte, z. B. 
ein Aerolith. Bei einem Korper, der von der Erd- 
oberflache geworfen wird, kommt noch der Unterschied 
der Botationsgeschwindigkeit der Abgangs- und An- 
kunftspunkte in Betracht. 

Es beunruhigte mich daher bei der Abfassung des 
Aufsatzes fiir die kaspischen Studien, dass viele Ma- 
thematiker und Physiker die tjberzeugung ausspra- 
chen, die Abweichung musse bei alien Bichtungeu der 
Stromung gleich sein^). Die Beobachtungen an Flus- 
sen scheinen nicht dafiir zu sprechen, so schwierig 



Meridian nShert. Meine ersten Aufsatze tiber diesen auch bei so mannigfaltigen Nebenverhaltnissen, dass 



Gegenstand, in Russischer Sprache publicirt, bevor 
Hr. Babinet oder sonst em Physiker oder Mathema- 
tiker diesem Gegenstande, so viel mir bekannt, seine 
Aufmerksamkeit geschenkt hatte, nahm ich allerdings 
wenig darauf Rttcksicht, dass auch bei der Bewegung 
in der Richtung eines Parallelkreises der bevvegte 
Korper nicht in der "WO. -Richtung bleiben kfinne. 
AUein man (iberzeugt sich leicht davon, wenn man 



kein Flussthal einem anderen gleich ist, die Verglei- 
chung wird. Ich bin den Embachfluss, der im Allgemei- 



- 



2) Der ausgezeichneteMatheraatiker Hr.Braschroann in Mos- 
kau halte in zwei kleiueu Aufaatzen den Seitendruck des Wassers 
durch eine matbematische Formel entwickelt, welche den Winkel, 
den die Stromesricbtung mit dem Meridian macht, als gleichgttltig 
erscheinen lisst. Kurj^lich hat er mir jedoch eine Note mittheiien 
lassen, in der er erklart, dass er sich von dem Einflusse dieses 

Winkels Qberzeuert babe. 



m 




des Sciences de Saint - P^tersbonrgr. 



31 S 



Den nach der Eichtung des Parallels fliesst, hinauf 
und hinab gefahren, meine Aufmerksamkeit nur auf 
die Uferbildung richtend. Mir scMen allerdings das 
rechte Ufer mehr angegriffen als das linke , aber so 
wenig entschieden, dass ich nicht den Gegenbeweis 
ftthren k5nnte, wenn Jemand behauptete, es sei kein 
Unterschied wahrnehmbar. So vielen Einfluss haben 
die geringsten Krttmmungen. Auf jeder guten Karte 
des Donaulaufes, z. B. auch auf N- 25 des Kiepert- 
^Qhen Atlasses sieht man dagegen deutlich, was Hr. 
Silss hier lehrt, dass, je mehr der Flusslauf sich dem 
Meridiane zuwendet, er um so starker zwischen zwei 
Felsengcn nach rechts ausweicht. Noch jetzt kann ich 
nicht umhin, die Differenz der Rotations-Geschwindig- 
keitnach der gr6sseren oder geringeren geogr. Breite in 
Anschlag zu bringen, sowie die Breite des stromenden 
Wassers. Diese letztere ist es besonders, welche sich 
5cbwer in eine Formel bringen zu lasseu scheint. Es 
hilft nicht, die Compressibilitat des Wassers mit einem 
X oder einer anderen unbestiramten Zahl in die For- 
mel zu bringen, so lange nicht durch directe Versuche 
ermittelt ist, wie der Druck einer Wasserbreite auf 
die Nebenbreiten wirkt. Wenn dieser Druck nicht be- 
deutend wirkte, und auf das rechte Ufer sich fort- 
pflanzte, wurden die schwach stromenden Meerengen 
schwerlich den Unterschied der rechten und linken 



Ufer 



zeigen. In Folge dieses Druckes ist in breiten 



Flussen bei starker Stromung die Oberflache dersel 
ben tiber der Stromlinie sichtbar erhoben. Am augen 



gsten wird das 



der Fluss mit Eis bedeckt 



1st Die Eisdecke wird um mehrere Fuss aufgewolbt 
Man wird die Behauptung von mehreren Fussen viel 



leicht iibertrieben finden 



Deswegen 



ich noch 



eiDige specielle Angaben hinzufugen. Wenn 



Theil der Wolga im Friihlinge das Eis noch steht 



und iiberall fest 



den Ufern halt 



dem friiher 



entblossten Lande aber das Schneewasser auf das 
^olga-Eis abfliesst, so sammelt sich dieses Wasser 
J^ beiden Randern, die Mitte der Eisflache ist aber 
^rei. Dasselbe gilt von alien nordischen FlUssen, z. B. 
^^cl von der Newa. wo wir p.s im ersten Friihlinge 



^^ich sehen. Hier ist aber das Phaenomen 
^1^, '^' ^^^® an ^er mehre Werst breiten 

"^%«- Ich fuhr einm.1 



serflach 



einmal am Ende des Februar mit 
Schlitten am Ufer der Wolga und sah die Was- 



nen Schlitten auf die Wolga lenkte, am Arme fasste, 
um ihn abzuhalten, da das Wasser zu breit sei. «Hat 
nichts zu sagem., memte er und fuhr daranf los. Das 
Wasser muss am Rande iV^ Fuss tief gewesen sein, 
da es iiber den Boden meines hohen Schlittens ging, 
danu nahm die Tiefe ganz allmahUch ab, bis wir auf 
die unbedeckte Eisflache kamen, wo ich deutlich er- 
kannte, dass diese sich noch aufwOlbte, nach der rech- 
ten Seite aber rascher abfiel, auf der ehenfalls ein 
Wasserstreifen . aber ein 



.•• 



bedeutend schmalerer sich 
fand. Uber der Stromlinie muss das Eis wohl 3, viel- 
leicht 3'/^ bis 4 Fuss holier gestanden haben als an 
den Randern. An einzelnen Stellen hatte die Wolga 
schon das Frtihlingswasser aufgenommen und war da- 
her wasserreicher geworden. 

Noch mochte ich ein Verhaltniss besprechen. Ich 
babe schon in der Abhandlung selbst, besonders im 
sechsten Abschnitte hervorgehoben, dass das Fluss- 
thai und das Flussbette genau zu unterscheiden sind, 
wenn man die Wirkung der strSmenden Wasser beur- 
theilen will, und die Benennuug Erosionsthaler nicht 
allein auf die Benagungen fester Felsmassen, sondern 
vorziiglich auf die AushOhlungen in lockerem Boden 
bezogen, die durch Wasser-Ergusse erzeugt sind. Es 
wurde bemerkt, dass solche Erosionsthaler viel gera- 
der verlaufen, den Unterschied der Gehange deutlicher 
zeigen, und von grosseren Wassermassen erzeugt sein 
miissen als die viel mehr geschlangelten jetzigenFluss- 
betten. Diesen Unterschied habe ich auf einer spate- 
ren Reise nach der Insel Sylt an der Westkuste von 
Schlesmg im kolossalsten Maassstabe ausgepragt ge- 
funden, und ich glaube die Bedingungen des Unter- 
schiedes dadurch genauer erkannt zu haben. Es ist 
bekannt, dass zwischen der Westkuste der Schleswig- 
schen Festlande und den Inseln Sylt, Fohr, Amrum, 
Pelworm ein sehr flacher Seeboden sich ausdehut und 
zum Theil nach Westen fiber die Inseln hinausgeht. 
Man nennt die ausgedehnte Untiefe i<die Waltenn und 
weiss, dass sie durch Verwaschung eines Theiles der 
Inseln entstanden ist, wahrscheinlich weil sich diese 
ganze Gegend, das ehemalige Nord-Friesland , gesenkt 
bat und dadurch den Meereswogen mehr Preis gege- 
ben wurde. Koch jetzt muss die Westkuste SchkswPs 
durch Deiche geschutzt werden, damit das Meer nicht 

ist so gering 



greift. Die Tiefe der Watten 



} 



hreit, dass ich den Postknecht, der 



dass zur Zeit der Ebbe bei weitem der grosste Theil 



319 



1 

Bulletin de Tiicad^iiile Inip^riale 



390 



derselbeu von Wasser entblosst ist und nur schmale 
Canale zwischen den entblSssten, abernoch uassen Fla- 
chen (ibrig bleiben. Zur Zeit derFIuth aber sielit man 
ein ausgedehntes Biiinenmeer, an desseu Horizont In- 
seln und Kflsten sichtbar sind. Die zurtickbleibenden 

Kanale nun sind auffallend gerade, steif kOnnte man sa- 
geo, ganz ohne Serpentinen. Dagegen sind ganz kleine 
Rinnsale, durch welche, wenn die Watten voni Meere 
verlassen aind, das letzte Wasser aus dem nassen Bo- 
den abfliesst, geschliiugelt und Aste aufnehmend, wie 
gewOhnliche Fliisse im klcinsten Maassstabe. Es sind 
gleichsam gf>wundene Reiser, die an einem staiken 
Stamme sitzen, wie die unteu stehende Abbildung 
cines sebr schmalen Theiles der Watten, nach dem 
Gedlichtniss'e gezeichnet, darstellt. 




znr 



Woher nun dieser Unterschied in der Bildung der 
ganz kleinen und der grossen bleibenden Rinnsale? Ich 
erkUre ihn mir einfach aus folgenden Verhaltuissen. 
Der Boden der Watten ist iiberhaupt durch das Was- 
ser selbst gebildet. Es steigt von jedem bleibenden 
Abzugsgraben sehr allmahlich gegen die bleibenden 
Theile der Insein und der Kiiste an. Wenn nun bei 
eintretender Ebbe das Wasser sich senkt, so fliesst es 
nothwendig aus der weit gedehnten Flache von beiden 
Seiten gegen eine mittlere Linie und wSscht diese in 
ziemlich geradem Laufe oder in sehr allmahlicher 
Krummung ohne Serpentinen aus. Far Serpentinen 
ist gar kein Grlind da. Das Zusammenfliessen aus 
zwei Richtungen, die aber nur Modificationen einer 
allgemeinen Richtung waren, muss eine geraeinschaft- 
liche herstellen, welche den Boden tiefer ausfurcht. 
Es ist in der weiten Wasserflache gar kein Hinder- 
niss. Ganz anders ist es, wenn der Boden entblosst 
und noch nass ist und zwischen den Bestandtheilen 
desselben das Wasser zusamraeulauft. Es findet iiber- 
all Hindernisse and diese bilden seine Ufer. Es kann 
nur in Serpentinen abfliessen, die nur ^^ bis einige 
Zoll Tiefe haben. Hier liegen also Verhaltnisse ueben 
einander, die bei unseren gewohnlichen Flussen tiber 



einander liegen, bei solchen besonders, die in Step- 
penboden verlaufen. 

Ich mochte die Geologen auf diese Verhaltnisse 
aufmerksam machen, weil es mir scheint, dass man 
der Form der Erosionsthaler ansehen kann, wie die 
Wassermasse begrSnzt war, welche ein Flussthal durch 
Erosion bildete. Kara die Wassermasse von beiden 
Seiten, so werden die Abhange sehr wenig geneigt 
und sehr gleichmassig sein, nur in derMitte ein Fluss- 
thal bildend. Anders ist es, wo eine von oben kom- 
mende Wassermasse einen lockeren Boden ausfurcht. 
So scheint mir das mit hohen, steilen Randern ver- 
sehene Flussthal des oberen J^Twr. einige Werst uuter- 
halb Tiflis^ den Beweis zu liefern, dass eine seeartige 
Erweiterung bei Saganlug^ ihre Ufer durchbrechend, 
sich eiue tiefe Schlucht in der Steppe ausriss. Wir 
werden in einer nachstfolgenden Schilderung der Wolga 
sehen, wie solche seeartige Erweiterungen bei ihrem 
Abflusse auf die nachfolgende Uferbildung wirken. 



Notice sur quelques experiences faites sur un 
mesureur de liquides, par M. H. Jacobi. (Lu 

le 1 avril 1864.) 

w 

Dans la seance de la Classe du 5 juin 1863 j'eus 
rhonnenr de roettre sous les yeux de TAcaderaie un 
appareil invente 



par 



et destine h 



esprits de vin s'^coulant du refrigerant, d'apres leurs 
quantites et leurs forces. J'en ai fait construire depuis 
quatre exemplaires sur le meme modele, et dont chaque 
auge contient un demi-v^dro. Ces appareils sent suf- 



fisants pour fonctionner dans 



distilleries produi 



sant 60 a 75 vedros par heure. J'ai fait ^galement 
construire un appareil de moindre dimension, dont 
chaque auge ne contient que y^ vedro , et qui pourra 
servir a mesurer une production de 25 h 30 v6dros 
par heure. Les norabreux essais faits avec tons ces 
appareils ont doune des resultats parfaitement accor- 
dants entre eux. En outre on a bien voulu me per- 
mettre d'^tablir un de ces appareils a la fabrique des 
papiers d'etat, ou la grande quantite d'eau continuel- 
lement en usage, a donn6 occasion de faire des essais 
de plus longue duree, afin de se convaincre que Tap- 
pareil est assez solidement construit pour n'^tre pas 
sujet h se deranger facilement. 



m 




de» Sciences de Saint - P^tenbonrs. 



3«S 



Cependant il convient d'observer, que jusque-la 
mes experiences ont du se borner a faire passer de 
I'eau h. differentes vitesses a travers les appareils et 
de determiner le volume de cette eau par son poids 
mesnre au raoyen d'une balance decimale tres-sen- 

F 

able. Bien que mon appareil fut construit de maniere 
il ce que les volumes des liquides mesures , dussent 
^tre exactement egaux, quel que fut le poids speci- 
fique de ces liquides, je n'avais pas encore eu occa- 
sion d'6prouver la justesse de mon appareil dans les 
circoDStances mentionn^es. Des experiences recem- 
ment faites en presence de temoins competents m'ont 
parfaitement rassur6 sous ce rapport. 

Voici le tableau de ces experiences faites le 28 f^- 
vrier et le 24 mars a. c. 






n 

d 

o 






O 









m S i- 

a* 

03 






o 

a. 



a 

CO 

:3 



© CQ 



> 





19 
19 
19 
19 
19 
19 



0,95972 




0,88170 
0,92990 
0,95820 
0,88400 



543,56 
499,19 
498,38 
524,94 
541,25 
499,62 




Moyenne 18,85 



Le vedro d'eau distillee pesant legalement 30 li- 
vres, on a obtenu les chiffres de la cinquieme colonne 
en divisant les cbiffres de la quatrieme colonne par 
les poids specifiques des liquides multiplies par 30. Le 
poids specifique dela seconde observation, marque d'nu 
ast^risque, ayant offert quelque incertitude, il n'en 
a pas ete tenu compte en calculant la moyenne 18,85. 
La sixieme colonne contient les quotients obtenus en 
<iivisant les chiffres de la cinquieme colonne par la 
jaoyenne 18,85; ce quotient multiplie par cent indique 
les erreurs en pour cents , dont les mesures faites au 
^oyen de I'appareil sont affectees. On voit que ces 
•^eurs n'atteignent pas meme V^^, de pour cent. 

Dans ces experiences il ne s'agissait que de con- 
. ® I'accord des mesures entre elles. Quant au 
jf'^geage exact, il sera fait avant I'etablissement de 
^"Ppareil dans une usine. En augmentant le volume 

^ cnaque auge de trois pouces cubes, ce qui est fa- 
Tome VII. 



cile a faire, on aurait eu, au Ueu de 19 vedros indiques 
par le compteur, les chifires: 19,02, 18,99, 19,03, 
18,98, 18,99. Si Ton considfere que la norme adoptee 

pour la perception des impots sur les 



de vie, est etablie sur une base fictive qui 



porte une incertitude jusqu 



^ 60% 



prej 



dice du fisc, les differences entre les chiffres ci-dessus 
donnes, insignifiantes comme elles scut, sont les avo- 
cats les plus eloquents, s'il s'agit de faire ressortir 
I'importance de ce mode de contr61e de la production 
effective des usines d'eau de vie. 

Quant a la force moyenne des eaux de vie mesu- 
rees par I'appareil, I'erreur commise n'a pas depassS 
les 0,5% de tolerance admis par le gouvernement. 



Bericht iiber die neuen Acquisitionen der zoolo- 
gischen Sammlungen wahrend des 1863sten 
Jalires iind die dann ausgefubrten wissen- 
schaftliclieii Arbeiten, von P. Brandt (Lu le 

22 Janvier 1864.) 

Die Sammlungen der Akademie sind auch im Ver- 
laufe des 1863sten Jahres theils durch Geschenke, 
theils durch Tausch, theils durch Ankaufe vielfach 
vermehrt wordcn. Die Ankaufe waren weniger be- 



deutend 



noch fast die Halfte der Etatssumme 



Tilgung des Betrages 



friihern Acq 



verausgabt werden musste. Dagegen lieferten die von 
mehreren Personen gemachten, zum Theil sehr ansehn- 
lichen Geschenke nebst dem Tauschverkehr einen 
nicht unerheblichen Zuwachs an theilweis seltenen 
Oder nicht vorhandenen Gegenstanden. Hr. Flugel- 
Adjutant Birilew und Hr. Pawin schenkten eine 
sehr ansehnliche Sammlung von Thieren, besonders 
von Krebsen und Conchylien des sfldlichen Japan und 
japanischen Meeres. Hrn. Collegienrath D anile wski 
verdanken wir eine nicht unbedeutende Zahl nordeu- 
ropaischer Meeresprodukte. Hr. Magister Gobel iiber- 
gab dem zoologischen Museum eine Menge von Ge- 
genstanden, die er wahrend seiner Keise auf dem caspi- 
schen Meere gesammelt hatte Hrn. Dr. Albrecht, 
fruheren Arzt in Hakodade, sind wir fiir eine neueMit- 
theiluDg japanischer Gegenstande verbunden. Hr. Graf 
E. V. Keyserling schenkte dem Museum Exemplare 
der von ihm in Persien gesammelten Amphibien, da- 

mit Hr. Dr. Strauch sie bestimme und bearbeite. 

21 



393 



Bulletin de rAcad^niie Imp^flalc» 



394 



Hr. Magister v. Seidlitz in Nucha sandte dem Mu- 
seum mehrere caucasiclie Gegenstaude. Hr. Magister 
Schmidt hatte die GUtc dcr zoolof'ischen Sammlung 



meh 



von ihm 



Amur mitcrebrachte zoologi- 



o 



sche Gegenstaude zu iibergeben. Hr. Kaufmann Ha- 
mel uberlieferte dem Museum eine Reihe interessan- 
ter Objecte aus dem Nachlasse seines Onkels, des ver- 

storbenen Akademikers Ham el. 

Aus dcr Classe der Saugethiere erhielt das zoolo- 
gische Museum 21 niclit vorhandene Arten, im Gan- 
zen SOExemplare. Die Vogdsammlung wurde urn 88 
Arten in 175 Exemplaren bereichert, die der Amphi- 
bien um 4 Arten in 50 Exemplaren, der Fische urn 
40Exemplare, der Krebse um 30 Arten in 200 Exem- 
plaren, der Insekten um 100 Arten in 300 Exempla- 
ren, der Spinnen um 25 Arten in 80 Exemplaren, der 
Anneliden um 10 Arten in 20 Exemplaren, der Hel- 



minth en 

lusken u 



14 Arten in 30 Exemplaren, der Mol 
Arten in 1000 Exemplaren, der Echi 



nodermen um 25 Exempl 



der Polypen um 10 

ire. Aus- 



Exemplare uud der Spougien um 7 Exemplare. 
serdem wurdcn 20 Eier und 6 Skelete, das Gypsmo 
dell eines Dodo, Abgfisse von Fussknochen des riesi 



• • 



gen Epiornis, 4 Exemplare von Uberresten des Ma- 
mont und mehrere Fragmente von Knochen des Bos 
urus fossUis der Sammlung einverleibt. 

Den grossten Zuwachs erhielt durch die genann- 
ten Materialien die Classe der Mollusken, Krebse und 
VogeL Anch die SSugethiere und Insekten gewannen 
manche Bereicherungen. 

Dass die zoologische Sammlung im Friililinge die- 



ses Jahres zwei neue Sale erhielt, 
gleichend-anatomische Sammlung 



denen die 



ver- 



dem zoologischen Museum gelegenes, Local liber 



geftthrt wurde, haben wir in dem 



Beil 



zum Bulletin mitgetheilten Abriss der Geschichte der 
Sammlung umstiindlicher angefiihrt. 

Wie in den friihern Jahren wurden audi im ver- 
flossenen, 1863sten, sehr verschiedenartige wisseu- 



schaftliche Arbeiten und Untersuchung 



theils 



von 



Akademikem, theils 



den Conservatoren M 



itz und Radde, so wie von einigen fremdenPerso 
n ausgefiihrt. 

Der Akademiker Brandt fuhr fort umfassende. ver 



Maassgabe ihrer inneren Organisation die Beziehun- 
gen dieser Gruppen und ihrer einzelnen Gattungen 
zu cinander naher zu ennitteln. Besonders nahmen 
neuerdings die untergegangenen Forraen der Pachy- 
dermen seine Aufmerksamkeit in Anspruch. Auch hat 
er bereits zwei kleinere, auf den letztgenannten Ge- 
genstand beztigliche Arbeiten (iiber das Dinotherium 
und Elasmotherium) veroiFentlicht. In den Museen von 
Paris und Prag konnte er iibrigcns im verflossenen 
Sommer seine iiber fossile Pachydermen angestellten 
Untersuchungen mannigfach vervollstandigen. Ausser- 
dem leitete er die Angelegenheiten des Museums, be- 
sorgte die Ankaufe und den Tauschverkehr und erwarb 
wahrend seiner Sommerreise fiir dasselbe mehrere in- 
teressante Gegenstaude. 

Hr. Akademiker V. Schrenck setzte seine ausfuhr- 
liche Bearbeitung der Mollusken des nordjapanischen 

Meeres, des Meerbusens der Tatarei und des Araur- 
landes fort; eine Bearbeitung, die sich keineswegs 
anf die Beschreibung neuer Arten beschrankt, son- 

dern auch die bekannten in systematischer und zoolo- 
gisch-geographischer Beziehung beleuchtet. Die ge- 



1 



nannten, sehr umfassenden Untersuchungen werden 
den zweiten Band seines Keisewerkes bilden, der sich 
bereits unter der Presse befindet. Hr. Akademiker v. 
Schrenck versah auch wahrend Brandt's vi^rmo- 
natlichcr Abwesenheit die Stelle des Directors der 
zoologischen Sammlungen. 

Der Conservator der entomologischen Abtheilung 
des zoologischen Museums, Hr. Morawitz, veroffent- 
lichte in den Memoiren der Akademie in Folge einer 
von Hrn. Dr. Albrecht aus Hakodade gemachten 
Kafersendung eine Obersicht der auf Jesso bis jetzt 
gefundenen Raubkafer aus der Abtheilung der Cicin- 
delen und Carabiciuen. Ferner beschaftigte ihn die 
Herausgabe der Descriptions des nouvdles especes des 



Lepiclopf 



des 



beneu Conservators Men 6 



die Publikation der von O.B 



gleichend - osteolog 



Pachyd 



und Get 



fassten Beschreibung der von Maack und Radde ge- 

sammelten Schmetterlinge Ostsibiriens und des Amur- 
landes. Die beideu letztgenannten Arbeiten griinden sich 

ebenfalls auf Materialien des akaderaischen Museums. 
Neben den eben genannten Arbeiten Morawitz's neh- 
men die theils von ihm bei Petersburg und Wiirzburg 
gesammelten, theils aus mehreren Gegenden Russlands 
anzustellen , um nach | eingesandten Adlerfliigler seine wissenschaftliche Thii- 



Studien iiber die Sirenien 



3Ȥ 



des Sciences de Saint -P^tcFshour^. 



896 



tigkeit in Anspruch. Ausserdem brachte er die der 
Saminlung noch nicht einverleibten Materialien in bes- 
sere Ordnuug , bestimmte die aus Ostsibirien einge- 
sandten Insekten, ferner die von Hrn. Dr. Albrecht 
esclienkten japanischen Sclimetterlinge und begaun 
die Revision und genauere Catalogisirung der als be- 
sondere Abtheilung aufgestellten speciellen entoraolo- 

> 

gischen Werke. 

Der friiher als supernumerarer Conservator, jetzt 
in Tiflis angestellte, bekannte Amiir-Reisende, Dr. G. 
Radde, voUendete im zoologischen Museum den zwei- 
ten Theil seines Reisewerkes, welcher,die unistand- 
liclie Beschreibung der von ihm in Ostsibirien und im 
Amurgebiete beobachteten Vogel enthalt und kurzlich 
erschienen ist. 

Die vom Museum der Akademie ausgehende For- 
derung der zoologischen Wissenschafteu bescbrankte 
sich tiberdies audi in diesem Jahre nicht auf die bei 
der Akademie angestellten, ebengenannten Personen, 
sondern es wurden in demselben, wie zuvor, auch von 
mehreren Fremden wissenschaftliche Untersuchungen 
trnd Arbeiten darin ausgefQhrt. 

Hr. Magister Sewerzow machte in den Sammlun- 
gen ornithologische Studien. 

Hr. Dr. Strauch beschiiftigte sich mit der Bestim- 
mung der Amphibien des Museums, besonders mit 
den Scincoiden und der Bearbeitung der vom Hrn. 
GrafenE. Keyserling ihm zugeschickten, bereits er- 
wahnten persischen Reptilien, worunter er zwei neue 



aber Verzeichn 



der Broschuren und Separatab 



Gattu 



ngen auffand , die er im Bulletin der Akademie 



teschrieb. 

In der eutomologischen Abtheilung des Museums 
bearbeitete Hr. Magister Blessig die langhornigen 
KaferSudostsibiriens,wahrendHr.v. Solsky dieselbe 
fiir eine tJbersicht der Staphylinen Petersburgs be- 



drucke (welcbe in einem besondereu Scliranke in Map 
pen aufgestellt sind) entbalten. 

Der bis jetzt, mit Ausschluss der speci 



- -r 



chen Schrifteu neu aufgestellte und 



t> 



Qutzte. 



Theil der zoologischen Bibliothek enthalt 13 66 Werke 
in 3011 Banden und 1711 Brochtiren oder Separat- 
abdriicke. 

Im Verlaufe dieses Jahres wurde das zoologisclie 
Museum ohne vorher ausgetheilte Eintrittsbillete dem 
Publicum an jedem Montag geoffnet. Durch den Weg- 
fali derselben hat sich die Zahl der Besucher im 
Vergleiche zu friiher nicht vermehrt, sondern ver- 
ringert. 

■ 

Manner der Wissenschaft, Fremde und Studirende 
fanden, wie immer, taglich Zutritt. 

Das zoologische Museum erfiillte also nach Maass- 
gabe seiner Mittel seine Aufgabe auch im Verlaufe 
des Jahres 1863 in den verschiedeusten Richtungen, 
sowohl als wissenschaftliche Anstalt, als auch als Ge- 
genstand von allgemeinerem Interesse. 






I^ie zoologische Bibliothek, welche auch im J 



1863 



manchen Zuwachs erhielt. wurde durch die 



?Qte des Hrn. Di 



Die 
Gel 



Strauch vollstandig revidirt. 



egenheit 



entomologischen Werke wurden bei diesei 



neit zum bequemeren Gebrauch und aus Man- 
I^aum im entomologischeu Cabinet unterge- 

anderen zoologischen Werke verfer- 



^.facht. Cber die 
%e derselb 



Messungen eines besonders vollkommen ausge- 
bildeten Anorthitkrystalls vom Vesuv. Von 

Nicolai v. Kokscharow. (Lu le l avril 1864.) 

Wenn man in der Natur, vielleicht auch zu oft, 
Krystalleu begegiiet, deren Winkel unter einander 
nicht ganz gut stimmen, so giebt es doch auch solche, 
welche so vollkommen ausgebildet sind, dass ihre Win- 
kel fast genau mit denen zusammenfallen, die man aus 
abgeleiteten Axenverhaltnissen berechnet hat, Ich 
habe schon vor langer Zeit die Aufmerksamkeit der 
Mineralogen auf mehrere dergleichen Falle zu lenken 
gesucht (wie z. B. bei dem Rutil, Bleivitriol, Apatit, 
Pajsbergit u. a. m.); jetzt will ich noch ein Beispiel 
solcher Art erwahnen. Mein hochverehrter Freund, 
Sr. Ex. Dr. v. Rauch, Ehrenmitglied der Akademie, 
hat mir zwei kleine Anorthitkrystalle vom Vesuv ge- 

geb en 



der eine (Krystall W- 1) durch 



sehr 



^ <ierselbe einen Zettelcatalog und ausserdem noch 
^1 andere Catalotre. wovnn dr^ die erosser en Werke 



^^rem Formate auffuhren, die beiden anderen Mitscherlich'schenReflexions G 



die Vollkommenheit seiner Ausbildung gewiss 
merkwurdig ist: er giebt allein ganz dieselben Zahlen, 
die sich aus Marignac's genauen Messungen berech- 
nen. Meine eigenen Messungen wurden mit Hiilfe des 



21 



« 



337 



Bulletin de I'itcad^mle Impdriale 



mit einetn Fernrohre versehen war, vollzogen, und 
man kann dieselben als sehr genau betrachten. 

Um sich die Resultate meioer Messungen anscliau- 
lich zu machen, fttge ich hier noch folgende Figur 
(eine horiiontale Projection) bei, auf wclcher alle bis 
jetzt bekannten Formen der Anorthitkrystalle zusam- 
mengestellt sind.') 



/ 



A. 




Far die Grundforra des Anorthits nehme icb eine 
triklinoedrische Pjramide an, nach Marignac's und 
meinen Messungen mit folgenden Axenverbaltnissen : 



a;b:c = 0,86663:l,57548:l 



a 

A 



88° 48' 20", § 
° 6' 0", B 



87 



64° 
63° 57' 



4' 30", 7 = 86° 46' 38" 



O'', C 



85° 50' 0^ 



Hier sind: a dieVerticalaxe, b die Makro diagonal- 
axe, und c die Bracbydiagonalaxe; a der Winkel, den 
die Makrodiagonalaxe b mit der Bracbydiagonalaxe c 
bildet, p der Winkel, den die Verticalaxe a mit der 
Bracbydiagonalaxe c bildet, und ^ der Winkel, den die 
Verticalaxe a mit der Makrodiagonalaxe b bildet; A 
der Winkel , der zwiscben dem makrodiagonalen und 
dem bracbydiagonalen Hauptscbnitt liegt, B der Win- 
kel, der zwiscben dem makrodiagonalen und dem ba- 
sischen Hauptscbnitt liegt, und C der Winkel, der 
zwiscben dem bracbydiagonalen und dem basischen 
Hauptscbnitt liegt. 

Die Krystallformen, welche in der oben angefiihr- 
ten Figur gegeben sind, erbalten folgende krystallo- 
grapbiscbe Zeichen: 






1) Auf dieser Figur gebe ich auch die Formen a, p, 5 und 9, die 
ich ifl Lepolithkrystallen bestimmt habe, und die bis jetzt in den 
Anorthitkrystallen vom Vesuv noch nicht bestimmt wareo. 



In der Figur. 



Nach Weiss. 



Nach Naumann 



Pinakoide. 




P (a : ~b : e«c 

h (cca : osb : c] . 



• • 



oP 



P 



M 



(c«a : b : c^c) ~p 



Makrodiagonale Hemidomen. 



q 



y 
t 



(a : <>ab : 
. (a : cob 
(a : ~b : 



|c) 




ic) 



(a : oab 



i^) 



2 p 

2'P' 



03 



Brachydiagonale Hemidomen. 

K#«##i*«9 [Si I 

««•#••••• I el , 



|b : o3c) 
|b : ~c) 
lb : ~c) 



4P' 



2,P' 
4,P' 



c (a : -^b : ~c) 6,P'oa 



7 






3b:~c) J'P, 

|b:-c) f'P/ 



e 



r 



(a: 
(a: 



|b : ~c) 
^b : ~c) 



• « 



.2'P, 
.6'P, 



\ 



T 
1 



yerticale Hemiprismen. 

(o=a : b : c) eoP 

~'P 



(~a: 



b:c) 



z (~a:4b:c). . 



f 



(~a: 



ib : c) 



P'3 



'P3 



a 
m 

p' 

o' 

g' 

u' 



a 



Viertelpyramiden. 



(a: 



b:c) 



(a: 



b: 



c) 



P' 
'P 

P, 



* # 



# « • • • { £1 1 D I 





(a: 



ib 



• • • ^a • TfD I 



^ 



« • 



b 



fl • • • yoi • ^ • 

(aUb: 



Ic) 

2 c) 



^c) 2P, 

2,P 
LP 



^ 




9 * 



3,P3 

(a:lb:ic) 4P'2 




(a: 



ib:'c) 4'P2 



w «*»««[^ai 



lb- 



V 



(a:ib: 



ic) 



Jc) 4P,2 



4,P2 



ass 



3S9 



des Sciences de Saint - P^tersbouri^. 



330 




In der Figur, 



Nach Weiss. 



Nach Naumann. 



S 



(a: 



3 b 
^u 



fc) 



I 



/ 



• • • t 



. (a : |b : 



fc) 



|P,2 
iP2 



s 



P : c (fiber k und n). 



N'2 



104° 51' 0" 






• 9 



(a: 



lb: 



.(a:|b: 



4 



4,P2 



Folgendes sind die Resultate meiner Messungen^: 



P : M (flber k, n und c). 



N- 1 
Andere Kante 



85° 50' 0" 
85 49 



Mittel = 85°49' 30" 



G. Rose 



85° 48' 



Marignac = 85 50 



Scacchi 



85 37 



Marignac = 104 30 
(Nach Rechnung= 104° 50' 3*.) 



N' 1 



P : T (tiber o). 
110° 38' 50 

110 57 



G. Rose 
Marignac = 110 40 
(Nach Rechnung= 110° 40' 6'.) 



F 1 
Andere Kante 



M : n (fiber c). 

132° 37' 
132 36 








Mittel=132° 3G' 30" 



(Nach Rechnung = 85° 50' 0'', also der Krystall 
W 1 giebt fast dieselbe Zahl.) 

P : M' (flber B, e und r). 



N'2 



132'' 39' 40" 



N^ 1 
Andere Kante 



94' 10' 10" 



94 



9 50 



Mittel = 94° 10' 0" 
(Nach Rechnung = 94° 10' O".) 

P : n (fiber k). 

133° 13'* 



» 



N^ 1 
Andere Kante 



133 19 







n 



133 11 30 



Mittel=133° 14' 30" 



G. Rose 
Marigns 



133° 13 
133 14 



(Nach Rechnung = 133° 1 
N' 1 kommt wieder sehr nahe.') 



12". 



Der Krystall 



(Nach Rechnung = 132° 35' 48". D er Krystall NU 
giebt wieder fast dieselbe Zahl.) 



N- 1 



M' : e (fiber r). 

136° 49' 0" 



(Nach Rechnung = 136° 48' 25".) 



M' : p'. 

117° 48' 40" 



N^ 1 



Marignac=: 117 44 
(Nach Rechnung = 117° 47'0".) 



M : o' (fiber k). 



W- 1 
G. Rose 

Marignac 



115 



5' 30" 



115 20 



115 







N^ 1 



P : e (fiber 6). 

137° 20' 







Andere Kante = 137 19 







N^2 



137 22 30 



Mittel=137°20' 30" 



G. Rose 



137 22 



Marignac == 137 20 
(Nach Rechnung = 137° 21' 35".) 



(Nach Rechnung = 1 15° 6' 52".) 

p' : P. 

125° 43' 0* 
125 38 



W 1 



G. Rose 
Marignac =125 42 
(Nach Rechnung = 125° 43' O") 

p' : o' (fiber x'.) 
127° 6' 30" 

127° 6' 8") 

p' : T' (fiber g). 

123" 39' 30 



N^ 1 
(Nach Rechnung 



N 



Wink el 



eigeffigt, die von G. Rose abgeleitet warden, und die welcheMa- 

>8iJac durcb unmittelbare Messungen erhalten hat. Die ersteren 

"»^e ich aus Gilbert's Annalen 1823, Bd. LXXIII, S. 175, und die 

'««teren aus Descloizeaux's « Manuel de Miu6raIogie» 1862, 

^°a»e premier p. 294 entlehnt. 



(Nach Rechnung = 123° 36 54".) 

p':e (imliegende). 



N- 1 

(Nach Rechnung 



135°5ro\ 
135° 49' 32") 



) 



331 



Bulletin de rAcad^mie Inip^rlale^ 



332 



o' : P (ttber a'.) 



N' 1 
6. Rose 



122 



6' 50" 



121° 50 



Marignac = 122 16 
(Nach RechnuDg= 122° 8' 15*.) 

o' : T (ilLer n). 
N- 1 =81° 23' 30" 

Marignac = 81 34 



(Nach Kechnung 



81° 24' 6''.) 

o' : r (aber y'). 

98° 36' 0* 



N" 1 

Marignac = 98° 26 



(Nach Rechnung 



N'l 



98° 35' 54".) 



1 : P (ttber m). 

114° 6' 10" 



Marignac = 114 3 
(Nach Rechnung = 114° 6' 36'.) 



1' : o' (Qber u'). 



N^ 1 



123° 45' 0" 



(Nach Rechnung = 123° 45' 9*) 



W 1 
6. Rose 
Marignac 



1 : M' (ttber f). 

121° 55' 30" 



122 
122 



2 




(Nach Rechnung = 121° 55' 44*) 



W 1 



1 : p' (uber e). 

85° 35' 40 



(Nach Rechnung = 85° 34' 44".) 



1' : y' (uber d'). 



W- 1 



134° 35' 0" 



Marignac = 134 36 
(Nach Rechnung = 134° 36' 30*.) 



1 


: e (ttber p). 


F 1 = 


= 129° 43' 0* 


Marignac = 


-129 52 


(Nach Rechnung — 


129° 45' 24".) 




y 


: p' (Qber s'.) 


W 1 = 


= 139^ 48' 0' 



(Nach Rechnung = 139° 48' 34*.) 

y : e (ttber 1). 

84° 17' 30 



N* 1 



(Nach Rechnung = 84° 21' 54".) 



y : n (uber T). 



N- 1 

N^2 



83° 7 30 



rr 



83 5 







Mittel = 83°6' 15" 



(Nach Rechnung 



83° 8' 26". Wieder komnitN* 1 



sehr nahe.) 



N^ 1 

N^2 



y' : T' (uber M^. 

136° 21' 30" 
136 17 20 



Marignac = 136 20 
(Nach Rechnung = 136° 22' 56". Der Krystall F 1 
komnit also wieder sehr nahe.) 



y' : o' (ttber i'). 



N^ 1 



142° 14' 0" 



\ 



(Nach Rechnung = 142° 13' 6".) 

y : c (untere y zum oberen c) 

N- 2 = 86° 34' 30" 
(Nach Rechnung = 86° 37' 10".) 

y' : M' (uber gO- 



N- 2 



89° 26' 45" 



Marignac = 89 27 
(Nach Rechnung = 89° 27' 26".) 



N^ 1 

N^2 



n : T (uber b). 



126° 45' 0" 



126 47 30 



Mittel=126° 46' 15" 

Marignac =126 47 
(Nach Rechnung = 126° 45' 32".) 



z:d. 



W 2 



138"^ 16' 10" 



(Nach Rechnung = 138° 14' 32".) 



2:T. 



F2 
G. Rose 



148° 31' 40" 



148 27 



(Nach Rechnung 


:148° 31' 

r f 


8".) 


N'2: 


z . y • 

= 114° 2 


5' 30" 


(Nach Rechnung 


rll4° 29' 


' 22".) 


N'2 


z:c. 

!~152° 


9'0" 


(Nach Rechnung = 


: 152° 7' 

_L 


52".) 



4 



333 



cles S^cleiices de Saint -P^tersbourg. 



334 




m:P. 



W 2 



146° 44' 30" 



(Nach Rechnung= 146° 42' 58".) 

r 

T : 1 (uber h). 

120° 29' 45" 



N" 1 



G. Rose 



120 30 



Marignac = 120 30 



Scacchi 



120 32 



(Nach Rechnung=: 120° 30' 50".) 



T : M' (iiber 1). 



N' 1 



62° 25' 0" 
62 32 



G. Rose 
Marignac = 62 26 
Scacchi =62 27 
(Nach Rechnung = 62° 26' 34*.) 



y : P (uber h). 



N' 1 



81° 12' 50" 
81 14 
81 31 
(Nach Rechnung = 81° 13' 52".) 



Marignac 
G. Rose 



y' : M (iibcr u'). 



W 1 



90° 31' 40" 



Marignac = 90 33 
(Nach Rechnung = 90° 32' 34.) 



Noch ein Wort iiber das Blasen der Cetaceen, 
mit bildlichen Darstellungen , von dem Akad. 



Baer 



1864.) 



Die Zoologen unter iinseren Collagen werdeu sich 
erinnern, dass ich zweimal die bis dahin gangbaren 
Vorstellungen vora Ausstossen von Wassersaulen durch 
^ie Cetaceen einer Kritik unterworfen habe. Dieses 
geschah zuerst in Konigsberg im Jahre 1826, nach- 
^em die anatomische Untersuchung an Delphims Pho- 
^na mich gelehrt batte, dass das hintere Gauinensegel 
(der Arms pharyngopalatinus) fast horizontal liegt, 
« jnusculos ist uud mit uur geriuger OfiFnung die 
Spitze des sehr verlangerten Kehlkopfes umschliesst, 
^^r sich oberhalb dieses Gaumensegels in einem Raura 
"™et, welcher entschieden schon zum Bereiche des 
Athmnngsapparates gehOrt'). Es schien tnir unleugbar, 



1) lais 1826. 



dass beim Schlucken die musculi pJiaryngopalatini den 
Kehlkopf eng umschliessen und gar kein Wasser hin- 
aufdringen lassen. Ich kann noch liinzufugen, dass 
schon bei grossen Vierfussern, z. B. dem Elen, sehr 
auflallend, bandgreiflich konnte man sagen, die Textur 
und Bekleidung der Schleimhaut oberhalb des hinte- 
ren Gaumensegels eine ganz andere ist als unterhalb 



desselb 



und d 



sch 



m bei diesen Thieren jene 
obere Halfte der Rachenhohle entschieden dem Ath- 
mungsapparat angehort, und uur die untere Halfte 
der Athmung und Deglutition gemeinschaftlich dient, 
aber viel mehr dem verdauenden App^rate gem^ss 
orgauisirt ist. Da in den Delphinen der langgezogene 
Kehlkopf bleibend bis iiber das hintere Gaumeusegel 
reicht, und von ihm kraftig uraschlossen werden Icann, 
der Athmungsapparat also geschlossen durch den Ver- 
dauungskanal hindurch geleitet ist, konnte ich nicht 
umhin, fur Scoresby's Ausspruch mich zu erkUren, 



dass nicht Wasser, sondern Athem 



den Cetaceen 



ausgestossen werde. Ich konnte noch hinzufugen, 
dass, wenn dennoch etwas Wasser hervorgespritzt 
werden soUte, dieses nicht aus dem Schlundkopf kom- 
men kSnne, sondern etwa 
Theil der Nase eingedrungen sein miisse. 

Eine zweite Note publicirte ich in St. Petersburg'^] 
nachdem durch Vermittlung des Admirals Liitke 



vorher in den 



jetzig 



verehrten H 



Prasidenten, eine 



Anzahl von Personen , welcbe das Beringsmeer , zum 
Theil viele Jahre hindurch, befahren batten, von mir 
befragt worden waren. AUe versicherten nicht nur, 
dass sie nie Wasser beim Blasen gesehen batten, son- 
dern nur Luft, aus der hbcbstens Tropfchen nieder- 
fielen, und dass tiberhaupt die Meinung, es wiirden 



orfen 



G 



Quantitaten von Wasser ausgev 
gendenvollig unbekannt sei. Ich uberzeugte mich nun, 
dass die von den Zoologen so lange festgehaltene An- 
sicht von Wasserstrahlen nur auf den eben so be- 
stiramten, als irrigen Angaben von Plinius beruhe, 
dass eine Orca ein Boot versenkt habe, indera sie ihre 
Wassersaulen in dasselbe ergoss. Ich publicirte diesen 
zweiten Aufsatz in franzosischer Sprache, well die 
Franzosen fest an der fruheren Ansicht hielten und 



Widerspruch 



dem fond du nord nicht be 



SLcbten 



Der grosse G. Cuvier gab noch 



2) BuMin de TAcad. de St. - Peter shonrg, Vd. I, p. 37. 



I 



It. 



935 



Bulletin d^ l*/tcad^mle Imp^rlale 



386 



der zweiten Auflage seines Regne animal (1829) ganz 
dieselbeDarstellung wie in der ersten, und wie in einer 
frtiheren besonderen Abhandlung. Sein BruderF. Cu- 
vier erkijirte in seinera ansfuhrlichen Werke uber die 
Cetaceen, noch im Jahre 1836, wie die Delphine das 
verschluckte Wasser in die Nase treiben und durch 
die Spritzl5cher answerfen. An oiner anderen Stelle 
sagt er, dass zwar Score sby daran zweifele, dass die 
Wallfische Wasser auswerfen und nur Dampf gesehen 
habe, dass man aber auch die cntgegengesetzten An- 
gaben nicht weniger glaubwtlrdiger Beobachter nicht 

8 



mehr Wasser — doch nur in Tropf 



iden etwas 

gesehen werden kann , selbst 



Beobachtern 



elche die tfberzeugang mitbringen, dass das soge 



Blasen der Cetacecn ) im Ausstossen des Athem 



besteht. 

Am Bestimmtesten sieht man diesen Vorgang bei 
vollkommenster Windstille und vollig durchsichtiger 
Luft. In solchen Zeiten lieben die Wallfische (in den 
Gegenden um Lappland herum, in denen ich war, sieht 
man nur Finnfische, Bcdaenopterenj) in kleinen Trupps 
an der Oberflache sich zu halten. Man sieht dann hie 
fttr lUgenhaft erklaren kOniie"). Von Ltigen ist nie die | und da aus einer solchen Gegend plotzlich eine Saule 



Rede gewesen, sondern nur von Yorurtheilen, veran- 
lasst durch Plinius und einc fehlerhafte tibcrsetzung 
von Martens Spitzbergischer Reise. Fr. Cuvier 
liess aber doch in alien Abbildungen die Zier der Fon- 
taine n weg. 

Es ist meine Absicht nicht, diese Frage noch ein- 
mal vollstandig zu erortern. Es scheint mir, dass nach 
dem von Eschricht in seinem grossen Werke tiber 
die nordischen Wallfische die sehr bestimmten, dem 

Wasserauswerfen eutschieden widersprechenden An- 
gaben des Capt. Holboll, der achtzehn Sommer in 
den GrSnlandischen Meeren zugebracht hatte, mitge- 
theilt sind, ein Festhalten der frtiheren Ausicht nur 
auf Eigensinn beruhen kann, der sich nicht belehren 
lassen will, und den man daher nicht storen sollte. 
HolbSll erkiart, dass er aus der Nahe und aus der 
Feme nur Athem erkennen konnte, nicht Wasser*). 

Nur aus dem Grunde nehme ich diese Frage wie- 
der auf, weil mir keine naturgetreue Abbildung des 
Phaenomens bekannt ist. Nun habe ich ein Paar sol- 
chef Abbildungen schon im Jahre 1 840 im Eismeere 
uomittelbar bei der Beobachtung entworfen. Ich hoffte 
sie gelegentlich vermehren zu kSnnen , aber da wohl 
wenig Aussicht bleibt, dass ich noch einmal in den 
hohen Norden komme, und diese Abbildungen nach 
24 Jahren mir Tvieder in die Hande fallen, halte ich 
es nicht fur tiberflflssig, sie zu publiciren. Sie zeigen 
wi6 ich glaube, unwiderleglich , dass das Ausgestos- 
sene wesentlich aus feuchter Luft (Athem) besteht; 
die zweite lehrt aber auch, dass unter gewissen Um- 



3) Fr. Cuvier, Eistoire natureUe des CMaceSfp. 89, 370. 

4) Eschricht, Zool.-anat-physiol. Untersuchangen aber die 
nordischen Wallfische. Bd. 1. 1849. Fol. Anhang. 



ganz senkrecht sich erheben. Diese Saulen unterschei- 
den sich von der umgebenden Luft nur durch ihre 
geringere Durchsichtigkeit und haben daher einige 
Ahnlichkeit rait Rauchsaulen, die aus Schornsteinen 
aufsteigen. Indessen sind sie weniger dunkel gefarbt 
und schiessen ganz plotzlich und bei voUiger Wind- 
stille senkrecht in die Hohe, weil sie durch einen 
Stoss ausgetrieben werden. Gleich nach dem Auf- 
schiessen breitet sich die Saule am oberen Ende etwas 
aus, ohne Zweifel, weil die Wirkung des Stosses hier 
aufhort. In einem zweiten Moment, d. h. in weniger 
als einer Secunde nach dem Ausstossen, ist der un- 
terste Theil der Saule undeutlich oder auch schon 
ganz unsichtbar, dagegen hat die obere Ausdehnung 
zugenommen und sich flacher ausgebreitet. Sie gleicht 
einem kleinen Nebel. Noch etwas spater, doch noch 
innerhalb der ersten Sekunde, oder am Schlusse der- 
selben, ist die Saule ganz geschwunden , dagegen hat 
sich der Nebel noch mehr ausgedehnt. Dieser erhalt 
sich noch einige Secunden in der Luft schwebend, 
wie ich viele Male sehr deutlich gesehen habe, doch 
wird er allmahlich kleiner und zarter, indem er sich, 
wie jeder kleine Nebel, der nicht wSchst, auflSst. Das 
Ausgestossene ist also mit Dampf erfiillte Luft, denn 
Wasser konnte sich ja nicht schwebend erhalten. Mit 
einem guten Fernglase glaubte ich auch eine Anzahl 
kleiner Tropfchen innerhalb der Saule zu erkennen 
doch nie ganz deutlich. Dass von dem ausgestossenen 
Dampfe ein Theil zu Tropfchen sich condensirt, ist 
bei der hohen Temperatur des Thieres und der Kalte 
der Luft iiber dem Eismeere sehr naturlich. Dicbt 
neben dem Schiffe des Capt. Kotzebue stieg einmal 



) 



5) Isis 1843, S. 278. 



U7 



des Sciences de iSaliit-P^tersboni*^. 



33S 



ein Wallfisch auf , der sogleich blies, als er die Ober- 
flache erreichte. Die benachbarte Stella des Decks 
wurde wie mit Tropfen besprengt, aber nirgends war 
so viel Wasser, dass es zusammengeflossen ware. 



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S 



« 




Auf einander folgende Formen einer von einem Finnfisch ausgestos- 

senen Dampfsaule. 

Dass die ausgestossene Dampfsaule am untersten 
Ende einen gedoppelten Urspriing haben miisse, be- 
zweifele ich nicht, doch ist es mir nicht gegliickt, die- 
sen zu sehen, ohne Zweifel, well er riur gesehen wer- 
den kann, wenn die Mittellinie des Wallfisches ganz 
in der Gesiclitslinie des Beobachters liegt. 

Dass dieser Dampf oder der Athem mit lautem 
Schalle ausgestosseii wird, erklart sich leicht aus der 



Grosse und Derbheit der Lun 



die sich viel fester 

;re. und 



anfuhlen, als die Lungen der Landsaugethi 
sich also wohl auch krafti 



dem machtigen Muskelapp 
zusammendruckt , und aus 



6 



isammenziehen, aus 
der den Brustkasten 



der Enge des Kehlkopfes. 
Der Athem wird hervorgeschossen wie aus einer Wind- 
huchse und die tiefen Hautfurchen der Finnfische 
miissen es der Haut erleichtern, den plotzlichen Com- 
pressionen des Thorax zu folgen , wogegen bei dem 
eigentlichen Wallfische das sehr lockere und dickere 
Fettgewebe unter der Haut ein langsameres Nachfol- 
gen der eigentlichen Haut gestattet. 

Wenn die Luft bewegt ist, so steigt die Dampfsaule 
iiicht gerade auf, sondern neigt sich nach der Kich- 
tung des Windes. 1st dieser heftii? und kalt, die See 



fen. Sie 



also auch in starkem Wogen, so werden auch wohl 

!!!^^.^.°^ grossere Wassertropfen in die Hohe gewor- 

sind nicht mehr zweifelhaft, sondern sehr 
^eutlich bei grosseren Delphinen. Ich'habe auch da- 
von ein Bild gezeichret und will es mittheilen. Es 
war eine Heerde einer grosseren Delphin-Art, wahr- 
scbemhch Delph. Orca, welche ziemlich nahe auf stur- 
n^ischen Wogen sich hob und senkte. . 

Tome YII. 








' _ — - 




DelpTi. Orca[7), auf stttrmisclien Wasserwogen sich tummelnd und 

mit dem Athem zugleich Wassertropfen aufwerfend. 

Ein solcher Anblick mag der Sage vom Ausstossen 
des Wassers einige Nahrung gegeben haben, Allein 
wie ein kalter Wind einen Nebel in Tropfen zusam- 
menpeitscht, was man an jeder Gebirgszacke sehen 
kann, so muss es auch hier sein, und weil die Del- 
phine im bewegten Wasser immer auf und nieder 
steigen , so muss Wasser ihren glatten Riicken hinab 
auf das Spritzloch fliessen und beim Ausstossen des 
Athems mit in die Hohe gerissen werden. Dazu kommt 
noch, dass bei den Delphinen das Spritzloch nicht auf 
der Hohe einesBuckels steht, wie bei den Wallfischen, 
sondern in der allgemeinen gekriimmten Flache des 
Scheitels, und dass es selbst im geschlossenen Zu- 
stande ein kleines Griibchen bildet, in welchem sich 
etwas Wasser sammeln muss. Das Spritzloch hat be- 
kanutlich eine halbmondformige Gestalt. Der convexe 
Band dieses Halbmonds ist nach hinten gerichtet und 
liegt in der Flache der iibrigen Kopfdecken; dieCon- 
cavitat ist aber von einem sehr weichen Bolster {tem- 
pon) ausgefullt, das wenigstens im todten Thiere im- 
mer etwas abfallt gegen den mondformigen Band. 

Eine ganz kleine Quantitiit Wasser. wird 

sich also hier immer ansammeln konuen. 

Man sieht namlich bei einem Ausstossen 

durch Delphine, wie es in der vorherge- 

henden Zeichnung abgebildet ist^ in der Mitte auch 

eine Dampfsaule, die nur bei dem heftigen Winde 

sogleich verweht wird, im Umfange aber mehrere 




Beihen von grossen Tropfen, die gar nicht mehr zwei- 
felhaft, sondern sehr deutlich sind. Aber diese bilden 
zusammen doch nur eine sehr geringe Masse und schei- 
nen mir am zahlreichsten am hinteren Bande der 
hervorgestossenen Garbe, wie ich die ganze Ejacula- 
tion nennen mSchte, da sie etwas umherspritzt. Mir 
schien es unzweifelhaft, dass der Stc^ zu diesen gros- 
sen Tropfen nicht aus den Lungen kam, sondern 



der ausseren Flache des Th 



So spritze 



auch Seehunde, wenn sie den ^opf einige Zeit 



22 



I 



930 



Bulletin de r^cademie Imperiale 



340 



Wasser gehalten haben, beira ersten Ansathmen im- 
mcr Wassertropfen umher. Diese kommen aber weder 
aus der Lunge, noch aus der Nase, denn wenn die- 
selben Thiere auf dem Trocl^iien liegen, oder auch 
nur den Kopf einige Zeit fiber dem Wasser gehalten 
haben, ist von diesem Spritzen nichts zu bemerkcn. 
Bei grossercn Hobben ist es beim Anftauchen aus dem 
Wasser ziemlich bedeiitend. Ich babe cine MCnchs- 
robbe {Phoca Monachus) gesehen, die in einem gros- 
scn Ktlbel dem Publikuro gezeigt wurde. Nach jedem 

sie gehalten 



Auftauchen aus dem Wasser 



* 

dem 



wurde, spritzte sie so stark umher, dass den Zu- 
schauern, welche sio tiber den Rand des Kiibels be- 
trachteten, einzelne Tropfen ins Gcsicht flogen. 
Eschricht hatte in der Versammlung der skandi- 

im J. 1840 einen Vortrag 



ischen Naturforsclier 



tiber Wallfische gehalten und darin gesagt, die grosse 
Menge Wasserdampf, welche der Athem der Cetaceen 
enthalt, musse in der kalten Luft in Tropfen wie ein 
Regen niederfallen. Dazu macht der tibersetzer die- 
ses Berichtes in der Isis eine Anmerkung folgenden 
Inhalts: «Nothwendig muss der Wallfisch, wenn er 

«namlich unter dem Wasserspiegel ausathmet, einen 
aTheil Seewasser mit hinaufblasen; dies scheint mir 
«doch eher einen solchen Regen bewirken zu kSnnen, 
«ials die blosse ausgeathmete feuchteLuft, welche sich 
wwohl in der Atmosphare verliert, ohne dass in dem 
<rAngenblicke ihre Wasserdampfe zu Trapfen verdich- 



«tet warden. » Sonderb 



dass wenn ein Forscher 



nach Jahre langer Beschaftigung mit einem Gegen- 
stande, seine tjberzeugang ausspricht, ein anderer so 
schwer einen momentan aufstossenden Zweifel zuriick- 
halten kann! Ich habe in Bezug auf diesen Streitpunct 
auch einige Erfahrungen gemacht, eine zufallige und 



absichtlich 



e. 



Ich machte vor einer Reihe 



lan keine DarapfsSule aufsteigen. Dennoch musste 
och ein Rest von Dampf aufsteigen und in Tropfchen 



sich 



Und wird nicht der Athem der Men 



schen und noch mehr der Pferde in kalter Luft sicht- 
bar? ;Er bildet also Dampfblaschen und wenn man 
gegen eine kalte Scheibe haucht, kann man Tropf- 
chen haben. Wenn ein Pferd prustet, so weiss jeder 
Stallknecht, dass man nass wird, wenn man vor dem- 
selben steht. Das plotzliche Ansathmen der Wallfische 



ist aber diesem Prusten sehr ahnlich. 



Was das 



Ausathraen der Wallfische unter der Oberflache des 
Wassers betrifft, so habe ich mit einer gebogenen 
Spritze, allerdings nur in kleinem Maassstabe, Ver- 
suche angestellt. Wenn ich das Ausstossen der Luft 
etwas tief unter dem Wasser vornahm, so wallte die- 
ses nur etwas auf und glitt zur Seite nieder. Nur 
wenn das Ausstossen der Luft ganz nahe von der 
Oberflache vorgenommen wurde, riss es einige Trop- 
fen mit sich, die aber stark auf die Seite geworfen 
wurden. Etwas tief unter der Wasserflache wird wohl 
der Wallfisch wenig Neigung haben zu blasen, da er 
ohne Zweifel gleich darauf Luft einzuzieheu das Be- 
diirfniss hat. 

Noch mochte ich einer Beobachtung im hohen Nor- 
den erwahnen, bei der ich zwar nichts sehen, aber 
desto besser horen konnte. Unser Schiff lag still bei 
der Insel Kildin, da Windstille eingetreten war. 
fiel dort einem Wallfische ein. in der Nacht nahe 



Es 



Schiff heranzuschwimm 



d sich liber eine 



Viertelstunde bei demselben aufzuhalten. Er stiess 
die Luft bald ganz nahe am Schiffe aus, bald, wie es 
schien, ein paar hundert Schritt von demselben. Se- 
hen konnte ich das Thier nicht. da der Herbst schon 
weit V 
desto besser aber konnte ich horen, indem anf dem 



(jrgeschritten und die Nachte dunkel waren 



Jahren und zwar vor dem Ban der Nikolai-Brucke Schiffe alle Leute schliefen und auch in der Luft Alles 



einen Gcschaftsgang am Englischen Quai, und dachte 
an nichts weniger als an Cetaceen, als mir plotzlich 
ein paar Wassertropfen auf das Gesicht fielen. Er- 
Bchreckt warf ich den Blick in die Hohe, da ich kurz 
vorher den Himmel sch5n blau gesehen hatte. Ich fand 
ihn auch ganz eben so rein, allein ich sah nun auch 
wenige Klafter vjgn mir in der Newa, nicht etwa einen 
Wallfisch, sondern ein kleines Dampfboot, das schon 
seine Passagiere und die Bemannung abgegeben hatte. 
Der Schornstein hatte aufgehort zu rauchen, auch sah 



ruhig war. Ich passte genau auf, ob ich nach dem 
Ausblasen ein Niederfallen von Wasser hOren konnte. 
Es war aber nicht einmal ein solches Platschern zu 
vernehmen, wie man es gehort hatte, wenn ein Glas 
Wasser ausgegossen, oder grosse Regentropfen in die 
ruhige See gefallen waren, tiber deren Spiegel das 
Deck des kleinen Schiffes kaum eine Klafter erhoben 

mochte. Das Ausstossen war allerdings recht 



sem 



laut, hatte aber durchaus nicht Ahnlichkeit mit e 
Kanonenschuss, wie Lacepede meint, sondern 



den 



1 





34T 



r 

dcs Sciences de Saint -P^tersbourg. 



349 



Ton, als wenn wir aus der Mundh^hle comprimirteLuft 
durch den wenig ge5ffiieten Muiid plotzlich ausstos- 
sen, nur viel lauter. Der Ausdruck «Blasen» ist also 
gaQZ charakteristisch. Es ist aber ein ausgestossenes 
Blasen, nicht ein andauerndes, demi die Dampfsaule 
erhebt sich in einem Augenblicke. Hr. Admiral Lutke 
theilte mir mit, dass der Athem der Wallfische iibel- 
riechend empfunden wird, wenn erin der Nahe blast 
und man unter dem Winde ist. Ich erinnere raich, 
Ahnliches in alteren Berichten gelesen zu haben. 



Bericht uber die „Beitrage zur Geschichte der 
bulgarischen Kirche "von Hrn. Zachariae von 
Lingenthal. Von E. Kunik. (Lu le 8 avril 1864.) 



Die Geschichte der 



bulgarischen Kirche beginnt 



nicht mit der Bekehrung eines Fursten und seines Ge- 
folges, sondern urn 852 mit derErfindung des slawi- 
schen Alphabets durch den h. Cyrill und der von ihm 
veranstalteten tibersetzung liturgischer Schriften in 
dieMundart der macedonischen Slawen, oder, um eine 
gelaufigere Bezeichnung zu gebrauchen, in die siidli- 
che Mundart des Bulgarischen. Schauplatz der ersten 
Missionsthatigkeit des h. Cyrill war aber die nur we- 
nige Tagereisen von Thessalonich entfernte Gegend 
an der Bregalniza (BpaYaXivtT^a, Bpira.3bHima, Bpi- 
mHHua), welche sich in den Wardar (^&6;) ergiesst^). 






1) Naher lasst sich eiastweilen jene Gegend nicht bezeichnen, 
^a selbst nach eiuem neueren, durch seiue albauesischen Studien 
bekauatea Reisendeu (Reise von Belgrad nach Salonik. Von J. G. 
J-Hahn. Besonders abgedruckt aus dem XI. Bande der Denkscbrif- 

m ^' ^' ^^^^- ^^^ Wissenschaften. Wicn 1861 in-4«, p. 176, 
f^^i234) «dasThal der Bregalniza fast noch unbekannt. 

! ^l ^' ^^^P*^'^* — urn von der im J. 1842 erschiencnen ethno- 
S^raphischen Karte von Schafarik nicht zu sprechen — auf seinen 
ufleren Karten die MQadung dieses Flusscs nicht ganz genau an- 
Wea haben soil. Neuerdings hat Kiepert den Lauf der Bregal- 
a angedeutet auf einem Kartchen zur a Reise durch das Innere 
Igg/^J^P^^scben Tttrkei im Herbst 1862. Von H. Barth. Berlin 

» (Aus der Zeilschrift fUr allgemeine Erdkunde). 
w "'^otige Annahme von der Erfindung des slawischen Alpha- 
fler in ^^Qiichst fttr die Slawen an der Bregalniza nianchen 
faschf ^ ^° Bearbeiter der Geschichte der Slawenapostel Uber- 
'li^iscli "^^^^i' ^^ ^^'^ ^'^^ """^ versichert, dass jcnes Factum auf 
erganzen" a ^"^'^^^schen Quellen beruht, die sich gegenseitig 
(faBia ^^i ^^s'^tigen. Ob die Stadt Rawin an der Bregalniza 
5'"% Jf^^ ^^sfcHbHa?), in der Cyrill zuerst — um 852 - als U\s- 
*elclie Bo^^'^M-^" ^^^" ^^"' ™^' ^^^ Eparchialstadt Bregalniza, far 
^^^ War 0? •'^^^^^ spater eine so grosse Verehrung zeigte, iden- 
% der V ^•^*^^^' ^^^^* ^^^^ einstweilen noch nicht entscheiden. 
^"^^Onum ?^^.^^®^°"^ ^^°^^ griechischen Monchs existirte um 

'loch ein Dorf Bragarniza. Demnach wQrde die Stadt Istib 



Es unterliegt kaum noch einem Zweifel, dass schon da- 
mals das sog. macedouische Bulgarien (^ §cukyoL^ty:yi 
MaxsSovtaj skw. KaAOKia; byz. Kctcxccv anstatt Ka- 
Toxt'ov?) zum Reiche des Bulgarenchagan gehOrte, der 
um 850 Oder bald darauf seine Herrschaft in Preslawa 
(Ilp'^cjaBa, sudwestlich von Warna) angetreten hatte 
d neben seinem bulgaro-turkischen Namen Bogoris 




nach der Sitte 



D}' 



auch einen 



heidnisch- slawischen, Radiwoj (Pa^HBon, mesh apt 



fuhrte. "Wenige Jahre 



J. 86 



nahm Boris selbst, nicht ohne Mitwirkung des 
Bruders von Cyrill, die christliche Religion 
der sich nach und nach auch seine bulgarischen Un 
terthanen bekehren mussten. Nachdem darauf 



an, zu 



seit 



863 



den beiden Slawenaposteln in Mahren und Pan- 
nonien ein noch grosseres Feld fur ihre segensreiche 
Thatigkeit erOffnet war, im J. 865 in Kiew die ersten 
Keime christlicher Gesittung gelegt und um dieselbe 
Zeit auch die heidnischen Serb en ihrem alten Glaub 
entfremdet wurdeu, musste das Bediirfniss nach bibli 
schen und kirchlichen Schriften in slawonischer Spi 




che immer starker 



Der von den beiden 



Slawenaposteln gegebene Austoss blieb nicht ohne 
Wirkung, da sich um sie ein Kreis von eifrigen Schii- 
lern bildete. Zwar wurden diese nach dem Tode ihres 

Lehrers Methodius (f 885) durch die Miss- 
id nationale Intoleranz der deutsch - katholi- 

aus den Liluderu des tschechischen 



•-* 



schen Priester aus 
Stammes und aus Pannonien theils vertrieben, theils 
verschwanden die slawischen Kirchen in jenen Ge- 
genden wahrend der Einfalle der ungarischen Reiter- 
schwanne, allein die Bulgarei hot den Vertriebenen ein 
sicheres Asyl und unter dem aufmuntemden Schutze 
von Boris (f 907, als Monch) und seines Sohnes Sy- 
meon (f 927) setzten dieselben ihr Bekeh rungs vverk 
und ihre literarische Thatigkeit in Nordbulgarien, wie 
im bulgarischen Niederlande fort. 

Obgleich durch das Medium der aus dem Griechi- 
schen gemachten bulgarischen tJbersetzungen auch 



(UlTud-b, nicht das alte Stobi, sondern eher das Astibum der Tab. 
Peut.) an der Bregalniza, wo Victor Grigorovitsch im J. 1845 (OnepK-B 
nyreuiecTBis, pag. 141} eine Episcopalkirche fand und wo in der 
Schule slawisch unterrichtet wurde, davon ganz verschieden sein. 
Jetzt gehort das Thai der Bregalniza wabrscheinlich zum Sprengel 
des griechischen Metropoliten von Strumiza (Tiberiopolis), der auch 



Freund 



P 



22* 



343 



Bulletin de rAead^mie Imp^riale 



344 



o 



byzantinische Weltchroniken in Eussland und Serbien 
bekannt wurden, so bestanden docb die bulgarischen 
Schriftdeukmiiler vorzugsweise aus tbersetzungen und 
Bearbeitungen von Schriften theologischen Inhalts, mit 
Einschluss der Sammlungen des canonisclicn Eechts. 
Wir sind jrewolint, die zahlreichcn slawischen tlber- 

, Bearbeitungen und Nachahmungen griechi- 
scher und byzantiniscber Schriften untcr dem Namen 
der kirchenslawischcn Literatur zusammenzufas- 
sen. Da aber den Grundbestandtheil derselben altbul- 
garische und mittelbulgariscbe Ilandscbriften bilden, 
so sind wir von selbst darauf angewiesen, die Ge- 
scbicbte der bulgariscben Kircbe eine Reihe von funf 



o 



Jahrbunderteu hindurcb nacb verscbiedenen Richtun 
gen zn erforschen. Leider sind mancbe Quellen, di( 
dariiber Aufscbluss geben kOnnten und einst vorhan- 
den waren, nicht auf uns gekommen. Desto eifrige] 
aber habcn wir die verhaltnissmassig sebr durftigei 
Nachricbten zusammenzutragcn, die in kircbenslawi- 
scbcn Manuscripten , in der byzantinischen Literatui 
und in papstlicben Schriftstiicken iiber das wecbsel- 
voile Gescbick der bulgarischen Kircbe vorkommen 



8 



Zaukapfel 



"^ 



Die bulgariscbe Kircbe erregt aber nocb ein beson- 
deres Interesse dadurcb dass sie von Anfaug an ein 

zwischen den Patriarcben des alten und 
neuen Roms ^vurde und nicht wenig dazu beitrug, dass 
das sogen. Schisma zwiscben der orientaliscb- und 
occidentaliscb-katholischenKircbe zum Ausbruch kam. 
Die Piipste des 9ten und der folgenden Jabrhunderte 
liessen es an Anstrengungen nicht fehlen, urn dem 
byzantinischen Stuhl die Jurisdiction iiber einen zahl- 
reicben und Byzauz zunacbst benachbarten Slawen- 
stamm zu entroissen, und suchteu denselben zu ver- 
scbiedenen Zeiten durcb das Band einer sog. kirch- 
licben Union an sich zu ketten. Ilm die von den bei- 
den Slawenaposteln bekebrten Mahren und Bohmen 






jedem Gedanken 



Annaherung an By 



abzuziehen, batten bekanntlich schon die Papste des 



9 ten Jahrhunderts 



aucb nicht obne Strauben 



und unter stetem "Widerspruch der deutsch - katholi 
scheu Geistlichkeit, die von Cyrill und Methodius ein 



gefiihrte slawiscbe Litur 



Den bulg 



schen Slawen war dieselbe von Anfang an von dem 
Patriarcben Pbotius, der in dieser Frage von keiner 
engherzigen Ansicht geleitet worden zu sein scbeint, 
zugestanden, so dass die Papste sich wobl hiiteten, 



bei ihren Unionsversuchen der Einfiihrung des Got- 
tesdienstes in lateinischer Sprache ausdrUcklich zu ge- 
denken. Aucb verlangte der erste christliche Furst 
der Bulgaren einen viel hoberen Preis fUr die Aner- 
kennung des Papstes, als geistlicben Oberberrn. Bo- 
ris-Michael, bald Freund bald Feind des byzantini- 
schen Hofes, besass politische Einsicht genug, urn 
sich Roms im Interesse seines Staates und Volkes zu 
bedienen. Ihm kam es darauf an, sein Land 
der Vormundscbaft herrscbsuchtiger Hierarcben des 
alten wie des neuen Roms zu emancipiren und daher 
sucbte er scbon im J. 866 den Papst Nicolaus fiir die 

« _ 

Grundung eines autonomen bulgariscben Patriar- 
chats zu gewinnen. Die dem papstlicben Stuhle ge- 
machte Zumuthung war stark genug und Papst Nico- 
laus, so wie seine nacbsten Nachfolger suchten, so gut 
sie konnten, diesen kitzlichen Punct durcb Ausfluchte 
verschiedener Art in den Verhandlungen mit den 
Bulgaren zu umgeben. Allein diese gaben die einmal 
gefasste Idee einer volligen Emancipation der Bulga- 
rei in kircblicher Hinsicht nicht auf, und erreichten 
mehr als Ein Mai ihren Zweck. Indessen es blieb ih- 
nen zuletzt nur der Rubm , aucb in dieser Hinsicht 
fur Serbien und Russland ein Vorbild gewesen zu sein. 
Schon seit dem lOten, besonders aber seit dem 14ten 
Jabrbundert waren einzelne bulgariscbe Kirchenspren- 
gel wieder unter die Botmassigkeit der griechischen 
Patriarcben gekommen, die es durcb Ranke aller Art 
dahin zu bringen wussten , dass die Bulgaren endlich 
aucb den letzten Rest einer kircblichen Autonomic 
verloren: im J. 1767 wurde das bulgariscbe Erzbis- 
thum von Ochrida und gleicbzeitig auch das im J. 1 346 
von Stephan Duschan gestiftete serbische Patriarchat 
ganzlich aufgeboben. Nur die rucksicbtslosen Bemii- 
hungen der griechischen Geistlichkeit, besonders im 
bulgarischen Macedonien den slawischen Gottesdienst 
im Interesse der griechischen Nationalitat auszurot- 
ten, baben aufs Neue den Gedanken an eine Wieder- 
aufricbtung des bulgarischen Patriarchats ins Leben 
gerufen und namentlicb seit dem letzten orientalischen 
Kriege zu einer beftigen Polemik in griechischen und 
bulgarischen Zeitschriften gefubrt. 

Die Abhandlung unsres correspondirenden Mitglie- 
des hat vorzugsweise die Gescbicbte der kircblichen 
Organisation der Bulgarei im Auge und man wird es 
dem Hrn. Verfasser besonders Dank wissen, dass er. 



A 



345 



des Sciences de Saint - P^tersbourif. 



346 



als aasgezeichneter Kemier derbyzantinischenRechts- j Justiniana prima einnimmt, sondern audi durch seine 
quellen, jenem Gegenstaiide seine Thatigkeit gewid- Schriften die Aufmerksamkeit der Bearbeiter des in 
met lat. Zwar ist davon in der slawischen Literatur Russland eingefiihrten slawischen Noji-ozavov oder der 
mehr, als man vielleicht im Occident glaubt, die E-ede KopMqaa KHiira erregt hat. Jedocli sind wir bis jetzt 



ffewesen, allein gewisse Haiiptfragen, wie namentlich 
die iiber die Justiniana prima (d. h. dem Geburtsorte 
des Kaisers Justinian, in welchem er einen autoke- 
plialen Metropoliten eiusetzte), sind in den «Beitra- 
geQ» mit einer solchen Umsicht behandelt worden, 
dass schon aus diesem Grunde eine tJbersetzung der- 
selben ins Russische tiberaus wiinschenswerth ist. 

Es wiirde unbillig sein von dera Hrn. Verfasser der 
«Eeitrage», der seine ganze Kraft dem Studiura der 
Gescliichte des byzantinischen Rechts gewidmet und 
auf diesem Gebiete durch Herausgabe und Bearbei- 
tang von Quellen so grosse und so bleibende Ver- 
dienste sich erworben hat, zu verlaugen, dass er auch 
die slawischen Quellen, soweit sie iiber die Geschichte 
der bulgarischen Hierarchic Aufschluss geben, in den 
Bereicli seiner Forschungen zoge. In der That koun- 
ten die «Beitrage)) schon jetzt durch slawische Quel- 
len hin und wieder bereichert oder erganzt werden, 
was indessen bei der Zerstreutheit und Beschaffenheit 
der letzteren nicht ohne Aufwand von Zeit und Miihe 



•glich 



Einstweilen habcn wir dem g 



Byzantinisten dafur unsern Dank aiiszudrucken, das 
er durch seine ratihsamen und erfolgreichen Untcrsu 
ciungen Andere zu weiterer Aufhellung eines Gegen 
standes anregt, der schon wegcn seines innigen Zu 
sammeuhangs mit der Wirksamkeit dor beiden Slawen 
apostel und ihrer unmittclbaren Schuler ein allgemeii 
slawisches Interesse hat. Noch ist ncirriiudete Hoff 



orhanden 



ti"-o 



d 



unsere Ke 



von den 



Schicksalen der bulgarischen Kirche durch unedirte 
Vantiuische und slawische Quellen und Fragmente 
^^^Qaelleu erweitert werden wird. Der Hr. Verfas- 
ser der «Beitragej. kommt auch in dieser Ilinsicht 
^enWiinscheu der Freundc der byzantinisch-slawi- 
scJienStudien cntgegen, iudcm er sich crbietet, die 

Jerausgabe von uuedirtcn Schriften des ^ 

»%rischeu Erzbischofs Demetrius Chomatianus {JJ^n- 
JJJJPiH XoMaTHiii,, fl^. XoMaxiaHCKiH) zu besorgen. Wir 
^^ssen den Vorschlag unseres correspondirendenMit- 
l^eaes urn so mehr mit Dank annehmen, als jener 
"^"iscbof nirhi mil. ^;,^^ ■^^-""-'"'""ende Stelluu 




^en.Hierarche 



& 



o 



Ochrida oder der sogenannte 



iiber ihn nicht genau unterrichtet. Hier sei bemcrkt, 
dass die Synodalbibliothek in Moskau nur ein Manu- 
script exegetischen Inhalts von dem Erzbischof De- 
metrius Chomatianus (AY]|j.Y]Tpto? o XQ^drmq, o Xo- 
jjiariavc';) zu besitzen scheint. Vgl. Matthaei, Notitia I, 
p. 47 u. 249 mit Fabricius, ed. Harl. XI, 605 und 
OGiosptHieKopMieH Knnra. Coq. Sapona Po3eHKaMmi>a. 
2 mji,. Cn6. 1839, p. 38, 64. (Iste Ausg. p. 41, 76). 

Es sei hier noch in aller Eiirze der luhalt der ein- 
zelnen Abschnitte der aBeitrage» angegeben. 

I. Die kirchlichen Zustande im illyrischen, 

Dreieck bis zum J. 535. 
II. Der Archiepiscopus priinae Justinianae, 

seit 535. 

Bekannthch war der Kaiser Justinian I. slawischen 
Ursprungs und aus einem Orte, Namens BsSs^tava 
gebtirtig, den er spater in Justiniana prima umnannte. 
Dem in Justiniana nrima einjresetztenErzbischofe ver- 



lieh er 



Rom unabhangige Stellung, was in 



den folgenden Jahrhunderten Veranlassuug dazu gab 
dass die bulgarischen Erzbischofe von Ochrida 
selbst die heutigen Bischofe von Ochrida sollen von 
den Bulgaren noch bis jetzt gewohnlich Patriarchen 



genannt werden 



sich fiir die legitimen Nachfol 



& 



der autonomen Erzbischofe von Justiniana prima 
sahen und dass Ochrida CAxPtSa, im Alterthum 



vvtSo? am See Ly 



in der Ep 



nova oder 



D>upt)cY] ITapaXta) geradezu fiir identisch mit dem 
alteren Justiniana prima genommen wurde. Letztere 
Ansicht ist so volksthiimlich geworden, dass sie jetzt 



» 



Bulgaren festgehalten wird, die 



o 



Baume der wissenschaftlichen Erkenntniss in Europa 
ekostethaben. Gewohnlich nimmt man an, dass Justi- 
iana prima an der Stelle des heutigen Kostendil (siid- 
ch von Sofia) lag, was indessen auch bestritten wird. 

m)) wird davon ausgegangen, dass 



In d 



Beiti 



b 



Justiniana prima (nach dem Text der Nov. XI) in der 

, deren Metropolis 



Pro^' 



Dacia mediterr 



g 



Sardica (spater Triadiza, Sophia) hiess ). 

\ _ 

2) Daniit werden gewisse Bemcrkungen erledigt im rjacHHKi> 
^pyHvCTBa cp(>CKe MoaecHOCTH. CBesKa VIII. y BeorpaAy 1856, p. 



I 



347 



Bnlletin de I'itcad^mie Imp^riale 



3411 



7 



III. Die bulgarisclie Kirche, 8 

Auf den crsten Seiten dieses Absclinitts handelt der 
Verfasser der «Beitrage» von Persouen urid Verhalt- 
nissen, die in den slawischen Literaturen schon ofters 
besprochen, jedocli sehr verschieden aufgefasst wor- 
dcn sind. Da dem Zwecke 



der ((Beitrag 



gem ass 



darin die Gescliiclite der beiden Slawenapostel und 
ihrer unmittelbaren Schiller nur beriihrtwerden sollte, 
so entliiilt sich Schreiber dieser Zeilen Einzelnes her- 

einer Discussion Veranlassung 



bulgarisch-griechischen Quelle 36 Jahre regiert, ging 
dann. wie frankische Chronisten berichten, ins Kloster 



890 Oder kurz vorh 



J 



griif aber bisweilen 



ulieb 



was zii 



geben k5nnte, urn so melir, als dies nicht ohue Riick- 
sicht auf slawische Quellen geschehen konnte. Aus 
ihnen z. B. kennen wir die Namen von vier bulgari- 



noch unter seinen beiden Sohnen Wladimir und Sy 
meon in die politischen ui^d kirchlichen Verhaltnissi 
seines Landes ein, bis er hochbetagt «Sonnabends, an 

2. Mai des J. 907 » starb. 

Den im J. 870 vom Kaiser Basilius und dem Pa 
triarchen Ignatius zu den Bolgaren geschickten Erz 
bischof nennt Du Cange «ohne eine Quelle anzufuh 
ren)), Theophylactus. Der Verf. der ((Beitrage» meint 



Patriarchen (I 



Demetrius, Serg 



dass hier wahrscheinlich ei 

* 

lerdings nennen eine Meng 



Gregorius) von Preslawa, deneu noch im 15ten Jahr- 
hundert nach der Anordnung der Kirche von Ochrida 
ein aewiges Audenken» geweiht, d. h. gesungen wurde. 
Aller Wahrscheinlichkeit nach gehoren diese Patriar- 
chen der crbten Hiilfte des lOten Jahrhunderts an. 

Noch sei es mir erlaubt, im Interesse der histori- 
schen Wahrheit zwei Satze des Urn. Verfassers kurz 

1, in Betreff deren er sich. gleich An- 



a Versehen obwalte. Al- 
! von modernen Autoren 

jenen Theophylactus, ohne irgend eine mittelalterliche 
Quelle dabei zu citiren. Ungeachtet aller Bemiihungen 



gelung 



sfindig zu machen, dass 



cum 






bespreche 



dem, auf die Autoritiit von Du Cange beruft. Letz- 
terer lasst bald nach Bogoris-Boris, dem ersten christ- 
lichen Fursten der Bulgaren, einen zweiten Namens 
((Michael, Borises oder Burichius» regieren und die- 
sen einen Schiller des Methodius , den h. Clemens 
(t 916) in Siidbulgarien zum Bischof einsetzen. Da 
die Geschichte des «Bogoris» bis jetzt nicht grundlich 
genug bearbeitet war, so babe ich dieselbe vor eini- 
ger Zeit zum Gegenstande einer besondern Abhand- 
lung gemacht und dabei alle bis jetzt aufgefundenen 
Quellen iiber ihn einer sorgfaltigen Prufung uuter- 



Du Cange seine Nachricht aus den Annalen des Car- 
dinals Baronius (a. 870) entlehnt hat, wo wir lesen: 
a. . . Ignatius . . . misit . . . creatum a se episcopum una 

aliis clericis, quem nominatum fuisse Theophy- 
lactum affirmants. Baronius kannte sehr gut den weit 
spater lebenden Erzbischof Theophylact von Ochrida 
(t um 1109). Vielleicht wird es Andern gelingen, 
nachzuweisen, aus welcher Quelle Baronius seine Nach- 
richt entlehnt hat. 

IV. Das griechisch-bulgarische Erzbisthum 



Achrida, 1017 



767 



worfen. Ich theile hier in 



Kilrze das Resultat 



meiner Untersuchungen mit. Furst Bogoris (B 



d 



c\nnahnie nach zugleich den heiduisch 



slawischen Namen Kadiwoj fuhrte und bekanntlich 
der Taufe den christlichen Namen Michael nach s 
nem kaiserlichen Taufpathen erhielt, hat nach ei] 



Dieser Abschnitt ist offenbar der lehrreichste der 
ganzen Abhandlung und bringt in eine Partie Licht, 
deren Wichtigkeit wohl von Manchen erkannt wurde, 
die man aber nicht genug aufzuhellen verstand. 

Der Bulgarenfurst Samuel hatte um 980 seine Re- 
sidenz in Ochrida aufgeschlagen, wodurch dasselbe 
naturlich auch in kirchlicher Hinsicht an Bedeutung 
gewann. Als der Kaiser Basilius II, der Sch wager des 
Gf. Wladimir von Kiew. im J. 1017 auch den sild- 



HHvUXUJ 



1858, p. 148. — tjber den Glauben der Bewohner des heutigen 
Ochrida von derldentitat desselben mit Justiniana prima s. OnepK-b 
nyxemeCTBifl no EBponefiCKOfi Typuiii. BnKTopa FpHropoBii^a. Ka- 
saHfc (Il3i> Yh. SamxcoKi, 3a 1848 ro^t), p. 121. — Eine genauere 
Durchsicht der in der Yaticana befiudliclien Vita Jusliniani von 



westlichen Theil des 



Bulgarenreiclis unter by 



wOnficbenswerth 



§ 



zantinische Oberhoheit brachte, verfuhr er gegen die 
Bevdlkerung milder, als man, seinem Beinamen nach 
zu urtheilen, erwarten sollte. Auch die Geistlichkeit 
erfreute sich seines Wohlwollens, wie wir aus einer 
leider fragmentarisch auf uns gekommenen Verord- 
nung des Kaisers ersehen. Der Verf. der «Beitrage»> 
hat gegen die Echtheit dieser Verordnung friiher 
einige Zweifel geaussert, die er aber jetzt zurttck- 



349 



des Sciences de Saint - P^tersboupg. 



350 




nimmt'). In ihr wird der Monch Johannes als «Erzbi- 
scbof der BuIgarei»vom Kaiser bestatigt, so dass die 
Siidbulgaren in kirchlicher Hinsicht von nun an sich 
langere Zeit einer vOlligen Unabhangigkeit von dem 
griechischen Patriarchenstuhl erfreuten. Der Spren- 
gel des neubestatigten Erzbisthums reichte fast bis 
Thessalonich und umfasste also das Gebiet, wo der 
h. Cyrill seine Slawenmission begonnen und wo die- 
selbe in grosserem Umfange die Schuler seines Bru- 
ders etwa vora J. 890 an fortgesetzt batten. 

Bisher wurde das Rathsel , wie und wann die Erz- 

bischofe von Ochrida dazu kamen , sich den Titel 
eines Archiepiscopus Justinianae primae beizulegen, 
als ungelost betrachtet. Diese Frage ist nun Dank 
den Bemiihungen des Hrn. Verfassers, wesentlich auf- 
gehellt worden. Die Clerisei von Ochrida hatte, wie 

es scheint, besonders seit dem 13. Jahrhundert, nicbt 
versaumt, ibre Pratensionen auch auf verfalschte Ur- 
kunden zu begrunden. In den «Beitragen» wird un- 

entscMeden gelassen, ob nicbt gewisse Einschiebsel, 
welche in einer im 13. Jahrh. verfertigten griechischen 

Ubersetzung der (lateinischen) Novelle XI. Justinians 
vorkommen, «veranlasst wofden sind durch einenWett- 
eifer mit den Rechten, welche vom Papst Innocenz III. 
dem ueuen bulgarischen Patriarchen in Ternowo ver- 
liehen waren». Die Motive, welche zu jenen Falschun- 
gen Veranlassung gaben, mochten verschiedener Art 
sein. Das Verhaltniss des Erzbisthums von Ochrida 
zum bulgarischen Patriarchate von Ternowo und zu 
dem im J. 1346 gestifteten — 1340 fiel Ochrida in 
die Hande der Serbeu — serbischen Patriarchat ver- 
dient gewiss naher untersucht zu werden. Nach einem 
officiellen kirchlichen Docuraente, das in Ternowo im 
15. Jahrhundert niedergeschrieben wurde, hingen zur 

eines «Assan» die Metropoliten von Ochrida, 



Zeit 



loannicius und Sergius, von Ternowo ab. Ahnliches 
lesen wir fiber ein tempbrares Abhangigkeitsverhalt- 
^iss der ochridensischen Erzbischofe von Ternowo in 
'Ifir Editio priuceps des russischen Nomokanon und in 
«inem russischen officiellen Documente von 1618. Es 
scheint fast, dass man damals in Moskau besser von 
^er Geschichte der bulgarischen Patriarchate 
^cntet war, als wir es vor etwa zehn Jahren waren. 



unter- 



fit? l"^^'^^^*=*^'i^omanum. Pars III. Novellae constitutioaes. Edi- 
• ^- -iachariae a Lingenthal. Lipsiae 1857. (No. XXX, p. 319). 



_ • 

Langeren Bestand hatte nur 



V. Das Patriarchat des zweiten bulgarischen 
Beichs. 

Die Wiedererneuerung eines nordbulgarischen Reichs 
(mit der Hauptstadt Ternowo, TpT>HOBo) urn 1 186 hatte 
auch eine dreimalige Erneuerung des alten nordbul- 
garischen Patriarchats zur Folge, Die byzantinischen 
Nachrichten daruber werden bedeuteud durch slawi- 
sche Quellen erganzt. 
das im J. 1234 mit Genehmigung des Kaisers von 
Nicaa und vier ocumenischen Patriarchen vom Zaren 
Johann H. Assan gegriindete bulgarische Patriarchat, 
deren Inhaber uns in ununterbrochener Reihe bis ge- 
gen Ende des 14ten Jahrhunderts nach slawischen 
Quellen bekannt sind. Die Griechen sahen bald mit 
scheelen Augen auf den neuen Rivalen. Wann die Me- 
tropole Ternowo wieder unter die Oberhoheit des 
griechischen Patriarchen gerieth, ist noch nicbt sicher 
nachgewiesen. In den «Beitragen)) wird der Untergang 
des Patriarchats von Ternowo mit der tiirkischen Er- 
oberung der Bulgarei gegen Ende des 14ten Jahrhun- 
derts in Yerbindung gebracht. 



VI. Schluss. 

Hier wird nachgewiesen, wie an die Stelle der Pa- 
triarchen von Ternowo die Metropoliten von Ternowo 



traten und dabei werden einige Urkuuden angefuhrt, 



die auf ein naheres Verhaltniss der Kirche in den 
romanischen Fiirstenthiimern zur Bulgarei hinweisen. 
Hier liessen sich einige slawische Quellen beibringen, 
allein genauere Aufschlusse uber das ehemalige Ver- 
haltniss der Donaufiirstenthunier zu den Metropolen 
von Ternowo und Ochrida muss von Kennern der ro- 
manischen Geschichtsquellen erwartet werden. Ohne 
Zweifel werden die «Beitrage)j auch in dieser Bezie- 
hung anregend wirken *). 

Im April 1864. 



4) Naclischrift vom 15. Mai. Da auderweitige Arbeiten mir nicht 
gestatteu, umstandliche Untersuchungea liber deu obigen Gegen- 
stand nach slawischen Quellen anzustellen, so beschrauke ich mich 
darauf in diesen Blattern weaigstens einige Materialien zur Ge- 
schichte des bulgarischen Patriarchats mitzutheilen. 






351 



Bulletin de l*itcadeiitie Imp^riale 



332 



Notice sur un mamiscrit persan du Raouzet-et- 1 Une courte notice snr le manuscrit que j'ai I'hon- 
tahirin, par M. Veliaminof-Zernof. (Lu le neur de presenter al'Academie a ete inseree parmoi, 



8 avril 1864.) 

J'ai rhonncur de presenter ci -joint un manuscrit 



en russe, dans le deuxierne volume de mon Histoire 
do Kassimof (p. 265 — 267), qui est sous presse et 



pos6e en 1011 (1602,3) — 1015 (1C0G,7) par Ta- 



hir Mouhammed {jj j 



u^& 







u 



JI.U 



o 



t J*^ 



SB 




^^ 




j>a^> ^^ ^L, ji Ui (jUiiJ). Le contenu 
de I'ouvrage a 6t6 expliqu^ en detail par M. Elliot, 
dans son Bibliographical index to the historians of 
Muhammedan India, Vol. I, Calcutta, 1849, N'XXVI, 



7 Avril 1864. 



persan qui m'appartient, et que je prie I'Academie j va paraltre prochainement. 
d'accepter pour son Mus^e Asiatique. 

Le manuscrit contient Ic Ilaouzet-ct-tahirin 
(^y>LU] '^jj) — Histoire g6ncrale de I'Asie, com- 



( 



p. 298 



304. M. Stewart en a fait ^galement men- 



tion dans son livre: A descriptive catalogue of the 

orientallibrary of thelateTippooSultanofMysore, 
Cambridge, 1809, NMX, p. 6. 

Le Raouzet-et-tahirin, oeuvre de merite au point de 
vue litteraire, forme une grandc rarete bibliographique. 
Lenorabre dcs cxemplaires connus, d'apres M. Elliot, 
est tres'restreint. M. Fraehn cite le Eaouzet-et-tahi- 
riu parmi les desiderata dans ses Indications biblio- 
graphiques, relatives pour la plupart a la litterature 
historico-geograpliique des Arahes, des Pcrsans et des 
Turcs, St.-Petersbourg, 1845, N" 216, pag. 68, 69. 

J'ai acquis le manuscrit dont il s'agit en 1854, pen- 
dant mon sejour a Orenbourg. Le faux titre d'Akber- 
schahi, qui est inscrit sur le dos, m'a longtemps tenu 

dans I'incertitude sur la valeur veritable de mon acqui- 
sition. 

Mon manuscrit est un in-folio de 960 pages. Deux 
on trois feuillets manquent au commencement. La fin 
de I'ouvrage (une partie du cinquieme livre) manque 
de m^me. Mais en revanche , tout le quatrieme livre, 
a I'exccption seulement de la conclusion — • ArU, s'y 
trouve. Cette circonstance rehausse considerablement 
la valeur du manuscrit. *Le quatrieme livre, qui con- 
tient I'histoire ancienne de I'lnde, raanquait dans tons 
les exemplaires que M. Elliot a ens entre les mains, 
de sorte qu'a la p. 300 il a meme emis la supposition 
que CO livre n'a jamais ete ecrit par I'auteur. Mon 
manuscrit remplit done une grande lacurie et se trouve 
^tre par-la un exemplaire si non unique, du moins I'un 
des plus remarquables du Raouzet-et-tahirin. 



Aufflndung zweier Backenzahne des Elasmothe- 
rium im Gouvemement Saratow, von J. F. 
Brandt. (Lu le 6 mai 1864.) 

Wahrend meiner Krankheit im MSrz des vorigen 
Jahres gelangte an das Verwaltuugs-Comite ein Schrei- 
ben des Heiligen Synods vom 5. Marz unter N' 1698, 
das von einem Packchen begleitet war, worin sich au- 
geblich zwei Zahne von Mamont befanden. Die spa- 



tcr von mir selbst angestellte Besichtigung derselben 
ergab indessen sogleich, dass es Backenzahne des 
ElasmotJierium waren. Die Zahne der dem Moskauer 
Museum angehorigen Unterkieferhalfte des Elasmo- 
therium und der in unserem Museum aufbewahrte, 
vom Hru. Grafen v. Keyserliug geschenkte Ober- 
kieferzahn desselben Thieres bestatigten diese That- 
sache. Sie miissen daher als eine grosse Seltenheit und 
ausgezeichnete Acquisition betrachtet werden. Der eine 
von ihnen ist nach meiner Ansicht der hinterste obere, 
der audere der hinterste untere Backenzahn der linkeo 
Seite. Dieselben wur(!en im Petrowskischen Ki'eise 
(ytsAt) des Saratowschen Gouvernements vom Bauer 
Agaphon Nicolai Kosinin bei Serdoba auf dem Berge 
Monaschewaja gefunden, und vom Geistlichen Wassili 
Wedenski dem Heiligen Synod eingesandt, der sie 
dem Verwaltuugs-Comite der Akademie zuschickte. 
Die genannten Zahne sind so gut erhalten, dass sie 
einen interessanten Beitrag zur Kenntniss des Zahn- 
baues des Elasmotherium liefern. Sie sollen daher in 



auf diese so merkwllrdi 



untergegangene 



Thiergattung beziiglichen Abhandlung, welche ich 
nachstens der Akademie vorzulegen die Ehre haben 
werde, besprochen werden. 

Vom Elasmotherium waren, bis zur Acquisition die- 
ser Zahne, als ihm mit Sicherheit angehorige Theile, 
nur eine im Moskauer Museum aufbewahrte linke, 
von Fischer beschriebene Unterkieferhalfte, derhin- 
tere obere, bereits erwahnte Backenzahn unserer 
Sammlung und ein vorletzter unterer Backenzahn der 



353 



des ISdences de Saint • P^tersbonrg-. 



354 




Charkower Sammlung, so viel ich weiss, bekannt. Es 
scheint mir daher hSchst wunschenswerth , dass die 
Classe an den erwahnten Geistlichen ein Schreiben 
richte mit der Anfrage , ob nicht noch andere Zahne 
and Koocben des fraglichen Thieres dort aufgefunden 
worden sind oder aufgefunden werden konnten. Das 
Museum der Akademie wiirde vielleicht auf diesem 

m, welche die Kenntniss 
der Formverhaltnisse dieses so merkwurdigen , 
durch wenige Reste bekannten Thieres, von dem Cu- 
viersagt: «Quel etonnant animal ne devait-ce done 
pas Mre que cetElasraotherium!,» wesentlich fordern 

konnten. 



Wege zu Materialien gelang 



nur 



Observatioiis de quelques nebuleuses, par O. 

Struve. (Lu le l avril 1864.) 

En pr^parant, pour la publication, les mesures mi- 
crom^triques des etoiles doubles, executees par moi 
depnis 25 ans a I'aide du grand refracteur de Poul- 
kova, j'ai extrait aussi de raes journaux les observa- 

^ F 

tions occasionnelles d'un petit nombre de nebuleuses. 
Ces observations portent en general le caractere d'e- 
tudes. En effet elles ont 6te instituees en grande partie 
dans le but de me preparer a un travail plus etendu, 
que depuis longtemps j'avais le desir d'entreprendre 
sur ces corps celestes. D'autres travaux plus urgents 
m'ont empeche jusqu'a present de donner suite a cette 
idee, et ce n'est que dans des occasions tres rares 
que J'ai reussi a faire quelques observations isolees 
sur les nebuleuses, dont le but direct a ete celui de 
me familiariser avec les objets et de fournir des don- 
nees pour former un jugement sur les differentes me- 
thodes d'observation qu'il y aurait lieu d'appliquer et 

sur le degre d'exactitude qu'on pourrait esperer d'at- 
teindre. 

Nouvellement plusieurs astronomes distingu^s, MM. 
^'^rrest, Schonfeld, Lassell, Auwers et autres, 
ont entrepris, en differentes directions, des recberches 
systematiques et etendues sur les nebuleuses. Les 
^ travaux qu'ils ont d^ja executes et qu'ils preparent, 
Promettent de fournir une base solide k I'etude de 
^^s astres enigmatiques, mais pour la periode princi- 



pale de 



Dies observat 



1840 



1855, il 



y 



Presque pas d'entreprise analogue que de la 
. ^e Lord Rosse qui, pourtant, s'est applique 



Plutot k 



la 



description gra'phique qu 



mesures 



micromMriques. C'est pourquoi la comparaison de 
mes mesures, quelque peu nombreuses qu'elles soient, 
avec les observations de nouvelle date ne pourra 
guere manquer d'avoir quelque interet. Peut-^tre 
aussi cette publication pourra-t-elle servir a d'autres 
astronomes d'indication utile dans le choix de la m^- 
thode d'observation. 

Pour ne pas reproduire ce qui a ^te public autre 
part, je ne repeterai pas dans cette note les observa- 
tions sur la grande nebuleuse d'Orion. figalement 
j'omettrai ici les mesures microm^triques faites, sur 
I'invitation de Lord Rosse, pour la determination des 
lieux relatifs des Etoiles situ§es dans la nebuleuse spi- 
rale des Chiens de chasse (b. 1622, 1623) et dans la 
nebuleuse connue sous le nom de la cloche de plon- 
geur (dumb-bell nebula = h. 2060), mesures aux- 
quelles Sa Seigneurie a fait I'honneur de les incorpo- 
rer dans son dernier memoire (Phil. Trans, for the 
year 1861, part III). Apres cette deduction il n'y a 
que neuf objets dont je traiterai dans cette note, mais 
qui tons appartiennent au nombre des plus interes- 
sants de la voute celeste. 

Comme remarque generale je dois avancer encore, 
que les positions moyennes des objets observes, indi- 
quees k la tete de cbaque serie d'observations, cor- 
respondent a I'epoque de 1850 et sont toutes em- 
pruntees aux catalogues de MM. D'Arrest et Schon- 
feld. Les grossissements employes sont indiques par 
les chifires romains I a IV, qui correspondent succes- 
sivement a 138, 207, 309 et 412 fois, ayant respec- 
tivement des champs de 11,'3, 8,'7, 6,'9 et 3,'9. La 
temperature est indiquee en degr^s de Reaumur. 



Nebuleuse d'Andromede, h. 50 

-i-40°27'. 



M.31 



a 



h 



0" 34T6, 8 



L'etoile de comparaison, de grandeur (10.11), pre- 
cede le noyau de la nebuleuse. Toutes les mesures 
sont executees h I'aide de fils illumines dans le 
champ obscur. 

Epoque de I obs. gjgg^ 

1847 Sept. 10 II 



Temps sid. Temper. 



Dist. 



22*43 



10°0 2' 5^1 



Posit 

81°1 



» 



» 



» 



» 



» 11 II 21 37 

Nov. 1 ni 22 56 

3 n 22 30 





» 



» 




28 II 



3 55 



lljO 

1,1 

3,5 

3,0 



5,2 81,3 

3,8 81,0 

4,4 81,8 

4,4 81,4 



23 



355 



BuUetiii de r^cad^mie Imp^rlale 



356 



Epoque de Tobs. 



Gros- 

siss. 



Temps sid 



1849 Oct. 6 II 20 47 




1850 Dec. 27 II 

1852 Sept. 10 II 

1853 F^vr. 7 U 

1864 Mars 6 II 



1 20 
41 



5 



1 



7 28 



Temper. 



4,4 
3,7 
9,0 
10,5 
6,2 



Dist. Posit. 



81,5 




4,5 

5,4 82,0 

5.4 81,4 
6,1 81,9 

6.5 81,0 



L'effet de la refraction est tout k fait insignifiant. 
Ce n'est qne pour la derniere observation qu'il s'el^ve 
h ■+■ O^'OO en distance, ct a — 2,'5 en angle de posi- 
tion; pour les antres observations, il reste au-dessous 
de 0j05 en distance et I'O en position. La moyenne 
aritUraetique des observations prec6dentes, eu ^gard 
k la refraction, donne: 

1850,97e=2'5^13P=81°26' 



L'accord des observations isol^es de 1847 suffit pour 
prouver que Ic noyau est de forme assez precise pour 
justifier une entreprise de determiner la parallaxe re- 
lative qui, ccrtainement, si cllc s'eleve a une demi-se- 
conde, devrait rcssortir distinctement d'une serie plus 
6tendue d'observations. Le mSme accord pourrait 
6veiller le sonpQon qu'il y ait eu un petit accroisse- 
ment de distance entre les 6poques extremes de mes 
observations, mais, pour le moment, ce soupQon ne me 
parait pas encore suffisamment fonde, surtout parce que 
la derniere observation a 6te faite dans des conditions 

r 

atmospheriques pen favorables. D'autres mesures de 
ces deux astres, qu'on pourrait comparer avec les no- 
tres, n'existent pas. 



fitoile nebuleuse, b. 450 



a 



h 



7^*2073, 8=2ri3'. 



1849 Mars 11. Etoile de (8.9)"' grandeur, entouree 

d'une atmosphere nebuleuse de figure elliptique. 
La direction du grand axe = 190°. L'^clat n'est 
pas uniforme; a partir de TStoile, le plus grand 
6clat est dans la direction du grand axe, au bout 

r 

duquel la lumiere s'est condensee et forme un 
objet plus luisant qui ressemble beaucoup a une 
petite etoile. Les deux dlametres de I'ellipse sont 
estim^s respectivement a 30''et 25". L'^toile de 
comparaison (de 8*"^ gr.) se trouve au nord de 
la nebuleuse un peu du c6te smvant. 



Gros- 

sisa. 

II 



Temps 
sid. 



Temper. Distance Position 

5?3 1' 40^14 182°49' 



1849 Mars 21. II 8 34 

1850 Mars 12. 11 8 29 



1864 Mars 6. U 8 







6,1 
8,4 
6,0 



40,25 182 12 
40,20 182 52 
39,89 182 40 



200 



La nebuleuse est oblongue dans la direction 

L'etoile occupe une position excentrique 



sur le grand axe qui, du cote sud, a une eten- 
due de 20^^ au nord de 10''. Le diametre du pe- 



tit axe estim^ de 20" a 25" 



Au bout sud du 



grand axe se trouve un petit objet stellaire. 

Toutes les mesures precedentes ont ete executees 
dans le champ 4claire. £videmment elles admettent 
le plus haut degre d'exactitude. L'effet de la refrac- 
tion est tout a fait insensible. En la negligeant, nous 
avons la moyenne arithmetique des mesures: 



1853,20 



e 



n 



r4o;i2 



p 



182°38 



En quinze ans il ne s'est done pas opere aucun 
changement perceptible dans la position relative des 
deux astres compares, ce qui prouve que la direction 
85°n.p.,estimee par Sir John Herschel, est erronee. 
Probablement il faut lire n. f. au lieu de n. p. — Ce- 
pendant il est bien curieux que la meme erreur soit 
commise par I'amiral Smyth dans son Bedford Cata- 
logue, ou nous lisons pag. 176, Position = 355° Dis- 
tance = 955to. Cinq observations de M. Schonfeld 

0^204, 



donnent en moyenne, pour 1862,19, A a 



A8 



1'40;'40 ou 6= f40;'45, P= 181° 55,' en 



accord parfait avec nos propres mesures. 



Nebuleuse double, h. 692. 693. 



(692) a 

(693) a 



h 



10" 9f8 
10,1 



a 





22°35' 
22 39 



\ 



1851 Mars 4. h. 692 est une nebuleuse oblongue de 

20" de largeur, avec de longues trainees de lu- 
miere tres faible, dans les directions SE. et NO. 
qui s'etendent jusqu'a 8' de distance du centre. 
h. 693 est egalement une nebuleuse unpen ovale, 
de 15*^ de grand axe, un peu plus intensive que 
h. 692, mais sans trainees lumineuses. — Obser- 
vations faites dans le champ obscur avec des fils 
illumines, 



357 



des Sciences de Saint - P^tersbours^. 



95H 



Jonction micrometrique des deux nebuleuses. 



Grossiss. Temps sid. Temper, 



Distance 



Position 



I 



9*54 



m 



13?2 



5' 48;? 50°47' 



h. 693 et etoile de (8)™" grandeur. 



II 



10 1 



13,2 



1 20,8 174 



Pour I'effet de la refraction, la distance entre 
deux noyaux regoit une correction de -i- ( 



!12 



et 



gle de position de — 0,'3. Des 



donn^es po 



tenement corrigees, nous deduisons 



Aa 

AS 





4'52;'7 
3'40;'5 




19^51 



et la relation observee entre h. 693 et I'etoile bore- 



ale donne : 



M 693 
Decl. » 



Decl. 




* 



0^61 
l'20'O 



Les mesures precedentes ont ete motivees par le 
soupQon exprim6 envers moi par M. Johnston Stoney, 
que, depuis les observations de Sir John Herschel 



(825 



33), les deux tMes de la nebuleuse avaient 



augmente leur distance. Ce soupgon qui se trouve 
repete dans le dernier memoire de Lord Rosse (Phil. 
Trans, for 1861, part III), n'est pas confirme par mes 
observations, car en moyenne les observations de Sir 
John Herschel donnent pour I'^poque 1830,0 



Aa 




18^33 



AS 




3' 45" 



t 



M. Stoney lui-m^me a mesur6 en 1850 



€ 



50! P 



51°, ce qui donne 




19!65, AS 




403, en accord parfait avec mes mesures 

-I- 1?32 et de 



4 



n offrant que des differences de -i- 1 , 
avec les observations de Sir John Herschel, diffe- 
ces qui certainement n'excedent pas Tincertitude 



de 



determ 



En outre nous avons 



paries observations de M. D'Arrest, pour 1856 



A 



aa=:-4-i9559gt AS = -i-3' 

deM.Sch5nf eld, pour 1861,1 



3'50!3, enfin, par 



A 



ff 



AS 




18 93 



-+- 3 39/3, valeurs qui, compar^es aux deter 
'ninations anterieures prouvent que tout soupgon d'ui 
ctangement perceptible entre les positions relative 
^es deux tetes doit etre definitivement abandonne. 



h. 1294 = M. 49. 



a 



h 



12"22';'2 



a 




8° 50' 



'^ Avr. 28. La n§buleuse observee par Sir John 
Herschel est suivie sur le parallele, a la distance 



de 4t d'une etoile de 11""* grandeur. Une autre 

etoile un peu plus faible precede la ueBuleuse, 

egalement sur le parallele, h la distance de 1 7*. 

Pres de cette'derniere etoile, du cote suivant, 11 

y a encore une autre " nebuleuse plus faible a la 

distance de 2* a 3% situ^e sur la ligne droite qui 

joint I'etoile avec la nebuleuse principale. Les 

quatre objets, nommement les deux 6toiles et les 

deux nebuleuses, se trouvent ainsi disposes en 

ligne droite qui, en meme temps, correspond de 

tres pres avec le parallele. 

La petite nebuleuse n'a pas 6te remarquee par au- 

cun autre astronome. Mes estimations lui assig- 

nent I'ascension droite de 14* a 15' plus petite que 

celle de h. 1294 et la m6me d^clinaison. De cette 



• % 



endroit s'accorde. k une fraction de 



pres 



position assignee 



nebuleuse 



principale par 



observations sensiblement 



dantes de Messier et Oriani, faites respectivement 
en 1771 et 1779, position qui, par sa difference de 
celle de Sir John Herschel, avait eveille le soupQon 
d'un mouveraent propre tres considerable. (Voyez I'ou- 
vrage de M. D'Arrest: Resultate aus Beobachtungen 



der Nebelflecken und Sternhaufen. Leipzig 



856) 



L'accord du lieu trouve par M. D'Arrest, en 1856, 
avec la position Herschelienue de 1830, a prouve que 
ce soupQon n'etait pas fonde; en revanche mon obser- 
vation, en assignant a la petite nebuleuse exactement 
la position observee par Messier et Oriani, ne pou- 
vait manquer de suggerer d'abord le soup^on quepeut- 
^tre les deux nebuleuses juxtaposees avaient echange 
leur eclatdepuis 1 779. Un tel changement d'eclat aurait 
quelque analogic dans les phenomenes observes nou- 
vellement dans la grande nebuleuse d'Orion et dans 
la disparition ou plutot affaiblissement extraordinaire 
de celle du Taureau, decouverte par M. Hind. Mais 
un exaraen ulterieur m'a fait abandonner aussi ce 
dernier soupQon. fividemment M. D'Arrest s'est servi 
de la position indiquee par Messier pour 1771 dans 
la Connaissance des Temps et cette position est tres 
defectueuse. Nous possedons encore une autre deter- 
mination du lieu, obtenue par Messier en 1779 a Toe- 



casion 
nage 



de I'apparition d 
;t qui parait etre 



dans le voisi- 




exacte (M 



de 



Academie de Paris pour 1779, p. 334). Cette der 



observation r^duite a 1850 donne M. 



18 



23* 



350 



Bulletin de TAcad^mle Imp^riale 



360 



8°50'59;'valeurs qui 



32 42'^ 12*2272 D6cl. 
8*accordent k des fractions de minute en arc pres avec 
les positions de M. D' Arrest. Qnaut h. Tobservation 
d'Oriani, je n'ai point trouv6 d' autre indication que 
la position donn6e en Bode's Jahrbuch pour 1784, 
qui ne nous offre aucune donnee pour juger de son 

exactitude. 

Quoique,par la seconde observation deMessier, le 

soupQon iudique soit d^truit, la coincidence extraor- 
dinaire du lieu de la petite nebuleuse avec la position 
fonrnie par la premiere observation deMessier et par 

celle d'Oriani, ne peut manquer d'attirer notre atten- 
tion. Ayant de nouveau regard^ la nebuleuse le 12 
Mars 18G4, j'ai trouv6 que la description de 1851 

satisfait encore tres bien a I'epoque actuelle. J'ai 
ajoute seulement la reraarque que maintenant les 
noyaux des deux n^buleuses ne me paraissent plus 
exactement sur la ligne des deux 6toiles mentionnees, 
mais un peu du c6t6 nord de cette ligne. En outre 
il m'a frappe encore plus que la petite n6buleuse n'a 
pas 6t6 remarqu^e par aucun autre observateur, car 
elle se pr6sente dans notre lunette avec beaucoup 
de facility, m^me par un faible clair de lune. 






h. 1357 = H.V. 24. 



a 



A 



12*2973 



a 




26° 48' 



Grossiss. Temps sid. Distance Position 



1840 Ayr. 23 
1864 Mars 12 



U. 
11. 



A 



13*55 
11 25 



94",7 
98,3 



221°7 
221,6 



L'^toile de comparaison est de (1 
deun Une autre 6toile de (10. 11 



me 



1 2)™" grau- 
gr. precede 



la nebuleuse sous Tangle de 207°8, en 4 de dis- 
tance. Le noyau de la nebuleuse est de figure 
tr^s oblongue, mais avec concentration tres pro- 
noncee de lumiere, ce qui fait qu'on la peut ob- 
server avec beaucoup d'exactitude. Deux Ion- 
gues trainees de lumiere partent en forme de 



bable d'une petite fraction de seconde, et le m^me 
accord se manifesto ^galement dans les directions me- 
surees. Par cette raison on pourrait etre conduit a la 
supposition que, dans I'intervalle de 24 ans ecoules 
entre nos deux observations, la distance entre les deux 
objets a augmente de 3* a 4\ Cependant je pense 
qu'une pareille conclusion serait, pour le moment, 
prematuree. II parait bien possible que, dans ce cas, 
malgr6 la condensation assez rapide de la matiere ne- 
buleuse, I'accord des mesures Isoldes de chaque soir, 
peut bien consister avec une difference tres sensible 
dans le jugement sur le point a accepter comme noyau. 
Si des observations futures decideront que I'incerti- 
tude concernant le noyau est effectivement tres petite, 
un changement de position relative est sure, mais avant 

de pretendre que ce changement soit provenu d'un 
mouvement de la nebuleuse, il faudra examiner en- 
core, si la petite etoile de comparaison est restee ab- 

solument immobile ou non. Pour le moment nous ne 
possedons aucune donnee pour porter un jugement 

dans cette question. 



Etoile nebuleuse, h. 1456 = M. 94. 



a 



h 



12*4378 



a 



4r57'. 



1848 Mai 5. L'etoile de comparaison, de 10*"^ gran 

deur, precede sur le parallele, un peu vers le nord 



Ao, 




848 Mai 10. 
864 Mars 28 





30H92 
30,317 
30,425 



AS 



1 7^08 
17,30 
14.92 



Nebuleuse oblongue de 5' a 6' de diametre. La 
plus grande etendue dans la direction de 118°. 



Tres forte concentration de 
de noyau stellaire. 



mais point 



Cette nebuleuse n'a pas 



observee,' ni par M 



queues droites des deux extremites du noyau. 
La direction mesuree de la queue boreale est de 
316°0, celle de la queue australe de 131°2, d'ou 
il suit qu'elles sont de tres pres, mais pas exa- 
ctement oppos^es Tune k I'autre. 

Chacune des distances indiquees est le resultat 
moyen d'au moins trois mesures isolees, dont I'accord, 
pour chaque jour h part, n'accuse qu'une erreur pro- I pect 



Schonfeld, ni par M. D'Arrest. Eu 6gard a I'accord 
distingue qui se prononce dans les 



mesures 



de chaque soir, la difference de 2'^ entre les A3 trou 
ves en 1848 et 1864, pourait eveiller le soup^on d'ui 
changement dans la position relative des deux astre; 
compares. Cependant il me parait bien probable que 
dans ce cas, en differentes nuits on puisse juger dif 



) 



ferement 



point accepte comme noj 



C 



pourquoi le changement indiqu6 me parait 



301 



des Sciences de Slaint-P^tersboupi^. 



309 



Nebuleuse double spirale, 



h. 1622, 1623 =M. 51. 



h 



(1622) a=13'*23Tl 



a 




(1623) 



23,7 




48° 0' 
48 2 



Les observations des etoiles dispersees sur les deux 
ii6buleuses etant publi6es par Lord Rosse, je ne re- 
pete ici que les jonctions micrometriques des centres 
des deux t^tes. La structure, en forme de spirale, de 
la grande nebuleuse se voif avec facilite dans notre 
lunette; la petite nebuleuse m'a paru ovale et de dif- 
ferent eclat en diiferentes directions. A partir du 
noyau le plus grand eclat de la petite nebuleuse pa- 
rait etre dirige vers le centre de la grande. 



1851 Avr. 7 14^20"' 

Mai 3 16 

1864 Mars 28 U 13 



Temps sid. Gross 

I 
I 
I 



Distance 



Position 



4' 2 7^1 14^55' 

24,2 



25,7 



14 49 

15 22 



Le noyau de la petite nebuleuse est beaucoup 
' plus precis, que celui de la grande. Ayant un 
aspect presque stellaire, il admet une observa- 
tion de la plus haute exactitude, tandis que le 
point a fixer comme noyau de la grande nebu- 
leuse peut facilement varier de plusieurs secondes. 

Nos observations n'accusent done aucun cban- 
gement dans la position relative des deux t^tes dans 

ans. La moyenne arithm^tique des 
vertie en coordonu^es rectangulaires 



de 13 



trois mesures 
donne: 



1855,62 Aa 




0'"6!87 



AS 




4'16;'6 



fitoile nebuleuse, H. IV. 37. 



a 



h 



17*5876 



$ 




66° 38'. 



^841 Sept. 27. Nebuleuse planetaire avec une petite 
etoile au centre. Dans le chercheur, la nebuleuse 
ressemble a une etoile de 7*"" grandeur. La figure 
de la nebuleuse est elliptique; les deux axes 
sont estim^s respectivement de 20''' et de 1 5". Le 
noyau occupe exactement le centre de I'ellipse. 

de comparaison , de Q""' grandeur, 



I 



precede la nebuleuse un peu vers le nord 



Ail 




25a7 



Position 



113° 19 



■* 



chercheur 



d 



etoile de 8""* grand 



Dans la grande lunette, le noyau a I'eclat d'un* 
etoile de 9"*" grandeur. La nebuleuse est oblon 
gue, la direction du grand axe 6tant de 211 



Diametre du grand axe mesure 25 



» 



du petit 



» 



7 



Distance 1 64^40 , Position 



Ces deux mesures, converties en differences en JR 



Dec!., donnent 



1841,74 
1848,74 



Aa 





25^7 
25,44 



AS 



1 ' 3:5 
4,1 



M. Schonfeld a pour 

1861,64 



24,94 



3,4 



II n'y a done encore aucun indice d'un changement 
dans la position relative des deux astres par un in- 
tervalle de 20 ans. 



Nebuleuse annulaire, h. 2241 = H. IV. 18. 



a 



h 



23^8^7 



S 




41° 43'. 



Cette nebuleuse est designee comme planetaire par 
MM. Herschel, D'Arrest et Schonfeld, tandis que 
je I'ai vu toujours annulaire, avec des contours circu- 
laires de formes tres precises. Quelquefois seulement il 
m'a semble, comme si de faibles traces de lumiere ir- 
reguliere entouraient encore 1,'auneau. En general, de 
toutes les representations ou descriptions de cette ne- 
buleuse, le dessin donn^ par Lord Rosse dans son m^- 
moire de 1850 correspond le mieux avec mes propres 
impressions. Le centre est d'une lumiere consid^ra- 
blement plus faible que les bords; mais elle n'est pas 
tout h fait obscure. Sur ce point je me trouve en 
contradiction directe avec M. Schonfeld qui dit ex- 
pressement que le centre est beaucoup plus lumineux 



que 



bords. Aussi je n'ai jamais reconnu 1 



dans 



qui, d'apres le dessin donne par Lord Rosse 
son m^moire de 1801, doit se trouver au centre de 
la nebuleuse, mais qui n'est pas indique dans sa gra- 
vure de 1850. II y a lieu de supposer que I'eclat de 

ipr^senta- 
Dans le 



cette etoile, tel qu'il est donne dans la 
tion de 1861, est beaucoup trop fort, 
chercheur, la nebuleuse ressemble a une faible etoile 



de(8) 



me 



grande 



^^48 Sept. 27. Grandeur de T^toile de comparaison La nebuleuse a 6te comparee avec deux Voiles A 
estim^e (8 .9); I'eclat de la nebuleuse egale au 1 de (8)-^ et B de (11)'"^ grandeur. Toutes les deux pre- 



363 



Bnlletlii de I'Acaddinle Imp^^riale 



364 



cedent la n^bulcuse vers le nord. A est la m^me 
qui a servi k M. Schonfeld dans ses observati 
B celle qui a 6t6 indiqu^e par Sir John Herscl 




4J0 de distance. Trois fois j 



apercevoir, dans 



le voisinage de 5, encore una autre 6toiIe consid^ra 
blement plus faiblc, mais en d'autres occasions je n'ei 



ai 



Les deux 6toiles de 



paraison suivent la u^bulcuse vers le nord. 

A et Neb. 
La relation de la nebuleuse i I'^oile A a 6te de 






termifiee par I'observation, a I'aide de fils faiblement 
illumines, des differences en IK et en Decl. Ordinai- 
rement j'ai observe, pour les differences en Jl, alter- 
nativement les passages des deux bords, dont les va- 
lours moyennes ont 6t6 indiquees dans le tableau sui- 
vant, en y ajoutant sous" I'inscription «diametre» le 
temps ccoul6 entre les passages des deux bords. L^ 
oii ceiiQ valeur n'est pas donnee, j'ai observe directe- 
ment le centre. Pour les differences en Decl. j'ai ob- 
serve toujours le centre de la nebuleuse. 



£poqae 

1847 F^vr. 15 



18 



Temps sul. 



h 



4M0 



m 



» 



5 



10 



» 



Sept. 



s 



Nov. 
1848 Oct. 



8. 
9. 

4. 



1853 F^vr. 7. 



5 25 
21 20 
21 45 

2 20 
21 10 

4 22 



Gross, 

IV 

n 

n . 

Ill 

II 

IV 

II 



44^200 

44,402 

44,334 

44,170 

44,275 

44,060 

44,181 

44,334 



Nombre 
des comp 

4 

16 

8 

10 

8 
12 

8 

8 



A D6cl. 

1'23;8 
23,0 
22,4 
22,9 
22,1 
23,9 
22,7 
22,4 



Nombre 
des comp 

4 
8 
8 
8 
8 
8 
4 
8 



Diametre 



K987 
2,068 
2,020 
2,112 
2,021 
2,162 



B. etN6b. 



Pourlajonction de ces deux astres, j'ai mesure tou- 
jours les distances de I'etoile alternativement de I'un 
et de Tautre bord de la nebuleuse. La valeur moyenne 
c.-^-d. la distance du centre est donnee dans la colonne 
inscrite adistanco); dans la colonne suivante j'ai ajoute 
le diametre d^duit des distances des deux bords. 
D'une maniere analogue, pour obtenir la direction du 
centre, j'ai mesur^ les directions des deux tangentes 
tiroes de raoile k la peripherie de la nebuleuse. La 



tif de cette nebuleuse pent etre determine, par les dif- 
ferentes methodes d'observation, avec un degr6 tres 
satisfaisant d'exactitude. En prenant la moyenne des 
relations observees entre A et la 



nebuleuse. nous 



avons: 



1848,31 Aa 

M. Schonfeld fait 

1861,61 



44^245 Aa 



1'22;78 



44,256 



1 23,32 



derni^re colonne indiq 
directions des deux tan: 



gle compris entre 




> 

Gros- Temps 

sid. 



81S3. 



Distance ^}f^ ^?3^" /flg'e 

metre tion d. tang, 

1847Fevr.l5. IV 5" 0"^ 0'5i:4 22';9 240?6 20?5 



A 



Sept. 9. IV 22 20 

Nov. 4. II 2 20 

1848 Oct. 16. IV 20 40 

1853Fevr. 7. II 4 



51,7 22,4 241 

53.1 20,7 240 

51.2 24,6 243 



6 22,3 
15,0 
18.3 



II n'y a done pas la moindre trace de changement 
dans la position relative de ces deux astres, ce qui 
est confirme par M. D'Arrest qui, de deux observa- 



de Lalande, faites 



793 et 1799. deduit 



pour 1 epoque moyenne 1796: Aa 



44^35 



moyenne de plusieurs observations faites par 



1850 et 1856: Aa 



44:19 



40 



241,2 16,3 



En outre j'ai mesur6 directement le diametre 



Pour les relations a I'etoile B, nous ne possedo 
point d'autres donnees de comparaison, 



que 



847 F^vr. 15 c? 



f, 



Sept 



^ d 



23;'9 
25,1 



:.uieb ec esiimations, en partie apparemment assez va- 
gaes, de Sir John Herschel. 

En excluant de nos determinations la derniere me- 
incomplete, nous avons en moyenne pour 1847,86 



Les tableaux precedents prouvent que 



la distance 



5i;85 et 



'- 1 d'ou nous deduisons A 



direction 
[062. A'S 



24m8' 
24^90 



365 



des ^Sciences de S^aint*- Petersbonr^ . 



366 




Sir John Herschel donne pour I'epoque de ses I riicksichtigung aller systematischen EinflUsse, welche 



observations 1827 



1830: A a 



4^0 et I'angle die aus den Beobachtungen abzuleitenden Resultate 



changement. Quant a la supposition enoncee par M. Beobachtungen selbst sind 



de position = 244?8, valeurs qui s'accordent assez entstellen koanen — wenn auch diese Einflflsse be- 
pres avec les notres pour exclure tout soupgon de ] trachtlich kleiner als die wahrscheinlichen Fehler der 

einen rein zufalligen Cha- 
Herschel dans une note, que le defaut d'accord satis- 1 rakter zuzuschreiben. In diesem Sinne habe ich es fiir 

faisant dans les positions mesurees par lui, aurait eu] angeraessen erachtet,bei der Ableitung der Therm ome- 
peut-etre son origine dans la circonstance qu'il y ait I terverbe^serung der Refraction aus den von Dr. Pe- 



eu m^prise entre I'etoile B et une autre petite etoile 



hiesigen Verticalkreise angestellten Beob 



dans son voisinage, je ne puis la partager, car cette achtungen, den Einfluss der jahrlichen Parallaxe der 



autre etoile, si elle existe, est certainement en gran- jenigen Sterne, fiir welche eine 

deur de beaucoup inferieure a B. La distance de B Wahrscheinlichkeit ermittelt ist, 

a la nebuleuse, estimee par M. Herschel de 30^^ est besonders wenn die Maxima und Minima der Temp 

sans doute trop petite. En admettant meme que cette ratur in Zeiten fallen, wo die Parallaxe ihren gross 



solche mit einiger 
beriicksichtig 



Fall ist 



und kleinsten Einfluss auf die Declination ausiibt, 
z. B. bei den Beobachtungen des Sirius der 



reich 



Die Beobachtungen dieses Gestirns sind sehr zahl- 

so dass dieselben bei der Bestimmung der 



distance se rapporte au bord plus rapproche de la 
nebuleuse, elle reste encore de lO^'au-dessous du re- 
sultat moyen de nos mesures. 

En combinant les mesures directes du diametre de 
la nebuleuse avec les valeurs deduites des distances 

mesurees entre B et les deux bords, nous ayons en I Thermometercoefficienten sehr ins'GlwicMTallen. E*s 
mojenne: d=.23,3, valenr qui s'accorde fres bieni .^^ 3^^^^,^ ^i^^ i.soniets nSthig, den Einfluss der 

?'Jll?°'\'^^^'!v!^?^'!'" /'^ ^'''"'^i'^ke^^^ der Eigenbewegung, sowie den der 

Parallaxe, obgleich beide Quantitaten, und besonders 
die letztere, noch nicht mit geniigender Sicherheit fest- 
gesetzt sind, nach unseren jetzigen Kenntnissen in 
Rechnung zu bringen, denn das Hesultat wird dadurch 
wahrscheinlich richtiger, als ohne Berucksichtigung 
dieser Grossen. 

r 

M 

Unsere jetzige Kenntniss der veranderlichen Eigen- 
bewegung von Su-ius in Declination beruht hauptsach- 
lich auf der Untersuchung von Auwers. Die Ermitte- 
lung der Parallaxe desselben ist auch Gegenstand der 
Bemiihungen mehrerer Astronomen gewesen, nur ist 
der Erfolg in den meisten Fallen kein sicherer zu nen- 
nen, wozu am meisten wohl der Umstand beigetragen 
hat, dass die grosse Zenithdistanz dieses Sterns in Eu- 
ropa und seine grosse Helligkeit die genauen Messun- 
gen, besonders bei zitternder Luft, beeintrachtigt. Es ist 
deshalb am vortheilhaftesten, derartige Untersuchun- 
gen auf der siidlichen Halbkugel der Erde vorzuneh- 
men. In der That ist auch die einzige Bestimmung 
der Parallaxe des Sirius, unter den vielen, die ange- 
stellt sind, welche auf einige Sicherheit Anspruch 
machen darf, diejenige, welche aus den Beobachtungen 
am Cap, und zwar hauptsachlich aus den von Mac- 



^ observees entre A et les deux bords. En revanche 
les mesures des angles compris entre les deux tan- 
gentes tirees de j5 a la circonference de la nebuleuse, 
combinees avec la distance raoyenne des deux astres, 
donnentle resultat bien dififerent: c?= 16j7. Corame le 
but principal de ces dernieres mesures a 6te celui de 
determiner la direction du centre par rapport h B,i\ 
y a lieu de supposer qu'en general, au lieu de tangen- 
tes, j'ai tire, de JB a la nebuleuse, des lignes imagi- 
naires qui coupaient d'egales quantites de la periphe- 
fie. En tout cas, ayant expressement note que la ne- 
balease m'a paru parfaitement circulaire, il n'y a pas 
deraison de supposer que dans une direction le dia- 
metre soit d'autant plus petit, que I'accuserait la der- 
'iiere valeur de d, comparee avec les mesures directes 



Pl'is exactes. 



den 



Neue Berechnung der Siriusparallaxe aus 
3^ Cap der guten Hqffimng angestellten Beob- 
achtungen. Von H. Gylden. (Lu le 1 avril 1864). 



Je 



g grosser die Genauigkeit der astronomischen 
^obaclitungen geworden ist, desto mehr ist man be- 

gewesen, den zwischen Beobachtung und Rech- 

»g noch Ubrigbleibenden Unterschieden durch Be- 



367 



Bulletin de Titcad^inie Imp^riale 



369 



1H 



2h 



2A8 



X 







lear dort angestellten, abgeleitet ist. Die Beobachtun- 1 neuen Bedingungsgleichungen nach der folgenden For- 
gen von Henderson empfehlen sich weniger zur Un- j mel gebildet: 
tersuchung in Bezug auf Parallaxe, weil der Zenith- 
punkt des Kreises aus den Beobachtungen der Fun- 
dam cntalsterne abgeleitet wurde; dagegen mass Mac- 
lea r die doppelte HOhe dadurch, d.iss er bei jeder 
Culmination sowobl das directe, als anch das reflec- 
tirte Bild beobachtete. Bei der Ableitung der Paral- 



2Fdie,vermittelst der oben erwabnten Reductions- 
nente auf die Epoche 1837,0 gebrachten doppel- 
beobachteten Hohen des Sirius, 



2h 



X 



145%'40'' 



X 



laxe aus diesen Beobachtungen hat Henderson (man ^j^ doppelte mittlere Hohe fur 1837,0 und- 



Aa 



r 



7ci? (9,8064) sin (O -+- 175°48;4) 



ffa(9,8O64)cos(0-*-175°48;4)— 0;'03cosa 



ser VerJInderlichkeit musste folelich wie cine continuir- 



sehe hieriiber dessen Abhandlung in den Memoirs of 
the K. Astr. Soc. Vol. Xl: On the Parallax of Sirius) 
dieselben vermittelst der jahrlichen Veriindcrung 

Praecession-t-Eigenbewegung— wie sie in den Tabu- 1 jsj. In dem letzten Ausdrucke bedeutet r die Correc- 
lis Regiomoutanis angegebeu ist, reducirt, und bei der ^^^^ ^gj. Tabulae Regiomontanae wegen der verSnder- 
Bildung der Bedingungsgleichungen keine Unbekannte ij^hen Eigenbewegung und tz die jahrliche Parallaxe, 
alsVerbesserung der angewandten Eigenbewegung ein- ^^ ^j^ Verbesserung der angenommenen Aberratidns- 

gefUhrt.Jetztaberwissenwir,dass die Eigenbewegung Lojjstante, sowie B den Erdradius, und die Unge 
des Sirius veriinderlich ist : die yeruachlassigung die- 1 ^^^ g^j^^g Eigentlich hatten an AS noch einige von der 

Nntation abhangige Gliederhinzugeftigt werden sollen; 
liche Fehlerquelle wirken, die das Resultat mehr oder gj^ gj^^ ^^^^^ ^^^^^ berOcksichtigt, einmal, weil die be- 

weniger entstellen konnte, je nachdem die Beobach- ^eutendsten davon in den, bei Sirius, kleinen Factor 
tungen vcrtheilt warcn. In Betracht dessen, dass dieL^sa multiplicirt sind, und dann weil sie, wie man 
Maclear'schen Beobachtungen bis jetzt die wichtig- -^^ ^^^ c<Recherches sur la Parallaxe des Etoiles fixes 
ste Quelle fttr unsere Kenntniss der Parallaxe des Si- p,j. q ^ j, Peters)) pag. 66 sehen kann, kaum das 

rius ausmachen, habe ich die Henderson'schen Glei- 1 Resultat un^ eine Einheit in der zweiten Decimalstelle 
chungen mit Anbringung der veriinderlichen Eigenbe- 
wegung neu aufgelost. Die veranderliche Eigenbewe- 
gung wurde erhalten durch Ausgleichung, mittelst ei- 
ner Curve, der beobuchteten Abweichungen von den 
Angaben der Tabulae Regiomontanae. Jene Abwei- 
chungen aber wurden so angenommen, wie sie aus ei- 
ner Verbindung der von Auwers gegebenen Werthe 
mit denjenigen, welche von Safford in Brunnow's 
Astr. Notices N* 26 gegeben sind, folgen, und wobei 
die Auwers'schen Angaben das doppelte Gewicht er- 
hielten. Die Ausgleichung durch eine Curve wurde 
vorgenommen, weil die Reihenfolge der iibrigbleiben- 
den Fehler in der Auwers'schen ZusammenstcUung, 
wie er selbst auch bemerkt, auf Correctionen der Ele- 
mente hinzudeuten scheint. 

Die Maclear'schen Beobachtungen sind von Hen- 
derson, wie schon erwahnt wurde, unter Anwendung 
der jahrlichen Ver^nderung der Tabulae Regiomonta- 
nae reducirt worden : ausserdem haben als Reductions- 



0';i5. 



andern. Henderson findet namlich: 

t:(9,8064)=::0^10, oder tc = 0;156 

und Peters giebt in dem genannten Werke tc 

In den nun folgenden Gleichungen sind die Coeffi- 
cienten der Parallaxe und der Verbesserung der Aber- 
ration sconstante aus der Henderson'schen Abhand- 
lung unveraudert genommen, nachdem mehrere der 
Sicherheit wegen nachgerechnet waren: 



die Grosse 



20 



0;'03CosO) 



ist unmittelbar an die von Henderson gegebenen 



2{E 



Ji) angebracht. Schliesslich ist zu bemerken. 



dass (9,8064) TC =2/ und (9,S064:)da=s gesetzt sind. 



elemente gedient: die Aberrationsconstante 20,36, so- 
wie die Nutationsconstante 9^25. Demzufolge sind die 



Aug. 3 1 O 
Sept. 6 O 
» 19 
» 20 O 
» 23 O 
25 O 




Oj67 
2,47 
3,08 

0,08 
0,97 
0,20 



1836. 

x-i-0,Sey-*-l,S\2, V 



a; -4- 0,67 
a; 1-0,25 



iC-+-0,20 
rr-+-0,ll 
iC-H0,03 





1,89 
1,98 
1,98 
2,00 
2,00 




0^61 
1,15 

1,71 
1,30 

0,40 

1,60 



369 



Sept. 27 

Oct. 4 

» 27 

Dec. 5 
» 13 



Febr. 9 
» 11 



» 



» 



"0 



21 
25 

28 
Mrz. 2 
» 7 

10 
13 
18 
21 
24 



» 



» 



» 



» 



» 



Apr. 8 
» 18 
» 21 
» 26 
» 28 

Mai 



» 



1 

4 
» 30 
Jun, 8 

» 20 
Jul 



» 



I 
9 

» 10 
» 11 
» 12 
» 13 
» 15 
• 16 
19 

24 

25 
» 27 

28 


II 

12 

13 



» 



)) 



)} 



:d 



^lig. 3 



ft 



% 



h 






i;4o 

0,20 
1,53 
1,47 
1,08 










Tome Yii. 



i;'66 - 

0,56- 

0,98- 

0,52 • 

0,99 

1,00 

1,00- 
0,71 
0,09 
0,72 

3,52 
2,03 

0,85 
1,77 
0,08 

2,68 
0,29 

2,89 
0,89 
2,13 
1,34 
1,16 
0,48 
0,39 
0,69 
0,10 
1,20 
1,60 
-2,20 

1,90 

•1,01 

0,41 

■0,62 
■0,32 
-1,42 
-0,53 
-1,83 
-1,03 
-2,04 



des Sciences de Siaiiit-P^tepsboupg. 



370 





X 

X 

X 

X 



X 



0,03 y 

0,27 

1,02 

1,84 
1,92 






1837. 


















X 



X 
X 
X 
X 
X 

X 
X 
X 
X 
X 
X 
X 
X 
X 
X 
X 

X 
X 

X 

X 
X 
X 
X 
X 
X 
X 
X 
X 
X 
X 
X 
X 
X 



X 
X 
X 
X 
X 















1,362^ 

1,31 
1,03 
0,91 
0,81 
0,75 
0,59 
0,49 
0,39 
0,22 

0,11 
0,02 
.0,50 
0,83 
0,92 
1,06 
1,12 

1,20 
1,30 
1,83 
1,95 
2,03 
2,03 
1,97 
1,97 
1,97 
1,95 

1,94 
1,92 
1,91 

1,88 
1,80 



2,00z,v 

1,98 

1,72 

0,69 
0,42 








1,75 
1,73 

1,61 
1,44 

1,41 

1,38 



1,45 ^,t? 
1,50 



1,72 

1,78 
1,83 
1,86 

1,91 

1,94 

1,97 

1,98. 

2,00 

2,00 

1,94 

1,83 

1,78 

1,70 

1,66 

1,59 

1,55 

0,86 

0,58 

0,19 
0,22 

0,47 

0,50 

0,53 

0,58 

0,61 

0,67 

0,70 

0,78 
0,04 
1,78 + 0,07 









1,03 
1,05 
1,22 
1,42 
1,44 
1,47 




o;'oo 

1,21 
0,01 
0,11 










0,40 

1,88 
0,37 

0,33 
0,31 
0,59 

1,43 
0,55 

2,27 

0,79 
0,33 

0,62 

1,07 

1,56 

0,82 

1,78 
0,21 
1,07 
0,28 
0,10 

0,60 
0,71 

0,41 

1,00 

0,10 

0,50 

1,09 
0,79 

0,11 
0,73 

0,52 
0,82 

0,27 
0,64 

0,63 



Aug. 31 

Sept. 4 

» 10 

» 22 






0,51 I Nov. 16 

» 20 
» 21 
0!23 I D 24 
0,86 I Dec. 4 

7 
11 

22 

23 
26 





» 



» 




» 



» 



r;46-4-ic-H0,87^ 
0,77 -+-3?+ 0,75 
1,78-1- a; -+-0,55 
3,30-i-a;-H0,14 

1,53 
1,61 
1,62 
1,69 
1,83 
1,88 
1,91 
1,97 





2,59-^-iC 

2,39-*-^ 
l,19-4-£c 

2,10-t-ic 
1,52-+- a; 
0,42 -+-X 

0,53-4- ic 
2,44-*-^ 










» 



» 




1,15 

4,45 



a;-l,97 
a;- 1,97 



» 



29 

30 

31 





2, 35-4- a; 

1,96-+ 

1,06-4 



X 

X 



1,97 
1,97 
1,97 



1,80^,2; 

1,86 

1,92 

2,00 

1,28 

1,16 

1,14 

1,05 

0,73 

0,64 
0,50 
0,11 

0,08 
0,03 
0,14 
0,17 
0,20 





0;'18 
0,54 

0,45 

1,92 

1,03 

0,83 

0,38 

0,53. 

0,06 

1,16 

1,05 

0,88 

0,41 

2,89 

0,80 

0,41 

0,49 



Hieraus wurden nun folgende Endgleichungen ab- 



geleitet: 









87:42 -f- 67,00 iK 




10,662^ 




2,12 




10,66 a; -1-136,582/ 




11,18^ 
17,48-2 








18,00-+- 11,18a; 




17,481/ -+-132,55-2 



welche folgende Werthe der Unbekannten geben : 



X 

y 

z 
oderTu 

da 





i;'32 

0,1236 » 

0,0409 » 

0,193 » 

0,064 » 



mit dem wahrsch. Fehler Oj080 

0,056 
0,057 
0,087 
0,088 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



Die Summe der Fehlerquadrate wurde, in gentigen- 



der tlbereinstimmung mit (nn. 




57,86, zu 58,12 



gefunden, woraus folgt, dass der wahrscheinliche Feh- 
ler einer Gleichung ipO^'641 ist. 



Note sur I'application du bronze d'aluininiTim a 
la confection des alcoometr es, par M. M. F r i t z- 
sclie et Jacobi. (Lu le l avril 1864.) 

Nous avons I'honneur de presenter a I'Academie 
un alcoometre que nous sommes parvenus a faire con- 
fectionner en bronze d'aluminium, alliage contenant 

de cuivre. Nous avons 







10"4 d'aluminium sur 



90% 



et^ portes h, entreprendre cet essai, convaincus qu 



0,18 cas de 



les qualites distinguees de 1 alliag 




83 mentionn6 lui assureraient la preference sur tons 

' 24 



371 



Bolletlii de VAcad^nile Imp^rlale 



379 



autres m6taux employSs jusqu'ici k la fabrication des 

alcoomMres. 

Au debut de nos experiences le travail du bronze 
d'alumininm n'a pas et6 sans offrir des difficultes. Nous 
d^crirons plus basic proc6d6 tout particulier, employ^ 
par I'un de nous, M. Jacobi, et qui a contribu6 le 
plus k faire disparaitre ces difficult6s 



faut qu'une elevation de temperature pen conside 



nfl 



de quelques endroits 
;e nuisible de ce 11- 



rable, pour chasser le m 
qui auraient 6prouves 1' 

quide. 

Quoique le bronze d' 
k la Boiulure forte, sans grandes difficultes, cette 
espece de soudure a Tinconv^nient d'exiger une forte 



se laisse souder 



Nous ne parlerons dcs propri6t6s de I'alliage en chalcur qui non seulement fait perdrc 



question, qu'cn tant que ces propriet^s cntrent parti 
Culi^remcnt en consideration dans la fabrication des 

alcoomctres : 

Le poids sp6cifiquc du bronze d'alumininm laming 

6tant de 8,0, tandis que celui du laiton est de 8,5, 



partie de leur resistance ct de leur elasticite, mais qui 
produit encore souvcnt une alteration de leur forme. 
Quant k la soudure tendre, tons les essais faits pour 



ppliq 



directement au bronze d 



ont 



possible d' employer pour 



a est 

feuilles de bronze en proportion plus fortes que 

de laiton, 
struments 



des 



ugmenter le poids absolu de 



• 



A cause de sa duretfi et de sa tenacity, le bronze 
d'alumininm est actuellemcnt employ^ dans la construc- 
tion des machines, particulierement dans les cas oil le 
laiton et mftme le bronze a canon s'usent trop rapide- 



ment. D 



p^riences de S 



du bronze d 



fois 



du 



bronze k canon et mfime quarante-quatre fois celle du 



laiton, chiifre pour lequel 



acceptons cepen 



dant pas la responsabilite. Les proprict6s m^caniq 



echou^. La soudure tendre n'adhere aux surfaces de 
cet alliage qu'en gouttellettes detacliees, sans les 
mouiller et sans y produire un etaraage regulier. 
L'application du bronze d'alumininm a la confection 
des alcoometres aurait done ete presqu'impossible, si 
I'un de nous n'avait pas congu I'idee de deposer prea- 
lablement sur les endroits a souder, une couche tres 
mince de cuivre galvanique. Le cuivrage de cet alliage 
ne presentant aucune difiiculte, notammant si Ton se 
sert d'une solution alcaline de cuivre, cet expedient a 



Pl 



En effet 



semble les parties des 



confectionnes 



de Talliage d'alumininm dont 



de parler 



sont d'autant plus pr^cieuses, que dans la plupart des 
cas U n'est permis de donner aux feuilles m^tal- 
liques qui servent k la confection des carenes d'alcoo- 
metres, qu'une tres faible 6paisseur. 

Le bronze d'alumininm a une belle couleur d'or et 
accepte un tres beau poll qui conserve son 6clat dans 



bronze d'alumininm, au moyen de la soudure a retain, 
avec toute la facilite et la solidit6 desirables. II ne 
paraitpas douteux que les couches de cuivre galvanique 
puissent etre remplacees par des couches de quelque 



p. e. de zinc ou d 



Le cuivre ayant 



des circonstances o^ le laiton 
Les alcoometres en alliage d 



ternit rapidement. 
mininm sont done 



pli completement son but, il n'y avait prealable- 
it aucune necessity d'entreprendre encore d'autres 
lis sous ce rapport. 



plus inalterables que ceux confectionnes en laiton e 
m^me que les alcoometres dores dont la couche d'o 
s'use bien vite, surtout si ces instruments sont trait6 



Observations des planete 



rudesse. La dor 



robservatoire aca- 

Dar A. 



« 



wv« 



convenient d 



trop grande affinite 



mercure. II n'arrive que trop souveut qu'un thermo 
metre casse dont le conteuu vient en contact avec ui 
alcoometre dor^, le met hors de service. Le bronze d'a 
luminium a cet inconvenient a un bien moindre degre 
le mercure n'y adhere que difficilement et quelque 
experiences faites a cet egard, nous ont fait voir qu'i 



E 



demique de St-Petersbourg en 1 
Sawitsch. (Lu le 6 mai 1864.) 

Les positions apparentes des planetes ont ete obte- 
es a I'aide d'un cercle meridional, construit par M. 
rtel; elles se rapportent aux temps des passages 
de ces astres par le meridien de St.-Petersbourg. Les 
corrections k cause de la refraction et de la parallaxe 

* 

out ete appliquees aux declinaisons ; pour obtenir les 
refractions, correspondantes aux indications des instru- 
ments meteorologiques lors des observations , j'ai fait 



373 




des Slcieiices de Saint -P^tersboup^. 



374 




usage des tables de Gauss (Sammlnng vonHiilfstafeln, 
berausgegeben von H. C. Schumacher, 1822). 

Sous le titre : Obs. N. A. sont donnees les diffe- 
rences entre les ascensions droites ou declinaisons 
observ^es et celles que I'ori trouve dans le Nautical 
Almanac anglais pour I'an 1863. 



Jupiter (opposition). 



Date, 18G3. Asc. droite app. 



Avril 



» 



t 



» 



9 i3^26'56ji7 

10 26 27,60 

U 25 58,83 

12 25 30,16 

13 25 4,44 

14 24 32,76 

16 23 35,16 



19 




13 22 10,02 



Obs. 
N. A. 

4,14 

4,08 
4,44 

4,48 
4,25 
4,03 
4,36 



Difference moyenne 




i;'i54. 



Decl. app. 

7°26'4i;'5 
23 52,0 
21 1,4 

, 18 14,3 

15 25,8 

12 37,1 

6 58,5 

6°58 37,7 



Obs. 

N. A. 

4^6 
4,5 
3,3 

5,6 
6,4 
6,4 
4,4 
2,8 



Diff. movenne 



4^75 



Etoiles de comparaison yj, v, ^ et a de la Vierge 
d'apres le Nautical Almanac. 

On a en terme moyen le 13 Avril, 1863, a 11*5 9'l" 
t. m. de St. P. 



I'asc. droite appareute 
la d^cliuaison app. . . . 



13*25' i;'40 
7^15'24;'l 



Neptune (opposition). 



Date 1863. 



Asc. droite app. 



S«pt.23 0'^20' 2^65 

» 24 19 56,71 

.... 19 32,24 
49 13.92 



28 



2 19 8,36 

S 18 50.00 



6 
7 

8 



• # 



» • 



« ft 



• t 



18 43,90 
18 37.74 



18 32,04 



I 



Differ 



Obs. 

N. A. 

1178 

1,65 
4,75 



4,78 

4,36 
4,41 

4,48 

1,62 




Pdcl. app. 

-0^32'20l5 
31 39,5 
28 58,6 
26 58,4 
26 19,6 
24 20,8 
23 40,0 
23 3.6 
22 21,8 



Obs. 

N. A. 

4;4 

5,4 

6,b 

7,3 

6,5 

7,1 

«,7 

6.2 
9,4 



DiiT. moyenne 



6;'87 



» 



1 Octobre, 1863, k 



Etoiles de comparaison : o et e des Poissons d'apres 
'« Nautical Almanac. 

^^^645 t.m.deSt. P. 

1 asc. droite apparent© 
declinaison appar 



0*19'li;'09 
0°26'39;'0 



"^^e I'opposition, la planete Neptune a 6te aussi 



observee dans le voisinage de sa quadrature, ainsi quMl 



suit: 



Nqytune. 



Date 1863. 



Asc. droite app. 

Dec. 9,.,;. O*14'29;'60 



» 



14 

20 



27,90 



29.33 



Difference moyenne 




D^cl. app. 

0°r50jG 
4 54,1 

1 53,0 



I 



Dlff. moyenne 



Obs. 

N. A. 
0?1 

3.6 

9,9 

"4^ 



Etoiles de comparaison: w de Poissons, 12 de la 
Baleine d'apres le Nautical Almanac. 

On a en terme moyen le 14 D6c. 1863, a 6*43'33* 
du temps moyen de St.-Petersbourg. 



I'asc. droite appar. 
la declinaison app. 



0M4'27;'68, 
0° l'55j0 



Die Firkowitz'sclie Sammlung von Ad. Neu- 
bauer. (Lu le 4 mars 1864.) 



I. Die judischen Grabsteine in der Krim. 

(Mit 8 lithogr. Tafeln.) 

In der bedeutenden flir die Kaiserlicbe offentliche 
Bibliothek in St. Petersburg erworbenen Firkowitz'- 
scben Sammlung findet man als alteste Documente 
Abdrucke von alten bebraiscben Grabinscbriften in der 
Krim. Die alteste datirt, nach Berecbnung des Hrn. 

V 

Firkowitz, aus dem Jahre 6 n. Cb. und lautet im Ori- 
ginale folgendermaassen: 



bi* 



H 



\T\hh D"':^ d^h n:^ 

wDies ist der Grabstein des Bviki Sohn Isaks Kohen, 
dessen Seele bis zur Befreiung Israels im Paradies 
verweilen moge (?), vom 
(von Samaria). 



Jahre 70 



Exils 



Schon vor 20 Jahren erschien ein hOcbst interes 
Iter Aufsutz (Kerem Cbemed B. V. S. 197 et pass.) 
ilcber die Echtbeit dieser in der Krim aufgefunde 
n Epitapbe bezweifelt; wir haben es auch nicht an 



ders tbun 



die Abdriick 



._, Quelle dienten. Jetzt aber befinden sich neun die- 
ser Steine bier in St. Petersburg in dem asiatischen 
Museum der Akaderaie der Wissenschaften'), und es 



1) Vergl. Bull. T. VII. S. 171, Stance da 15 (27) Janvier 1864. 



/ 



375 



Bulletin de ritcad^nile Imp^riale 



376 



ware sehr gewagt, deren Inhalt als blosses Mach- 
werk und mogliche Verfalschung zu bezeichnen. 

Bevor wir den Inhalt dieser Documente raittheilen, 
finden wir es nothwendig, einige in genanntem Auf- 
satze geriigten Zweifel zu widerlegen. 

Die Juden, meint der gelehite Verfasser des Auf- 
satzes, haben zu jener Zeit (767 n. Ch.)^) die Aera 

r 

dcr Schopfung noch nicht gekannt, da diese zum 
ersten Male in dem Yecirah - Commentar des Sabtai 
Donolo (950) gefunden wird. Seitdem wurde der astro- 
nomische Tractat von Samuel hakaton veroffentlicht, 
ein "Weik, welches, wenn sehr spat, im IX. Jahrhun- 
dert verfasst war, und die Aera der Schopfung ist da 
in Anwendung gebracht^). Wenn in den Talmudischen 
BUchern keine Spur von dieser Aera vorhanden ist, 
so ist dies noch immer kein Beweis, dass sie noch 
nicht gekannt war, und wenn der Talmud debattirt, 
ob die Welt im Tischri oder im Nissan*) erschaffen 
wurde, so ist es auch hochst wahrscheinlich , dass 
auch tiber die Anzahl der Jahre seit der Schopfung 
gestritten wurde. Es wird wohl der Zweifel noch 
starker bei dem Verfasser angeregt werden, wenn er 
weiter sieht, dass 89 n. Ch. schon die Aera der 
Schopfung angewendet wird. Was in dem genannten 
Aufsatze tiber die Unwahrscheinlichkeit, dass Jizhak 
Sangari, der die Chasaren zum Judenthum bekehrt 
haben und so weit von der Chasaren -Hauptstadt be- 
graben sein soil, gesagt wird, wollen wir fur den Augen-